Boulevard Voltaire interviewe Kathya de Brinon sur les dangers du confinement pour les enfants

Kathya de Brinon : « Le confinement accroît les risques pour les enfants en danger »

Kathya de Brinon est fondatrice et présidente de l’association SOS Violenfance (prévention de l’inceste et de la pédocriminalit). Une association beaucoup sollicitée via Facebook en cette période de confinement où l’alcoolisme et la proximité des adultes violents fait peser un risque énorme sur certains enfants.

Explications au micro de Boulevard Voltaire.

Le confinement met nos enfants sont en danger dans leurs familles, par Kathya de Brinon

                                   Inceste et coronavirus : le match du siècle…

Depuis l’Antiquité, et aujourd’hui encore, des millions d’enfants ont été, et sont toujours, victimes de parents incestueux ou de pédocriminels…

Dans tous les pays, sur tous les continents, dans tous les milieux sociaux…

Et pourtant, la pédocriminalité n’est pas une maladie contagieuse… Pas de virus mortel !

Qu’a-t-on fait pour ces enfants ? Rien, ou si peu…

En tout cas, aucune opération d’envergure mondiale comme celle que l’on vit aujourd’hui pour combattre le coronavirus…

Et des millions de jeunes vies ont été massacrées, lorsqu’elles ne se sont pas terminées prématurément par le suicide…

Aujourd’hui, le coronavirus si contagieux, et souvent mortel, s’étend sur toute notre planète…

Et toutes les autorités politiques, médicales et scientifiques sont sur le pont !

Et si un Dieu existe, a-t-il bien fait les choses ?

Et voici que je plonge dans un songe…

Le jour, les enfants sont protégés du coronavirus.
Ne nous dit-on pas que les enfants sont des « porteurs sains » du coronavirus ?

Mais la nuit… Les voici « confinés » au sein de familles ou de proches dont certains membres ne sont pas des mieux intentionnés…

Ils n’ont besoin ni de masques FFP2 ni de gants en latex pour commettre leurs forfaits…

Et ce confinement nocturne risque bien de favoriser une vague incestueuse…

Vous me trouvez bien pessimiste ? Aurais-je des raisons de ne pas l’être ?…

Il est prouvé hélas que rien n’arrête ceux que j’ai toujours qualifiés de Monstres.                       

Ces êtres qui n’ont d’humain que le nom puisqu’ils détruisent sans vergogne d’innocentes petites victimes.

Le viol d’enfants tue, que ce soit physiquement, suicides, ou psychologiquement, dépressions.

Toutefois, aurions-nous enfin l’espoir d’assister prochainement à la destruction de cette horde de pédocriminels ?

En effet, les enfants sont porteurs sains du coronavirus.

Les prédateurs sexuels les approchent depuis toujours sans la moindre peur. Leurs désirs infâmes sont irrépressibles…

Ne pourrait-on pas alors imaginer une hécatombe de violeurs d’enfants ?

Tout enfant qui serait approché ne pourrait-il pas devenir une bombe à retardement ?

Aurions-nous enfin l’espoir d’assister à la destruction définitive des pédocriminels ?

Imaginons des charniers de pédocriminels, imaginons une Justice enfin vraiment rendue !

Pas par les hommes, ils nous ont montré leur incapacité au fil des siècles, mais par le coronavirus.

Lui, est implacable. Il dégaine plus vite que son ombre…

Encore faudrait-il que le coronavirus de mes rêves soit « sélectif », n’attaquant que les violeurs d’enfants, et rapide comme l’éclair afin qu’un enfant approché à moins d’un mètre ne puisse être touché par son prédateur qui s’écroulerait instantanément !

Et si la fin de l’inceste et de la pédocriminalité passait par le coronavirus ?

Et si enfin le glas avait sonné pour tous ces tueurs en série d’enfants ?
Et si, et si…

Et si mon songe devenait réalité ?

Hélas, j’ai bien peur que toutes nos associations de protection de l’enfance ne soient bientôt confrontées à une vague de nouvelles petites victimes…

Kathya de Brinon, Présidente fondatrice de « SOS Violenfance. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité »

Vidéo de la réunion de prévention de l’inceste et de la pédocriminalité où Kathya de Brinon, fondatrice de « S.O.S. Violenfance », parle de sa vie et de son combat

Regardez la vidéo de la réunion de prévention de l’inceste et de la pédocriminalité où Kathya de Brinon, fondatrice de « S.O.S. Violenfance » parle de sa vie et de son combat au François Coppée le 6 mars 2020 en présence de différents acteurs de premier plan sur le sujet : https://www.youtube.com/watch?v=rHvDc3aVq6o

 

 

« un témoignage bouleversant » sur l’inceste

Lolo le blog

LA FEMME AUX CICATRICES, KATHYA DE BRINON, ÉDITIONS MAÏA, LITTÉRATURE, TÉMOIGNAGE, LOLOLEBLOG, IDÉE DE CADEAU, INCESTELA FEMME AUX CICATRICES
27 FÉVRIER 2020

Rédigé par Lolo Leblog et publié depuis Overblog

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La femme aux cicatrices

Survivante de l’inceste

de Kathya de Brinon aux Éditions Maïa – Prix 24€

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Après des études de Droit et de Psychologie, Kathya de Brinon a étudié le journalisme. Elle enseignera pendant plusieurs années avant de trouver sa voie dans la presse professionnelle lorsqu’elle sera nommée rédactrice en chef d’une revue spécialisée en électronique.
Puis elle créera sa Société d’édition afin de lancer la première revue bilangue dans ce domaine. Créée en 2019, l’association « SOS Violenfance » sera son ultime combat contre les pédocriminels.

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Année 1980.

Kathya rencontre l’homme de sa vie. Julien était en instance de divorce et père de deux jeunes enfants dont il avait la garde. Sa femme, qui l’avait quitté, ne verra pas d’un bon œil l’arrivée de la jeune femme et de son fils.

Un roman noir va alors commencer. Mariage, naissance d’Alexandra et fratrie recomposée apporteront la sérénité au jeune couple. Le départ de leur fille aînée âgée de 18 ans fera voler en éclat son bonheur. Le départ des autres enfants, au fil des ans, détruira Kathya et ses illusions.

Seuls l’amour de Julien et sa réussite dans la presse donneront un sens à sa vie. Un autre viol, des tentatives de suicide, des cauchemars, des amnésies et des dépressions la conduiront à un internement volontaire en psychiatrie. L’abandon de ses enfants, le déni de sa mère quant à l’inceste commis par son père, puis des écrits abjects de sa fille devenue psychologue clinicienne, amèneront Kathya à une ultime mais positive révolte.

Ses enfants lui avaient affirmé qu’ils auraient souhaité avoir une « maman comme les autres ». Mais toutes les mamans n’ont pas subi l’inceste et la prostitution infantile, et n’ont pas commencé leur vie de jeune couple avec trois enfants à élever.

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Après avoir écrit son histoire, elle crée l’association « SOS Violenfance » consacrée à la prévention de l’inceste et de la pédocriminalité. Kathya se bat pour préserver l’enfance en danger.

Son leitmotiv : « Il vaut mieux prévenir plutôt que de tenter de guérir ».

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Ce livre est un témoignage bouleversant que je vous recommande.

Marie-Ange de Montesquieu consacre une émission à Kathya de Brinon sur Radio Notre Dame

Réécoutez le podcast ici https://radionotredame.net/emissions/rencontre/05-02-2020/

Kathya de Brinon, écrivain, qui publie « Des larmes dans les yeux et un monstre par la main. » (Ed. Maïa). Violentée jeune dans sa famille, Kathya de Brinon s’engage aujourd’hui auprès des enfants violentés. À ce titre, elle a créé l’association SOS Violenfance, qui se concentre sur la prévention de l’inceste et de la pédo-criminalité.

Le Journal du Dimanche annonce le lancement de S.O.S. VIOLENFANCE

Pierre Bafoil qui a interviewé pendant deux heures Kahya de Brinon annonce dans le Journal du Dimanche le lancement de S.O.S. VIOLENFANCE

Briser le tabou de l’inceste dans les familles aisées. Voilà l’objectif que s’est fixé Kathya de Brinon en fondant SOS Violenfance, association de prévention et de lutte contre la pédocriminalité qu’elle lance ce jeudi soir à Paris, au café François Coppée (6e arrondissement), en présence du psychiatre spécialiste de ces questions, Gérard Lopez. Cette ancienne journaliste de 71 ans entend faire de la prévention en intervenant dans les écoles, lycées ou les universités. « Attention, ce n’est pas une énième association de lutte contre la pédophilie, se défend-elle d’emblée. Je veux me concentrer sur l’inceste dans les classes supérieures où la parole est parfois plus compliquée à libérer du fait de la pression sociale. Je veux prévenir plutôt que de guérir. Car on ne guérit jamais. »


D’après une étude de 2017 sur « les violences sexuelles à caractère incestueux sur mineur(e)s » réalisée dans le cadre de la mission « Sciences et société » mené par le CNRS, l’inceste est présent dans tous les milieux sociaux.

Culture du silence

 

La coordinatrice de l’étude, Sylvie Cromer, battait en brèche l’idée reçue selon laquelle les milieux paupérisés étaient plus touchés par le phénomène. Selon cette maîtresse de conférences en sociologie à l’université Lille 2 et directrice de l’Institut du genre, ces dernières semblent plus sujettes à ces violences car elles sont plus étroitement surveillées par les travailleurs sociaux. Autre raison, rapportait alors dans le journal du CNRS, « les familles à fort capital économique et culturel disposent de stratégies fortes de déni et de maintien d’une culture du silence ».

Ça va, ça n’a duré que quelques jours

Kathya de Brinon en sait quelque chose. De ses 9 à 12 ans, cette « survivante », comme elle se décrit, a été violée et prostituée par son grand-père paternel à des notables de sa ville d’enfance. Dans le silence assourdissant de sa famille. Lorsqu’elle s’en ouvre à ses parents, si son père tente de la soutenir, sa mère prend le dessus et impose une omerta familiale. Cette dernière évacuera l’affaire de ces mots glaçants : « Ça va, ça n’a duré que quelques jours. »

Double peine

Car l’histoire de Kathya de Brinon, c’est aussi celle d’une double peine : les sévices intrafamiliaux d’abord, le tabou ensuite. Et le second survit même si les premiers cessent. Après le déni de sa mère, Kathya de Brinon s’est confronté à celui de sa propre fille qui l’a à son tour accusée de détruire la famille lorsqu’elle a souhaité en parler. Qu’importe, la sexagénaire a coupé les ponts et publié coup sur coup deux livres témoignages, où elle raconte les viols endurés pendant l’enfance et la complicité passive de son entourage.

L’argent couvre tout. Rien n’est plus facile que de menacer ou acheter un enfant

« L’inceste est présent dans toutes les familles, mais dans les classes supérieures peut-être plus qu’ailleurs. Car l’argent couvre tout, décrit-elle. Rien n’est plus facile que de menacer ou acheter un enfant. Et ça continue à l’âge adulte, on entre alors dans une espèce de logique de prostitution : argent contre silence. 

Pour l’instant, SOS Violenfance n’a pas encore de financements pérennes, mais engrange le soutien de municipalités huppés comme celles de Puteaux ou Reuil-Malmaison. Kathya de Brinon compte également sur ses contacts dans les Rotary Club, haut-lieu de l’entre-soi élitistes, où son combat a fort bien été reçu, assure-t-elle.

Quelques rendez-vous de S.O.S. Violenfance

L’AGENDA 2020… de Kathya de Brinon,

Présidente fondatrice en septembre 2019 de l’association à but non lucratif    « SOS Violenfance. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité »

Auteure des livres autobiographiques

   « Des larmes dans les yeux et un monstre par la main » (éditions Maïa, août 2018)

   « La femme aux cicatrices. Survivante de l’inceste » (éditions Maïa, novembre 2019)

contact presse / interviews guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

JEUDI 16 JANVIER 2020

A l’occasion des « Vœux aux Associations de la Municipalité de Puteaux »,

Rencontre avec les présidents locaux du Rotary et du Lions Club en vue de l’organisation à Puteaux d’un débat sur l’inceste et la pédocriminalité (envisagé vers fin février).

 

JEUDI 23 JANVIER 2020 DE 19H à 21h

Je serai présente à la conférence-débat organisée par Martine Magnin et Anne-Catherine Sabas

Thème : Le déni familial après un acte de pédocriminalité.

Bibliothèque Saint-Simon, 116 rue de Grenelle, 75007 Paris

 

DIMANCHE 26 JANVIER 2020 à 16h

Salon culturel/Débat de société organisé par Dominique Itzkovitch

Avec la participation de Sophie Chauveau (auteure de « La fabrique des pervers »).

Le Monteverdi, 5 rue Guisarde, 75006 Paris

 

SAMEDI 1erFEVRIER 2020 de 10h à 19h

Participation au 3èmeSALON DU LIVRE DE BUSSY-SAINT-GEORGES

https://lions-lagnyvaldebussy.myassoc.org/action-3-eme-salon-du-livre-de-bussy-st-georges-28029.html

Présentation de mes 2 livres autobiographiques.

Participation à un débat sur la pédocriminalité et présentation de « SOS Violenfance ».

Gymnase Herzog, 21-23 boulevard des Genêts, 77600 Bussy-Saint-Georges

 

JEUDI 6 FEVRIER 2020 de 19h à 21h (pour mémoire)

Le François Coppée, 1 Bd du Montparnasse, 75006 Paris (métro Duroc)

 

SAMEDI 18 et DIMANCHE 19 AVRIL 2020

Participation au 9èmeSALON DU LIVRE DE MONACO

Présentation de mes 2 livres autobiographiques.

Participation à un débat sur la pédocriminalité et présentation de « SOS Violenfance ».

Salle d’exposition, 4 Quai Antoine 1er, Monaco

 

 

Communiqué de Kathya de Brinon, Présidente de S.O.S. Violenfance sur le consentement

Communiqué de KATHYA DE BRINON, Présidente fondatrice de l’association 

« SOS Violenfance. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité ».

Soirée de lancement jeudi 6 février 2020 de 19h à 21h au François Coppée en présence du psychiatre Gérard Lopez : inscriptions auprès de l’attachée de presse guilaine_depis@yahoo.com et informations ici  https://guilaine-depis.com/reunion-de-lancement-de-s-o-s-violenfance-le-23-janvier-2020-prevention-de-la-pedociminalite-au-francois-coppee/

 INCESTE et PÉDOCRIMINALITÉ : CONSENTEMENT ZÉRO ET TOLÉRANCE ZÉRO

De nombreux témoignages d’anciennes petites victimes de pédocriminels ont déjà fait la Une de l’actualité par le passé. 

Kathya de Brinon, journaliste et ancienne rédactrice en chef, a décidé de livrer sa propre histoire de petite fille violée et prostituée par le père de sa mère, toujours dans le déni à ce jour. 

 

Elle a publié deux ouvrages aux Editions Maïa en août 2018 et novembre 2019.

Le premier expliquant « cliniquement » l’horreur d’un viol sur enfant et de la prostitution infantile, le second décrivant les séquelles massacrant la vie de la fillette devenue adulte, épouse puis mère de famille.

 

AUJOURD’HUI, VANESSA SPRINGORA, AVEC LE TITRE DE SON LIVRE, ATTIRE A SON TOUR L’ATTENTION DES ADULTES SUR LE CONSENTEMENT SEXUEL D’UN MINEUR

 

« SOS Violenfance », jeune association fondée en septembre 2019, souhaite apporter sa pierre à l’édifice juridique qui est en train d’être repensé. Cette notion de « consentement » est au cœur de nos réflexions et de nos préoccupations. 

Mais après mûre réflexion, nous avons décidé de nous concentrer sur des actions de Prévention complémentaires à celles des associations déjà existantes.

 

Au moment où la toile s’affole sur l’affaire Matzneff*, ne serait-il pas plutôt grand temps que nous nous recentrions sur l’essentiel de ce qui devrait, Nous, les adultes responsables de nos enfants, nous affoler…

 

 *Nous ne défendrons JAMAIS un pédocriminel quel qu’il soit, jeune ou vieux, incestueux ou pas, connu ou pas, talentueux ou pas : Pour « SOS Violenfance », face à la pédocriminalité, c’est la tolérance ZÉRO.

 

FAIRE ÉVOLUER LE DROIT POUR PROTÉGER NOS ENFANTS

 

Nous nous inquiétons en priorité pour tous les innombrables enfants qui seront, ce soir, cette nuit, demain, agressés ou violés par un adulte.

 

Notre association veut s’entourer des meilleurs spécialistes pour mener une vaste et ambitieuse action de prévention. 

 

RAPPELER LA BASE DE NOS VALEURS SUR CE QU’EST L’ENFANCE

 

Un enfant ne peut et ne doit être soumis à aucun consentement sexuel. 

Un enfant est par définition « asexuel ». 

Un enfant ne doit en aucun cas être exposé aux « désirs » et autres fantasmes des adultes. 

Un enfant doit être, toujours et partout, en sécurité et protégé par les adultes.

 

CONSENTEMENT ZÉRO ET TOLÉRANCE ZÉRO

 

Pour reprendre d’anciens concepts : « Joue aux petites voitures, ou à la poupée, ou aux deux ! » Épanouis-toi sereinement, vis ta vie d’enfant, le monde des adultes, de ses préoccupations et autres folies ne doit en aucun cas te préoccuper ! Tendre doit être le monde de l’enfance. 

 

LE DÉNI DE L’INCESTE


Kathya de Brinon, Présidente fondatrice de l’association « SOS Violenfance. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité » sait de quoi elle parle, et l’a écrit sans concession dans ses deux livres autobiographiques (Editions Maïa). 

 

LE TÉMOIGNAGE POIGNANT DE KATHYA DE BRINON LEVE LA CHAPE DE PLOMB

 

Kathya de Brinon a fait partie de ce que l’on nomme aujourd’hui « l’enfance massacrée ». 

Violée et prostituée par le père de ma mère entre 9 et 12 ans.Un âge où un enfant est ignorant de la sexualité et n’est pas en mesure de décider si tel ou tel geste affectueux ou intime dispensé par un adulte aimé et/ou ayant autorité sur lui est acceptable ou pas, toxique ou pas.

 

Dans le doute, notre position est on ne peut plus claire : Consentement ZÉRO.Un nourrisson, un petit enfant, un jeune adolescent peuvent-ils être consentants aux travers et autres délires sexuels de certains adultes ? JAMAIS

 

UNE INSOUTENABLE CÉCITE AU SEIN DU COCON FAMILIAL

 

De récents sondages révèlent que 80 % des viols sur enfants se passeraient dans le cadre familial.
Il y aurait entre 3 à 6 % des enfants victimes d’agressions sexuelles et/ou de viols. 

 

Les enfants et jeunes adolescents doivent être protégés par l’adulte, et en aucun cas devenir leur « sextoy ». 


Un adulte doit être un protecteur, et non un violeur. 

 

Une mère ou un père ne devrait JAMAIS présenter son enfant à un adulte connu pour ses perversités sexuelles, ou être dans le déni (que Kathya de Brinon a connu et dont elle souffre encore, ce qui équivaut à une double peine) après que l’indicible se soit produit.

Mais hélas, il n’en est pas ainsi…

 

CONSIDÉRER L’ENFANT COMME SUJET ET NON COMME OBJET


Un mineur ne doit EN AUCUN CASêtre approché sexuellement par un « majeur ».

Rappelons ici qu’une atteinte sexuelle sur mineur produit des troubles graves et irréparables de sa personnalité : honte, culpabilité, dépréciation, dépression, anorexie/boulimie, tentatives de suicide etc 


La réflexion actuelle porte sur la définition de l’âge du consentement à l’acte sexuel par un mineur. 


Nous continuerons à dire que le mot « mineur » a un sens, et que nos lois se doivent de les protéger jusqu’à ce qu’ils soient en âge de se définir sexuellement. 

 

De nombreuses associations se battent depuis longtemps pour faire évoluer les lois, et nous les en félicitons.

 

Le « NON » d’un mineur doit être respecté, qu’il soit prononcé, chuchoté ou hurlé par un enfant, ou par un adulte !

 

LE REGARD DE LA CONSEILLERE JURIDIQUE DE L’ASSOCIATION 

« SOS VIOLENFANCE » : 

 

Maître Elisabeth Pontvianne précise que :

 

En droit français, c’est à la victime de faire la preuve de la culpabilité de son agresseur, un accusé est présumé innocent jusqu’à ce que la justice en décide autrement et le condamne, ou pas.

C’est donc au procureur de prouver la culpabilité du présumé innocent.

 

Sauf en matière de recel où le receleur est présumé coupable, et donc doit prouver son innocence, sa bonne foi.

 

Un receleur est quelqu’un supposé avoir bénéficié d’un vol.

 

Alors, j’estime qu’un pédophile, un pédocriminel doit être considéré comme un receleur et présumé coupable.

 

C’est à lui de prouver son innocence, et non à la victime mineur(e) de prouver son agression. 

 

La loi doit être changée !

 

Et le problème du consentement de la victime ne se posera plus, les tribunaux n’auront plus à s’interroger à ce sujet et ne rendront plus des décisions scandaleuses capables de déclarer consentante une enfant de 5 ans !

 

Le présumé violeur pédocriminel doit être désormais obligé de prouver son innocence, et non la présumée victime son agression, son viol.

 

La route sera longue et semée d’embûches, nous le savons bien, mais il ne faudra jamais, et en aucun cas, baisser les bras !