« Le temps du tableau » présent sur les meilleurs sites !

– sur le site « palce des libraires » : http://www.placedeslibraires.fr/dlivre.php?ALIS=0b72fe2147301048ceccdb72d387d10a&gencod=9782721005847&region=20

– à la librairie Decitre : http://www.decitre.fr/livres/Le-temps-du-tableau.aspx/9782721005847

– Le Matricule des anges : http://www.lmda.net/din/tit_lmda.php?Id=59291

– Sur Poezibao : http://www.paperblog.fr/715272/poezibao-a-recu-n38-dimanche-18-mai-2008/

Notre Catherine applaudie sur les blogs !

http://mamzelleneko.free.fr/dotclear/index.php?Culture-et-confiture

Catherine Weinzaepflen, romancière et poète au nom imprononçable, nous livre ici un ouvrage original, que cela soit dans sa forme ou dans son fond.

La dévoreuse de livres que je suis avoue quand même une faiblesse: j’ai extrêmement de mal à tenir plus de 3 pages de vers, tout bien écrits qu’ils puissent être.
Et pourtant. Je n’ai pas lâché Le temps du tableau une seconde et ce malgré le fait que Catherine Weinzaepflen n’écrive uniquement qu’en vers.
Des vers brefs, coupants. Des vers sans majuscules ni ponctuation, ou très peu. Des vers qui ne riment pas. Des vers qui saisissent, des vers qui nous emmènent, des vers qui font écho à des émotions trop bien connues.

Le temps du tableau regroupe en fait 3 parties.
Dans la première partie, Catherine Weinzaepflen nous fait rentrer dans 36 tableaux différents, 36 moments vrais ou rêvés, 36 vies dans lesquelles le lecteur est la toile et dans lesquelles c’est le temps qui donne sa raison d’être au tableau.
Le rythme ne s’essoufle pas une seconde, on dirait finalement que c’est l’ensemble qui fait tenir la structure du livre, à peine un tableau découvert, nous voilà déjà haletants à l’idée d’en découvrir un autre.
Dans la deuxième partie, nous voici au théatre. Jeune fille avec entourage regroupe 22 scènes, toujours en vers, 22 scènes imaginaires, à la limite de l’absurde et qui pourtant s’enchaînent de façon parfaite.
La 3ème partie est une lettre. Migrations. Toujours en vers, je trouve néanmoins que cette partie alourdit le livre entier, mon approche de la poésie en fait se limiter l’efficacité à des textes courts et j’ai eu plus de mal à dépasser cela dans cette partie épistolaire.

Un très joli tableau au final. Un tableau qui réussit l’exploit de maintenir la tension et l’envie du lecteur jusq’au bout de la 130ème page, un tableau qui se peint et se dépeint tout seul et à propos duquel on a l’impression qu’il sera différent la seconde d’après.

Mention spéciale pour la première partie avec une affection particulière pour Géométrie:
il me fait face
mais décalé
nos trajets seraient
chacun sur un rail
parallèle
impossible face à face
de la parole
une vitre là
en longueur
sépare les mots
qui se cognent au verre
rebondissent sur les dents
maux de bouche
de la conversation translucide

je ne veux pas
me faire éplucher les bras
en lamelles.

Catherine Weinzaepflen sur Ladiesroom !

http://ladiesroom.fr/2008/06/20/le-temps-du-tableau-catherine-weinzaepflen/

Le temps du tableau – Catherine WeinzaepflenCatherine Weinzaepflen, romancière et poète au nom imprononçable, nous livre ici un ouvrage original, que cela soit dans sa forme ou dans son fond. La dévoreuse de livres que je suis avoue quand même une faiblesse: j’ai extrêmement de mal à tenir plus de 3 pages de vers, tout bien écrits qu’ils puissent être.

Et pourtant. Je n’ai pas lâché Le temps du tableau une seconde et ce malgré le fait que Catherine Weinzaepflen n’écrive uniquement qu’en vers.

Des vers brefs, coupants. Des vers sans majuscules ni ponctuation, ou très peu. Des vers qui ne riment pas. Des vers qui saisissent, des vers qui nous emmènent, des vers qui font écho à des émotions trop bien connues.

Le temps du tableau regroupe en fait 3 parties.

Dans la première partie, Catherine Weinzaepflen nous fait rentrer dans 36 tableaux différents, 36 moments vrais ou rêvés, 36 vies dans lesquelles le lecteur est la toile et dans lesquelles c’est le temps qui donne sa raison d’être au tableau. Le rythme ne s’essoufle pas une seconde, on dirait finalement que c’est l’ensemble qui fait tenir la structure du livre, à peine un tableau découvert, nous voilà déjà haletants à l’idée d’en découvrir un autre.

Dans la deuxième partie, nous voici au théatre. Jeune fille avec entourage regroupe 22 scènes, toujours en vers, 22 scènes imaginaires, à la limite de l’absurde et qui pourtant s’enchaînent de façon parfaite.

La 3ème partie est une lettre. Migrations. Toujours en vers, je trouve néanmoins que cette partie alourdit le livre entier, mon approche de la poésie en fait se limiter l’efficacité à des textes courts et j’ai eu plus de mal à dépasser cela dans cette partie épistolaire.

Un très joli tableau au final. Un tableau qui réussit l’exploit de maintenir la tension et l’envie du lecteur jusqu’au bout de la 130ème page, un tableau qui se peint et se dépeint tout seul et à propos duquel on a l’impression qu’il sera différent la seconde d’après.

Mention spéciale pour la première partie avec une affection particulière pour Géométrie :

il me fait face
mais décalé
nos trajets seraient
chacun sur un rail
parallèle
impossible face à face
de la parole
une vitre là
en longueur
sépare les mots
qui se cognent au verre
rebondissent sur les dents
maux de bouche
de la conversation translucide

je ne veux pas
me faire éplucher les bras
en lamelles.

Le temps du tableau, Catherine Weinzaepflen

Editions Des Femmes – Antoinette Fouque

Ecoutez catherine Weinzaepflen lire sa poésie (Centre international de Poésie de Marseille)

http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=203

Romancière, poète, scénariste.

à écouter :
Jeune fille avec entourage

Poésie :
• L’eau jaune, Traboule, 1976
• Dans le texte, La Main Bleue, 1977
• La distance intime, Coprah, 1977
• Cracher l’Afrique, Atelier de l’Agneau, 1980
• Les Maisons, Spectres Familiers, 1989
• Les mains dans le jaune absent suivi de York &, Le Scorff, 2000
• Jeune fille avec entourage, www.inventaire-invention.com 2005

In Anthologies :
• « Poé/tri » Editions Autrement/Littératures, 2001
• « Potlatch (es) » Biennale internationale des Poètes en Val de Marne /Farrago, 2004

Prose :
• Isocelles, Editions Des Femmes 1977
• La Farnesine, jardins, Des Femmes 1978
• Portrait et un rêve, Flammarion 1983 (Prix France Culture)
• Am see, Flammarion 1985 ( épuisé) L’Atelier des Brisants (réédition) 2003
• Totem, Flammarion 1985 (sélectionné pour le Prix Médicis)
• L’Ampleur du monde, Flammarion 1989
• D’où êtes-vous ?, Flammarion 1992
• Ismaela, L’Atelier des Brisants 2002
• Allée des géants, L’Atelier des Brisants 2003
• La place de mon théâtre, Farrago, 2004
• Orpiment, Editions Des Femmes – Antoinette Fouque 2006
• Am See, Edition Des Femmes – Antoinette Fouque (réédition) 2007

Théâtre :
• Danube Jaune (commande de la Comédie Française), mis en scène au Centre Pompidou 1985

Cinéma :
• Avenue of the Giants (scénario / production USA) adaptation du roman Allée des géants
• Chronique « Cinéma & cinémas » dans la revue Action Poétique (2003 – 2006)

Radio :
• La Parole nomade, France Culture 1979 (dramatique de 1h 30/ texte publié sous le titre Am see)

Textes :
• « Entre ON et OFF » in Marguerite Duras, Albatros 1975 (épuisé)
• « Fin de repas à China Cafe » in Manger, Yellow Now 1980 (épuisé)
• “Las Piedras Beach” in Poe/tri, Autrement 2001

Revues :
• A créé et codirigé la revue Land (1981-1984)
• A participé a : Minuit / Traverses / Autrement (PARIS Mode d’emploi) / Première Livraison / Anima / Land / Incendits (Belgique) / Recueil / Jungle / Faire-Part / Murs murs / Temporali (Italie) / Cahiers du Refuge / If (n° 20 et 24) / Cahier Critique de Poésie / Action Poétique (n° 167)…

Traductions :
de l’anglais :
• Une lune pour les déshérités de O’Neill (mis en scène par Alain Françon au Festival d’Avignon et au Théâtre de Chaillot) 1987
• Le Filon, de Tom Raworth cipM/Spectres Familiers, 1991
• Poèmes de Elizabeth Bishop, IF n° 22
• Poèmes de Denise Levertov, Action Poétique n° 173

de l’allemand :
• Le Bonheur sur la colline de Margret Kreidl (traduction collective à paraître / Al Dante)
• Poèmes de Rose Ausländer, If n° 27

a publié au cipM :
Alger-Marseille

Cahiers du Refuge :
Quinze ans du cipM
121
120
(…)

interventions au cipM :
Quinze ans du cipM (Manifestations)
Alger-Marseille : Le retour (Manifestations)
Alger-Marseille (Manifestations)
(…)

Lettre de Hélène Honnorat à Catherine Weinzaepflen

Montpellier, le 30 mai 2008
Ma chère Catherine, merci pour Le temps du tableau ! Ton écriture est toujours aussi pigmentée, ce qui m’a donné envie de copier-coller quelques images naïves dans ma lettre : ce palmier, les bateaux de Nicolas de Staël et deux jeunes femmes africaines rencontrées au musée des Années 30, musée que j’aime beaucoup (je crois qu’elles mettent quelque temps à apparaître, quand tu ouvres le document… elles devraient y figurer quand tu auras fini de me lire !)
J’ai retrouvé avec bonheur, dans ton texte, l’esthétique des extrêmes, de l’opposition. Dans les cadrages lumineux, par ex. : les façades de St Pétersbourg, la chair des mangues, les arcs-en-ciel prenant appui sur la colline, l’Afrique et la luge… et en face, le cadavre aux yeux exorbités, l’enfant au visage brûlé, la tête de thon posée dans son sang (dont le corps débité répond aux bras en lamelles », ailleurs… douleur de l’oubli, de la mort, mais aussi du morcellement), la carpe suppliciée avec un trou sur le côté, image christique !… Tu ne tentes pas de réconciliation, tu n’inventes pas de dialectique, tu sais qu’on se réveille sans solution (p. 75), qu’il s’agisse des douleurs intimes ou du sort du monde. Tu juxtaposes les touches violentes, comme sur une toile, et tu as cette notation épatante : le point d’interrogation est sous la peinture.

La seule « solution », de fait, réside dans l’écriture, ou la musique, ou la peinture – la sienne propre ou celle des autres (ai survécu / une fois encore / puisque j’écris, p. 78, mais ce pourrait être : parce que j’écris…). La lente escalade des parois du gouffre (p. 79) constitue un exercice quasi-quotidien !

Le lien entre possible et impossible, entre horreur et rêve, entre mort et tendresse, quand même, me semble être l’apanage de ce bestiaire qui traverse tous tes livres : chiens noirs, vaches, cheval, chèvres, âne… C’est l’âne qui m’a réconciliée avec l’île, écrivais-tu dans L’ampleur du monde, après : L’île, c’était tout au début. Le ratage, d’emblée. La même que celle évoquée dans Le temps du tableau, p. 138 ? Je ne sais pas vivre sur une île… mais tu es peut-être injuste : l’amour-échec a sûrement déteint sur l’île !.. (à l’opposé, p. 144, autre île, et bonheur, même si côte cassée ! J’ai vécu heureuse sur une île…). Les petits animaux massacrés (le rat « éclaté », dans un rêve de Totem, et cette autre bestiole morte- un lérot ? – ailleurs…) sont porteurs de tous tes thèmes clés, comme celui de la noyade : et dans le jardin / une baignoire remplie d’eau / (le loriot s’y est noyé / tombé de l’arbre)… p. 138 : il y a toujours un cadavre dans ces fosses plus mes chaussures préférées gémit-elle (p. 117). En te lisant, ont émergé deux fragments de mémoire : Le malheur est en lui, comme un cadavre au fond d’une citerne (dans un bouquin de Matzneff) et puis surtout (je l’ai recherché, récupéré sur Internet) Federico Garcia Lorca :
et j’ai trouvé mon petit corps mangé par les rats
au fond de la citerne avec les chevelures de fous.
Mon costume de marin
n’était pas imprégné de l’huile des baleines,
mais il avait l’éternité vulnérable des photographies,
Noyé, oui, bien noyé, dors, ô mon fils, dors… etc.

Les souvenirs, on les noie comme les nouveau-nés ou les chatons, mais ça remonte toujours. Par ailleurs, je ne crois pas qu’il soit possible, ni même souhaitable, de se satisfaire d’ici au présent, de pratiquer l’instant… (p. 128). Ce serait se priver de toutes les strates, les pelures, les plongeons et les projections. J’espère malgré tout aborder un jour aux rives du passé décanté (…), sol sableux doux aux pieds (p. 130) ! Belle image que je préfère à celle de la vieille femme mélangeant tous les temps que nous serons… même si le mélange, comme celui des couleurs primaires, peut donner des merveilles. La phrase la plus riche de ton livre, dont chaque mot ouvre un horizon, c’est sans doute Le temps / à force / quand même, p. 58 !

Pêle-mêle : La forme de Le temps du tableau m’a amusée, car le « théâtre » y est surtout fait de didascalies et la « lettre » est une sorte de poème. Interpénétration des genres comme des époques, donc. Et ce « muet » qui semble ne prendre la parole que pour défendre l’usage des adverbes (censurés par les puristes, comme les abus de ponctuation, les incises, les adjectifs, etc. – j’ai lu sous je ne sais quelle plume une défense des adjectifs tout aussi convaincante que le « politiquement correct » des écrivains…) obtient, du coup, toute ma sympathie !! J’aime beaucoup tes références à d’autres auteurs / littératures, qui sont ma pente, tu le sais (Faulkner, Rilke, les romans de formation) et les mises en abyme. Ta sensualité vagabonde entre vocabulaire des nuits amoureuses et des nourritures… les écrivains, des pâtissiers ? (on trouve ce parallèle entre deux personnages dans Cyrano)… je ne sais ; mais des « manuels », ça c’est sûr ! Baisers. Hélène

l’auteur sur sa poésie

LE TEMPS DU TABLEAU

J’ai toujours écrit de la poésie, parallèlement aux romans. Pour aller au cœur de l’écriture, car la poésie représente pour moi l’éthique du travail de la langue.

Le défi de Le Temps du tableau consiste à proposer au lecteur de la poésie au même titre que la prose. Ce dont témoignent les sous-titres de ses trois parties :
1. Récit
2. Théâtre
3. Lettre

Ce livre regroupe un travail de plusieurs années. S’il ne s’agit pas d’un recueil de poésie (cf. sa structure), il peut cependant se lire en l’ouvrant au hasard. Les poèmes évoquent Los Angeles, Saint-Pétersbourg, une plage de Toscane… Le Temps du tableau sort en Juin et peut tout à fait convenir à une lecture d’été, de voyages.

C.W.

« Am See » dans « La République de Seine et Marne du 24 septembre 2007

Livres

Am See

Am See est un roman épistolaire : un échange de lettres entre deux personnages, Camille et Dominique. On ne connaîtra jamais ni la nature de leur relation, ni même leur identité sexuelle : le texte, en évitant les accords d’adjectifs ou de participes passés, prendra soin de ne pas lever l’ambiguité sur les prénoms choisis. Les deux personnes essaient de convenir d’un lieu pour se retrouver. Tout au long des lettres seront décrits des maisons, des paysages, des villes : à chaque lettre son lieu, son atmosphère, son charme propre. Mais la rencontre ne se produira pas : les paysages décrits constituent alors l’espace virtuel de la relation entre Camille et Dominique. Am See, (« Au bord du lac », cliché germanique bde la villégiature) est une invitation au voyage, ou plutôt une rêverie autour du voyage : autour de lieux attirants, mais jamais rejoints ; autour d’une rencontre désirée, mais pourtant toujours évités. La première version du texte Am See, intitulé La parole nomade, a été mise sur onde sur France Culture en 1980. Am See a été publié pour la première fois en 1985 aux éditions Flammarion.

« Catherine Weinzaepflen cultive la simplicité du style, les phrases courtes, l’économie, le dépouillement », souligne Josyane Savigneau, dans Le Monde des Livres.

Catherine Weinzaepflen a publié ses premiers livres aux éditions Des femmes : Isocelles (1977) et La Farnésine, jardins (1978). Romancière et poète, elle est également l’auteur entre autres, de Portrait et un rêve (prix France Culture 1983), L’Ampleur du monde, Totem (Flammarion), Ismaëla (Atelier des Brisants), Les mains dans le jaune absent (Editions du Scorff). En 2006, elle a reçu le Prix Brantôme pour son roman « Orpiment » (Des femmes – Antoinette Fouque).

Editions Des femmes – Antoinette Fouque, 96 pages, 10 E

Femmes d’Histoires – Histoires de femmes au Château de Bligny

85287-julie-debazac-au-festival-epona-637x0-1.jpgSamedi 7 juillet, la comédienne Julie Debazac et moi avons pris le train jusqu’à Bar sur Aube. Là, nous attendait Yannick Pénagos, à l’initiative de ce nouvel événement littéraire en Champagne, « Femmes d’Histoires – Histoires de femmes ». http://laparlote.skyrock.com/ Et une flûte de champagne. La présence de notre maison d’édition était, sur un tel thème, assez incontournable. Samedi, nous avons notamment pu écouter (entre deux flûtes de champagne) s’exprimer dans de passionnants exposés ou en aparté Héloïse d’Ormesson et Gilles Cohen-Solal, Emmanuelle de Boysson, Isabelle Alonso, Xavière Gauthier, Geneviève Moll, Danièle Bour, Elisabeth Barillé, Carole Chrétiennot, Catherine Velle… Une flûte de champagne entre chaque intervention. Une flûte de champagne pour fêter chaque nouvelle rencontre avec l’une de ces femmes de lettres. Apéritif au champagne, dîner au champagne. Rêves de champagne la nuit. Dimanche 8 juillet, la journée a commencé par du (devinez………) « CHAMPAGNE ! » (bravo !) au petit-déjeuner, puis du champagne au déjeuner, avec l’entrée, avec le plat, avec le dessert (et pour le quatre heures aussi !). Bon, pour le champagne, vous avez compris ! Exceptionnel par ailleurs, car il n’a fait tourner aucune tête – même pas la mienne qui y suis spécialement sensible ! Pour les auteurs, après la lecture de son « Stella » d’Anaïs Nin (son livre audio chez nous) par Julie Debazac, Pomme Jouffroy a lu son « Res Nullius », Catherine Weinzaepflen a lu son « Orpiment », François Guéry a lu son « Lou Salomé, génie de la vie » et Michèle Idels a conclu par une présentation des éditions Des femmes. Hacina Zermane faisait partie du voyage, mais elle n’a pas souhaité lire son « Sheh, bien fait pour toi ! » préférant laisser la primeur de cet exercice à Line Renaud qui enregistrera bientôt un livre audio de ce témoignage. Le soleil était au rendez-vous, les « stars » ravies de goûter à la vie de château… et votre humble servante logée au couvent de la Soeur Pâquerette ! Un peu déçus de l’insuffisante communication opérée par l’organisateur autour de ce week-end et de la trop faible population du Château de Bligny qui en a découlé, nous en gardons tous un souvenir fort amusant ! (et puis, le champagne……..!)

Les deux auteurs de fiction du moment : Pomme Jouffroy et Catherine Weinzaepflen

D’abord, chapeau à Pomme (pour changer des melons 😉 parce qu’elle est depuis que je suis l’attachée de presse des éditions Des femmes le seul de mes auteurs dont Patrick Poivre d’Arvor a présenté le livre, « Res Nullius », les 23 et 24 juin dans « Place au livre » sur LCI. Pomme a un autre admirateur légèrement moins célèbre mais aussi dévoué, Michel Renard, un lecteur qui a tant le goût de sa littérature qu’il crée des blogs consacrés à ses ouvrages ! N’hésitez pas à aller vous promener sur celui de « Res Nullius », bébé tout neuf, ici : http://resnulliusroman.canalblog.com/

La géniale Françoise Objois me prie de vous dire que l’émission qu’elle a réalisé le 9 juin sur « Am See » de Catherine Weinzaepflen est téléchargeable et écoutable ici pendant huit semaines : http://www-radio-campus.univ-lille1.fr/ Je regrette de ne pas avoir trouvé de lien similaire pour « Les Jeudis littéraires » du 5 juin, émission dans laquelle le non moins génial Philippe Vannini a présenté « Am See » mais en plus « Orpiment », sur Aligre.Fm (93.1) L’auteur et moi-même étions enchantées par ces deux émissions radio.