Quelle place pour la femme dans l’Egypte antique ? Par Philip Kayne

THEMES AUTOUR DE LA FEMME DANS « LES CONQUERANTS D’ATON » Tome 1 « La Part de Vérité »

1)   LA MERE BIEN AIMEE :  

A la première syllabe, le prince Khetara (nom de jeunesse d’Akhenaton) reconnait la voix de sa mère, la reine Tiy (p 31-35). C’est l’enfant plus que le jeune adulte qui entend la voix maternelle. Mère, vous êtes là ?…La joie des retrouvailles l’assaille avant même qu’il ne voit l’objet de son amour. Le prince la découvre enfin, allongée sous un arbre et ne peut s’empêcher de la dévorer des yeux. Maintenant, il a besoin de la toucher et il lui embrasse les mains avec tendresse, presque de la dévotion ; d’ailleurs, il l’appelle Divine Mère ! La tendresse est à son comble et le prince laisse déborder son cœur …revoir le visage que mes yeux ont vu pour la première fois sera toujours le plus grand des bonheurs…

L’amour filial, exacerbé par l’absence, prime sur toutes autres considérations, sur le monde qui entoure la mère et son fils. Et sa mère le retient, comme si, elle-aussi, souhaitait prolonger l’étreinte. L’amour de sa vie serait-il dans ses bras ? Il est vrai que les études du prince les avaient séparés depuis plusieurs années. Mais qu’importe, puisqu’à présent ils sont à nouveau réunis ! Un moment intense se passe, à la limite de l’acceptable. Son père, le Pharaon Amenhotep III mettra d’ailleurs fin à l’envolée. Mais la reine Tiy n’a pas dit son dernier mot (dont elle jurerait pourtant, en bonne épouse, qu’il appartient a Pharaon…) et si c’est bien elle qui va laisser son royal époux rassurer leur fils Khetara quant à son devenir, on comprend bien que la Tiy a donné son assentiment. 

C’est la toute la finesse et le pouvoir d’une reine qui pèse sur les décisions politiques et religieuses (p35-37)  jusqu’à décider elle-même des orientations politiques lorsque la santé d’Amenhotep III deviendra chancelante, qui sera le ministre de l’ombre de son fils (p 288-294). Et puis, encore, cet amour filial entre une mère et son fils (p 37,fin p 288 et 289) jusqu’au décès douloureux et magnifique de Tiy(p 325-327)          

2)   LA RENCONTRE AMOUREUSE 

      Le prince Khetara est doublement malheureux ; au cours d’un banquet, il assiste aux fiançailles arrangées de son frère ainé, Touthmôsis, avec leur demi-sœur, la princesse Sitamon (p43). Si cette dernière, belle plante rosissantecomme l’appelle Khetara, se fait à l’idée d’une pareille union (le prince héritier est un bel athlète et aussi le futur Pharaon…) Touthmôsis, lui, se retrouve démuni devant la décision de Pharaon ; une mascarade ou ses sentiments les plus intimes se voient bafoués…De plus, la chasse au lion le laisse gravement blessé à la cuisse et tout autant dans son amour propre…Dans l’Egypte pharaonique, les mariages consanguins étaient autorisés au sein de la famille royale, pour préserver le précieux sang royal. Les unions incestueuses participent de la même logique, quoique ce type d’union fût le plus souvent rituel. Le prince Khetara lui aussi consentira, par amour, à épouser sa cousine NefertitiLa belle est venue, telle qu’on l’appelait sans doute avec raison (p113-115). 

Elle deviendra la Grande Epouse Royale c’a d la reine d’Egypte, l’égale de son mari, devenu le Pharaon Akhenaton. On prétendait même que si Pharaon célébrait le lever de Ra, jamais celui-ci ne se couchait sans que Nefertiti ne l’eut salué au cours de l’Oblation du soir (p16)…Son beau visage dissimulait sans doute un esprit bien fait et son corps élancé un cœur vaillant.  Six filles, sans tare apparente, naitront de l’amour indissoluble que se voua lecouple solaire et, en dernier, un fils du nom de Toutankhaton (p339-340), victime à la fois de l’âge relativement avancé de sa mère, pour l’époque, et, dans son cas, des effets délétères de la consanguinité. 

Celui-ci deviendra ce roi connu de l’univers entier sous le nom de Toutankhamon et épousera sa sœur ainée Ankhensenamon qui sera son bâton de route. Dans un pareil contexte de consanguinité aggravée, la jeune femme fera sans doute plusieurs fausses couches (deux fœtus non viables ont été retrouvés momifiés dans la tombe de Toutankhamon).    

3)   KYA, LA CONCUBINE DE L’ADOLESCENCE DE KHETARA ET EPOUSE SECONDE

A dire vrai, nous ne savons pas grand-chose de Kya, femme de pouvoir, d’intrigues et qui donnera à son prince Khetara, son fils premier né, Semenkhara. Encore une fois, ce sera l’épouse-sœur de ce dernier, Meritaton, qui l’épaulera jusqu’à sa disparition brutale. Quant à Kya, après avoir mené un combat sans merci contre sa rivale Nefertiti (p192-193 p281-282 p346-347) – chacune d’elles avait un fils susceptible de devenir Pharaon… elle disparaitra sans laisser de traces (p360-365). Nous voyons bien que si Pharaon règne, la reine joue un rôle très important, parfois même déterminant dans la conduite des affaires de l’Etat. 

Ce sera particulièrement vrai tout au long de la XVIIIème Dynastie, la Dynastie impériale qui fera de L’Egypte le royaume le plus puissant du Moyen-Orient durant de nombreux siècles. D’ailleurs, on peut raisonnablement penser que l’un des secrets de la longévité du système pharaonique tient peut-être dans la répartition pragmatique du pouvoir, dans ce tandem homme-femme, porté au paroxysme par le couple de légende formé par AKHENATON-NEFERTITI qui mèneront une révolution des idées sans précèdent dans l’histoire de l’humanité et qui restera unique, tout comme la divinité qu’ils prônaient.

4)   MOUTNEDJEMET, SŒUR CADETTE DE NEFERTITI

Comment cette jeune et sans doute jolie femme (p115-116) aurait-elle pu rester en retrait alors que sa sœur avait épousé le prince héritier Khetara ? Dévorée par l’ambition, intrigante de charme, Moutnedjemet (p125-126) épousera le sémillant général Paatonheb qui deviendra plus tard le Pharaon Horemheb, le fossoyeur sans état d’âme de l’œuvre entreprise par ses prédécesseurs directs ! On peut se demander si Moutnedjemet n’a pas aidé à la disparition de Kya ?…(p360-365)       

5)   MOUNA, LA GOUVERNANTE ET LA CONFIDENTE DE NEFERTITI

La plupart du temps, le rôle de confident(e) était dévolu à la nourrice, mère de substitution pour les princes et princesses (p99-103). La momie de la reineHatchepsouta d’ailleurs était découverte grâce à celle de sa nourrice, allongée à ses côtés. Dans le cas de Néfertiti, l’affaire est plus nébuleuse et il semble que sa nourrice fut épousée en deuxième noce par son père Ay, tant cette dernière fut attentive au bien être de l’enfant. Il est donc plausible que le rôle éminent de confidente pût échoir à une gouvernante, choisie pour ses affinités avec et envers sa divine maitresse. Dans ce cas-là, il s’agit d’une relation d’amitié, profonde et durable. 

6)    LA BEAUTE ET LES SOINS CORPORELS

Voilà un thème de prédilection dans l’Egypte antique ! Oui, l’Égyptienne prenait soin d’elle, de son apparence. Déjà, dans un pays chaud, le confort demande de porter des vêtements légers, d’autant plus que l’on grimpe dans l’échelle sociale ; le lin blanc fera plus que vêtir les égyptiennes, il enveloppera les corps aux courbes souvent sensuelles, l’arrondi ou le fuselé des formes. Sous Akhenaton et Nefertiti, la mode vestimentaire se fera vaporeuse et la Reine n’hésitera pas à dévoiler ses formes, arborant des tuniques transparentes et ouvertes. Comme nombre de ses contemporaines, Nefertiti possédait des coffrets à fars, sorte de beauty case avant la lettre qui contenaient une grande variété de produits à usage cosmétique. 

En effet, les pharmaciens du Palais concoctaient un grand nombre de potions, onguents et crèmes qui servaient à soigner mais aussi à embellir la peau, mélangeant extraits végétaux, animaux et matières inertes. Les médecines chinoises et indiennes procèdent encore de la sorte aujourd’hui, preuve que la méthode fonctionne ! Il en va de même pour les différents parfums et senteurs florales, si prisées dans tout le Moyen-Orient. Les fleurs (jasmin, lotus et autres fleurs du Nil) étaient broyées ou froissées et incluses dans une solution grasse qui permettait de conserver le parfum floral et servait aussi de baume pour la peau.     

7)   LA CONTRACEPTION

Encore un domaine innovant et d’excellence où intervenait la pharmacopée des produits végétaux, animaux et matières inertes ! En fait, les Egyptiens étaient les grands spécialistes de la médecine antique et leurs « Sinous » donnaient des consultations à tout ce que le monde antique possédait comme dirigeants ou personnalités d’importance. Et les méthodes de contraception, en particulier, faisaient partie de cette maitrise recherchée. 

Ainsi, les femmes qui souhaitaient éviter une grossesse indésirable humectait un tapon de lin avec un macérât de diverses substances spermicides comme le miel mélangé à du jus fermente de dattes, de la gomme d’acacia et du natron. Il suffisait alors d’enfoncer ledit tampon profondément dans le vagin pour obtenir l’effet recherché…qui allait parfois bien au-delà des espérances puisque, d’après certains papiri, l’infertilité pouvait se prolonger et devenir dans certains cas définitive…La chose devait sans doute arranger certaines catégories « socio-professionnelles » comme les prostituées et autres courtisanes. Les tests de grossesse existaient également et semblaient eux-aussi très performant, comme le signalaient l’Egyptologue Christiane Desroches-Noblecourt. 

Un tampon de lin imbibé d’échantillon d’orge et d’amidonnier et humecter d’urine était sensé indiquer une grossesse éventuelle ainsi que le sexe de l’enfant à naitre…Enfin, il ne faut surtout pas oublier l’art divinatoire sous toutes ses formes et les oracles car l’ésotérisme imprégnait la vie de tout un chacun ! (p156-159) Les astronomes Egyptiens sont les inventeurs de l’astrologie avec ses signes, ses décans et l’influence de ceux-ci sur l’existence des hommes.         

  

EN BREF… 

 

La société égyptienne accordait donc une grande place à la femme, dans de très nombreux domaines, pratiquement à égalité avec les hommes et toujours de concert avec eux. 

Malgré le fondement patriarcal des institutions, la femme possédait des biens, les gérait, disposait de sa personne, indépendamment de sa position sociale. 

Bien sûr, c’est dans la haute société, lieu de tous les jeux du pouvoir, que la femme trouvera la meilleure place pour s’exprimer, qu’elle soit reine, nourrice, gouvernante ou mère… 

Même la spiritualité était placée sous le signe de la dualité des sexes, jusqu’à la complémentarité sous le règne d’Akhnaton et Néfertiti

 

Indubitablement, la femme était l’avenir de l’homme…et inversement…quelle leçon de modernité, pour notre époque !    

Dédicace de Philip Kayne à la librairie SORBONNE MASSENA d’ANTIBES le 12 octobre 2019

Philip Kayne dédicacera sa saga « Les Conquérants d’Aton » à la librairie LA SORBONNE MASSENA samedi 12 octobre à Antibes de 10h à 19h.adresse : 10 avenue Robert Soleau, 06600 ANTIBES JUAN LES PINS

Il vous attend nombreux !

Coup de coeur de Patrick Poivre d’Arvor, il est d’ores et déjà invité au prochain Salon du Livre de Monaco en avril 2020.

Nouvelle dédicace de Philip Kayne à la Librairie du Casino de Juan les Pins ce dimanche 25 août 2019

Suite au grand succès de sa dédicace de juillet,

le romancier égyptologue Philip Kayne est de nouveau invité

ce dimanche 25 août de 10h à 20h

à venir dédicacer les deux ouvrages de sa saga « Les Conquérants d’Aton » à

la libraire du Casino 3 Boulevard Édouard Baudoin 06 160 Juan les pins 

 Il espère que ses lecteurs se déplaceront nombreux.

Philip Kayne, interlocuteur incontournable sur l’Egypte antique

Né à Bruxelles, Philip Kayne s’est intéressé très tôt aux mythes et légendes de la Grèce antique, et plus généralement aux récits fantastiques des grands héros de l’Antiquité. Après des études classiques en latin et en grec, Philip Kayne s’est orienté un bref moment vers le Droit qu’il quittera pour étudier durant trois ans en tant qu’auditeur libre l’histoire des Civilisations Anciennes avec une spécialité concernant le monde du Moyen-Orient. C’est donc un passionné d’écriture sous ses multiples formes, de lecture, de voyages et d’aventures qui va mettre sa plume au service d’autrui, devenant « Ghostwriter » à la fois dans le roman historique mais aussi contemporain.
Pour nourrir ses connaissances mais aussi son imagination,  Philip Kayne va parcourir le Moyen-Orient et particulièrement cette Égypte fantastique et merveilleuse, aux richesses toujours renouvelées et à découvrir. Ses voyages vont lui permettre de rencontrer des ethnologues,  des egyptologues de grand renom tels Christiane Des roches Noblecourt ou Alain Zivie mais aussi anglo saxons.
Sa rencontre avec Israël Finckenstein, professeur d’archéologie à l’université de Tel-Aviv sera l’un des moments marquants de ses voyages, émaillés de tant de rencontres avec des scientifiques qui lui ouvriront les portes de la connaissance au plus haut niveau.  Mais la rencontre la plus déterminante se fera avec Roger Sabbah, chercheur passionné et fin linguiste qui lui permettra d’approfondir le monde fascinant du Nouvel  Empire égyptien et plus spécialement la XVIII ème Dynastie, celle d’Akhenaton et Nefertiti justement, et de leurs successeurs dont le fameux Toutankhamon et le  fabuleux Pharaon Aý qui fut à lui seul un condensé de Richelieu et Mazarin !
Entre Philip Kayne et Roger Sabbah  est né une amitié solide, une complicité vraie.

Les Conquérants d’Aton – Tome 2 : Aÿ, le Pharaon Sans Couronne – un roman de Philip KAYNE

Vient de paraître le 15 juillet 2019

Les conquérants d’Aton – Tome 2 : Aÿ, le Pharaon Sans Couronne

Roman

Pour le recevoir en service de presse et/ou interviewer l’auteur Philip KAYNE, merci de contacter Guilaine Depis 06 84 36 31 85 * guilaine_depis@yahoo.com

Bien des récits mythiques recèlent des vérités, cachées à l’intérieur des mots, des noms, à travers des personnages ou des situations.
Derrière ces fameux mots, noms illustres ou situations rocambolesques se cachent aussi des personnes faites de chair et de sang. Ces personnages, que l’on juge aujourd’hui mythiques, ont connu tout ce qui fait l’existence humaine, ses moments de joie ou de peine, de gloire ou de chute.

Avec l’aide précieuse d’égyptologues de renom tels que Christiane Desroches Noblecourt, le professeur Joseph Davidovits ou Estelle Villeneuve mais aussi des archéologues comme Israël Finkelstein ou des chercheurs linguistes tels Roger et Messod Sabbah, l’auteur tente de dégager une approche différente des grands mythes, accessible au plus grand nombre.

Un roman fascinant qui mêle légende, Histoire et croyances.

Code ISBN 979-10-203-1361-4 – Format : 15 x 21 cm – 406 pages – Prix de vente public : 22,00 €

Au fil des pages…

 Râ n’a pas encore donné naissance au jour nou- veau.

Juché sur son char, Aÿ observe les premières lueurs qui émergent d’Akhet-Aton. Ce sont celles des boulangers. Avec leur dextérité, ils s’affairent à la première fournée pour le Grand temple d’Aton. Tout est paisible et serein. On dirait l’un de ces matins calmes où tout n’est que promesses et bonheurs à venir. Pourtant, contrairement aux autres jours, à tous les autres jours depuis plus de douze années, les pains sacrés n’auront pas le temps de lever. À présent, le temps presse.

Derrière lui, Aÿ entend des bruits assourdis où se mêlent couinements mats et cliquetis. Il ne s’en émeut pas ; c’est Paramessou accompagné de

Paatonheb. Tous deux viennent le rejoindre avec les officiers de leur suite. Paramessou se porte à sa hauteur, sans qu’Aÿ ne lui prête attention.

— On n’y voit goutte ! lui lance Paramessou, allongeant le cou.

La mine impassible, Aÿ lui précise qu’il n’a nul besoin de Râ, lumière du Très-Haut, pour imaginer la magnifique cité qui s’étale devant eux. Il la connaît par coeur, l’a aimée avec passion cette Cité de l’Horizon d’Aton, telle qu’on la dénommait, avec ses temples et l’or de ses palais, ses jardins luxuriants qui s’étendaient à perte de vue, sa joie de vivre. Tout y était ravissement et beauté ! Le Pharaon Akhenaton, son roi, presque son fils, l’avait voulu ainsi avec Néfertiti, sa chère fille.

Quatrième de couverture

Tout commence par une tentative d’assassinat à l’encontre du Pharaon Sémenkharâ. Le danger et la corruption sont partout depuis la disparition de son père, le Pharaon Akhenaton. Dénommé l’Hérétique par ses opposants, ce dernier était l’intransigeant souverain qui, sous l’égide d’Aton le Vrai, avait relégué les anciennes divinités au rôle de figurants. La guerre des clans reprend de plus belle et seul le Divin père Aÿ, celui que l’on nomme AtonAÿ, en mesure toute l’étendue. Aux menaces de l’intérieur ourdies par les tenants du dieu Amon, viendront s’ajouter celles des ennemis extérieurs de l’Égypte, avec les Hittites et leurs alliés.

Aÿ possède une alliée de poids, sa petite-fille, Méritaton, ambitieuse et décidée, qui est aussi l’épouse-sœur de Sémenkharâ. La rencontre amoureuse que fera la jeune reine avec le général Paatonheb la confortera encore dans son idée d’épauler Aÿ.

Dans ce conflit où l’un jure la perte de l’autre, tous les coups sont permis et les tragédies personnelles vont s’enchaîner. Aÿ verra sa famille endeuillée, le laissant un temps déconcerté et amer. Mais l’atteinte la plus inattendue viendra de la trahison dans ses propres rangs, parmi le clergé d’Aton. Alors que l’héritage d’Akhenaton semble voué à disparaître à tout jamais, Aÿ va tenter une ultime manœuvre : convaincre Pharaon de chasser hors d’Égypte les agitateurs de tous bords.

Philip KAYNE

Auteur résidant à : Antibes, Alpes-Maritimes

Guidé par le savoir d’éminents égyptologues, archéologues et linguistes de renom, Philip Kayne nous livre sa propre intuition de chercheur des civilisations anciennes et, en particulier, la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide et la plus vaste société organisée de son temps. Mais Philip Kayne n’oublie pas que ce sont les hommes et les circonstances qui font l’Histoire !

Nourri de lettres classiques (latin, grec), sa passion pour l’égyptologie a grandi lors de ses trois années à l’ULB (université libre de Bruxelles) où il a étudié en tant qu’auditeur libre. Son appétence pour l’écriture et la recherche l’a naturellement porté vers la littérature et il est devenu ce que l’on appelle communément « un nègre d’Écriture ».

Sa saga « Les Conquérants d’Aton » trouve naturellement sa source dans ses propres découvertes de chercheur en égyptologie, mais également dans ses nombreux voyages en Égypte et dans ses multiples rencontres avec de prestigieux Égyptologues, archéologues ou linguistes.

 

 

Les conquérants d’Aton – Tome I : La part de vérité – un roman de Philip KAYNE

Vient de paraître le 15 juillet 2019

Les conquérants d’Aton – Tome I : La part de vérité

Roman

Pour le recevoir en service de presse et/ou interviewer l’auteur Philip KAYNE, merci de contacter Guilaine Depis 06 84 36 31 85 * guilaine_depis@yahoo.com

La XVIIIe dynastie représente sans doute la quintessence de la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide, de la plus vaste société organisée de son temps. D’un point de vue politique, les souverains hors normes se succèdent. Dans leur lignée viennent s’ajouter, dans un registre très différent, Akhenaton et Néfertiti.

En ces temps ancestraux, le sacré imprégnait tous les aspects de la vie. C’est dans ce contexte sensible qu’Akhenaton et Néfertiti vont inaugurer une voie novatrice, épurée, très en avance sur les croyances embrouillées de leur temps. Pour Akhenaton et Néfertiti, une ultime gageure, auquel le destin semble les pousser : répandre le culte de l’Unique, Aton le vrai. Akhenaton et Néfertiti seraient-ils les vrais précurseurs, les initiateurs du monothéisme qui fleurira plus tard et sous d’autres cieux ?

Code ISBN 979-10-203-1362-1 – Format : 15 x 21 cm – 430 pages – Prix de vente public : 22,00 €

Au fil des pages…

En ces temps reculés, le sacré imprégnait la vie quotidienne des Égyptiens, habitués à s’en remettre aux divinités ancestrales. C’est dans ce contexte que l’aventure d’Aton le Vrai a débuté avec le Pharaon Akhenaton et l’inoubliable Néfertiti. Ensemble, ils vont tout bouleverser. À une Égypte immobile, confinée dans des traditions superstitieuses et idolâtres, savamment entretenue par la caste des Prêtres qui confisquaient la foi à des fins de pouvoir, d’enrichissement, le couple solaire leur opposera une conception inédite et universelle : le soleil d’Aton brille pour tous, sans restriction aucune ! Pourtant, avant de reconstruire une nouvelle spiritualité il fallait d’abord réduire à néant les anciennes croyances, à commencer par les images de ces dieux innombrables, façonnées de main d’homme et qui lui ressemblaient trop dans leur comportement pour lui être vraiment supérieur. Une vraie révolution ! Mais comment le peuple allait-il vivre un changement aussi radical dans ses coutumes religieuses ? A dire vrai, l’Égyptien de base, habitué depuis des millénaires à l’enchevêtrement des dieux et des déesses qui veillaient à travers des rites magiques à chaque besoin de la vie, devait être perplexe devant l’abstraction du dieu unique (…).

Quatrième de couverture

Nous sommes en 1358 avant J-C. Le quatrième Amenhotep, futur Akhenaton, ceint la double Couronne dans la cité de Thèbes. Aux côtés du nouveau Pharaon se tient non seulement sa mère, la reine Tiy, qui l’a initié au culte d’Aton l’Unique, le Vrai, mais aussi et surtout la divine Néfertiti, son épouse, qu’il appelle Sahrâ dans l’intimité. Un couple de légende est né, mais personne ou presque ne s’en est aperçu. Akhenaton, iconoclaste convaincu, veut bouleverser les codes, renverser les barrières qu’on tente de lui imposer. Néfertiti, elle, soutient son époux, démontrant qu’au-delà des apparences, sa beauté cache un cœur vaillant et un esprit bien fait. Dans ce combat partagé, elle deviendra son égale.

Pour les tenants des divinités traditionnelles, la situation vire au cauchemar. Pharaon remet en cause leur pouvoir, et, pire encore, porte atteinte à leurs immenses richesses. La lutte des clans entre les Anciens et les Modernes aboutira à un combat sans merci qu’Aânen, Grand prêtre d’Amon, mènera contre le couple royal. Même Kya, l’épouse seconde d’Akhenaton, va prendre parti contre lui ; sans doute pense-t-elle que la couronne siérait mieux à son fils, Sememkharâ. Devant tant d’empêchements, Akhenaton et Néfertiti vont-ils renoncer ? Se renier soi-même est inconcevable pour le couple solaire qui veut accomplir jusqu’au bout le destin inouï qu’il s’est choisi. Main dans la main, Akhenaton et Néfertiti vont s’y engager avec d’autant plus de résolution que le chemin emprunté est sans retour.

« …Je me suis attaché à rendre une image non- conventionnelle et crédible d’un couple, si moderne dans son attitude de révolte face à la raideur des traditions, aux stéréotypes de toutes espèces… »

Philip KAYNE

Auteur résidant à : Antibes, Alpes-Maritimes

Guidé par le savoir d’éminents égyptologues, archéologues et linguistes de renom, Philip Kayne nous livre sa propre intuition de chercheur des civilisations anciennes et, en particulier, la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide et la plus vaste société organisée de son temps. Mais Philip Kayne n’oublie pas que ce sont les hommes et les circonstances qui font l’Histoire !

Nourri de lettres classiques (latin, grec), sa passion pour l’égyptologie a grandi lors de ses trois années à l’ULB (université libre de Bruxelles) où il a étudié en tant qu’auditeur libre. Son appétence pour l’écriture et la recherche l’a naturellement porté vers la littérature et il est devenu ce que l’on appelle communément « un nègre d’Écriture ».

Sa saga « Les Conquérants d’Aton » trouve naturellement sa source dans ses propres découvertes de chercheur en égyptologie, mais également dans ses nombreux voyages en Égypte et dans ses multiples rencontres avec de prestigieux Égyptologues, archéologues ou linguistes.