La suite romancée du best seller « Destin bousculé » de Claude Rodhain (ROBERT LAFFONT, 1986)

La Balustrade de Guilaine Depis vous propose pour la période juin à décembre 2022 :
(pour interviewer Laurent Sedel / recevoir son livre : merci de contacter guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85)
Le Temps des orphelins (suite romancée du grand succès « Destin bousculé » (Robert Laffont, 1986) – City éditions – parution rentrée littéraire 2022
Parution du 13ème roman de Claude RODHAIN
site officiel : http://clauderodhain.com/
« Je veux séduire ma mère. Cette femme qui n’a pas pu m’aimer pour l’enfant que j’étais, devra m’aimer, pour l’homme que je deviendrai. » C. R.
 
* « il faut provoquer sa chance » C.R. 
 
* La sublime résilience d’un enfant abandonné par ses parents 
 
* 1O% de Jean-Luc Lahaye, 90% de Bernard Tapie, Claude Rodhain se pose en battant.

Ce roman est la suite du Destin bousculé (Laffont, 1986), récit autobiographique qui avait provoqué une tornade médiatique (Le Figaro, Le Point, L’Express, Télé 7 jours, Elle…) et des éloges flatteurs :

·      Robert LAFFONT : « (…) Durant ma vie de cinéaste et d’éditeur, j’ai rencontré des politiques en panne de publicité, des malfrats repentis, des forçats (Papillon), mais une vie comme la vôtre, jamais ! »

·      Rachida DATI. « Je pense, Claude, en vous voyant, à une phrase de Paulo Coello, dans La Cinquième Montagne : « L’homme est né pour trahir son destin ». Si ces mots ont un sens, alors, assurément, vous êtes un grand homme. Votre ascension est un modèle de la méritocratie. »
. Patrice LECONTE : « (…)Vous m’aviez annoncé un « parcours hors du commun », et c’était peu dire. Votre vie, chaotique, aventureuse, est à peine croyable. Tant de péripéties qu’on pourrait croire purement romanesques (comme chez Émile Zola) si elles n’avaient pas été vécues. Tout cela est prenant et émouvant. (…). »
 
Résumé : Charles, 7 ans, est abandonné au cours de la Seconde Guerre mondiale. Seul au monde, une image tourne en boucle dans sa tête : il va finir dans un caniveau comme un chat crevé et personne ne réclamera sa dépouille. Alors commence le cycle infernal des orphelinats, foyers, familles d’accueil, maisons de correction, des humiliations, punitions, sévices, ruptures, déracinements…
Mais Charles va faire mentir le destin. Rage au ventre, cœur à la dérive, pieds en sang, il traverse la France pour dénoncer les sévices qu’il subit. Recherché par les gendarmes, il vit dans la forêt, s’alimente d’œufs, de fruits, de légumes volés, boit le lait au pis des vaches… Devenu adulte, il gravit les échelons de l’échelle sociale, devient ingénieur, avocat, plaide pour les plus grandes multinationales, enseigne à HEC…

Mais, que reste-t-il du gamin aux galoches cloutées ? Pourquoi cette fuite en avant ? Pour séduire la mère qui l’a abandonné, lui donner des regrets, et l’entendre enfin prononcer ces mots obscènes et maudits qu’il n’a jamais entendus : « Mon fils ». Cette mère impossible, ne l’a-t-il pas trop rêvée ? 

 

L’auteur : Claude Rodhain

– 1986 : 2ème prix des lectrices du magazine ELLE ;

– 2000 : 1er prix du roman au concours littéraire Maestro ;

– 2017 : Prix Scriborom.

Ingénieur-brevet dans un important cabinet parisien, spécialisé en propriété industrielle, responsable des services techniques, puis fondé de pouvoir, il quitte l’entreprise, après le décès de son fondateur. Ayant réussi l’examen et obtenu le titre de Conseil en Propriété Industrielle délivré par l’INPI, il fonde son propre cabinet à Paris, en 1974. Au bout de 20 ans, son entité, forte de plus de 40 ans collaborateurs, (ingénieurs, juristes et traducteurs) représente les intérêts de près de 1.000 entreprises, dont une bonne centaine de multinationales, telles que Agence Spatiale Européenne, J.C.Decaux, Robert Bosch, Guerlain, Samsung, la Ratp, M.A.N, Mitsubishi, Monsanto, JVC, Job, Kobe Steel…

Trésorier, puis secrétaire de la Compagnie Nationale des Conseils en propriété industrielle, il est, durant 15 ans, chargé d’enseignement à HEC, au C.N.A.M et à PARIS VI où il forme plusieurs milliers de jeunes ingénieurs et juristes. Il cède son cabinet en 1994 à un groupe européen et rejoint le barreau de Paris. Avocat certifié en propriété industrielle, il a plaidé durant 20 ans de nombreux dossiers de brevets, marques, modèles et droit d’auteur.

Commandeur dans l’Ordre National du Mérite, il obtient le titre « d’avocat honoraire », délivré par le Conseil de l’ordre. Il assure enfin, durant 25 ans, la vice-présidence de l’association caritative Cent familles, présidée par son fondateur Jean-Luc Lahaye.