Programme du 38ème Marché de la Poésie du 21 au 25 octobre 2020 (UNIQUE EVENEMENT LITTERAIRE DE CETTE IMPORTANCE MAINTENU EN FRANCE POUR L’ANNEE 2020)

Communiqué de presse « Edition spéciale Pour le livre et la lecture ! »: ICI

Programme à télécharger en PDF : 38 MDLP dossier automne com

ou à consulter ICI

contact presse / informations / interviews : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

 38eMarché de la Poésie

mercredi 21 – dimanche 25 octobre

place Saint-Sulpice Paris 6e

L’un des rares événement littéraire de grande ampleur maintenu en 2020

 

Dans les circonstances exceptionnelles de 2020, le Marché de la Poésie se distingue pour avoir eu la détermination nécessaire à la réalisation de son report, plutôt que de sa suppression.

 

Depuis mars dernier, conscients de l’absence d’événements littéraires de grande ampleur, nous avons souhaité continuer dedéfendre le travail des éditeurs et des revues qui constituent l’édition indépendante.

 

Le Marché de la Poésie est, pour nombre d’entre eux, un lieu vitrine incontournable pour cette production peu visible par ailleurs.

 

Aujourd’hui en difficulté, les différents acteurs de la chaîne du livre ont plus que jamais besoin de retrouver leur public. Ils seront donc les seuls invités d’honneur de cette édition d’automne spéciale « Pour le livre et la lecture ! ».

 

Cette session sera également l’occasion de célébrer les 30 ans du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde pour braquer nos projecteurs sur la poésie d’Outre-Mer en compagnie de notre Présidente d’honneur, Sylvie Glissant.  

 

Les mesures sanitaires seront draconiennes mais indispensables : pour que le Marché de la Poésie puisse se tenir, il nous faudra nous conformer aux gestes barrières (port du masque obligatoire dans l’enceinte, lavage des mains à l’entrée…).

 

La Cause littéraire livre un superbe article sur « La Défense d’aimer » – Merci à Marjorie Rafécas-Poeydomenge

La Défense d’aimer, Domitille Marbeau Funck-Brentano (par Marjorie Rafécas-Poeydomenge)

Ecrit par Marjorie Rafécas-Poeydomenge 20.08.20 dans La Une LivresCritiquesLes LivresRomanL’Harmattan

La Défense d’aimer, Domitille Marbeau Funck-Brentano, octobre 2019, 145 pages, 15,50 €

Edition: L’Harmattan

La Défense d’aimer, Domitille Marbeau Funck-Brentano (par Marjorie Rafécas-Poeydomenge)La Défense d’aimer, titre repris d’une œuvre de jeunesse de Richard Wagner, donne le « la » de ce court roman : la passion amoureuse est-elle un philtre mortel ? Faut-il s’interdire ces élans d’illusions sublimes… mais si fragiles ? L’art n’est-il pas une plus douce consolation que la passion amoureuse ? Le récit se déroule en 1978 à Bayreuth, pendant le Ring de Wagner par Chéreau/Boulez. Cet univers wagnérien nous rappelle instantanément le dilemme Nietzschéen : Apollon ou Dionysos, la mesure ou au contraire l’exubérance. La musique de Wagner donne envie aux deux protagonistes, Domitille et Jean-Pierre, surnommé « Fasolt », de « s’égarer dans ce long crescendo où la musique fait grandir insidieusement le désir d’aimer ». Ce roman mêle la passion de l’opéra aux amours romantiques, rythmée par un style joliment poétique. C’est une alchimie qui se lit comme une partition musicale et philosophique. Comme mentionné au dos du livre, c’est l’histoire d’une « double passion amoureuse et lyrique ». Mais au fond ne s’agit-il pas de la même passion ? L’art tire sa puissance du fait qu’il transforme le chaos de la passion amoureuse en œuvre sublime.

« Le ciel offre cette douceur des fins d’été où la chaleur a perdu de son arrogance ». Plus besoin de verbiage, le langage des sonates suffit. Domitille et Jean-Pierre sont attirés par leurs ombres lumineuses que crée la musique wagnérienne autour d’eux. Ils sont emportés par cet « accès au paradis qui apaise tous les maux ». Ils sont en communion avec des êtres d’exception. La flamme musicale crée des liens indéfectibles. Elle est comme un philtre magique qui accomplit un dessein d’amour universel, celui d’atteindre « l’essence même de l’Univers ». Wagner ne décrit pas que les passions humaines, mais aussi « l’affirmation d’un monde créé par l’homme pour vaincre son destin ».

Malgré la puissance de la musique de Wagner, Domitille hésite à lâcher prise. Tout récemment divorcée, elle a peur de se lancer dans une aventure où la chute pourrait être brutale. Elle se méfie des écrivains brillants qui ont besoin d’une muse pour renouveler leur inspiration. Ils recherchent une stimulation qui au bout d’un certain temps se tarit… et les muses valsent et se succèdent. L’auteur appréhende les soudaines et puissantes idylles qui arrachent son « corps à la nuit » et l’abandonnent au crépuscule. Son « narcissisme enfantin », la façon de Jean-Pierre de photographier la vie, attendrissent et intriguent la narratrice. Mais ils la renvoient à « ses propres faiblesses », celle d’aimer séduire ses partenaires « sans jamais souffrir de dépendance ». Elle déteste l’angoisse d’attendre, l’incertitude. Elle se demande alors si l’amour des émotions artistiques, de la musique, du mystère est suffisant pour se rapprocher. Mais la transgression est un acte poétique. « Je vis avec une force inouïe le crépuscule de notre lien, véritable anneau dont le fondement repose sur la musique de Wagner ». Et l’intimité finit par rendre aux hommes toute leur humanité. Domitille se retrouve face à un homme, non plus Fasolt, mais Jean-Pierre, sans la magie de Wagner, avec la fantaisie néanmoins de l’inattendu.

Elle n’oubliera pas la puissance de cette transgression : savoir vivre l’instant sans retour.

Ce livre permet aux non connaisseurs de se familiariser en douceur avec le Ring de Wagner. Et il est aussi dédié à ceux qui ont peur de prendre le risque d’aimer, d’embrasser le sublime que l’on sait éphémère. Mais aussi si nietzschéen.

Marjorie Rafécas-Poeydomenge

Après des études de lettres et de sciences humaines, Domitille Marbeau Funck-Brentano a travaillé pendant 18 ans dans le secteur culturel (Orchestre national de France, Ministère de la Culture et la SACEM). Son premier roman, L’Echo répété des vagues, a reçu le « coup de cœur des bibliothécaires » en 2012.

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La faute à Rousseau aime Anne-Lise Blanchard

Sur TV Libertés, le Zoom avec Anne-Lise Blanchard : Pourquoi la Syrie n’est pas tombée.

 

Comment la guerre contre Daesh a-t-elle commencé ? Pourquoi ne se termine-t-elle pas ? Où sont les djihadistes ? Anne-Lise Blanchard, membre de SOS chrétiens d’Orient, répond à toutes ces questions avec la présentation de son dernier ouvrage « Carnet de route – De l’Oronte à l’Euphrate, les marches de la résurrection ». Elle évoque aussi le sort réservé aux derniers chrétiens d’Orient, la façon dont l’islamisme fanatique est utilisé, et sa rencontre avec Myrna, chrétienne orthodoxe, stigmatisée, qui lors de ses extases raconte pourquoi la Syrie n’a pas subi le même sort que l’Irak ou la Libye.

 

Livres Hebdo consacre un article à la naissance des Editions des Coussinets

EDITION Les animaux ont leur éditeur

pour publier aux Editions des Coussinets, contactez plume@editionsdescoussinets.fr

Dominique Beudin lance les éditions des Coussinets, consacrées aux chiens et aux chats de compagnie pour permettre à leur maître d’immortaliser les moments passés avec eux.

Par Alexiane Guchereau, mis à jour le 18.08.2020 à 17h06

Ex-gérante du cabinet de conseil en gestion comptable et financière BE-ST Conseil et Prestations, Dominique Beudin lance Les éditions des Coussinets pour permettre à tous ceux qui souhaitent honorer leurs compagnons, félins ou canins, de partager leur histoire et celle de leurs animaux. Elle a déjà consacré un livre intitulé Tous les chats de ma vie à ses 13 félins successifs.
 
La nouvelle éditrice propose aux propriétaires un service d’impression personnalisé. Selon les besoins, les auteurs pourront choisir un album photo format 21×29,7 sur le modèle de Tous les chats de ma vie ou un chapitre de ce type d’album pour en extraire un tiré à part. Ils peuvent aussi opter pour un plus petit format avec de belles photos pleine page et un texte qui évoque la vie avec lui.
 
A l’heure actuelle, deux collections sont disponibles, Tous les chats de notre vie et Tous les chiens de notre vie. Dominique Beudin propose également son aide aux auteurs, qui peut aller de la simple mise en page du texte et des photos avec impression du nombre d’exemplaires souhaités, jusqu’à la rédaction complète du texte, après entretien téléphonique enregistré et mis en forme.
 
Les éditions des Coussinets prévoient la parution d’un livre consacré à plusieurs chiens de chasse, à la demande de leurs maîtres et d’un prochain album sur les chats, en participation. »Les éléments que nous publierons seront collectés auprès des volontaires au troisième trimestre 2020″ prévoit l’editrice.

Le Zoom avec Anne-Lise Blanchard : Pourquoi la Syrie n’est pas tombée

Le Zoom avec Anne-Lise Blanchard : Pourquoi la Syrie n’est pas tombée

https://lesobservateurs.ch/2020/08/19/le-zoom-avec-anne-lise-blanchard-pourquoi-la-syrie-nest-pas-tombee/

Comment la guerre contre Daesh a-t-elle commencé ? Pourquoi ne se termine-t-elle pas ? Où sont les djihadistes ? Anne-Lise Blanchard, membre de SOS chrétiens d’Orient, répond à toutes ces questions avec la présentation de son dernier ouvrage « Carnet de route – De l’Oronte à l’Euphrate, les marches de la résurrection ». Elle évoque aussi le sort réservé aux derniers chrétiens d’Orient, la façon dont l’islamisme fanatique est utilisé, et sa rencontre avec Myrna, chrétienne orthodoxe, stigmatisée, qui lors de ses extases raconte pourquoi la Syrie n’a pas subi le même sort que l’Irak ou la Libye.

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Extrait de: Source et auteur

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Le National Geographic envisage que Bernard Woitellier ait raison sur la tempête solaire à venir

Et si la plus grande tempête solaire jamais enregistrée était à venir ?

Si le cycle solaire actuel produisait une éruption aussi forte que l’événement de Carrington en 1859, elle pourrait avoir des conséquences s’élevant à des trilliards d’euros et pourrait provoquer des pannes d’électricité longues de plusieurs années.

DE RICHARD A. LOVETT
Les lumières nocturnes de la côte du Golfe aux Etats-Unis brillent de toutes leurs forces sous la station spatiale internationale en octobre 2010.
PHOTOGRAPHIE DE NASA

Le 14 février 2011 a eu lieu la plus grande éruption solaire observée en quatre ans. Elle était si intense qu’elle a interféré avec les communications radios et les signaux GPS des avions long-courrier.

Pourtant, en comparaison avec d’autres tempêtes solaires, celle de la Saint-Valentin de 2011 était plutôt modeste. Mais cette explosion d’activité ne fait que marquer le début du prochain maximum solaire, qui atteindra son apogée dans les deux prochaines années.

« L’activité solaire est cyclique, un peu comme la saison cyclonique », a déclaré plus tôt ce mois-ci Tom Bogdan, directeur du Centre de prédiction météorologique spatiale de Boulder, dans le Colorado, lors d’une réunion de l’Association américaine pour l’avancement des sciences à Washington.

« Cela faisait quatre ou cinq ans qu’il hibernait, qu’il ne faisait pas grand-chose. » Aujourd’hui, le soleil se réveille, et même si le prochain maximum solaire semble parti pour être l’un des plus faibles jamais observés dans sa globalité, des évènements individuels très intenses pourraient toutefois avoir lieu.

La plus grande tempête solaire jamais enregistrée a eu lieu en 1859 au cours d’un maximum solaire d’à peu près la même intensité que celui dans lequel nous entrons, d’après la NASA.

Cette tempête a été baptisée l’évènement de Carrington, du nom de l’astronome britannique Richard Carrington qui remarqua les violentes éruptions solaires et fut le premier à faire le lien entre l’activité solaire et les perturbations géomagnétiques sur Terre.

Au cours de l’évènement de Carrington, des aurores boréales ont été observées jusqu’à Cuba et Honolulu au sud, et des aurores australes jusqu’à Santiago du Chili au nord. 

Les éruptions étaient si violentes que les « habitants du nord-est des Etats-Unis pouvaient lire leur journal à la seule lumière des aurores », a déclaré Daniel Baker, du Laboratoire de physique atmosphérique et spatiale de l’université du Colorado, lors d’une conférence de géophysique en décembre dernier.

De plus, les perturbations géomagnétiques furent si intenses que des opérateurs télégraphiques américains signalèrent que leurs équipements produisaient des étincelles, dont les plus violentes causèrent des incendies, souligne Ed Cliver, astrophysicien au Laboratoire de recherche de l’US Air Force à Bedford, dans le Massachussetts.

En 1859, ces évènements étaient surtout des curiosités. Mais si quelque chose de la sorte arrivait aujourd’hui, les infrastructures de haute technologie du monde entier seraient paralysées.

« Les plus menacées », a continué Bogdan, du Centre de prédiction météorologique spatiale, « sont les technologies avancées présentes dans presque tous les aspects de notre vie. »

UNE ÉRUPTION SOLAIRE POURRAIT ROMPRE LE « CYBER-COCON » DE LA TERRE

Premièrement, a expliqué Baker, de l’université du Colorado, des perturbations électriques aussi intenses que celles qui ont détruit les machines télégraphiques (« l’internet de l’époque ») auraient des conséquences bien plus graves. 

Une tempête solaire orientée vers la Terre la frappe généralement, mais pas forcément, en trois vagues successives.

En premier arrive la lumière solaire de haute énergie, composée majoritairement de rayons X et de lumière ultra-violette. Elle ionise la haute atmosphère terrestre et interfère avec les communications radios. Puis, c’est au tour d’une tempête de radiations potentiellement dangereuses pour les astronautes non-protégés.

Enfin, l’éjection de masse coronale (CME), nuage chargé de particules avançant plus lentement, atteint l’atmosphère terrestre au bout de quelques jours. Lorsqu’une CME frappe la Terre, les particules solaires peuvent interagir avec le champ magnétique terrestre pour produire de puissantes fluctuations électromagnétiques. 

« Nous vivons dans un ‘cyber-cocon’ qui enveloppe la Terre », a expliqué Baker. « Imaginez quelles pourraient être les conséquences. »

L’une des préoccupations principales concerne les perturbations du système mondial de positionnement (GPS), omniprésent dans les téléphones portables, les avions et les voitures, a continué Baker. Industrie mondiale d’une valeur de 13 milliards de dollars (11,5 milliards d’euros) en 2003, le GPS devrait atteindre une valeur estimée à un trillion de dollar (1,15 trillion d’euros) en 2017.

Baker a ajouté que les communications satellites, tout aussi essentielles à de nombreuses activités quotidiennes, seraient menacées par les tempêtes solaires.

« Lorsque vous payez votre plein d’essence par carte de crédit, c’est une transaction par satellite », a-t-il rappelé.

Mais la plus grande crainte concerne les dégâts potentiels sur le réseau électrique. En effet, les surtensions provoquées par les particules solaires pourraient endommager les plus gros transformateurs électriques. Cela prendrait beaucoup de temps de remplacer l’un d’entre eux, et encore plus s’ils sont des centaines à avoir été détruits d’un coup, a commenté Baker, co-auteur d’un rapport du Conseil national américain de la recherche sur les risques liés aux tempêtes solaires.

Cliver, du Laboratoire de recherche de l’US Air Force, le confirme : « On n’en a pas beaucoup de rechange. »

La moitié est des Etats-Unis est particulièrement vulnérable à cause de l’interconnectivité de ses infrastructures électriques. Des pannes pourraient déclencher une réaction en chaîne, comme un effet domino.

« Imaginez une grande ville sans électricité pendant une semaine, un mois, ou une année », a déclaré Baker. « Les pertes engendrées pourraient s’élever à 1 voire 2 milliards de dollars (1,15 à 2,30 milliards d’euros), et les répercussions pourraient se faire ressentir pendant plusieurs années. »

Même si le prochain maximum solaire n’engendre pas un évènement de l’envergure de celui de Carrington, il est déjà arrivé que de plus petites tempêtes agissent sur l’électricité et les communications.

Les « tempêtes d’Halloween » en 2003, par exemple, ont interféré avec les communications satellites, provoqué une brève panne de courant en Suède, et illuminé le ciel d’aurores boréales fantomatiques jusqu’en Floride et au Texas.

AFFINER LES PRÉDICTIONS MÉTÉOROLOGIQUES SPATIALES

Une solution serait de reconstruire les infrastructures électriques pour les rendre moins vulnérables aux perturbations solaires.

Une autre, de mieux les prévoir. Les scientifiques qui utilisent le nouvel Observatoire de la dynamique solaire (SDO) espèrent mieux comprendre le comportement du Soleil alors qu’il entre dans son prochain maximum et commence à produire de plus grandes tempêtes.

Ces études pourraient aider les scientifiques à prédire quand et où les éruptions solaires sont susceptibles de se produire, et si une éruption donnée est dirigée vers la Terre.

« De meilleures prédictions engendreraient des prévisions plus précises, et [les officiels] pourraient prendre les bonnes mesures palliatives », a déclaré Rodney Viereck, physicien au Centre de prédiction météorologique spatiale.

Même aujourd’hui, a renchéri Bogdan, les émissions les plus destructrices issues de violentes tempêtes sont assez lentes pour être détectées par les satellites d’observation du soleil bien avant que les particules ne frappent la Terre. « Cela nous donne [environ] vingt heures pour déterminer les mesures à prendre », explique Viereck.

Cela suffirait pour que les compagnies électriques puissent au moins protéger leurs précieux transformateurs en les désactivant avant l’arrivée de la tempête sur Terre. Il y aurait des pannes locales, mais d’une plus courte durée.

« La bonne nouvelle, c’est que ces tempêtes ont tendance à passer en quelques heures », a ajouté Bogdan.

Cependant, les scientifiques se bousculent pour apprendre tout ce qu’ils peuvent au sujet du Soleil afin d’émettre des prédictions encore plus tôt.

Selon Vierick, les prédictions météorologiques spatiales doivent rattraper leur retard. « Nous en sommes au même niveau que les prédictions météorologiques il y a cinquante ans. »

Un nouveau blog craque pour le petit Léo :-)

Lire ici https://bbbsmum.com/2020/08/18/ete-2020-un-livre-un-jour-49-mondial-stereo/

Mondial Stéréo

de Laurent Kebous, Tomas Jimenez et Ludovic Bouillé

aux Editions Baco

Léo est un jeune lionceau passionné de musique qui vit sur un autre continent. Dans son pays éclate la guerre. Sa mère et lui fuient sur un bateau avec pour seul horizon la survie. Ensemble, il décident d’unir leurs forces. Un voyage vers la liberté, semé d’embûches et riche en rencontres grâce à la musique. Laurent Kebous (Les Hurlements d’Léo), Tomas Jimenez (El Comunero) et Ludovic Bouillé (illustrateur), signent Mondial Stéréo, un conte musical nourri de rencontres sur le thème de l’exil. Ce conte a pour objectif la prise de conscience de l’enfant, par les mots et l’image, d’une situation planétaire alarmante. Il a été conçu comme un outil pédagogique sur lesquels les parents ainsi que les enseignants peuvent s’appuyer pour aborder des notions importantes : l’exil et la situation des réfugiés.

Le conte est accompagné d’une version audio, racontée par Néry Catineau, la voix du mythique groupe les VRP et de 4 titres exclusifs.  En partenariat avec S.O.S Méditerranée, pour chaque livre vendu, 1€ est reversé à l’association qui sauve des vies par centaines aux large des côtes européennes.

Un sujet terriblement d’actualité, et un magnifique conte musical qui interpelle petits et grands sur la réalité des migrants ( l’exil, les camps de réfugiés, les difficultés d’intégration) et nous questionne sur notre façon de les soutenir et les accueillir.

Pour vous procurer cet ouvrage

un clic sur le titre ou la couverture !

Merci aux Editions Baco 
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