« N’EN FAIS PAS UNE AFFAIRE PERSONNELLE » un roman de Paula MARCHIONI (parution le 2 avril 2020 chez Eyrolles)

SOUS LES FEUX DE L’ACTUALITE CORONAVIRUS, (parution d’un roman le 2 avril 2020) :

« N’EN FAIS PAS UNE AFFAIRE PERSONNELLE »

un roman de Paula MARCHIONI, inaugure la nouvelle collection de Eyrolles BEHIND THE SCENE 

Pour le recevoir en service de presse / interviewer l’auteure : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Coronavirus : comment un petit virus révèle les failles de tout un système qui depuis des années place la rentabilité et la recherche du profit avant l’humain…

Les questions qui sont posées par cette épidémie :

  • Aura-t-on assez de lits pour soigner tout le monde, après des années de flux tendus au nom de la rentabilité ?

Au-delà de l’urgence de la crise sanitaire qu’il faut gérer, c’est bien notre « business model » et les fondamentaux de notre société néo-libérale et globalisée qui sont profondément questionnés. Nous sommes confinés, parce que le système atteint ses limites.

Aujourd’hui, la crise du Coronavirus en révélant, entre autres, la fragilité de notre système de soin nous interroge sur notre fragilité tout court.

Ce sont les failles de tout notre système économique néo libéral qui sont mises à nu.

Peut-on légitimement continuer à ériger le profit et la rentabilité comme seule loi au détriment de l’humain, de la vie, de la nature ?

Cet arrêt de travail forcé et collectif peut avoir de multiples vertus. Se confiner peut être l’occasion de repenser notre rapport au travail, son sens : Peut-on tout sacrifier au nom du profit, en commençant par l’humain ?

C’est aussi la question qui est naturellement posée à la lecture de ce roman d’entreprise, une véritable descente aux enfers que la course à la rentabilité et à la culture du chiffre impose à l’héroïne « Bobette », dirigeante d’une agence de publicité, confrontée à la folie de sa cliente toute puissante « Super Power ».

Au nom du profit, personne ne sera épargné, et ce malgré « l’enfumage » des beaux discours de l’entreprise sur la bienveillance et la QVT. (qualité de vie au travail)

Cette fiction réaliste, au ton à la fois léger et profond, véritable ascenseur émotionnel, questionne tout notre système de production néo-libéral, et sa déshumanisation.

Comment l’égoïsme de quelques-uns peut-il continuer à se confronter à l’héroïsme des autres en toute impunité ?

La nouvelle collection Behind The Scene de Eyrolles porte un regard sans concession sur le monde du travail aujourd’hui. Elle interroge sa violence et sa perversité, et les possibilités humaines d’y faire face. – 316 pages – 16€ – En librairie le 2 avril 2020

 

« Elle avait tous les pouvoirs, même celui de nous détruire »

Une histoire féroce dans les coulisses du monde de l’entreprise

L’HISTOIRE : Reprendre au pied levé une agence de publicité spé- cialisée en cosmétique : voici la mission confiée à Bobette ! Elle hérite d’une équipe au bord du burn-out, malmenée par les agissements de son unique cliente, Super Power. Les créatifs sous pression s’évertuent à cracker la coconut. En vain. Les demandes contradic- toires les submergent : une noix de coco puissante, mais pas trop, travaillée par la main de l’homme mais pas trop, toujours plus de plumpy-glowy… Jusqu’où ira l’inflation de l’absurde ? Bobette le découvrira à ses propres dépens.

Cette Super Power en roue libre, autorisée à exercer sans limite sa folie toxique, incarne les défaillances profondes d’un système, où la logique du profit sacrifie l’humain. N’en fais pas une affaire personnelle est le récit tour à tour réjouissant et sidérant d’une descente aux enfers, qui vient dire toute la violence du monde du travail aujourd’hui.

Dans cet open space de young people,
avec lesquels je travaille, il y a des frictions,
des tensions, des envies, des souffrances, et ça dure. Cela a démarré bien avant moi, depuis que l’agence est sous le joug de Super Power. Notre cliente.

extrait : https://fr.calameo.com/read/00532236286779795ce79

Présentation Powerpoint : Prezcontexte roman(1)

L’auteure : Paula Marchioni est devenue romancière après une longue carrière dans la communication. Ce roman s’inspire notamment de sa vie professionnelle et de sa longue expérience du milieu des agences de pub dans les secteurs agro-alimentaires, cosmétiques ou de services dans lesquels elle est intervenue.   Elle nous offre une satire grinçante de tout un système : où les rapports de pouvoir et la recherche obsessionnelle du profit peuvent mener à des situations de mal être au travail, voire de harcèlement, au-delà d’une bienveillance de façade et de beaux discours d’entreprise.
On oscille entre le « horrible » et le MDR (mort de rire). Derrière les paillettes d’un univers glamour et plein d’adrénaline c’est la violence du monde du travail qui s’exprime.