« Leibowitz ou l’absence de Dieu », une biographie philosophique par Daniel Horowitz

Vient de paraître, septembre 2019 – Ouverture philosophique, L’Harmattan

Pour le recevoir en service de presse / interviewer l’auteur Daniel Horowitz, merci de contacter Guilaine Depis 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com 

LEIBOWITZ OU L’ABSENCE DE DIEU

un essai philosophique de DANIEL HOROWITZ

En sa qualité de scientifique, de philosophe et d’érudit du judaïsme, Yeshayahu Leibowitz fut l’un des penseurs juifs les plus remarquables du XXème siècle. Doué d’un intellect hors norme, son savoir allait de la physique quantique à la pensée juive en passant par la tragédie grecque, la littérature, le jeu d’échecs, la peinture et la musique.

Né à Riga en Lettonie en 1903, Leibowitz obtint très jeune des doctorats dans diverses disciplines scientifiques ainsi qu’en philosophie. En 1934, il immigra en Palestine où il fut professeur de chimie organique, de biochimie, de neurologie, de biologie, de neurophysiologie, de philosophie et de pensée juive dans les Universités de Haïfa et de Jérusalem. Il fut aussi rédacteur en chef de l’Encyclopedia Hebraïca, où de nombreuses rubriques scientifiques, philosophiques, historiques et religieuses sont de sa main.

Il n’est pas aisé de cerner l’approche philosophique de Leibowitz du judaïsme, parce que nous sommes confrontés au paradoxe d’un Juif orthodoxe qui, en tant que rationaliste, exclut toute idée d’intervention divine dans la Nature ou dans l’Histoire. En quoi, dans ces conditions, consiste la foi de Leibowitz ? C’est l’objet de cet ouvrage.

Daniel HOROWITZ est né en Suisse, où ses parents s’étaient réfugiés lors de la Deuxième Guerre mondiale pour fuir l’occupation de la Belgique. Revenu à Anvers, il grandit au sein de la communauté juive. A l’âge de quinze ans, il entre dans l’industrie diamantaire et y fait carrière. Passé la soixantaine, cet intellectuel autodidacte émigre en Israël où il se consacre désormais à des activités diverses, dont l’écriture. Daniel Horowitz est un mélomane, amateur de ski et de littérature, pratique six langues et cultive une identité juive athée. 

En couverture : « La Pensée », Betty Horowitz-Winnik 

ISBN 978 – 2 -v 343 – 17615 – 4 

19 €

Concert de lancement du CD « Une petite histoire de l’opéra – opus 2 » de TOUS DEHORS le 18/09/19

INVITATION AUX JOURNALISTES POUR LE CONCERT DE LANCEMENT DU 18 SEPTEMBRE 2019 : S’INSCRIRE AUPRES DE GUILAINE DEPIS 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com 

Date de sortie de l’album « Une petite histoire de l’opéra – opus 2 »(direction artistique Laurent Dehors) : le 20 septembre 2019

 

Concert de lancement au Studio de l’Ermitage (8 rue de l’ermitage – Paris 20ème) – entrée 20€ /15€ (tarif réduit) le 18 septembre 2019 à 21h précises(informations : studioermitage@gmail.com) https://www.studio-ermitage.com/

Contact presse /pour recevoir le CD et/ou interviewer Tous Dehors: guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Laurent Dehors poursuit avec bonheur dans ce nouvel opus son exploration du répertoire lyrique avec comme boussole intérieure ses propres repères de compositeur jazz.
Respectueux mais audacieux, exigeant mais joyeux et poétique, il repousse les frontières esthétiques pourinsuffler un vent frais et décoiffant aux pièces incontournables de l’Opéra ainsi qu’à des airs moins connuset une pièce originale.

Laurent Dehors offre un décalage fantaisiste et profond, porté par la soprano solaire Tineke Van Ingelgemet cinq poly-instrumentistestalentueux prêts à repousser les contours esthétiques du répertoire opératique avec une aisance un brin « no-limit ».

De Bizet à Purcell en passant par Mozart, Verdi, Rameau… ou par une version slam d’un opéra flamand, le répertoire s’égaie, se contorsionne, s’ornemente, se réinvente avec finesse.

La profusion d’instruments (glockenspiel, balafon, vibraphone, marimba, batterie, trombone, tuba, soubassophone, saxophones, clarinettes, guimbarde, cornemuse, banjo, guitare, piano et piano préparé),l’étendue vocale de la soprano Tineke Van Ingelgem, la richesse d’interprétation et d’inventivité, font de« La Petite histoire de l’opéra opus 2 » un projet surprenant d’humour et d’énergie.

Couverture du CD :Après un opus 1 très remarqué, Laurent Dehors, musicien aux multiples influences, continue son exploration de l’opéra de l’époque baroque au XXème siècle, entouré d’une nouvelle équipe de musiciens.

L’ouverture de cet opus 2 au balafon résonne comme une invitation au voyage au-delà des frontières de l’opéra, sur lesquelles la guimbarde rebondit jusqu’aux origines montéverdiennes du genre. Le trombone, le piano et la cornemuse font résonnerl’Orféoet dressent ainsi les ponts esthétiques qui vont servir le parcours musical au gré d’une orchestration toute en finesse, se délectant d’une incroyable palette sonore.

La voie est ouverte, celle de Tineke Van Ingelgem peut s’épanouir dans tous ses registres et dialoguer avec un orchestre symphonique réinventé, recoloré.

L’accordéon fait écho à la mélancolie de Micaëla, la boite à rythme sert l’espièglerie de Carmen, la souffrance de Didon est mise en relief par une orchestration minimaliste dans laquelle le piano se transforme en cymbalum.

Les improvisations ne sont pas de simples ajouts servant l’estampillagejazzde l’album, mais insufflent de nouvelles formes à un répertoire ayant traversé les siècles, sans jamais le dénaturer, et l’entraînent vers des périodes plus récentes.

Ainsi le lumineux mambo de West Side Storyreflète l’évolution naturelle du genre vers la comédie musicale.

Témoin d’une époque, la musique relate aussi l’Histoire et ses cassures dans laquelle lac guerre succède à la paix et où le ciel s’assombrit pour installer un malaise aussi désemparant qu’inattendu. PuisLes Oiseauxécartent les nuages pour faire entendre un spam très contemporain, inspiré par une composition musicale de Laurent Dehors.

L’écriture est à la fois audacieuse, exigeante, joyeuse, poétique, décalée, profonde, et est portée par des musiciens exceptionnels. 

Marie Belot

Studio La Buissonne
Pernes les Fontaines France
30 jan 2019

Association TOUS DEHORS Création 2018

Tous Dehors reçoit le soutien du Ministère de la culture – DRAC de Normandie et de la Région Normandie.
Tous Dehors est membre de Grands Formats, fédération d’artistes qui agit pour le développement de la musique en grande formation et de Focus jazz, réseau des acteurs du Jazz Normand.

À VOIR et À ECOUTER

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Youri FEDOTOFF, coup de coeur de Patrick Poivre d’Arvor en peine rentrée littéraire !

TROP HEUREUSE pour Youri Fedotoff, coup de coeur de Patrick Poivre d’Arvor en pleine rentrée littéraire mardi 3 septembre 2019 dans « Vive les livres » sir CNEWS !
Cela prouve que PPDA LIT REELLEMENT les livres qu’on lui envoie en service de presse. Celui de Youri Fedotoff « Le Testament du Tsar » est EXCEPTIONNEL, au point que parti sans éditeur connu pour le soutenir, j’ai réussi à le faire mettre à l’honneur au prochain Salon du Livre Russe au milieu de toutes les grandes « stars » Russes.

« La montée des marches » d’Erwann Créac’h (second roman du Prix Goncourt des Animaux) parution le 15 octobre 2019

Parution le 15 octobre 2019 de « La montée des marches », le second roman d’Erwann Créac’h (déjà primé par le « Goncourt des Animaux »).

aux éditions Encre Rouge

Pour le recevoir en service de presse / interviewer l’auteur, merci de contacter guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Festival de Cannes 2009, Grand Palais, cérémonie de clôture. Gilles Vendeur mesure la distance jusqu’à la scène, il compte les marches à gravir. L’heure de la fameuse Caméra d’or approche. Son heure. Ils l’ont maquillé, habillé, dorloté. Le noeud papillon, il l’a dénoué dans l’escalier du Palais des Festivals, comme le dernier insigne de sa lointaine désinvolture. Car il est loin le jeune ingénu, loin le stagiaire maladroit qui provoqua l’un des pies accidents de tournage qu’on ait vu au cinéma. Loin l’insouciant qui escaladait les murs des soirées cannoises. Loin le jeune réalisateur transi devant une starlette de téléréalités. Dix ans de batailles, de coups et de rage, et le jeune écorché tente encore de masquer son vrai visage. Mais dans quelques instants, c’est le nom de Gilles Vendeur qui résonnera. Tout le monde le regardera. Celui qui cherchait la lumière n’y échappera pas.

Erwann Créac’h est le lauréat du Prix 30 Millions d’Amis 2011. Le jury est composé de Michel Houellebecq, Jean-Loup Dabadie, Irène Frain, Françoise Xénakis, Anny Duperey, Frédéric Vitoux, Didier Decoin, Robert Sabatier, Didier van Cauwelaert et Reha Hutin
Paris le 23/11/2011
Photo François Bouchon / Le Figaro

« La montée des marches » est le deuxième roman d’Erwann Créac’h, après « Carnivores domestiques«  (Editions Seuil, Point Poche), primé par le « Goncourt des Animaux » décerné par Michel Houellebecq. Erwann Créac’h a été vétérinaire, fonctionnaire à la Commission européenne, mais aussi comédien, auteur et metteur en scène de théâtre, régisseur, assistant, réalisateur et producteur de cinéma.

 

A propos de l’écrivain Erwann Créac’h : 

Chaine Youtube : https://www.youtube.com/user/MrErwann75/videos

Théâtre / Écriture

2019 – « La Montée des marches » (roman) – Éditions Encre Rouge.

2019 – «Je nage » (et autres chansons) – https://www.youtube.com/watch?v=KHE9z4vKHuw

2016 – Théâtre de la Criée – Marseille – Lecture dirigée, Macha Makeïeff, Carnivores Domestiques

2012 – Performance Centre Pompidou – Paris – Festival Hors Pistes – Carnivores Domestiques

2011 – « Carnivores Domestiques » – Fictions, Point Poche, Seuil – Prix littéraire 30 millions d’amis

2011 – Libé des Écrivains – articles (Journal Libération du 17 mars)

2005- 2006 – Metteur en scène – « Si j’étais un homme » – Théâtre de Ménilmontant, Paris

2005 – Animation d’ateliers enfants, sur le conte. Partenariat Scène Watteau, Nogent sur Marne

2000-2001 – Cours Florent, Paris – Comédien – Troupe de l’Épée de Bois, Cartoucherie de Vincennes

Cinéma / Audiovisuel

2018 – Réalisateur– Film documentaire – « Moving target »

https://www.youtube.com/watch?v=RObEmHODUNM

2017 – Réalisateur– Film publicitaire web – « Pour les animaux du Kenya »

https://www.youtube.com/watch?v=mrM24eklGhI

2016 – Réalisateur– Film documentaire sur la protection des Zones Côtières (26mn) – ONG GRET – Fonds Français pour l’environnement Mondial. Madagascar

https://www.youtube.com/watch?v=vU1LdpALP_M

2006-2013 – Producteurde films – Sarl Overlap Films

  •  Cinéma (« Noces Éphémères », franco-iranien, Cannes 2011)

                   http://youtu.be/IumHIJutqyc

  • Documentaires. (Paris mon paradis, 2011, franco-burkinabé, nombreux prix en festivals).                                 http://youtu.be/5BDj0ow5hnA          

2011 – Réalisateur– « Trois petites morts » – Court-métrage (Fiction, 16 mn).

https://www.youtube.com/watch?v=UjT7GuLEqqk

2011 – Réalisateur« Les trois Descargues » – Institutionnel (13 mn)

https://www.youtube.com/watch?v=Su59zuzV-9c 

2001-2005 – Régisseur et Assistant-réalisateur (« 13m2 », Barthelemy Grossmann, etc)

Chanteur

Vétérinaire

2000-2019 – Vétérinaire urgentiste à domicile (par intermittence) – Paris, Marseille

1998-2000 – Vétérinaire Inspecteur – St Brieuc – Ministère de l’Environnement

1996-1997 – Commission européenne – Bruxelles – Comité Vétérinaire Permanent (Service civil)

1995-1996 – Ecole Nationale des Services Vétérinaires – Lyon (Stage au Danemark 6 mois)

1991-1995 – École Nationale Vétérinaire de Nantes

Marie-Noëlle Dompé, juge d’instruction et préfacier du livre de ses entretiens avec Valérie Fauchet

Argumentaire ICI

Présentation de Valérie Fauchet et du livre ICI

Demandes du livre en service de presse / contact presse / interviews : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Marie-Noëlle Dompé et « Les aveux » de Valérie Fauchet

Qu’est-ce qui vous vient à l’esprit lorsque vous entendez prononcer le terme « aveux » ? Vous pensez au face à face entre Lino Ventura et de Michel Serrault dans Garde à vue », ou à « 36, quai des orfèvres ». Il y a de cela puisque j’ai voulu que Valérie livre le meilleur d’elle même et le meilleur du don qui l’habite. J’ai voulu qu’elle réponde à des questions que, peut-être elle ne s’était pas encore posées, ou du moins auxquelles elle n’avait pas répondu aussi complètement qu’elle l’a fait ici. À d’autres aussi, qu’elle aurait souhaité qu’on lui posât alors que, dans sa vie quotidienne de médium, celles-ci se résumaient le plus souvent à « que vois-tu pour moi ? ». J’ai voulu qu’elle aille au bout d’elle même en regardant, telle une spectatrice impliquée, la voyance grandir en elle en même temps qu’elle grandissait dans sa vie. Et elle a avoué !
Mais en disant cela, on ne perçoit qu’une partie de cet échange. Parce que « Les aveux », ce sont aussi ceux de Saint Augustin : « Maintenant, je reviens vers ta source. En feu. Le souffle coupé. Personne pour m’en empêcher. Je vais la boire. Je vais en vivre ». Finalement, ce livre, c’est une quête partagée de l’au-delà, celle de Valérie et la mienne. Celle du souffle qui nous anime, qui existe et auquel nous croyons. Celle de cette instance supérieure qui est présence et sans laquelle nous pensons l’une et l’autre que l’Homme est incomplet.

Mais revenons aux fondements de ce projet.

Valérie et moi nous connaissons depuis une dizaine d’années et dès le départ nous avons compris qu’il y avait en nous cet accord rare qui fait les amitiés profondes. Pourtant que de différences entre nous ! Elle est poète et je suis juriste : elle a écrit des chansons pendant que, magistrat du parquet, j’écrivais des réquisitoires. Elle a chanté ses mots pendant que je dirigeais le service juridique de la Commission des opérations de bourse. Elle a créé des textes pendant que je plaidais des contentieux financiers devant la première chambre de la Cour d’appel de Paris ou que je défendais des « initiés » devant le tribunal correctionnel de Paris. Peut-on faire plus dissemblable ? Non. Ajoutez à cela que je suis petite et qu’elle est grande, que je suis blonde et qu’elle est brune, que j’aime les intérieurs épurés et qu’elle aime les intérieurs peuplés d’objets oniriques. je n’en finirais pas de faire la liste de nos différences…

Je n’en finirais pas davantage d’évoquer ce qui nous réunit. Sans un pied dans l’au- delà, sans le monde des idées, sans la certitude que quelque chose de plus grand que moi m’accompagne, mon âme serait triste. Valérie incarne ce désir d’étoiles puisqu’elle détient la ligne directe avec le ciel. C’est là, justement, notre terrain d’entente, plus même : notre sororité.

Un jour, donc, elle me parle à nouveau du projet que lui avait soumis Michel Duplessier, qui dirige la maison d’édition Ipanema : rédiger un livre, non pas sur la voyance, mais sur sa vie et sur sa voyance. Devant ses réticences, il lui avait proposé de réaliser cet ouvrage « à la Thierry Ardisson », c’est à dire sous forme d’un interview. Évidemment, me contant cela, elle m’intéressait, d’autant que j’aime écrire. Je lui propose d’être son interlocutrice pour donner vie à ce projet. Et de me précipiter sur ma bibliothèque pour me saisir de deux ouvrages, « Les yeux ouverts », entretiens dans lesquels Marguerite Yourcenar livre le plus haut d’elle-même à Matthieu Galey et « Garçon de quoi écrire ! », cette brillante conversation entre Jean d’Ormesson et François Sureau. Elle ouvre grand ses yeux, me fixe et m’interroge, surprise, « tu ferais cela ? ». Oui, bien sûr que j’étais prête à le faire !

Nous avons donc, dans l’allégresse, choisi un jour pour commencer ce dialogue à coucher par écrit. Nous avons convenu que le premier rendez-vous d’écriture serait le 9 janvier 2019. Au jour dit, Valérie était chez moi et nous avons commencé à écrire face à face dans mon bureau. Nous étions convenues de procéder en deux parties : une partie biographique qui allait permettre, exemples à l’appui, de relater la perception de ce phénomène qu’est la voyance au fil du temps qui passe, de la toute petite enfance à l’âge adulte qui est le sien ; une autre partie faite de réflexions sur la voyance. Je posais des questions sans manquer aucune étape, je faisais des incises quand elles me semblaient nécessaires, j’évoquais de ci de là, un sujet plus abstrait qui tout à coup s’imposait. Valérie répondait avec précision, avec émotion quelquefois, avec conviction toujours.

L’élément le plus important, c’était la confiance que nous nous accordions mutuellement. Sachez que nous ne nous sommes opposées à aucun moment de l’écriture de ce livre. Les rares quiproquos se terminaient par un éclat de rire.

Tout cela fait de cette expérience partagée, non seulement un livre qui m’est cher, mais aussi le souvenir d’une complicité et d’un accord qui ne se sont jamais démentis au cours de cette conversation qui a eu lieu chaque jour, plusieurs fois par jour pendant quatre mois, le souvenir de journées passées à écrire et de soirées passées à préciser ce qui venait d’être écrit.

Bref le souvenir d’un moment de grâce. À Paris le 13 juin 2019.

Marie-Noëlle Dompé

A paraître le 3 octobre 2019 : « Valérie Fauchet : une voyante passe aux aveux »

VALÉRIE FAUCHET

UNE VOYANTE PASSE AUX AVEUX

Entretiens avec Marie-Noëlle Dompé (Les raisons qui ont guidé un ancien juge d’instruction, Marie-Noëlle Dompé, à réaliser cet « interrogatoire » ICI)

Présentation du livre de Valérie Fauchet et de l’auteur ICI

aux éditions IPANEMA

Contact presse pour recevoir le livre et/ou interviewer Valérie Fauchet : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Valérie Fauchet, une voyante passe aux aveux, est un livre écrit sous la forme d’un entretien. Il se présente en deux parties. La première est biographique : Valérie Fauchet, en répondant aux questions que lui pose Marie-Noëlle Dompé, évoque l’évolution, au cours des âges de sa vie, de son don de voyance, né avec elle. Elle explique les images qui s’imposent à elle au contact des vieilles pierres accablées de mémoires, à celui des personnes qu’elle aide parce qu’elle voit, non seulement leur présent et des scènes de leur futur, mais aussi celles de leur passé enfouies au plus profond d’eux-mêmes.

Elle parle aussi de son lien privilégié avec l’au-delà et avec la beauté vivante de la nature avec laquelle elle dialogue. Dans la seconde partie, Valérie Fauchet interroge la voyance en tant que phénomène supra physique, comment elle le vit, comment les autres le vivent, entre confiance et défiance, jalousie et partage, foi et doute. Elle regrette d’être en- core vue quelquefois comme une « sorcière » digne de l’inquisition et espère que ces pages dans les- quelles elle détaille comment « ça » se passe et dans lesquelles elle a mis le plus de sincérité, par- viendront à « desorcelliser » la médiumnité.

Valérie Fauchet, née en 1968, suit d’abord des cours de Lettres modernes à la Faculté de Rennes. Mariée, elle s’établit ensuite à Paris où elle écrit de nombreux textes pour des artistes de renom et prend des cours de théâtre. Elle interprète elle-même plusieurs de ses poèmes. Puis elle suit son mari chirurgien-dentiste et c’est ainsi qu’elle s’installe, dans le Perche tout d’abord, en Bretagne en- suite sur l’Île aux moines, dont elle garde un souvenir enchanteur.

Valérie Fauchet est née médium : enfant, elle avait la vision de scènes de la vie familiale dont elle pouvait vérifier la pertinence dès qu’elles prenaient immanquablement corps. Elle l’est demeurée sans interruption depuis, que ce soit à l’école, au lycée, à la Faculté de Lettres, dans l’exercice de ses activités professionnelles et dans sa vie privée. Quelle que soit la situation, « des images s’imposent à elle comme des diapositives », explique-t-elle. C’est cette vie très particulière de médium qu’elle narre ici en répondant aux questions sans complaisance de son amie Marie-Noëlle Dompé, ancien magistrat et avocat honoraire, qui sait ce que le mot « interrogatoire » veut dire.

Valérie Fauchet, le parcours d’une femme née médium (qui n’en fait pas commerce)

Présentation de l’ouvrage – parution le 3 octobre 2019

Argumentaire ICI

Les raisons qui ont guidé un ancien juge d’instruction, Marie-Noëlle Dompé, à réaliser cet « interrogatoire » ICI

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« Valérie Fauchet, une voyante passe aux aveux », est un livre écrit sous la forme d’un entretien. Il se présente en deux parties. La première est biographique : Valérie Fauchet, en répondant aux questions que lui pose Marie-Noëlle Dompé, évoque l’évolution, au cours des âges de sa vie, de son don de voyance, né avec elle. Elle explique les images qui s’imposent à elle au contact des vieilles pierres accablées de mémoires, à celui des personnes qu’elle aide parce qu’elle voit, non seulement leur présent et des scènes de leur futur, mais aussi celles de leur passé enfouies au plus profond d’eux-mêmes. Elle parle aussi de son lien privilégié avec l’au-delà et avec la beauté vivante de la nature avec laquelle elle dialogue.

Dans la seconde partie, Valérie Fauchet interroge la voyance en tant que phénomène supra physique, comment elle le vit, comment les autres le vivent, entre confiance et défiance, jalousie et partage, foi et doute.

Elle regrette d’être encore vue quelquefois comme une « sorcière » digne de l’inquisition et espère que ces pages dans lesquelles elle détaille comment « ça » se passe et dans lesquelles elle a mis le plus de sincérité, parviendront à « desorcelliser » la médiumnité.

Valérie Fauchet. Présentation de l’auteur

Valérie Fauchet, dernière d’une fratrie de trois filles, est née le 6 octobre 1968 à Rennes, de parents tous deux chirurgiens-dentistes. Elle a parcouru sa scolarité à Rennes, jusqu’à hypokhâgne, à Nantes. Puis elle rejoint Rennes où elle suit pendant les trois années d’études réglementaires, les cours de Lettres modernes à la Faculté.

Alors mariée, elle s’établit à Paris où elle écrit de nombreux textes pour des artistes de renom et prend des cours de théâtre. Elle interprète elle-même plusieurs de ses poèmes. Puis elle suit son mari chirurgien-dentiste et c’est ainsi qu’elle s’installe, dans le Perche tout d’abord, en Bretagne ensuite sur l’Île aux moines, dont elle garde un souvenir enchanteur.

Mais l’écriture et la composition lui tenant à cœur, elle partage alors sa vie entre Paris – où elle s’installe avec les deux premières de ses filles, encore toutes petites – et l’Île aux Moines et connaît de nouveaux succès.

Valérie Fauchet est née médium : enfant, elle avait la vision de scènes de la vie familiale dont elle pouvait vérifier la pertinence dès qu’elles prenaient immanquablement corps. Elle l’est demeurée sans interruption depuis, que ce soit à l’école, au lycée, à la Faculté de Lettres, dans l’exercice de ses activités professionnelles et dans sa vie privée. Quelle que soit la situation, « des images s’imposent à elle comme des diapositives », explique-t-elle. C’est cette vie très particulière de médium qu’elle narre ici en répondant aux questions sans complaisance de son amie Marie-Noëlle Dompé, ancien magistrat et avocat honoraire, qui sait ce que le mot « interrogatoire » veut dire.