Christine Bini nous livre sa lecture de « Merveilles », « un tout cohérent et paradoxal »

Retrouvez cet article en intégralité sur le site de Christine Bini : https://christinebini.blogspot.com/2018/12/merveilles-de-francois-coupry.html

samedi 29 décembre 2018

Merveilles de François Coupry

François Coupry, Merveilles, cinq contes illustrés par Cyril Delmote, éd. PGDR et FCD Livres, novembre 2018, 580 pages.

Le recueil Merveilles reprend cinq de ce que Coupry nomme ses Contes paradoxaux. (… LIRE LA SUITE SUR  https://christinebini.blogspot.com/2018/12/merveilles-de-francois-coupry.html …)

La fiction nous est indispensable, au moins pour deux raisons : le monde n’est pas conforme, il faut le remodeler ; la mort est inacceptable, il faut remédier à cela. François Coupry s’y emploie, avec constance et talent.

Argoul, fidèle lecteur de François Coupry, toujours aussi intransigeant et objectif

François Coupry, Merveilles

De 1982 à 2016, l’auteur invente des contes paradoxaux où, dit-il, « le vilain se pare du Merveilleux » (avec majuscule). La merveille est ce que l’on remarque, ce qui se distingue, ce qui suscite l’admiration. Pas sûr que ce soit le cas de plusieurs de ces contes, dont le premier est déclaré dès le titre « amoral ». Jour de chance est d’ailleurs le plus ancien publié – et pas le meilleur à mon avis. Il est dommage que le recueil commence par le pire avant d’ouvrir enfin l’imagination.

Car Le fils du concierge de l’Opéra est une pure merveille, ne commençant qu’à la page 200. Un titre énigmatique, l’odyssée en accéléré d’un enfant, les murs du monument parisien sur la place du même nom… et puis la découverte ! La psychologie est bien rendue, les émois de l’enfance et de l’adolescence finement observés. Déjà publié chez Gallimard en 1992, ce conte fait honneur du titre du recueil et entraîne vers la mirabilia, le merveilleux, jamais loin du miserabilia, le malheureux.

Le fou rire de Jésus est aussi une performance dans l’espace et dans le temps, l’histoire sainte chrétienne revisitée par un conteur facétieux qui sait être profond.

Mais Jour de chance, vraiment, n’est pas à la hauteur, encore moins que La femme du futur, un tantinet dans la même veine mais publié 34 ans plus tard. Les deux contes, longuets et délayés, mettent en scène le premier un homme, le second une femme. Tous deux sont des « innocents » au sens où ils n’ont pas vraiment choisi leur destin, malgré l’affirmation d’un orgueil outrancier de la seconde – bien le reflet de son époque, qui est une projection amplifiée de la nôtre.

Dans Jour de chance, le personnage ne fait rien, n’est utile à personne, nuit même à la société en voulant se faire remarquer, sinon aimer. Il va jusqu’à tuer. Mais le système social a décidé une fois pour toutes qu’il était irresponsable, un déchet toxique mais collatéral. Il n’est pas « fou » mais en marge, impossible à juger et à punir.

La femme du futur est « la plus belle du monde », elle ne travaille pas et ne sert à rien mais se mire dans son miroir filmé diffusé immédiatement sur les réseaux sociaux mondiaux. Elle est aussi insignifiante, aussi nulle que le premier, mais se croit au-delà, reflet d‘une société des loisirs où les machines font tout et s’autoreproduisent.

Notre univers au présent pour l’homme et au futur pour la femme, ne font vraiment pas envie – mais c’est le mérite des contes de susciter la réflexion. Dommage que, dans ces deux opus, l’auteur cède trop volontiers à sa facilité de plume. Des histoires resserrées seraient plus percutantes.

Au total, l’anthologie des cinq contes suggère un point commun qui est la prison. Celle de soi dans Jour de chance, celle du corps dans Nos amis les microbes (un brin complaisant et allongé), celle de la fonction dans Le fils du concierge de l’Opéra, celle de la croyance qui se coule dans toutes les formes avec Le fou-rire de Jésus, celle du narcissisme dans La femme du futur. L’auteur n’est pas à l’aise avec notre époque, ce pourquoi il lâche son imagination au-delà du présent. Il invente des mondes, pas toujours très jolis ni humains, qui sont la projection fantasmée de ses craintes sur la loi, la santé, l’illusion, la religion et le bonheur.

François Coupry, Merveilles – Cinq contes illustrés par Cyril Delmotte, Pierre Guillaume de Roux éditeur, 2018, 580 pages, 23€

Attachée de presse Guilaine Depis, 06 84 36 31 85

« Merveilles » de François Coupry par Christian de Moliner

Merveilles de François Coupry 23 € aux éditions Pierre Guillaume de Roux 575 pages

M. Coupry est un héritier de Franck Kafka et en même temps un poète. Dans son nouveau livre « Merveilles », publié par l’excellent éditeur Pierre Guillaume de Roux et admirablement illustré par Cyril Delmote, il nous régale avec 5 contes.
Le premier, Jour de chance, est Kafkaïen et amoral. Un homme qui n’apparaît nulle part dans les fichiers de notre société si informatisée, à qui on prête gracieusement un appartement, à qui on donne chaque mois 10000 euros alors qu’il ne paye jamais rien veut exister, mais il se heurte au mur d’airain de l’administration. Il n’est ni malade ni fou, et lorsqu’il se met à commettre des délits, il est excusé car en quelque sorte il serait exempt du péché originel, opprobre dû à notre ancêtre Adam. Le héros (anti-héros ?) aura beau sans se lancer dans une escalade de crimes, jusqu’à devenir un serial killer, rien n’y fera. C’est bien entendu une fable sur notre univers trop policé, trop normatif et il est jouissif d’imaginer quelqu’un qui n’entre pas dans les petites cases trop étroites d’un formulaire.
Le second, Nos amis les microbes, est poétique et kafkaïen. Il décrit le monde des microbes qui habitent le corps d’une femme et François Coupry décrit leur lutte contre une étrange maladie qui les frappe : ils se mettent à penser et se transforment en femme rousse et nue. Pour finir, seuls trois d’entre eux survivront, l’un car il possède le livre de la connaissance, les deux autres car ils se sauvent par l’oreille et explorent notre vaste monde.
Le troisième, Le fils du concierge de l’opéra, est poétique et décrit un univers où le merveilleux affleure, où nos existences sont prédéterminées.
Le quatrième, le fou rire de Jésus, décrit l’existence de Ponce-Pilate qui comme le juif errant est devenu immortel. Peu à peu le récit de la rencontre du Christ et du procurateur romain se dévoile et on s’aperçoit que Ponce-Pilate a condamné Jésus, car celui-ci l’a demandé. L’auteur expose de la « vraie « doctrine » du Christ qui n’est certainement pas celle de l’église.
Le dernier conte, La femme du futur, est une dystopie. Dans un siècle, notre planète a vaincu tous les maux. Les habitants sont sans exception riches et ne travaillent que parce qu’ils le veuillent bien. Des machines ultra perfectionnées qui se réparent elles-mêmes produisent l’indispensable nourriture et les biens matériels. Les morts sont rares et les naissances encore plus. Il existe un train en Alaska particulier : les voyageurs qui l’empruntent se réveillent âgés et ne souviennent plus de ce qu’ils ont fait après être monté dans ce train, symbole de l’ennui d’une vie qui tourne à vide. Mais ce monde irénique n’est qu’une façade, un village Potemkine et il va s’écrouler. Les hommes redonneront un sens à leur vie en retournant à l’état sauvage.
N’hésitez pas à acheter ce livre, vous ne serez pas déçu !

Rentrée littéraire janvier 2019 : un thriller fascinant de Pascal Framont

Rentrée littéraire janvier 2019 : Le thriller de la rentrée littéraire de janvier

L’affaire Mirage Life  de Pascal Framont

éditions Le Lamantin

Relations presse : Balustrade / Guilaine Depis 06 84 36 31 85 / guilaine_depis@yahoo.com

Le contexte du livre, l’univers original  :

–       Le damianisme dans ce thriller est une véritable dictature (prisonniers politiques, parti unique, censure,…) et son inspiration, très actuelle, est avant tout celle de la Chine, à laquelle viennent s’ajouter les influences d’autres pays totalitaires  (Cuba, Venezuela,…), le tout transposé dans un pays d’Amérique centrale ;

–       Des cités comme Maths Paradise qui constituent un univers construit et cohérent ;

 

 

Arguments de lecture :

 –       Le roman qui vous emporte dans un pays imaginaire dont les pratiques de la Police politique sont terrifiantes ;

–       Une intrigue bien ciselée au suspens haletant ; 

–       Une réflexion philosophique à partir de Machiavel profonde et ambitieuse ;

–        Un style concis et une langue efficace qui donnent un plaisir de lecture ;

–        De nombreux rebondissements et faux-semblants avec une fin totalement inattendue ;

–        Un univers particulier, des personnages hauts en couleur ;

–        Pose la question du comportement vis à vis d’un régime totalitaire : collaboration ou résistance.

Résumé : La vie de Luisa Portero bascule un soir quand son mari est assassiné sous ses yeux. Brillante conseillère au Ministère de l’Economie du Montelagos, elle ne croit pas à un crime crapuleux et soupçonne la Police politique de vouloir étouffer l’affaire.

Ses recherches vont l’amener à enquêter sur sa famille comme sur les arcanes du régime pour lequel elle a dévoué sa carrière. Elle va ainsi remettre en question toutes ses certitudes, à commencer par la devise nationale : la fin justifie les moyens.

L’auteur : Sa carrière dans une entreprise internationale a amené Pascal Framont à vivre en Allemagne, au Mexique et en Chine. Amateur d’histoire et de cinéma, il pratique les échecs et les jeux mathématiques en compétition.

Avec « L’affaire Mirage Life », il mêle ces passions à son goût du thriller.

Florilège de la presse déjà obtenue par le « Catalogue déjanté des expressions de la langue française »

« L’album a des allures d’inventaire à la Prévert auquel on aurait saupoudré quelques idées oulipiennes » Le Figaro.fr

« Shadok dans l’âme, véritablement inédit » «  Fou rire garanti ! »  Actualitté 

 « Prendre une expression au pied de la lettre, c’est le projet amusant de cet ouvrage » Page la revue des Libraires

«  Belle réussite, c’est drôle, jouissif ! » Wukali 

«  Pour égayer les fêtes de famille ou il arrive trop souvent que l’on s’ennuie » Yozone

« Petit bijou d’humour absurde » un lecteur 

 

Bertrand du Chambon signe le premier article SUBLIME sur « Merveilles » de François Coupry

Coupry est vaste

 

Nous voici devant une sorte de grand roman, de roman-monde, mondes et Merveilles, qui au départ s’aventure dans le saugrenu, vers le nonsense : « on monte dans une voiture de course très basse, je lui dis une adresse au hasard, je ne me souviens plus de la mienne, on roule à toute vitesse, le docteur fait pin-pon ! pin-pon ! avec sa bouche, il me dépose devant mon immeuble »… tout ceci ayant lieu après que le narrateur a demandé à être mutilé par ledit médecin, « à l’hôpital des Enfants-Malades », bien sûr.
Univers du rêve, sans doute, un peu comme chez Alice et son pays des – .

Il y a Nabucco, narrateur principal quoique changeant, il y a Pierre-André qui souffre de la mythomanie d’Hélène dans le deuxième conte, il y a Yrpuoc, détenteur du Livre et de nombreux secrets… Chacun de ces avatars de l’auteur désire être coupable – coupable de vouloir zigouiller tout le monde, y compris un pauvre commissaire de police nain qui a la bonté d’écouter ses absurdes revendications, coupable d’occuper une place, parmi des milliers d’autres créatures, dans le corps d’une femme, avant que tant d’autres personnages ne soient à leur tour coupables ou coupry : ils ont pris des coups !

… Enfermé dans l’opéra où travaille son père, un gamin raconte : « Ainsi, chaque jour, Valentine m’installait dans cette salle de spectacle et j’assistai à des représentations dont j’étais l’unique spectateur. » C’est souvent dans cette posture que nous met le conteur : nous avons l’impression d’être l’unique spectateur de ce monde immense et foisonnant, comme si la simple lecture de ce livre nous donnait accès à Un Autre Monde, que de nombreux autres livres ne nous donnent pas.

Et soudain, brusquement, l’auteur quitte le grotesque et l’incongru. Il nous raconte une histoire poignante. Cela confine à la tragédie, d’une beauté surprenante, surtout dans le troisième conte intitulé Le Fils du concierge de l’Opéra. En effet, voilà une merveille, et le titre du recueil prend alors tout son sens. Ajoutons que les très beaux dessins de Cyril Delmote augmentent encore notre fascination.

Le monde où François Coupry nous invite est littéralement immense, très vaste, prodigieux, vertigineux, comme lorsque le gamin contemple les cintres et les dessous de ce théâtre à l’italienne en lesquels on a fait descendre des centaines de cercueils, ceux de cantatrices ou d’acteurs disparus. Toutefois, ce monde gigantesque, cyclopéen, n’est pas toujours menaçant ; il y règne un puissant désir d’innocence, d’irresponsabilité, comme le dit Nabucco à la fin du dernier conte : « Je, Toi et moi Nabucco, nous serons des anges, ou des dieux, des illusions ou de vrais démons, qui enchanterons l’humanité, perturberons le monde, mettrons la pagaille dans l’univers, changerons l’eau en vin, multiplierons les rats, les araignées et les chauves-souris. Et il est possible qu’à l’image de mes poupées, moi, Nabucco, je me mette à me rajeunir, pour être pour toujours un enfant, de cinq ans, mettons, et pour pourrir la vie des grandes personnes, car j’en ai assez d’être trop sage, responsable. »
C’est dans cet univers secret, sans devoir ni sagesse, sans contrainte ni pesanteur, que nous convie François Coupry. Il sait cependant qu’il n’existe, à cet univers, qu’un seul accès : « Malheur à moi, si je perds le Livre. »

Bertrand du Chambon

François Coupry, Le livre des merveilles, illustrés par Cyril Delmote, éditions Pierre-Guillaume de Roux, novembre 2018, 575 p. -,. 23 €

Le coach Philippe Rosinski reçoit le Prix du plus innovant coach en leadership

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Philippe Rosinski, Coach belge de langue française et de réputation internationale se voit attribuer le Prix 2019 du

« MOST INNOVATIVE LEADERSHIP DEVELOPPER- Belgium »

Pour ses prestations et l’excellence de son dernier ouvrage :

Leadership et Coaching Global

Et reçoit des félicitations du monde entier

Le lectorat de Global Business Insight  est composé de 138.000 dirigeants d’entreprise : 32 % de présidents/CEO/CFO/CIO/CTO, 48 % de top managers, 17 % de conseillers professionnels. Les lecteurs se répartissent de la façon suivante : 17 % d’Asie-Pacifique, 27 % aux USA, 31% de résidents en Europe et 25 % d’autres régions du globe. Le prix est décerné selon un processus bien au point : réception des candidatures, recherches par nos experts, évaluation des prestations et programmes, vote par notre panel international.

Philippe Rosinski est interviewé par RFI Roumanie, en français : https://vimeo.com/305225168

Philippe Rosinski Reçoit les témoignages de ses clients

Jean-Luc Narcisse : L’intérêt de cette formation est multiple, comme d’ailleurs son articulation.

Sans dogmatisme, elle permet de mettre de l’ordre et de la clarté dans la multitude des concepts, facettes, éclairages, techniques, et modèles du coaching professionnel… Le travail de Philippe relève, à mon sens, d’une vraie gourmandise de la vie dans son ensemble. Il a su nous accompagner à progresser dans la joie, la bonne humeur, l’esprit d’équipe et l’implication, et ainsi donner la tonalité générale d’une pièce créative.

Peter Leyland, CEO at Sibelius Natural Products : Congrats on your work anniversary! Philippe, my career would not have developed so well and to my liking had it not been for meeting and working with you at an important stage in life. All the very best and thank you. Peter

Dr. George Simons et  Soumia Ben Amar à propos de Leadership & Coaching Global: Un ouvrage époustouflant, puissant, utile et d’une exceptionnelle complétude qui donne envie de le relire à peine sa lecture achevée afin de mieux apprivoiser les infinis précieux détails. Une démarche multidimensionnelle adaptée à l’individu, au groupe, à la société, à l’humanité où tous les champs de la connaissance sont convoqués, de la politique à la psychologie en passant par la santé, la spiritualité, le management et la culture.

Pour l’interviewer : attachée de presse Guilaine Depis 06 84 36 31 85

Le site de référence Actualitté a lui aussi craqué pour le « Catalogue déjanté »

Le très sérieux et très tendre Almanach Larousse des amoureux des mots a été pensé comme un voyage de 365 journées à travers la jungle des mots. Si à chaque jour suffit sa peine, alors prenons celle d’une découverte quotidienne. 

Une mise en page sobre et élégante associe à toute journée un terme, mis à l’honneur, avec des expressions liées, une explication étymologique, des astuces pour retenir l’orthographe, ou des petites anecdotes sur l’évolution de la langue et son histoire. 

Intelligent, riche de mille enseignements, voilà bien un camarade de jeu pour apprendre tous les jours.

Bien moins sérieux, mais beaucoup plus Shadok dans l’âme, voici le Catalogue déjanté des expressions de la langue française. Véritablement inédit, il s’agit d’une centaine d’objets dont notre quotidien aurait bougrement besoin. Démonstration par l’exemple.

Imaginées par Jacques Seidmann, ces inventions purement linguistiques ont peu de chance d’être commercialisées un beau jour. Il est tout de même possible de se les procurer en librairie. Fou rire garanti…

Et pour qui voudrait aller plus loin, nous avons diffusé sur notre compte Insta une sélection d’ouvrages où les mots se taillent la part du lion, et se dégustent avec une délectation jubilatoire.

D’ailleurs, faisons un truc : pour 2019, on arrête définitivement d’employer jubilatoire à tort et à travers.

Les mots de la langue française

Voyage intérieur au Rajasthan avec Leili Anvar

Avez-vous envie d’évasion intérieure et extérieure ? De paix et de sérénité par ces temps troublés en France ? De beauté et de poésie pour lutter contre le désespoir ambiant ?
Ca tombe bien : il reste 6 places pour le Voyage intérieur au Rajasthan avec Leili Anvar qui aura lieu du 28 février au 11 mars 2019. J’y serai bien entendu.
Merci de partager ce message et de me contacter (guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85) pour en savoir davantage sur ce voyage ou sur cette agence !
Interviews de ses conférenciers écrivains possibles !

Voyages Intérieurs est l’agence de voyages axée sur les grandes traditions spirituelles de l’humanité dont j’étais tellement fan après avoir fait avec eux l’Iran, l’Inde du Nord, l’Ouzbékistan et la Jordanie qu’ils ont fini par confier à mon entreprise La Balustrade de Guilaine Depis leurs relations presse

Voyage Intérieur au Rajasthan : Soufisme et poésie en Inde

La lumière a jailli au coeur de mes ténèbres,
J’ai saisi le joyau du Soi voyage spirituel en inde voyages interieurs
Et l’ai tenu fermement,
Laissant couler la lumière hors de moi. (Lalla)

Un voyage Au cœur de la spiritualité soufie indienne

Après une halte haute en couleur à Delhi, capitale de l’Inde et cité de tradition islamique où nous assisterons à une cérémonie soufie,voyage incroyable decouverte inde le gange en route vers Agra et le mausolée du Taj Mahal, monument funéraire de l’épouse de Shah Jahan.

L’itinéraire nous entraine vers le Rajasthan, province romantique située entre le bassin du Gange et le désert du Thar, avec ses villes mythiques : Jaipur, Jodhpur et Jaisalmer, où vous côtoierez le rêve et le monde fastueux des princes, des maharadjahs et de leurs palais.

Vivre dans la beauté des palais princiers, une retraite spirituelle incroyable

Nous seront hébergés dans de magnifiques palais et havélis de charme (demeures d’époque et architecture princière), afin de nous imprégner au mieux de l’atmosphère magique digne des contes du Rajasthan.

Le programme : https://www.voyages-interieurs.com/package/voyage-interieur-au-rajasthan-soufisme-et-poesie-inde/

« Jouissif ! » : Le Catalogue déjanté des expressions de la langue française

Catalogue déjanté des expressions de la langue française, jouissif !

Jouer avec les mots

Voilà un charmant petit livre qu’il est à peu prêt impossible à chroniquer : une expression bien française mise en valeur par un dessin, dessin commis par cinq dessinateurs de talent (souvent inconnus mais peu importe, le talent est là) réunis dans le collectif des Crayons. Comment décrire des dessins avec des mots, surtout que chacun a son style et je me vois mal essayer de « critiquer » le coup de crayon de chacun, d’autant que ce serait très subjectif et surtout trahirait l’idée même de ce catalogue qui est d’être un tout, un monde, un univers, si on est pédant on dirait : un egregor. Et ce n’est pas si facile que cela en a l’air de montrer au lecteur une unité quand il y a plusieurs contributeurs. Et, il faut bien l’avouer, le « chef d’orchestre » Jacques Seidmann a parfaitement réussi sa mission : le lecteur a sous ses yeux un vrai catalogue d’objets qui, au niveau de leur présentation stylistique se ressemblent tout en étant différents. Je sais que je suis loin d’être clair, mais je persiste : ce n’est pas facile à exprimer. On perçoit les différents styles de chaque dessinateur, mais ils se fondent dans un « tout », dans une présentation qui « uniformise » chaque objet, qui permet d’avoir un vrai « fil conducteur », ce qui aboutit à un vrai catalogue.

Prenez un catalogue, par exemple celui de la manufacture de Saint Étienne du début du XX siècle : il n’y a pas de photographies mais chaque objet est dessiné et il y a une vraie unité dans cette présentation. Prenez par exemple le catalogue des objets introuvables de Jacques Calerman (un parmi tant d’autres), il y a une unité due, en outre, au fait qu’il n’y a qu’un dessinateur.

Là, il y a 5 dessinateurs et on dirait, presque, qu’il n’y en a qu’un. Belle réussite.
Bon, le Catalogue déjanté des expressions de la langue française, est la synthèse d’un dictionnaire des expressions et d’un catalogue d’objets. D’ailleurs, il s’achève par des bons de commande !

Chaque expression est est mise en relief sous la forme d’ un dessin qui l’illustre en la prenant dans son sens premier, littéral et non par ce qu’elle exprime. Ainsi, « jeter le bébé et l’eau du bain » est illustré par une « baignoire catapulte ». Ainsi vous pourrez acheter des « chaussettes à mettre le pied dans le plat » (aux motifs variés : « légumes de saison » ou encore « Entrecôte saignante pour les dîners chez vos amis végans ») ; « un masque à gaz pour les soirée où on se la pète » ou encore une «  mousse à raser les murs » : «  mousse à haute densité qui vous dissimule au regard d’autrui. Existe en version translucide pour les « stars » de la télé-réalité qui souhaitent « passer aperçus » ».

Voilà 50 objets totalement improbables et inutiles répartis en 4 catégories : « argent, société, survie, travail ».

C’est drôle, jouissif, agréable, et totalement inutile, donc un excellent cadeau de Noël qui fera plaisir à ceux qui le recevront.

Émile Cougut


Catalogue déjanté des expressions de la langue française
50 objets introuvables illustrés par le Collectif des Crayons
éditions d’Enfer. 13€