invitation RSVP Rencontre avec Joaquin Scalbert sur la bioéthique le 24 juin 2021 (10ème)

PMA ? GPA ? euthanasie ? eugénisme ?

Le droit de connaître son géniteur ?

La solidarité entre les générations ?

La prolongation de l’IVG jusqu’au terme de la grossesse ?

La Balustrade de Guilaine Depis et Joaquin Scalbert

vous invitent à venir débattre

autour d’un verre de vin de Bourgogne

des questions de bioéthique

qui sont au cœur de l’actualité politique immédiate,

avec le projet de loi en cours

le Jeudi 24 juin 2021 de 17h à 21h

à l’Atelier Galerie Taylor

 7 rue Taylor – 75 010 Paris

(métro Jacques Bonsergent ou Strasbourg-Saint-Denis)

Ces échanges seront ponctués de lectures des deux livres de Joaquin Scalbert à l’honneur

« Nouvelles du temps présent »

et « Des femmes et des adieux »

par l’artiste franco-russe Katia Rybakova

RSVP par sms 06 84 36 31 85

(Nombre de places limité)

Un Moi-aussi à l’envers fait du bien en ces temps d’hystérie victimaire féministe

Joaquin Scalbert, Des femmes et des adieux

Avec un titre qui rappelle Des hommes et des dieux, film de Xavier Beauvois sur les moines de Tibhirine en Algérie, assassinés en 1996, l’auteur décrit en dix-neuf récits l’assassinat des hommes par les femmes.

Lors d’un rendez-vous de chasse, chacun des présents conte une anecdote comme dans le style des Mille et une nuits. Une originalité cependant : les chasseurs sont priés de ne pas relater comment ils ont fait la chasse aux femmes, ce dont personne ne doute entre eux, mais de parler d’elles « autrement qu’en termes de seules conquêtes » p.12. C’est qu’il est valorisant de se vanter mais plus profond de ne pas dénier la réalité. Or les femmes aussi sont perverses, séductrices, lâches, violeuses de jeunes mecs, adultères de riches maris. Un Moi-aussi à l’envers fait du bien en ces temps d’hystérie victimaire féministe.

Sauf que, retournement de situation, l’un des chasseurs a été tué lors de la battue aux sanglier le lendemain. Une lieutenante enquête – il fallait bien une femme ! Le narrateur a enregistré tous les récits contés, ce qui donne du grain à moudre à la recherche de preuves. Dix-neuf anecdotes plus tard, il y a bel et bien eu meurtre – et un coupable. Qui l’a fait ?

La réponse est dans les récits, et ce procédé original conclut bien le volume, parfois inégal. Je vous conseille d’ailleurs de le lire en plusieurs fois pour éviter la saturation et laisser monter l’intérêt. L’auteur est chasseur, mais de têtes, après avoir travaillé dans la pub où il a pu connaître tous les travers exacerbés de l’espèce humaine. Il faut noter quand même que « nous avons tous eu des aventures heureuses ou tristes, ce n’est pas pour cela que nous sommes des criminels en puissance ! » p.126. Il fallait au moins que cela fut dit.

Joaquin Scalbert, Des femmes et des adieux, 2020, éditions Douin, 319 pages, €27.00

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com