Réunion de lancement de S.O.S. VIOLENFANCE le 23 janvier 2020 (Prévention de la pédociminalité) au François Coppée

Invitation Presse

Vous êtes concerné par le bien-être des enfants, de vos enfants !

Vous êtes choqué par les agressions sexuelles commises quotidiennement sur les enfants, dans tous les pays, dans tous les milieux sociaux !

Vous souhaitez être informé pour pouvoir contribuer à leur sécurité, à la prévention contre les pédocriminels !

Alors, plus d’hésitation, le nombre de places est limité, inscrivez-vous rapidement auprès de l’attachée de presse à guilaine_depis@yahoo.com 

Vous serez les bienvenus à notre événement littéraire qui se tiendra :

Jeudi 23 janvier 2020 de 19 heures à 21 heures

Lieu : « Le François Coppée », 1 Boulevard du Montparnasse, 75006 Paris (Métro Duroc).

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KATHYA de BRINON vous présentera son second ouvrage

« La femme aux cicatrices. Survivante de l’inceste »paru aux Editions Maïa (novembre 2019)

Ce récit autobiographique est consacré aux nombreuses séquelles de la pédocriminalité à long terme, sur l’ancienne petite victime devenue adulte, épouse, et mère de famille.

Parmi ces séquelles, de longues périodes d’amnésie. Au cours de l’une d’elles, en février 2005, Kathya a rédigé un texte exprimant tout son désarroi. Ce texte est reproduit intégralement dans un chapitre déroutant « Plongée au cœur de mon amnésie… ».

La femme aux cicatrices fait suite à son premier ouvrage :

« Des larmes dans les yeux et un monstre par la main »paru aux Editions Maïa (août 2018)

qui était consacré à l’inceste et à la prostitution infantile dont elle avait été victime par le père de sa mère entre 9 et 12 ans, ainsi qu’aux séquelles sur son adolescence et sa vie de jeune femme.

KATHYA de BRINON présentera également l’association à but non lucratif dont elle est Présidente fondatrice « SOS VIOLENFANCE. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité »

Journaliste, ancienne rédactrice en chef, après l’écriture de ses deux ouvrages visant à attirer l’attention des adultes sur l’extrême gravité des sévices sexuels, physiques et psychologiques subis par les enfants, elle a fondée en septembre 2019 cette nouvelle association loi 1901 afin de développer le plus largement possible un programme de prévention contre les pédocriminels.

                           Son leitmotiv : « Prévenir pour ne plus jamais avoir à tenter de guérir »

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https://www.editions-maia.com/livre/la-femme-aux-cicatrices/

https://www.editions-maia.com/livre/des-larmes-dans-les-yeux-et-un-monstre-par-la-main/

https://www.youtube.com/watch?time_continue=4&v=kTlGDv-xRvM

https://www.facebook.com/kathya.debrinon.3

https://www.facebook.com/pg/VIOLENFANCE/posts/?ref=page_internal

#pédocriminalité #protectiondelenfance

En tant qu’attachée de presse, j’organise pour mon auteur Kathya DE Brinon une soirée lançant à la fois son association de prévention contre la pédocriminalité (80% des agressions et viols se produisant dans le contexte familial) « S.O.S. VIOLENFANCE » et son nouveau livre (la suite de son récit bouleversant « Survivante de l’inceste ») le jeudi 23 janvier de 19h à 21h au premier étage du Café François Coppée 1 boulevard du Montparnasse dans le 6ème.

Merci de vos partages auprès de toute personne concernée (journalistes concernés par la protection de l’enfance, acteurs de la protection de l’enfance, membres de l’Education nationale, victimes etc)

Kathya de Brinon au Salon du Livre et du Premier roman de DRAVEIL les 23 et 24 novembre 2019

Kathya de Brinon est invitée au 18ème Salon du livre et du premier roman de Draveil (91210) samedi 23 novembre après-midi et soirée dimanche 24 novembre 2019.

Elle y dédicacera son livre de 14h à 18h30.

Invitée d’honneur Caroline Loeb.

Suivi de la pièce de Théâtre Françoise Sagan.

Château de Villiers 3 avenue de Villiers 91210 Draveil

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A paraître : « La femme aux cicatrices – Survivante de l’inceste » le second livre de Kathya de Brinon

A paraître : « La femme aux cicatrices – Survivante de l’inceste »

le second livre de Kathya de Brinon aux éditions Maia.

Pour le recevoir en service de presse, interviewer l’auteur, contact guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Année 1980. Kathya rencontre l’homme de sa vie. Julien était en instance de divorce et père de deux jeunes enfants dont il avait la garde. Sa femme, qui l’avait quitté, ne verra pas d’un bon oeil l’arrivée de la jeune femme et de son fils. Un roman noir va alors commencer. Mariage, naissance d’Alexandra et fratrie recomposée apporteront la sérénité au jeune couple. Le départ de leur fille aînée âgée de 18 ans fera voler en éclat son bonheur. Le départ des autres enfants, au fil des ans, détruira Kathya et ses illusions. Seuls l’amour de Julien et sa réussite dans la presse donneront un sens à sa vie. Un autre viol, des tentatives de suicide, des cauchemars, des amnésies et des dépressions la conduiront à un internement volontaire en psychiatrie. L’abandon de ses enfants, le déni de sa mère quant à l’inceste commis par son père, puis des écrits abjects de sa fille devenue psychologue clinicienne, amèneront Kathya à une ultime mais positive révolte. Ses enfants lui avaient affirmé qu’ils auraient souhaité avoir une « maman comme les autres ». Mais toutes les mamans n’ont pas subi l’inceste et la prostitution infantile, et n’ont pas commencé leur vie de jeune couple avec trois enfants à élever. Après avoir écrit son histoire, elle crée l’association « SOS Violenfance » consacrée à la prévention de l’inceste et de la pédocriminalité. Kathya se bat pour préserver l’enfance en danger. Son leitmotiv : « Il vaut mieux prévenir plutôt que de tenter de guérir ».

L’auteur : Après des études de Droit et de Psychologie, Kathya de Brinon a étudié le journalisme. Elle enseignera pendant plusieurs années avant de trouver sa voie dans la presse professionnelle lorsqu’elle sera nommée rédactrice en chef d’une revue spécialisée en électronique.

Puis elle créera sa société d’édition afin de lancer la première revue bilingue dans ce domaine. Créée en 2019, l’association « SOS Violenfance » sera son ultime combat contre les pédocriminels.

24 € ttc

 

Kathyade BRINON crée SOS Violenfance pour mener des actions de prévention contre la pédocriminalité notamment incestueuse

COMMUNIQUE DE PRESSE

« J’avais neuf ans, et une enfance merveilleusement heureuse. Certes, je n’étais pas élevée par mes parents, mais cela m’indifférait. J’étais aimée, protégée et choyée par mes grands-parents paternels. La vie me souriait, et je la croquais à pleines dents…

Mais un monstre, le père de ma mère, a croisé mon chemin. Il m’a violée, puis prostituée à ses riches amis notables. Je n’avais que neuf ans, et mon enfance innocente a volé en éclat à tout jamais ! On ne guérit pas de l’inceste, on y survit… »

Après la publication de mes deux livres : « Des larmes dans les yeux et un monstre par la main » et « La femme aux cicatrices. Survivante de l’inceste » aux Éditions Maïa, j’ai pris une décision mûrement réfléchie, avec toujours ce leitmotiv en tête … « Il vaut mieux prévenir que guérir. Tous les enfants ont droit à une enfance heureuse et innocente. » 

Avec mon mari et plusieurs ami(e)s proches, nous avons créé l’association : « SOS VIOLENFANCE. Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité » J’en suis la Présidente fondatrice. Elle a été officiellement créée le vendredi 13 septembre 2019. Un vendredi 13, cela devrait nous porter chance …

Notre mission : développer des actions de prévention, car selon le Ministère de la Justice :

4 affaires de violences sexuelles sur 10 sont des agressions sexuelles sur mineur,

65 % des viols sur mineurs sont le fait d’une connaissance et dans 22 % des cas il y a lien familial ou sentimental.

De plus, une étude nous montre qu’avant 6 ans et dans 70 % des cas, ces violences sont infligées par un membre de la famille. Dans 96 % des cas les agresseurs sont des hommes, et ils sont des proches dans 94 % des cas. (selon l’enquête nationale «Impact et prise en charge des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte », réalisée par l’association de Muriel Salmona en 2015).

 

L’association SOS Violenfancea pour objet premier de définir et mener à bien des actions visant à développer la préventioncontre les agressions sexuelles commises sur les enfants dans le cadre familial (inceste) ou non (pédocriminalité, viols, prostitution…), ainsi que contre les agressions physiques ou psychologiques commises sur les enfants.

 Si elle est sollicitée, l’association est disposée à joindre ses actions à celles de toute autre association poursuivant le même objet, ou un objet complémentaire tel que : assistance juridique ou psychologique auprès des victimes, groupes de parole et ateliers divers, évolution de la législation concernée, actions thérapeutiques, aide à la reconstruction des victimes, publication d’ouvrages et brochures, etc.

La prévention est notre mission, nous allons devoir nous rendre dans les milieux qui encadrent et touchent à l’enfance. Pour atteindre cet objectif, nous devons nous faire connaitre, notre présence est déjà très active sur les réseaux sociaux, en attendant notre site internet en cours de réalisation :

https://www.facebook.com/VIOLENFANCE/

http://sosviolenfance.over-blog.com/

https://www.linkedin.com/company/sos-violenfance

  • Nous nous rendrons dans les écoles, les collèges, les lycées pour rencontrer les élèves, les parents d’élèves et les enseignants …
  • Nous nous rendrons dans les centres de loisirs, les centres sportifs, qui dépendent des mairies et des conseils départementaux, pour rencontrer les animateurs et les directeurs …
  • Nous nous rendrons dans les mairies pour rencontrer les élus en charge de la protection de l’enfance et de la prévention …

SOYEZ NOMBREUX A NOUS REJOINDRE, TOUTE AIDE SERA LA BIENVENUE

Association Violenfance – 07 83 27 74 75

Sos-violenfance@orange.fr

Note d’intention : 

Message de Kathya de BRINON…

Bienvenue sur la page de la nouvelle association « SOS VIOLENFANCE », créée officiellement ce vendredi 13 septembre !

Ancienne victime d’inceste et de prostitution infantile entre 9 et 11 ans par le père de ma mère, et après avoir réussi à écrire mon histoire dans deux ouvrages autobiographiques afin de contribuer au combat contre la pédocriminalité, j’ai décidé, sous l’amicale pression de nombreux amis, de créer une association à but non lucratif que j’ai dénommée :  

« SOS VIOLENFANCE »

Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité

Son objet est de définir et mener à bien diverses actions visant à développer la prévention contre les agressions sexuelles commises sur les enfants dans le cadre familial (inceste) ou en environnements extérieurs tels que scolaire, sportif, centre de vacances…

Sans oublier les agressions physiques et psychologiques qui leur sont souvent liées : j’ai moi-même subi des violences physiques et psychologiques de la part de mes tortionnaires ainsi que je l’ai écrit dans mon premier livre

Je ne suis pas la première victime d’inceste à témoigner, ni la dernière hélas, et je suis admirative de toutes celles et ceux qui ont eu le courage de le faire .

Il existe déjà de nombreuses associations agissant pour la protection de l’enfance depuis des années, voire plusieurs décennies pour certaines. Elles ont ainsi acquis une réputation indiscutable, et je tiens à saluer l’engagement de tous les bénévoles qui y participent

Je ne chercherai jamais à les concurrencer. Chaque association a son histoire, ses motivations, ses objectifs, sa philosophie

Ma motivation personnelle, c’est mon enfance qui a basculé, du jour au lendemain, d’un bonheur total à un enfer insupportable. Je souhaiterais que cela ne se reproduise jamais plus. Aucun autre enfant ne devrait subir de tels supplices. Je sais bien que je suis dans l’utopie, mais que cela ne nous empêche pas d’agir…

Comme beaucoup de victimes de l’inceste et de la pédocriminalité, j’ai fait maintes tentatives de suicide. Mais j’ai survécu… Et c’est la « survivante » qui a pris la décision de se battre afin de tenter de préserver l’innocence de nos enfants.

Je désire donc axer nos activités en priorité vers la prévention, ce que certaines associations font déjà, mais je pense que nous ne serons jamais assez nombreux pour parvenir à terrasser ces fléaux immondes que sont l’inceste et de la pédocriminalité. L’actualité quotidienne est là pour nous le rappeler sans cesse 

Si notre jeune association est contactée par d’anciennes victimes ou des proches de victimes d’inceste ou de pédocriminalité en recherche de soutien psychologique ou juridique, les professionnels qui m’accompagneront, et que je vous présenterai ultérieurement, les orienteront vers l’une ou l’autre des associations qui agissent en ce sens avec compétence.

Notre association est disposée à joindre ses efforts à toutes celles qui poursuivent le même objet, et/ou un objet complémentaire tel que : assistance juridique ou psychologique auprès des victimes, groupes de parole et ateliers divers, évolution de la législation concernée, actions thérapeutiques, aide à la reconstruction des victimes, publication d’ouvrages et brochures, etc

Je tiens à rappeler que l’unique objet de la création de « SOS VIOLENFANCE » est la prévention et la protection de l’enfance, aussi bien en Ile-de-France où je réside ainsi que dans toutes nos provinces. Je vous parlerai bientôt des bénévoles qui ont déjà manifesté le désir de se joindre à nous

Il m’arrive parfois de rêver à un Monde idéal où nous pourrions mettre fin à toutes nos associations qui seraient devenues sans objet, parce qu’il n’y aurait plus d’innocentes et jeunes victimes à sauver…

Une partie de la presse pour le premier livre de Kathya de BRINON

Une partie de la presse pour le premier livre de Kathya de BRINON

CHRONIQUES ET COMMENTAIRES

sur le livre « DES LARMES DANS LES YEUX ET UN MONSTRE PAR LA MAIN » par Kathya de BRINON (Editions Maïa)

Dominique Iwan sur FranceNetInfos

3 février 2019

« Je viens de finir la lecture de ce témoignage incroyablement bouleversant , j’ai dû faire des pauses tant l’innommable ne se regarde pas facilement dans les yeux.

Ce livre « Des larmes dans les yeux et un monstre par la main » écrit par Kathya de Brinon et paru aux Éditions Maïa, fait partie de ces textes où l’on touche du doigt l’inhumain, la cruauté, la férocité, où l’on reste étourdi de rage et de désespoir.

J’avais ressenti cette même impression de vide absolu, d’indicible atrocité en lisant le roman de Olivier Guez « La disparition de Josef Mengele. »

J’avais dû aussi interrompre de temps en temps ma lecture, pour simplement respirer et regarder autour de moi pour me rassurer.

« Je suis née le 10 août 1948 à Paris, dans une famille où l’amour n’existait pas, ou si peu. …/… Qu’allait-on faire de moi ? Aucun prénom ne m’avait été choisi. Après avoir hésité avec Maud, on m’appela Muriel, au hasard du calendrier… ».

Le décor est posé, les acteurs indifférents et égoïstes la plupart du temps, monstrueux souvent, et parfois à l’écoute et chaleureux pour peu d’entre eux malheureusement, sont en place, ils sont les personnages d’un drame où se joue l’enfance d’une petite fille, bafouée, oubliée, violée, prostituée … forcée par un grand-père indigne, aussi abject que monstrueux.

L’écriture baignée de larmes est pourtant précise et terriblement intime, elle nous prend tous pour témoins des viols jour après jour, de la perversité insoutenable de ce monstre qui ira jusqu’à la prostituer encore petite fille auprès de vieux satyres débauchés et libidineux …

On a tant envie de la prendre dans nos bras pour la protéger, d’entrer dans ces pages et de gratter les mots pour les changer en mots d’enfants, mais c’est l’histoire de Muriel qui finira par parler, dire ces « choses » à sa maman de Saint Ouen …

Mais rien ne sera facile, rien ne sera simple … des études brillantes comme pour exorciser les démons de son enfance, sanctionnées par des diplômes en Droit et en Psychologie, n’empêcheront pas son sentiment de culpabilité d’avoir souvent le dessus dans ses choix de jeune adulte …

Maltraitée physiquement et moralement, elle ne devra qu’à la rencontre avec un psychiatre d’exception, de devenir Kathya et de faire disparaitre, enfin, la petite Muriel.

La dernière phrase digérée et la dernière larme séchée, je suis admirative de cette femme écrivain à l’écriture parfois rude et si précise, une écriture où les câlineries de l’enfance ont bien peu leur place et qui nous pénètre dans ce que nous avons de plus intime. A lire impérativement. »

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Cassiopée

Bouleversant !

10 janvier 2019

« Ce livre est un témoignage, un témoignage très douloureux à écrire, et également difficile à lire par son contenu qui nous envoie en pleine face le comportement violent, cruel, déviant, de certains êtres humains. L’auteur pointe du doigt les exactions qu’elle a subies, elle les couche sur le papier pour transmettre un long cri d’alerte et dire « plus jamais ».

Petite fille heureuse, élevée par des grands-parents aimants, elle revient vivre avec sa mère vers ses neuf ans et, à ce moment-là, sa vie bascule. Son autre grand-père abuse d’elle, livre son corps à ses amis, ne la laisse pas en paix, lui faisant croire que si elle n’accepte pas, un malheur arrivera à son Péli bien aimé (l’autre papi).

Jouer avec les sentiments de cette enfant est horrible mais lui faire subir les outrages qu’elle nous explique est destructeur. Cet homme a tué son âme d’enfant, a « éteint » plein de choses en elle. On ne peut pas pardonner de tels faits. A qui parler, comment ne pas se sentir coupable, comment casser la spirale du malheur ? 

C’est un long chemin qu’a parcouru Muriel pour renaître et devenir Kathya. Elle le partage avec nous. Ce qu’elle a vécu est innommable, tant de perversité, tant de malheurs, car malheureusement, il n’y a pas eu que « le monstre » …. 

Entre les chapitres, on a besoin de respirer, de retrouver un peu de couleurs tant tout cela est dur. Mais on lit, on lui tient la main, on veut qu’elle s’en sorte, on a le souhait de savoir si après tout cela, une vie plus heureuse lui a souri, si elle a trouvé les bonnes personnes pour être aidée, puis pour être aimée…

On se dit, une fois de plus, que parfois, les indices d’un mal être sont sous nos yeux et qu’on ne voit rien. Alors, en racontant son histoire, l’auteur tire la sonnette d’alarme : ne fermons pas les yeux ! *

C’est avec une écriture fine, précise, qu’elle se met à nu devant nous, elle ne fait pas dans le pathos, elle ne se plaint pas, elle décrit les situations et on frissonne devant tant de maltraitance …..

Même si on ressort « sonné » de notre lecture, on se dit que les quelques belles rencontres qu’elle a faites lui permettent d’être là aujourd’hui. Il reste encore des personnes merveilleuses prêtes à aider les autres …

Kathya de Brinon a pris la parole, mais elle a pris aussi notre cœur car après l’avoir lue, on ne peut pas l’oublier. »

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 Anne-Catherine SABAS, Psychothérapeute

Il faut absolument lire ce livre !

2 mars 2019

« Il faut du courage pour survivre à l’horreur. Et il en faut encore plus pour oser raconter, et retraverser les cauchemars d’une enfance volée. Kathya a eu ce courage-là. 

Il y a de fortes chances que, comme moi, vous pleuriez en lisant ce livre. Mais pourtant, je vous encourage à le faire. Parce que si nous n’osons pas ouvrir les yeux sur les maltraitances, nous ne pourrons pas les dénoncer, les combattre, et tenter par tous les moyens de les abolir. 

Je suis psychopraticienne, et accompagne depuis 20 ans des victimes. 

Mais c’est surtout la femme et la mère que je suis qui vous encouragent à lire ce livre. 

*Qu’il puisse nous rappeler que nous avons chacun un rôle à jouer dans ce monde, et que l’être humain a en lui des ressources insoupçonnées. 

Que Kathya soit protégée, tous les jours de sa vie, de toute ombre qui pourrait obscurcir son avenir. 

Et qu’elle soit remerciée pour son courage. J’ai envie de la prendre dans mes bras et de lui dire : Ça y est, c’est fini. Tu es vivante. 

Ça va aller maintenant. »

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Mille et une pages L et M

Coup de coeur !

26 janvier 2019

Le commentaire de Lynda :

« Je referme ce livre, mon cœur est brisé, j’ai tellement de peine pour cette petite fille, j’ai tellement eu mal en lisant son histoire.

Le but de l’auteure, pour l’écriture de ce livre, n’est pas d’attirer de la pitié, non elle s’en est sortie avec courage et détermination, comme elle le mentionne dans le résumé de son livre.

Elle veut ouvrir les yeux des parents, des professeurs, des gens qui sont en autorité, sur le sort subi par de jeunes enfants. Elle veut ouvrir les yeux de ces personnes qui se cachent bien souvent derrière des œillères pour ne pas avoir à faire quelque chose.

Muriel, est une enfant non désirée, disons que ça n’aide pas à bien partir dans la vie, sa mère ne l’aime pas, et son père disons qu’il est un peu indifférent. Elle se retrouvera donc chez les grands-parents paternels, et ce sont probablement les seules belles années de sa vie d’enfant et d’adolescente.

Après ces quelques années, elle se retrouve à la maison, la mère a donné naissance à un fils et cet enfant est l’enfant roi de la maison. Mais pour Muriel le cauchemar, l’enfer commence.

Un monstre s’en prendra à elle, son grand-père maternel, viol, prostitution, menace, abus physiques et mentaux, rien n’arrête le monstre pour détruire cette petite fille.

Butée à un mur quand elle essaie d’en parler à ses parents, sa mère entre autres, mériterait la prison pour la façon qu’elle a traité sa propre fille… Je ne peux pas croire qu’il y ait des gens comme ça, malheureusement, c’est le cas, comme on voit souvent dans les faits divers relatés par les journaux.

Quand on est aussi mal parti dans la vie, ça ne s’arrête pas, adulte, elle est encore sous l’emprise d’un abuseur, elle est en couple avec un alcoolique qui la battra et la violera.

Comment on survit à tout ça ? Comment se fait-il que jamais personne n’a aidé cette enfant, comment se fait-il que les professeurs, les parents, la famille n’ont rien vu et surtout n’ont rien fait ?

Avec courage, avec détermination, avec l’espoir qu’un jour, il y aura du soleil dans sa vie, elle s’en sortira.

Muriel qui deviendra Kathya, avec l’aide d’un psychiatre qui a décidé de l’aider, de la faire revivre.

Kathya, a une plume très émouvante, et malgré la tristesse, l’abomination de ce qu’elle a vécu, on peut sentir la paix en elle, une certaine sérénité qu’elle a atteint, mettant derrière elle, sans oublier par contre, sa vie d’enfer, ce monstre qui a lui a volé sa vie.

Coup de cœur, oui, pour le courage, pour la détermination à s’en sortir, je ne peux que vous recommander ce livre, lecture difficile, oui très, mais il faut la lire ! »

Annick FERRANT (Lectrice de premiers romans pour  » Lecture en tête « )

22 avril 2019

« Poignant récit de vie. L’histoire de Kathya est tout sauf banale. 

Son père, industriel, se sent comme engoncé dans un mariage précoce. Il aime sa jeune épouse, certes, mais déjà un enfant… une petite fille… Ils la prénomment Muriel. 

Peu après sa naissance, Muriel est confiée à ses grands-parents paternels. Ils la débaptisent immédiatement pour l’appeler Kathya. 

Deux prénoms. Deux familles. Une dans laquelle elle est chérie et une dans laquelle elle passe inaperçue. Sa mère manifeste ouvertement son aversion envers sa fille. 

Sa mère ne l’aime pas. Kathya ne se demande pas pourquoi, l’enfant réagit en enfant, si sa mère ne l’aime pas, c’est qu’elle ne mérite pas d’être aimée. Donc, elle ne s’aimera pas non plus. La boucle est bouclée. Un enfant ne se remet jamais d’une mère qui ne l’aime pas. 

Le psychisme de Kathya commence à se morceler.

L’histoire pourrait s’arrêter là, elle est déjà assez atroce, mais non ! les évènements s’enchaînent.

La mère de Kathya est fâchée avec ses parents. La brouille de famille se dissipe lorsque Kathya a neuf ans et elle rencontre son grand-père. Son « adorable » grand-père, pépé Henri. 

Les pédophiles sont doués pour détecter les manques affectifs chez enfants et ils s’y engouffrent, sans vergogne. Pépé Henri terrorise la petite fille. Pression, chantage, manipulation. Il casse la construction infantile déjà fragilisée. Il culpabilise la petite fille. Tout est de sa faute ! Il la traite en femme. L’appelle « sa petite femme ».

Ce n’est pas insupportable à lire, rassurez-vous. L’auteur ne laisse pas le lecteur barboter dans l’horreur et la compassion. 

L’auteur attire plutôt l’attention sur le déni, l’aveuglement et le silence.

L’image de l’inceste ne franchit pas la barre d’un esprit ordinaire. Elle est trop horrible. 

Voyez comme c’est difficile encore maintenant ! Alors, dans les années 60…

Eprouver du désir sexuel pour un enfant !

Parce qu’il faut dire les choses.

Et mettre les mots exacts sur des actes ignobles.

Pour des gens ordinaires, c’est tellement inenvisageable !

Il vaut mieux fermer les yeux et faire comme si cela n’avait jamais existé. D’ailleurs, cela a-t-il réellement existé ? 

Ah oui… les rapports médicaux l’attestent ! C’est gênant, ça !

Kathya de Brinon, détruite et accusée de mensonge a poussé comme elle a pu. Sans fortification pour l’aider. 

Victime-coupable-victime-coupable. Jusqu’à plus de trente ans. Victime-coupable. Image faussée. Image fauchée avant l’âge de dix ans. L’âge où l’on se souvient de tout.

Kathya s’est réfugie dans les études. Et heureusement, elle a réussi des études brillantes. 

Elle souffrira toute sa vie de crises d’amnésie qui détériorent sa vie familiale et sa vie sociale. Des crises qui la ramènent chaque fois, à l’âge de neuf ans.

Ce témoignage est une alerte. 

Le but de Kathya est de visser une ampoule rouge dans nos esprits. 

Une ampoule qui s’allume automatiquement au moindre signe de sévices corporels ou psychologiques liés à un enfant. 

Une ampoule qui s’allume dès qu’un adulte adopte un comportement inadéquat avec un enfant. Mais je rêve sans doute ! »

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Sara95

Le souffle coupé !

17 février 2019

« Ce témoignage est juste bouleversant ! une vie cassée dès l’enfance et une traversée successive d’évènements incroyable ! la perversité de l’humain et de son absence de pitié et de remords me laisse sans voix ! une mère insensible à sa chair, comment sortir la tête de l’eau et faire comme si la vie valait le coup ! 

Beaucoup trop de misères pour une personne que j’aurais aimé rencontrer dans ce parcours pour lui proposer mon épaule. Vous avez une chose que peu de personne peuvent avoir c’est la bonté de votre âme ! Ça n’a pas de prix ! vous avez été entouré de très mauvaises personnes mais de très bonnes aussi ! vous avez eu de la malchance en amour mais beaucoup de chance dans le professionnel. 

J’ai appris une chose dans cette vie, toujours un mal pour un bien. 

J’attends avec impatience la suite de votre prochain témoignage. 

Dans celui-ci, j’ai reconnu des périodes et des situations qui ont été des embuches dans ma vie. 

Mais vous avez vécu le pire je pense, être sous l’emprise d’un monstre qui de surcroit est votre grand père. Je vous souhaite le meilleur pour la suite. Bien à vous. »

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Gael Barre ou Marie Fillinger

1 avril 2019

« Livre lu d’une traite, le récit est captivant ! Je recommande. »

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Samson

17 mars 2019

« Il faut parfois oser regarder la réalité en face su ce qu’est notre société. Protéger un enfant devrait être le devoir de chaque adulte. »

Isabelle R.

21 février 2019

« Livre très perturbant en raison des émotions qu’il dégage. »

Pour plus d’information, merci de consulter ma page Facebook « Kathya de Brinon ».

Sur YouTube, en tapant « Kathya de Brinon », vous pouvez voir deux vidéos :

–          Mon interview sur NRJ12 le 28 janvier 2019, dans l’émission « Crimes et faits divers ».

–          La présentation de mon livre par Jacques Alexandre dans l’émission littéraire « Parenthèse » sur France Art TV.

Sur Google, vous trouverez une chronique récente de Philippe de RIEMAECKER sur le numéro mai-juin 2019 de BABEL-ART (pages 3 et 4).

 

 

Kathya de BRINON à Livre Paris 2019

COMMUNIQUE de PRESSE

Salon« LIVRE PARIS », 15-18 mars 2019

KATHYA DE BRINON     Stand D39

« Des larmes dans les yeux et un monstre par la main »

Éditions Maïa

Dans mon enfance, j’ai été victime d’inceste et de prostitution infantile. Après plusieurs tentatives inachevées, j’ai fini par réussir à écrire mon histoire dans ce premier ouvrage autobiographique qui couvre mes 30 premières années…

Je l’ai écrit, non pour me raconter ou faire pleurer sur mon sort, mais pour montrer que l’on peut surmonter l’indicible, pour aider les anciennes victimes et leurs proches à retrouver espoir, et aussi pour participer à la prévention en attirant l’attention des parents sur les risques encourus par les jeunes enfants face aux pédocriminels qui nous entourent sournoisement…

Dans ce but, j’ai créé en octobre 2018 ma page Facebook « Kathya de Brinon ».

J’ai participé à plusieurs réunions organisées par des associations luttant contre la pédocriminalité. J’ai également organisé et animé à Paris le 11 janvier 2019 un débat / dédicaces, entourée de 6 auteurs que j’avais invités. 

J’ai ensuite été invitée à témoigner le 28 janvier 2019 sur NRJ12 dans l’émission « Crimes et faits divers ». Cet entretien télévisé est visible sur YouTube.

Dans les jours suivant cette émission, mon livre s’est retrouvé sur « Amazon » à la trentième place des meilleures ventes pendant quelques jours. Et sur la « FNAC Libr Chapitre », il est toujours dans les dix premiers pendant la durée du Salon, après avoir été numéro 1 ou 2 pendant plusieurs jours. 

Je m’en réjouis surtout pour la cause que j’ai choisie de défendre : la lutte contre la pédocriminalité, la prévention, et notamment pour l’imprescriptibilité des crimes sexuels sur enfants.

Je rédige actuellement mon second livre qui traitera des séquelles à long terme de l’inceste sur la femme devenue adulte puis mère, toujours avec pour principal souci de pouvoir aider et conseiller les anciennes victimes et leurs proches.

AUTEURE membre de la « Société des Gens de Lettres » (SGDL)            

Inceste : « Des larmes dans les yeux et un monstre par la main », le récit témoignage choc de Kathya de Brinon

« Des larmes dans les yeux et un monstre par la main », le récit témoignage choc de Kathya de Brinon, aux éditions Maïa (parution 2018)

Pour recevoir ce livre en service de presse / interviewer l’auteur : contact guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Année 1948. Âgée de quelques mois, Muriel sera confiée à ses grands-parents paternels. Aimée tendrement pendant neuf belles années, elle ne retrouvera le foyer parental que pour son malheur. Son grand-père maternel, le Monstre, la violera et la prostituera. Parler lui sera impossible : son Monstre menace de mort ceux qu’elle aime le plus. A onze ans, elle se confiera enfin. Son père l’aidera peu, sa mère la culpabilisera sa vie durant. Elle sombrera dans la dépression, la boulimie, l’anorexie. Adulte, sous l’emprise d’un homme alcoolique et violent, elle sera violée. Enceinte, elle deviendra maman d’un enfant qui deviendra le seul sourire de sa vie. Un psychiatre hors du commun lui permettra de tuer Muriel et de faire naître Kathya…

Au fil des ans, elle aura connu l’inceste, la prostitution infantile, les maltraitantes physiques et morales, l’abandon, une IVG, puis le viol. Confrontée à l’homophobie, elle soutiendra jusqu’à son décès un ami atteint du SIDA. Elle devra faire face au racisme et à l’antisémitisme. 

L’auteur : Après des études de Droit et de Psychologie, Kathya de Brinon a étudié le journalisme. Elle enseignera pendant plusieurs années avant de trouver sa voie dans la presse professionnelle lorsqu’elle sera nommée rédactrice en chef d’une revue spécialisée en électronique. Puis elle créera sa Société d’édition afin de lancer la première revue bilingue dans ce domaine.

19€ ttc

Kathya de Brinon (membre de la Société des Gens de Lettres)

 

                                                                     Mes motivations

« Mon récit est un cri d’alerte destiné en priorité aux parents de jeunes enfants et aux futurs parents. Et plus généralement à toutes les personnes concernées par la « sécurité sexuelle » des enfants.

Un cri d’espoir aussi pour qu’il n’y ait jamais plus, et en premier lieu au sein des familles, de « non-assistance à enfant en danger » comme j’en ai été l’innocente victime.

En décidant enfin d’écrire mon histoire, après plusieurs tentatives restées inachevées, je ne recherche aucune compassion, aucune pitié non plus.  Ma seule motivation, au travers de ma triste expérience, est de montrer comment les enfants peuvent devenir victimes de prédateurs sexuels au sein même de leur milieu familial. Ces pervers font très souvent partie de leur environnement familier : famille, voisins, personnel soignant, enseignants, prêtres… Certains de ceux qui sont censés les protéger et les rassurer se transforment parfois insidieusement en bourreaux.                                                                                                        Les enfants ne sauront pas vous alerter à temps. Sachez trouver les mots qui les mettront en garde, sans pour autant les traumatiser. Il n’est jamais trop tôt pour les informer des dangers encourus, en adaptant naturellement le vocabulaire à leur jeune âge. Restez attentifs, en permanence, ouvrez les yeux, écoutez-les, et défendez-les envers et contre « tous », même et surtout si le pervers s’avère être un « très proche ».

À l’âge de neuf ans, j’ai été victime d’inceste et de prostitution infantile.

Mon Monstre, le père de ma mère, avait menacé d’assassiner mes grands-parents paternels tant aimés, car, sous ses menaces, je lui avais affirmé que ma propre mort serait une délivrance.

Après ma confession, vers onze ans, l’indifférence de mes parents, puis leur coupable inaction m’ont fait vivre un enfer dont les conséquences psychologiques et physiques ne s’éteindront qu’avec moi.

J’ai été constamment accusée de mensonges par ma mère, et peu soutenue par mon père. Ma famille, notre médecin, mes enseignants, celles et ceux qui avaient des raisons objectives pour avoir des doutes sur les maltraitances que je subissais, sont responsables, par leur coupable silence, de n’avoir rien tenté pour me protéger et me sauver.

Leur lâcheté a fait mon malheur. Un enfant ne devient ni boulimique ni anorexique, par hasard…

Qui que vous soyez, parents, famille proche, voisins, enseignants, médecins, psychiatres, psychologues, policiers, osez parler, alerter, dès qu’un soupçon de maltraitance sexuelle sur un enfant vous effleure : un changement d’attitude, des ecchymoses injustifiées, des résultats scolaires en berne et des absences répétées, des peurs et des pleurs injustifiés doivent vous alerter.

Une fois devenues adultes, ces jeunes victimes se feront parfois à nouveau violer et maltraiter, incapables de se défendre, car se sentant encore et toujours « coupable ».

De nombreux témoignages montrent en outre que nombre d’entre elles seront, comme je l’ai été, en proie à des amnésies post-traumatiques, parfois brèves, parfois très longues.

Et une fois devenues parents, ces victimes sont tellement fragilisées par leur enfance détruite que cela aura un impact inévitable sur toute leur vie d’adulte et de parents, et il est alors possible qu’elles se fassent encore juger, et même détruire, par leurs propres enfants.

 

Ce sont ces séquelles à long terme que je décris dans mon second livre

« La femme aux cicatrices. Survivante de l’inceste »

Mon fils, premier enfant tellement chéri, m’a accusée, adolescent, de jouer de sinistres comédies lors de mes amnésies. Ma fille, devenue psychologue clinicienne, m’a rejetée de sa vie. Aujourd’hui, et dix-neuf ans après son départ du foyer familial, elle est mariée et ne veut ni me voir ni me laisser approcher ses deux jeunes enfants par crainte que je ne les blesse par des paroles, des écrits ou je ne sais quels actes malveillants. Elle a mis définitivement fin à notre relation en écrivant récemment à son père : « Je ne doute pas de la victime qu’elle a été enfant. Mais nous n’avions pas à être à notre tour victime de cette victime. Les choses ne se reproduiront pas. Pas avec mes enfants en tout cas. Le drame familial s’arrête à ma génération, car je décide justement d’interrompre la transmission traumatique transgénérationnelle (sic) ». Quel beau jargon de psy !

N’ai-je pas su être une « bonne mère » ? Les ai-je un jour maltraités ? Aurais-je eu des propos blessants lors de mes amnésies ? Malgré les dénégations de mon mari, je m’interroge et me culpabilise, encore et toujours. Que me reste-t-il d’eux aujourd’hui ? D’innombrables photos et de doux souvenirs d’enfants heureux… Et toujours, des larmes dans les yeux !

Dans tous les débats traitant des conséquences des maltraitances sexuelles infantiles, on parle de souffrance, de honte, et de culpabilité. Mais parle-t-on suffisamment de cette horrible sensation que l’on éprouve de se sentir, « à vie », coupable ? Il ne faut pas oublier qu’un(e) enfant victime de sévices sexuels pensera très longtemps, si ce n’est toujours, l’avoir bien « mérité » !

Je refuse aujourd’hui de continuer à me sentir honteuse et toujours coupable. Et pourtant, je suis toujours hantée par les images sordides de mon enfance. Horribles cauchemars et amnésies se font plus rares, mais me poursuivront sans doute jusqu’à la fin de mes jours…

J’aborde également dans mon récit le problème de la frigidité, rarement évoquée dans les débats sur les conséquences de l’inceste. Et pourtant, bien rares sont les femmes qui y échappent après avoir subi, enfant, des abus sexuels. Encore plus rares sont celles qui reconnaissent ouvertement en souffrir. Est-ce honteux d’avouer que l’on est atteinte de frigidité ? Ces femmes finissent par devenir d’excellentes comédiennes pour conserver leurs compagnons. Pendant l’acte sexuel, et surgis de leur passé lointain, émergent souvent dégoût et peur de la souffrance physique, et ce malheureusement même avec l’être aimé… Aimer son compagnon et ne rien éprouver physiquement, voilà généralement la destinée des « petites victimes » d’abus sexuels. Le plaisir nous est interdit. Est-ce notre punition pour n’avoir pas pu résister, enfants, à un viol ou à des attouchements ? J’ai regardé maints films et débats sur ce sujet… J’ai lu quantité d’ouvrages… J’ai consulté plusieurs sexologues… Et je n’ai jamais trouvé de réponses à mon questionnement sur ce mal qui me ronge toujours : la frigidité.

Toujours des larmes dans les yeux, et aujourd’hui à soixante-et-onze ans, j’ai décidé de vous livrer sans concession et parfois avec des mots très (trop ?) crus, difficiles à écrire, et certainement à lire, l’histoire d’une vie brisée par un Monstre à seulement neuf ans, et surtout par l’inaction coupable de mes parents au fil des années.

Et sans oublier leurs diverses actions néfastes visant à me faire abandonner mes études à plusieurs reprises… Mais là, ils n’ont pas réussi !

Mais encore une fois, ce récit ne vise pas à me faire plaindre, mais à attirer l’attention des parents ou futurs parents sur les risques sexuels encourus par leurs jeunes enfants, et sur les traumatismes qui les poursuivront leur vie durant s’ils ne réagissent pas à temps ».

 

Table des chapitres du 1erlivre (avec quelques éclaircissements)

« Des larmes dans les yeux et un monstre par la main » (Editions Maïa)

   Prologue (mes motivations, mes objectifs…)

*Saint-Ouen, mes années soleil (mes 9 premières années, chez mes chers grands-parents paternels)

*Le Raincy, un monstre à domicile (ce prédateur, le père de ma mère, sous le toit de mes parents…)

*Les bons amis du pépé Henri (victime de prostitution infantile dans un hôtel miteux de banlieue…)

*Fontclaire, des vacances en enfer (à mon grand désespoir, j’y retrouve le Monstre chez son fils, mon oncle, le frère de ma mère…)

*De retour au Raincy, enfin la confession (à 11 ans, auprès de ma chère grand-mère paternelle qui m’a élevée avec amour, et qui sera pour toujours « ma Maman ») 

*Jetée en classe de fin d’études, revenue au collège (pré-ado, je dois lutter contre « le système scolaire», mais je serai soutenue et encouragée par une institutrice géniale…) 

*Enfin au lycée, mais pas pour longtemps (et je continue de lutter, contre mes parents cette fois-ci)

*Ma vie folle à Paris, Secrétariat, Bac philo et Fac de Droit. Et un nouveau monstre (mon premier employeur, qui abuse de moi la veille de mes 19 ans)                                                                          

*Etudiante à Paris, et Prof en banlieue (apprendre, enseigner et diriger de nombreuses colonies de vacances en même temps pour gagner ma vie , fallait le faire…)

*Bondy, une impensable cohabitation avec ma mère (comment cohabiter avec la fille du Monstre ?)

*Aulnay, enfin libre, amoureuse, et chez moi (enfin un grand amour, la fin du martyre ?)

*Avorter en 1975, pas si facile malgré la Loi Veil (même dans un hôpital, une IVG traumatisante et culpabilisante, et c’est toujours d’actualité…)

*Ma drôle de vengeance avec un autre monstre (je découvre les violences au sein du couple)

*Mickaël, mon fils, mon rayon de soleil (je décide de faire tous les sacrifices pour son bien-être…)

*Daniel, ou la violence dans la peau (je continue de faire face aux ravages de l’alcoolisme…)

*Tragique Noël 1977 (et la violence continue à domicile, même un jour de fête…)

*Le Professeur Mandelieu, mon sauveur (enfin la rencontre avec un Psychiatre désintéressé, humain avant tout, et qui ne comptait pas ses heures !)

*Mérange, une parenthèse enchantée (chez les adorables parents du père de mon fils, près d’Alger)

*Un premier anniversaire ensanglanté (drogue et alcool, sous mon propre toit…)

*La naissance de Kathya (grâce aux compétences, et à la patience, de mon cher Psychiatre…)

*La disparition de mon cher ami Luc (je dois faire face à l’homophobie, au racisme, à  l’obscurantisme de la religion catholique, et aux premiers ravages du SIDA… Toujours d’actualité !)

*Mes dernières années de célibat. Ma première victoire sur un monstre (à 30 ans, enfin !)

*En route vers ma nouvelle vie (femme mariée et mère de famille recomposée, ce qui sera loin d’être un long fleuve tranquille… Ce sera l’objet de mon prochain livre en cours d’écriture…)

 

Table des chapitres du 2èmelivre

« La femme aux cicatrices. Survivante de l’inceste » (Editions Maïa)

Page 5        PROLOGUE

                    Ma nouvelle vie, de nouveaux monstres, et toujours des larmes dans les yeux…

Page 9         QUAND KATHYA RENCONTRE JULIEN, LE GRAND CHAMBARDEMENT.

Page 20       6 JUIN 1980, MON DÉBARQUEMENT À SCEAUX.

Page 32       FOLLE CAVALCADE ENTRE SCEAUX, SAINT-MALO, SOUILLAC, ET SAINTE-MAXIME.

Page 44       MES 32 ANS AU RAINCY, JOUR DE FÊTE ET JOUR DE DEUIL.

Page 50       MES TRISTES FIANÇAILLES A SAINTE-MAXIME.

Page 54      PROSTITUÉE SUR LE RÉSEAU TÉLÉPHONIQUE À SCEAUX.

Page 59      L’AUTRICHE, KATHYA AU PAYS DE SISSI.

Page 62       DE RETOUR À SCEAUX, LA MORT AU RENDEZ-VOUS.

Page 67       NOTRE FAMILLE RECOMPOSÉE EN COLO.

Page 72       LA MORT EN FACE, ET UNE NAISSANCE A L’HORIZON.

Page 77       MICKAËL SILVERMAN, ET MOI TOUJOURS KATHYA X.

Page 83       MOI, DIRECTRICE DE COLO ENCEINTE, LE PARI DE L’IMPOSSIBLE.

Page 97       EN SARDAIGNE AVEC JULIEN, ET L’ANTISÉMITISME AU MENU.

Page 104     HEUREUSE À GENÈVE, ET SI MALHEUREUSE À CRESSY.

Page 110     LA NAISSANCE D’ALEXANDRA, LA FÉE DES GLACES.

Page 115     LE MARIAGE DE CENDRILLON, MES BEAUX RÊVES AUX OUBLIETTES.

Page 119     LA FILLE DE L’ATLANTIQUE A PLOGOFF, UN VOYAGE DE NOCES ATYPIQUE EN GRÈCE.

Page 129     DE RETOUR À CRESSY, DU SANG ET DES LARMES AU RENDEZ-VOUS.

Page 134     « À NOUSCOGNACQ-JAY ! », MON RÊVE DEVENU RÉALITÉ.

Page 145     LE FERRET, NOS VACANCES BONHEUR AU PAYS DE L’HUÎTRE.

Page 148     MON LICENCIEMENT, UN VRAI COUP DE TONNERRE.

Page 151     LA NAISSANCE DE MON NOUVEAU BÉBÉ, ADIEU MAÉVA.

Page 160     VACANCES CAUCHEMARDESQUES À JUAN-LES-PINS, ADIEU ADRIEN.

Page 165     MON ENFER EN CLINIQUE PSYCHIATRIQUE, MAIS SI PRES DE JÉSUS.

Page 173     MA GUERRE CONTRE L’ÉDUCATION NATIONALE POUR ALEXANDRA.

Page 175     PALMA DE MAJORQUE, NOTRE VIE DE RÊVE AU SOLEIL.

Page 179    RETOUR ENDEUILLE A LA VILLA ROSE, UN HÉRITAGE EMPOISONNE.

Page 187     MA VIE DE MAMAN FOUDROYÉE, ADIEU ALEXANDRA.

Page 194     PLONGEE AU CŒUR DE MON AMNÉSIE, ADIEU MAJORQUE, ADIEU MICKAËL.

Page 220     DEUX SDF DE RETOUR EN FRANCE, LA TRAHISON FAMILIALE AU RENDEZ-VOUS.

Page 224     UN NOUVEAU MONSTRE DANS MA VIE, ALZHEIMER.

Page 228     JUNKIE SANS LE SAVOIR, RETOUR EN ENFER PSYCHIATRIQUE.

Page 232     MES INCROYABLES RETROUVAILLES AVEC JEAN-FRANÇOIS.

Page 235     RETOUR À PARIS. UNE AUTRE VIE, UNE VIE COMME J’AIME.

Page 238    ÉPILOGUE. MES SÉQUELLES INSURMONTABLES DE L’INCESTE.