Actualités (NON EXHAUSTIF)

La réserve, avenir du « Français de souche » ?

Vient de paraître, été 2020 * Un essai de Christian de Moliner aux Editions du Val * La réserve, avenir du « Français de souche » ? * Pour le recevoir, interviewer l’auteur, merci de contacter guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Une implacable guerre civile et religieuse menace notre pays tandis que les Français de souche, c’est-à-dire tous ceux qui, en dehors de toute origine et toute religion, acceptent la laïcité et assument les valeurs séculaires de la France, subissent une double offensive : les musulmans intégristes veulent leur imposer leur vision restrictive de la société alors que les racialistes les renvoient par idéologie au niveau de parias. Face à ce que certains ressentent comme d’intolérables agressions, l’exaspération monte et le risque est grand que ne se créent dans le futur des réserves pour Français extrémistes. Après avoir fait un panorama mondial des peuples submergés par l’immigration, de ceux qui ont dû changer de langue ou de religion, de ceux qui ont réagi, après avoir fait le tour des innombrables conflits religieux ou ethniques qui secouent notre planète, l’auteur montrera que la différence induit le plus souvent des heurts intercommunautaires et que la mise en place de réserves est malheureusement un avenir possible, même s’il est glaçant. Il esquissera également quelques pistes pour que cette dystopie ne se réalise pas.

L’écrivain de la paternité, Jacques Fiorentino, de retour sur Radio Notre Dame sur le vivre-ensemble entre générations

Marie-Ange de Montesquieu reçoit Jacques Fiorentino, Médecin et consultant, auteur de « Père, passe et manque » aux éditions Assyelle et Eric Trappeniers, fondateur des Instituts d’études de la famille de Lille et Toulouse et auteur du livre « C’est ma place » (InterEditions).

Emission « En quête de sens »

Voir ici https://www.youtube.com/watch?v=DkDaHAe_Ly8&feature=youtu.be

Le Monde donne aussi raison à l’hypothèse du romancier de science fiction Bernard Woitellier

Energie : « La tempête solaire est un de ces événements peu probables mais dont l’effet est tel qu’on ne peut les ignorer »

Le professeur Charles Cuvelliez et l’assureur Emmanuel Michiels pointent, dans une tribune au « Monde », le risque que fait peser une toujours possible éruption solaire sur les réseaux électriques de la planète.

Tribune. En mars 2019, le président Trump a signé une ordonnance relative à une nouvelle menace militaire : les impulsions électromagnétiques, connues depuis longtemps comme un dommage « collatéral » des explosions nucléaires. Elles ont été découvertes en 1962 lors d’un essai nucléaire au-dessus du Pacifique. Sur un rayon de 1 400 km, des équipements électriques furent endommagés. Les Etats-Unis et l’Union soviétique ont alors investigué le potentiel de destruction de cette arme, mais elle a été jugée trop destructrice, puisque à même de stopper définitivement le fonctionnement d’un pays.

Une impulsion électromagnétique d’origine nucléaire a trois phases, dites E1, E2 et E3. Durant la phase E1, les rayons gamma émis par l’explosion arrachent des électrons aux atomes de la haute atmosphère. Ces derniers arrosent ensuite le sol et l’ensemble des équipements électriques, qui agissent comme des antennes pour les capter. Les dégâts sont immenses.

La phase E2 résulte des rayons gamma secondaires qui ont pu interagir avec la haute atmosphère. Leur effet est alors similaire à des orages, contre lesquels les protections habituelles peuvent fonctionner.

Enfin, la phase E3 a le même effet que les tempêtes solaires : c’est la phase « magnétohydrodynamique », qui déforme le champ magnétique terrestre et crée, du fait de cette interaction, des courants électriques géo-induits dans les équipements au sol.

Une arme aux mêmes effets, mais sans son côté nucléaire, pourrait mettre un adversaire hors de combat sans combat. Voilà qui est attirant pour les stratèges et les politiques. Les « e-bombes », appelons-les ainsi, ont aussi l’élégance, tout comme les cyberattaques, de ne tuer personne, ou presque (les porteurs de pacemakers et les patients sous assistance électronique dans les hôpitaux). Une e-bombe aurait été testée, dit-on, pour stopper le réseau de propagande de Saddam Hussein en 2003.

Une étude rassurante

S’il n’y a pas besoin d’une arme nucléaire pour produire une e-bombe, des pays moins développés pourraient la développer. Il n’en fallait pas plus, dans le contexte actuel, pour voir les Etats-Unis s’en inquiéter avec ce décret de Donald Trump, repris dans le National Defense Authorization Act.

Mais certains doutent de la réalité d’une telle menace et observent que cette loi a été portée par l’ex-faucon John Bolton, alors conseiller à la sécurité nationale, évincé depuis. D’autres affirment que le décret est le résultat du lobby du secteur électrique, qui veut moderniser son réseau sous prétexte de sécurité grâce aux subsides du Pentagone…

Fin avril 2019, le laboratoire de recherche de l’industrie électrique américaine Electric Power Research Institute (EPRI) publiait une étude plutôt rassurante à ce sujet (« High-Altitude Electromagnetic Pulse and the Bulk Power System : Potential Impacts and Mitigation Strategies »). Oui, une émission E1 peut endommager le réseau de transport d’électricité du fait des survoltages qui en résultent.

Les relais de protection qui détectent les défauts sur les lignes peuvent résister à E1 mais peut-être pas au survoltage des lignes de communications auxquelles ils sont reliés. Quelques mesures élémentaires suffiraient : fibres optiques, câbles blindés avec mise à la terre appropriée, dispositifs ou filtres de protection contre les surtensions, amélioration du blindage des sous-stations…

Un précédent en… 1859

La combinaison des effets E1 et E3 donnerait, c’est vrai, une panne électrique, mais elle serait de l’ordre du déjà-vu, à l‘échelle régionale. Pas de quoi s’inquiéter, mais l’EPRI n’a pas regardé les effets sur la production même d’électricité, ni sur le réseau de distribution. Bref, le flou persiste.

Or il existe un précédent, l’effet des tempêtes solaires sur les réseaux électriques, comparables aux effets E3. La référence est l’« événement Carrington » de 1859, du nom de l’astronome [britannique Richard Carrington (1826-1875)] qui a observé une soudaine activité solaire, traduite dix-huit heures plus tard par des perturbations du réseau télégraphique sur toute la Terre… et par des aurores boréales observées jusqu’aux tropiques. Il y eut peu d’impact sur l’activité économique, alors peu dépendante à l’époque du simple télégraphe.

Que produirait un tel événement sur notre société moderne ? C’est un « cygne noir », un de ces événements peu probables mais dont l’effet est tel qu’on ne peut les ignorer. Un article de la revue Nature estime sa probabilité entre 0,46 % à 1,88 % seulement dans les dix prochaines années, sur la base d’une hypothèse contre-intuitive, selon laquelle plus du temps s’est écoulé depuis un événement, moins celui-ci a de chances de se reproduire (« Probability estimation of a Carrington-like geomagnetic storm », David Morina, Isabel Serra, Pedro Puig et Alvaro Corral, 20 février 2019).

Cette hypothèse est vérifiée dans beaucoup de phénomènes géologiques ou astronomiques. Une autre caractéristique des phénomènes naturels extrêmes est leur autosimilarité : leur intensité n’a pas d’effet sur la régularité de leur apparition.

L’incertitude des « cygnes noirs »

Mais d’autres études ont montré des probabilités de survenance d’une tempête solaire de 3 % à 10,3 %, ou encore de 4 % à 6 % sur les dix prochaines années… Ce à quoi il faut ajouter qu’une telle tempête peut « rater » la Terre. Bref, comme toujours avec les cygnes noirs, c’est l’incertitude…

Le sujet préoccupe aussi les assureurs (« Expert Hearing on solar storms », Swiss Re, mars 2016). Il est vrai que si une tempête solaire provoque la mise hors service de 10 % des transformateurs dans une région, le rétablissement du réseau risque d’être long… et coûteux. Hydro-Québec avait subi en 1989 les effets d’une tempête solaire et y avait perdu tout de même 3 % de ses transformateurs.

Prévoir une tempête solaire suffisamment à l’avance est un facteur dit de « mitigation » du risque car, si tant est que des mesures de protection soient possibles, on limite les dégâts en les activant à temps. Aujourd’hui, les satellites d’observation solaire tels que SOHO, lancé en 1995, et Stereo nous donnent avec leurs coronographes six heures pour réagir à une tempête solaire, avec une capacité de détecter une suractivité du Soleil trois à quatre jours avant.

Notre capacité d’observation et de compréhension s’est accrue avec le lancement du satellite européen Solar Orbiter le 10 février 2020 et a été complétée avec les capacités du satellite américain Parker Solar Probe, en place depuis août 2018. De nouveaux satellites pourraient allonger la préalerte à six à sept jours et prédire l’arrivée de la tempête à quatre heures près.

Faut-il assurer ?

Pour un assureur, un tel événement est la quadrature du cercle : les conséquences (et donc les dommages à assurer) se déroulent en cascade, certaines conséquences en amenant d’autres sur de larges échelles, très vite régionales.

Dans quelle mesure les contrats d’assurance en cours couvrent-ils des dommages causés directement ou indirectement par les tempêtes solaires ? Faut-il exclure ces dommages ? Ou les couvrir pour inciter à la mise au point et la mise en place de systèmes de protection ? Peut-on développer un produit d’assurance qui couvre l’interruption de service sans le dommage physique qui l’aurait causé ? Faut-il prévoir le concept de « cause immédiate » afin de limiter ce qui est couvert aux dommages causés par la seule activation des mécanismes de sécurité du réseau ?

On retrouve la même problématique qu’avec le Covid-19 et les pertes d’exploitation qui en ont résulté sans qu’on puisse les lier à un dégât physique.

Faut-il les assurer ? Le débat est en cours à Bercy. Les cyberassurances mènent aussi ce débat : que couvrir exactement ? Les dommages directs (dégâts occasionnés) ou indirects (pertes de revenus) ? Quand le virus informatique Stuxnet est envoyé contre l’Iran mais finit par toucher le monde entier, une assurance doit-elle couvrir ce dommage ? L’attaque est-elle un acte de guerre (toujours exclu des assurances) ? Le découplage entre le dommage et sa cause directe pourrait bien devenir la marque de fabrique des nouvelles formes de risques.

« Libérez votre futur® » avec Alpha and You : des bases scientifiques pour le développement personnel

Parution Eté 2020 : « Libérez votre futur® » parution Eté 2020.

Ce livre de développement personnel est publié par Alpha and You, une société spécialisée dans le coaching (B to B et B to C). SOLFIA EDITIONS LES SOLUTIONS FIABLES 22,90€ TTC

Recevoir le livre / interviews : merci de contacter l’attachée de presse : guilaine_depis@yahoo.com

06 84 36 31 85

Lien vers vidéo promotionnelle du livre sur YouTube = https://www.youtube.com/watch?v=u8YOiO32yNo&t=6s

Lien vers la vidéo de présentation de notre méthode = https://www.youtube.com/watch?v=TnB-R3aXXAw

  • La mission d’Alpha and You®: Le passage à l’action ! Le développement personnel suppose le passage de la théorie à la pratique.
  • Le Credo d’Alpha and You®: La formule mathématique et philosophique du bonheur est lovée dans la connaissance.
  • La Méthode Alpha and You
  • Le domaine du développement personnel est un miroir aux alouettes. Plus vous lisez d’ouvrages sur le sujet, et meilleur vous devenez. En théorie, mais jamais en pratique ! 
  • Vous trouverez dans ce livre enfin une méthode révolutionnaire : elle va vous ouvrir les portes d’un monde inconnu jusque-là. Dénommée à bon escient Alpha and You, elle se base sur la conviction que tout est déjà connecté AVEC VOUS : le temps et l’espace, la matière et l’esprit, les sciences physiques et humaines…
  • « Libérez votre futur® » expose dans le détail la Méthode Alpha and You : votre transformation pourra alors s’opérer car, pour la première fois, vous réaliserez que le résultat rêvé est en réalité déjà là. Il est palpable, à portée de main, preuves scientifiques à l’appui !
  • Vous voulez changer positivement et durablement le cours de votre vie ? Lisez cette méthode et passez à l’action MAINTENANT !

Christophe Alvarez 52 ans, financier diplômé d’un Master 2 de l’Institut d’Administration des Entreprises de Nancy, Christophe ALVAREZ est un des meilleurs experts en négociation et un chef d’entreprise reconnu. Créateur de la Méthode Alpha and You, il dévoile aujourd’hui son savoir et son expérience dans cet ouvrage à l’approche révolutionnaire conduisant inexorablement à votre succès.

Juriste de formation, Agnès PIERRE, 50 ans, est diplômée d’un Master 2 de l’Université Paris Panthéon Sorbonne en Droit International Economique et d’un Master 2 de Droit des Affaires à Paris XIII. Après douze ans de carrière dans l’humanitaire, elle a rejoint un grand groupe financier et participe aujourd’hui aux côtés de son inventeur, à l’enseignement et à la diffusion de la Méthode Alpha and You. Son apport à la rédaction de cet ouvrage a été déterminant.

L’ADN ALPHA AND YOU®

Alpha and You®, c’est aujourd’hui la méthode révolutionnaire aux fondements scientifiques solides.

Elle s’adresse à celles et ceux qui ont le courage de progresser encore et toujours !

Mise à disposition du plus grand nombre, particuliers mais aussi professionnels, La méthode est dévoilée dans le livre LIBEREZ VOTRE FUTUR® qui, commercialisé depuis mi-février 2020 connait déjà un franc succès auprès du grand public et se classe dans le top 50 des ventes AMAZON (catégories « Développement personnel » et « Réussite personnelle »)!

L’ultime livre de développement personnel pour le vrai Déclic de votre vie

Le livre LIBEREZ VOTRE FUTUR®

LIBÉREZ VOTRE FUTUR® sera votre ultime livre de développement personnel !

Ses auteurs, Agnès Pierre et Christophe Alvarez ont élaboré une méthode pratique qui va droit au but :

La Méthode Alpha and You® qui sera désormais non pas le point final mais le point d’orgue, la pierre angulaire de votre démarche de développement personnel.

Changer sa vision du Monde et de l’Univers, c’est changer sa vie tout court !

Ce livre vous permettra de boucler en pleine conscience, votre quête d’épanouissement personnel :

Même s’il est basé sur des concepts scientifiques pointus tels que celui de l’espace-temps en physique relativiste ou les lois régissant

les comportements des particules en physique quantique, cet ouvrage offre un très grand confort de lecture pour tout un chacun.

Notre univers est beaucoup plus complexe que l’idée entretenue dans le domaine courant.

Les organisations politiques modernes ont alimenté l’existence d’un redoutable hiatus entre la portée réelle et merveilleuse des sciences fondamentales et l’idée limitée et rétrograde que l’on s’en fait généralement. Notre monde, qui obéit pourtant à des principes merveilleux, s’est trouvé désenchanté. Depuis Albert Einstein et Niels Bohr, c’est toute notre vision de la réalité qui devrait être altérée.
Or, il n’en est rien, et les auteurs de LIBÉREZ VOTRE FUTUR® en sont déconcertés. Le décalage entre la réalité supposée du monde et ce que nous dévoilent les scientifiques a nourri leur motivation pour écrire cet ouvrage.(L’élément « déclencheur » fut la participation d’Alain Connes, l’un des plus grands mathématiciens français (médaillé Fields en 1982), à une émission télévisée où il apparaît littéralement consterné par l’absence d’impact du « quantique » dans nos existences et dans notre approche de la « réalité »).

Tout au long des 256 pages du livre, les auteurs se sont attachés à rendre enfin accessibles et claires ces théories scientifiques fondamentales pour étendre leur portée, pour la toute première fois, au champ du développement personnel.

L’ADN scientifique de la méthode est rendu abordable et peut dès aujourd’hui accompagner quiconque a le souci authentique de progresser vraiment !

À la lecture de LIBÉREZ VOTRE FUTUR®, votre cerveau intègre logiquement les preuves scientifiques qui y sont déployées. Ces dernières vous apparaissent alors comme des évidences et vous vous demandez pourquoi vous n’aviez pas bénéficié avant de telles informations ! A la lumière de ces informations, vos peurs et vos doutes se disloquent et libèrent la déferlante du changement et de la réalisation de soi.

L’efficacité de la Méthode  Alpha & You® est telle que votre volonté de changement et de réussite s’aligne enfin sur vos mécanismes cognitifs. La Méthode se nourrit d’elle-même pour vous entraîner vers vossuccès.

La tête en parfaite adéquation avec votre cœur et votre corps, rien ne vous parait désormais impossible. Vous pouvez changer de vie et accéder à l’accomplissement qui révèle votre entier potentiel.

Quand ils sont logiques et scientifiquement prouvés, les mécanismes de la vraie transformation sont validés par votre cerveau. Ils sont alors mémorisés et deviennent des outils remarquables d’efficacité au service de votre épanouissement. C’est alors toute la chimie de votre corps qui se transforme.

Une nouvelle cohérence cérébrale s’organise, ce qui signifie que vos résultats ne seront plus jamais les mêmes.

LIBÉREZ VOTRE FUTUR® met à votre disposition 7 ingrédients ainsi qu’une boite à outils pratique et efficace au service de vos objectifs de Vie.

Sous forme d’exercices pratiques, ils vous permettent de progresser enfin et d’atteindre cet accomplissement de soi auquel vous aspirez depuis toujours.

En 2020 la technologie a libéré l’accès à la connaissance.

L’ignorance est désormais un choix.

LES FONDATEURS

Le binôme Agnès PIERRE & Christophe ALVAREZ

Alpha and You® est le binôme de deux têtes pensantes.

Qui sont les deux personnalités complémentaires associées pour former cette entreprise novatrice qui révolutionne le domaine du développement personnel?

Enfant d’une famille de pieds noirs, Christophe Alvarez est élevé par des parents qui lui inculquent des visions très différentes de la vie.

Son père, ouvrier cultivé, est un homme autoritaire qui lui transmettra son goût inconditionnel de la lecture. « Toutes les réponses sont dans les livres » rappelait-il souvent à sonfils.

Sa mère, bienveillante, sociable et profondément optimiste, lui donnera la confiance nécessaire pour s’extraire de son milieu social très modeste et affronter les aléas  de la vie avec une force de caractère inébranlable. « Tout est possible » lui chuchotait-elle avecamour.

Armé de ce double bagage intellectuel et moral, Christophe se lance dans des études universitaires économiques et financières. Mais cette discipline ne suffit pas à étancher sa soif de connaissances. Il étudie les théories scientifiques, dévore avec boulimie les écrits des grands philosophes et se passionne pour les neurosciences. Il forge alors sa conviction que les sciences fondamentales, l’esprit et la matière n’ont pas de frontières et sont intimement imbriqués dans les grands mécanismes del’Univers.

Christophe Alvarez débute sa carrière dans la banque. S’il est à l’aise avec les chiffres, il souhaite élargir son horizon professionnel et devient directeur commercial d’un réseau de construction de piscines de luxe. C’est là qu’il apprend les secrets des meilleurs vendeurs auprès du fondateur de l’entreprise. Christophe Alvarez est alors prêt pour se lancer dans l’entrepreneuriat et crée une entreprise florissante dans le secteur financier.

Christophe forme un binôme complémentaire avec Agnès Pierre, juriste diplômée d’un double Master II en Droit International et Droit des Affaires des universités de Paris Panthéon Sorbonne et Sorbonne Paris Nord.

Après une carrière dans le social puis l’humanitaire, elle a choisi de travailler aux côtés de Christophe ALVAREZ qu’elle a rejoint dans la finance puis a fondé avec lui Alpha and You®.

Son chemin de vie fait d’Agnès un exemple de résilience et c’est aujourd’hui toute son expérience, son expertise, qu’elle met au service des autres.

Christophe Alvarez et Agnès Pierre sont guidés depuis toujours par une volonté tenace de diffuser les connaissances permettant à chacun de mieux appréhender la réalité qui l’entoure et d’orienter librement sa vie conformément à ses objectifs véritables.
Leur unique raison d’être : Apporter un éclairage novateur sur les modalités pratiques du changement et de la transformation
Aujourd’hui Christophe Alvarez et Agnès PIERRE dévoilent leur méthode singulière et révolutionnaire de développement personnel.

Une méthode qui se nourrit d’expériences personnelles et professionnelles ponctuées d’épreuves et de succès. Une méthode qui valide les connexions entre les sciences fondamentales et humaines. Une méthode syncrétique qui respecte les grandes lois de l’univers et les rend abordables de manière pragmatique pour le plus grand nombre.

LE COACHING COMMERCIAL

Le Programme de CoachingprofessionnelAlpha and You® s’adresse aux entreprises dans le but de faire croître leur chiffre d’affaires en agissant directement sur la motivation de leurs équipes commerciales.

Il n’existe actuellement sur le marché aucune offre de qualité dont la mise en œuvre serait simple, efficace et surtout durable.

La Méthode de coaching commercial Alpha and You® a été construite par un Vendeur pour les Vendeurs.

Pas d’utilisation de slides PowerPoint insipides dans notre programme, mais une expérience humaine concrète et unique avec pour seul objectif, la surperformance des commerciaux.

Un vendeur est déjà par nature une personnalité d’exception. C’est pour cela que son mental doit faire l’objet d’une attention particulière pour se développer et se révéler encore plus fort. Aussi, les commerciaux méritent mieux qu’une énième formation sur les techniques de vente qui ne ferait qu’enfoncer des portes ouvertes et dérouler des poncifs.

La Méthode Alpha and You® transforme les commerciaux en agissant d’abord sur leurs leviers de motivation et en leur ouvrant le champ despossibles.

C’est uniquement doté de ce nouveau pouvoir qu’ils peuvent alors utiliser les secrets révélés des meilleurs vendeurs ainsi que les techniques de négociation ayant fait leur preuve dans toutes les circonstances ! En appliquant rigoureusement la formule Alpha and You®,

les commerciaux constatent une modification de leur cohérence cérébrale afin d’accueillir leurs futurs succès.

Cela signifie que leurs résultats ne seront plus jamais les mêmes.

LE COACHING DE VIE

    Changer, évoluer seul, n’est pas chose aisée!   

Le monde du sport a intégré depuis toujours l’absolue nécessité de l’accompagnement :

Aucun exploit sportif n’aurait pu advenir sans l’application d’une méthode rigoureuse et l’enthousiasme de chaque instant de celui que l’on appelait autrefois l’entraîneur, et que l’on désigne aujourd’hui du nom decoach.

Gaston Rebuffat, l’illustre guide de haute montagne, disait que « l’alpiniste est un homme qui conduit son corps là où, un jour, ses yeux ont regardé ».

 

A paraître le 1er octobre 2020 : « Les Anges de l’Histoire », un roman de Frederika Abbate aux Nouvelles Editions Place

Parution le 1er octobre 2020

Les Anges de l’Histoire, un roman de Frederika Abbate aux Nouvelles Editions Place

Le recevoir, solliciter une interview : attachée de presse guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Au cours d’une aventure initiatique le menant de la Thaïlande chamanique à la Russie postmoderne jusqu’à un Paris complètement transformé, Soledad découvre un univers broyé par la machine capitaliste. L’humanité, enivrée par sa propre démesure, s’abandonne à ses instincts les plus primitifs : rituels barbares, manipulations génétiques, hybridations monstrueuses… Bientôt, l’apocalypse advient, déclenchée par le complot du siècle. Il programme ni plus ni moins le remplacement de l’espèce humaine. Soledad rejoint un groupe de résistants en lutte contre cette catastrophe planétaire. Ensemble, ils bâtissent leur utopie propre, fondée sur la défense de la singularité. Pour cela, Soledad dispose d’une arme magique : Art/Sexe/Cybernétique.

D’une écriture sensible et précise, avec des personnages particulièrement incarnés et une imagination luxuriante, Les Anges de l’Histoire, roman initiatique, épique et prémonitoire, exalte la vie authentique tout en disant la barbarie de notre monde actuel.

Le code massacre la nature. L’universalité neutralise le monde. L’humanité disparaît.

Mais l’ange de l’apocalypse apporte l’arme magique de l’art, de la cybernétique et du sexe aux êtres de bonne volonté – l’utopie d’un universel riche de tous les singuliers. 

Citations du roman sur le rabat

En fait, cette guerre, c’est quoi ? C’est la norme contre l’être singulier.

La dépersonnalisation est produite par la terreur. Chaque potentat joue de la terreur. Car ainsi les gens ne peuvent plus s’inventer, être eux-mêmes.

La terreur et la dépersonnalisation engendrent l’idolâtrie.

Au lieu d’être les sujets de leurs désirs par où seulement l’être peut s’exprimer, les humains sont devenus les esclaves des objets (ceux qu’on achète, ceux de l’idolâtrie religieuse, scientifique). Par où se creusent les catacombes où s’ensevelissent, mort-nés, les réels désirs. Les objets-idées comblent artificiellement les trous, les trous qu’ouvrent en nous nos désirs, désirs non pas d’avoir mais d’être. Qui seuls nous ouvrent à l’autre. L’inconnu.

La terreur a pour auxiliaire la haine du flottement, de l’errance, du vide… Tout planifier, tout contrôler, maîtriser, obturer au lieu de flotter dans une jonque sans maîtres. 
Il faut créer de l’espace vide ! S’embarquer sur les jonques ! Redonner place à l’inconnu, ce que par peur et par soif de domination, presque tous veulent faire disparaître. Créer une autre manière de vivre. Quelque chose qui ne propose pas la plénitude, le trop-plein, ce qui est toujours avilissant et meurtrier en fin de compte. Mais que chacun puisse se créer son utopie propre. Qui soit radicalement neuve et inédite. Et le nouveau, c’est assumer la Coupure. 

Sarah Perret, excellente lectrice de Michèle Makki (article qui paraîtra dans Livr’arbitres)

Michèle Makki, Pompéi, le sang et la cendre.

            « Peu de gens devineront combien il a fallu être triste pour entreprendre de ressusciter Carthage ! C’est là une Thébaïde où le dégoût de la vie moderne m’a poussé. », écrivait Flaubert, à propos de Salammbô, dans une lettre à Feydeau. Qu’en est-il des larmes versées pour faire renaître Pompéi de ses cendres ?

            Car ce qui frappe, de prime abord, à la lecture de Pompéi, le sang et la cendre, c’est le travail de construction du roman, solidement bâti, en trois parties, soutenues chacune par six chapitres, eux-mêmes subdivisés : une parfaite architecture et un parfait équilibre, comme en ces demeures patriciennes où le lecteur est invité à pénétrer, pour y contempler les fresques et prendre du repos dans la fraîcheur de l’atrium :« …on recevait lumière et fraîcheur de l’atriumaux dalles refroidies par de fréquentes aspersions d’eau et du jardin abondamment arrosé. On respirait en paix, dans le recueillement des chambres obscures. »

            Naturellement, l’auteur nous ouvre les portes de l’Histoire, la grande, celle du règne bref de Titus, marqué par trois catastrophes que rappelle la citation de Suétone en exergue : l’éruption du Vésuve, l’incendie de Rome et la peste. Quelques analepses évoquent le règne de Vespasien, de Néron, et le martyre des premiers chrétiens. Mais c’est par la petite histoire que Michèle Makki nous captive, en nous décrivant le mode de vie des Pompéiens et des Romains, leurs moeurs, leurs cultes, leurs jeux,  en nous faisant goûter, en imagination, des « cailles farcies de raisins et de pruneaux », des « dattes sèches farcies de noix et passées au miel », le vin de Falerne, et le fameux garum qui aromatisait les plats.

            Le lecteur est invité à devenir passant, promeneur, piéton des rues de Pompéi et de Rome, à longer les murs noircis par les graffitis, des latrines au lupanar et des thermes à l’amphithéâtre. Car Michèle Makki sait combien « … le réel est de loin supérieur au rêve qui nous mène où nous le désirons dans son vol diapré mais jamais dans ce qui peut se voir, se toucher, se respirer ». Aussi fait-elle en sorte que son lecteur découvre, par les sens, ces deux villes prestigieuses, telles qu’elles furent dans l’antiquité. Elle nous restitue les saveurs, les odeurs ; de part en part son roman est traversé par le souffle du vent et le passage de la lumière, et ce qu’il offre de plus beau, ce sont ces moments suspendus : « Un coup de vent traversa l’amphithéâtre, le velumondula », « L’heure du prandiumpassa, les ombres de l’après-midi rampèrent sur le sol. »

            Ce roman permet au lecteur de vivre doublement le drame de la destruction de Pompéi, car le feu qui couve, au creux du Vésuve, c’est aussi cette passion, contenue dans le cœur de Véra, l’héroïne, amoureuse d’un gladiateur – passion qui étouffe tout autant que la poussière chaude, qui colle au corps tout autant que les « floches » de cendre.

            Michèle Makki, dans cette vaste entreprise de reconstruction de Pompéi, pousse le mimétisme jusque dans le style, qui a cette concision, cette sobriété de la langue latine, cet aspect lapidaire, sensible notamment dans les maximes, frappées comme des médailles : « …la mort est éternelle mais la curiosité boit à la coupe de la satisfaction immédiate ».

            Ce roman n’est pas une leçon d’Histoire, c’est une évocation. Plus qu’une évocation, c’est un voyage… Réserver dans une agence un séjour  à Rome ou à Naples ? Inutile… Lisez le roman de Michèle Makki. Ou, mieux, partez en Italie, avec, pour viatique, Pompéi, le sang et la cendre.

Sarah Perret
 

Lorène Majou consacre dans son émission « Livres en partage » une superbe émission littéraire à l’auteur de nouvelles Jacques Fiorentino

Jacques Fiorentino – Père, passe et manque

Présentée par Lorène Majou

Beaucoup de choses ont été dites ou écrites sur les mères. Il n’en est pas de même pour les pères. Quand devient-on père ? Quelle place pour le père… de la conception de l’enfant à son indépendance, en passant par la naissance ? Pourquoi haine et amour s’affrontent-ils ou se conjuguent-ils ?
Autant de questions auxquelles l’auteur tente d’apporter des réponses, non comme le ferait un sociologue ou un psychologue, mais en simple raconteur de vies.

Réécouter l’émission ici : https://rcf.fr/culture/livres/jacques-fiorentino-pere-passe-et-manque

Caroll Le Fur en voie de devenir une invitée régulière de Marie-Ange de Montesquieu pour parler de l’orientation des jeunes, son métier passion ! Sa seconde émission « En quête de sens » le 24 juin 2020

En Quête de Sens

Émission du 24 juin 2020 : Stages reportés, jobs annulés, comment se retourner ?

A réécouter ici : https://radionotredame.net/emissions/enquetedesens/24-06-2020/

Caroll Le Fur, dirigeante de « Best Futur », structure d’accompagnement pour l’orientation scolaire et professionnel des 15-25 ans. Elle est l’auteur de « Qu’est ce que tu veux faire plus tard ? » (Eyrolles)

Jean-Claude Puerto-Salavert, PDG d’Ucar, président de l’association des anciens élèves de l’Inseec et auteur de « #Partage ta bagnole ! » (Exils)

Les Echos rejoignent le scénario envisagé par Bernard Woitellier dans sa saga de science fiction : Après le covid, les prévisionnistes s’intéressent aux cygnes noirs. C’est le moment de lire « Le Maître de la Lumière »…

Les Echos du 24 juin 2020 rejoignent le scénario envisagé par Bernard Woitellier dans sa saga de science fiction « Le Maître de la Lumière » !

Extrait : « La probabilité qu’une super tempête solaire frappe la Terre est encore plus élevée. Ce risque-là a beau venir d’une centaine de millions de kilomètres, il n’a rien de la science-fiction. En 1989, une éruption de particules électromagnétiques avait provoqué une panne d’électricité au Québec pendant neuf heures. La même année, une autre éruption solaire avait entraîné l’arrêt des échanges à la Bourse de Toronto. Rien de bien méchant, des broutilles comparées aux « dommages bien plus importants » que provoquerait une tempête solaire aussi violente que celle de Carrington en 1859, « ainsi nommé d’après l’astronome qui l’a enregistré. C’est la plus grosse tempête géomagnétique connue à ce jour », indique Henry Allen. »

PAR MARJORIE ENCELOT | INVESTIR.FR | |

Pandémie, tempête solaire, éruption volcanique, guerre. Deutsche Bank s’est appuyé sur des travaux scientifiques pour débusquer la catastrophe impensable qui, après le Covid-19, a des chances de mettre à sac, à son tour, l’économie.

Eruption solaire du 16 avril 2012

Eruption solaire du 16 avril 2012  | Crédits photo : Nasa

La chasse aux cygnes est lancée. Cette année, la saison démarre avec six mois d’avance. Le Covid-19 a hâté le calendrier. Dans le monde d’avant, l’exercice attendait la période légère des fêtes de fin d’année : les affaires sérieuses étaient bouclées, les stratégistes et économistes pouvaient alors se dégourdir les méninges à imaginer des scénarios catastrophes. De la fiction tenue à l’écart des prévisions officielles car trop improbables, en queue de distribution de la loi sur les probabilités. En « Extremistan », situe le mathématicien-philosophe Nassim Taleb dans son livre Le Cygne Noir, nom qu’il donne à un événement aussi imprévisible que destructeur. « Avant la découverte de l’Australie, l’Ancien Monde était convaincu que tous les cygnes sans exception étaient blancs. »

Le coronavirus n’avait, lui, rien d’imprévisible ; c’est un cygne blanc, « un risque dont on était pratiquement certain qu’il se concrétiserait à un moment donné. » Toujours est-il que l’animal a rappelé au monde que les scénarios catastrophes s’imprimaient aussi dans la vraie vie. Du coup, dans les banques, on a commencé à faire mouliner les modèles, les équipes de recherche se sont mises en branle pour débusquer le prochain monstre qui viendra terrasser la planète et mettre à sac l’économie. « L’idée est d’alerter les clients sur les risques qui sont minorés par le marché ou même totalement ignorés », explique Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Banque qui, chaque année, en décembre, publie ses prévisions chocs. « Parfois, ils vont jusqu’à intégrer certains risques dans leur stratégie d’investissement à long terme. »

Chez Deutsche Bank, dans une note datée du 16 juin, l’analyste Henry Allen s’interrogeait : après le Covid-19, quel sera le prochain « tail risk » ou, en français, évènement rare qui provoquera des pertes extrêmes ? Question qui ratisse large. La réponse est à chercher quelque part entre l’impensable et l’improbable. Mais voilà l’analyste parti à la recherche d’il ne sait quoi, à la manière des chasseurs de Snark de Lewis Carroll. Mais ici, pas de fourchettes pour poursuivre le monstre, pas d’action d’entreprise de chemin de fer pour le menacer, pas de savon pour le charmer. Henry Allen s’est armé de statistiques pour le traquer.

Une pandémie quatre fois plus mortelle

« Le coronavirus nous a rappelé que nos sociétés et nos économies pouvaient basculer du jour au lendemain […]. Comme le montre la crise actuelle, les pandémies sont l’une des plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés », commence-t-il. La prochaine pourrait être l’une de celles qui, comme la grippe asiatique (1957-58) ou la grippe de Hong Kong (1968), provoquera plus d’un million de morts, deux fois plus que le coronavirus. Et qui, contrairement au Covid-19, frappera plus largement la population et pas seulement les personnes âgées « de manière disproportionnée ». Si le prochain virus « touchait un grand nombre d’enfants, on pourrait s’attendre à ce que la population soit encore plus prudente dans son retour à la vie normale, et à ce que les mesures de confinement et les restrictions soient plus sévères. »

Le Covid-19 est responsable d’un peu moins de 500.000 morts au travers le monde, ce qui représente 0,0056% de la population. C’est deux fois plus que le bilan de la grippe porcine de 2009-2010, mais cinq fois mois que la grippe de Hong Kong de 1968-1970.

Le Covid-19 est responsable d’un peu moins de 500.000 morts au travers le monde, ce qui représente 0,0056% de la population. C’est deux fois plus que le bilan de la grippe porcine de 2009-2010, mais cinq fois mois que la grippe de Hong Kong de 1968-1970.


« Bien que l’amélioration des conditions sanitaires et les progrès scientifiques nous permettent d’être bien mieux préparés, nous vivons dans un monde beaucoup plus urbanisé et globalisé, ce qui augmente les risques de propagation des maladies. »
Henry Allen rappelle qu’en 2017, avant que le Covid-19 ne frappe, une équipe de chercheurs de Metabiota, une entreprise spécialisée dans la modélisation du risque épidémique, avait calculé que, chaque année, il y avait une chance sur cinquante qu’une pandémie de grippe fasse 2,2 millions de morts dans le monde, là où normalement, en moyenne, une grippe saisonnière est responsable de 290.000 à 650.000 morts, selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Cette probabilité annuelle de 2%, mesurée par Nita Madhav et ses collègues, « signifie qu’il est plus probable qu’improbable qu’une telle pandémie se produise sur une période de 40 ans », traduit Henry Allen.

La même équipe de scientifiques estime à 0,2 % la probabilité annuelle qu’une pandémie de grippe provoque au moins 22 millions de décès dans le monde, « ce qui signifie, explique l’analyste, qu’il y a près de 8% de chances qu’elle se produise au cours des 40 prochaines années. »

Tempête solaire : un black-out technologique

La probabilité qu’une super tempête solaire frappe la Terre est encore plus élevée. Ce risque-là a beau venir d’une centaine de millions de kilomètres, il n’a rien de la science-fiction. En 1989, une éruption de particules électromagnétiques avait provoqué une panne d’électricité au Québec pendant neuf heures. La même année, une autre éruption solaire avait entraîné l’arrêt des échanges à la Bourse de Toronto. Rien de bien méchant, des broutilles comparées aux « dommages bien plus importants » que provoquerait une tempête solaire aussi violente que celle de Carrington en 1859, « ainsi nommé d’après l’astronome qui l’a enregistré. C’est la plus grosse tempête géomagnétique connue à ce jour », indique Henry Allen.

A l’époque, dans un monde où la technologie n’en était qu’à ses balbutiements, la population s’extasia surtout devant les aurores boréales visibles jusqu’à Cuba ; à peine fut-elle dérangée par le chaos qui toucha le réseau télégraphique, les étincelles qui jaillissaient des lignes, les incendies dans les stations. Aujourd’hui, alors que « la technologie moderne est basée sur l’électronique, il pourrait y avoir des coupures de courant majeures, ce qui aurait des répercussions sur l’ensemble de l’économie […]. Des vies pourraient être perdues si cela avait un impact sur les hôpitaux et les soins médicaux. Les communications seraient perturbées, de nombreux systèmes de paiement seraient dysfonctionnels et les satellites GPS seraient confrontés à des interférences importantes, au détriment de la population et de toutes les industries qui dépendent de services de localisation précis, notamment les avions. Les infrastructures régissant les marchés financiers mondiaux pourraient être gravement endommagées. »

La probabilité qu’une éruption solaire comme celle de Carrington se reproduise est de 12% à dix ans, estimait en 2012 le scientifique Pete Riley de l’entreprise Predictive Science. « A supposer que cette probabilité reste constante d’une décennie à l’autre, il y a 40% de chances que cela se produise dans les quarante prochaines années. Et si l’on étend la période à 55 ans, cette probabilité dépasserait 50% », projette Henry Allen.

Super volcan : « peu probable mais pas impossible »

Dans le cas d’une méga éruption volcanique, ce serait pire encore. Une explosion d’intensité VEI-7, qui expulserait plus de 100 km3 de matière volcanique, « provoquerait une perturbation majeure à l’échelle mondiale », prévient Henry Allen. Il y aurait des morts, en « très grand nombre » si l’éruption avait lieu à côté d’une grande ville et, « à mesure que les retombées se propageraient dans l’atmosphère, des restrictions sur les voyages aériens seraient mises en place, ce qui affecterait gravement les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie […]. La hausse des températures et le changement climatique affecteraient les cultures, ce qui entraînerait une hausse des prix des denrées alimentaires et des catastrophes humanitaires, notamment dans les pays émergents et les pays frontaliers. »

À la fin du 18ème siècle, le réveil du volcan islandais Laki avait plongé l’Europe dans le chaos, provoquant la famine à l’origine, dit-on, de la Révolution française. Cette éruption était d’une intensité VEI-4, comme celle de l’Eyjafjallajökull, responsable de la fermeture de l’espace aérien européen en 2010. Mais, à lui seul, l’indice d’explosivité ne dit pas tout de la dangerosité d’un volcan. Dans le cas du Laki, ce n’est pas tant l’explosion qui fut destructrice que le contenu des effusions, pleines de gaz toxiques.

N’empêche qu’une explosion d’intensité VEI-7, mille fois plus forte que celle des volcans islandais, déréglerait le climat. La dernière du type, celle du Tambora indonésien en 1815, avait conduit à un hiver volcanique, à savoir à une baisse des températures – en Asie et au-delà – « en raison de la matière volcanique qui obscurcissait le soleil. L’année suivante a été connue comme ‘l’année sans été’ […], rappelle l’analyste de Deutsche Bank. Le changement climatique fut responsable de mauvaises récoltes dans le monde entier, provoquant des famines généralisées […]. Il provoqua des émeutes de la faim [en Europe]. » L’éruption d’un super volcan est « peu probable mais pas impossible. » En 2018, les vulcanologues Chris Newhall, Stephen Self et le climatologue Alan Robock écrivaient qu’un tel évènement se produisait une à deux fois par millénaire. « Si l’on suppose qu’il y a une probabilité annuelle de 0,15% qu’un tel événement se reproduise (environ en fois tous les 667 ans), avance Henry Allen, alors les chances que cela arrive au cours des quarante prochaines années sont de 5,8%. »

Une guerre : 22% de chance d’ici à 2060

Il y a une raison à ce que les catastrophes naturelles viennent plus facilement à l’esprit de l’analyste que les guerres. Comme, il l’explique lui-même : « Nous vivons dans un monde beaucoup plus interconnecté et coopératif que dans les siècles passés. » Une guerre serait trop coûteuse. C’était aussi l’argument du journaliste britannique Norman Angell dans son livre La Grande Illusion, à la veille de la Première guerre mondiale. « Les nouveaux facteurs économiques démontrent sans ambiguïté l’inanité de la guerre », expliquait lord Esher, l’un de ses disciples et proche de la famille royale, citant « le désastre commercial, la ruine financière et les souffrances individuelles. » Le Comittee of Imperial Defense, qui conseillait l’Empire sur la stratégie militaire, pensait une guerre d’autant plus impensable que la Lloyd’s of London assurait la marine allemande. Mais les nations ne sont pas toujours rationnelles.

Aujourd’hui, l’arme nucléaire rend une guerre encore plus inconcevable, mais pas impossible. « Il est plus difficile de mettre une probabilité sur le déclenchement d’une guerre, car soumis à des calculs humains, explique Henry Allen. Toutefois, « si nous faisons l’hypothèse prudente que la probabilité annuelle d’une guerre mondiale est de 0,625% (soit une chance sur 160 chaque année), cela signifie qu’il y a 22% de chance qu’une guerre se déclare dans les 40 prochaines années. »

Au bout du compte, calcule l’analyste, la probabilité qu’au moins un de ces quatre scénarios catastrophes se produise au cours des dix prochaines années est de 33,5%, si tant est que les probabilités soient indépendantes. « Et si l’on étend cette période à vingt ans, il est alors plus probable qu’improbable (55,7 %) qu’au moins un de ces événements se produise. »

Le roman de Bernard Woitellier c’est « ce qu’on attend d’un bon livre : être dépaysé » sur Breizh info

Chronique littéraire. Le maître de la lumière de Bernard WOITELLIER

Le 28 août 1859, la Terre a été frappée en 2 vagues par une série de tempêtes solaires inhabituelles et monstrueuses.

On a surnommé cet épisode « l’événement de Carrington » du nom de l’astronome qui a observé le phénomène. Ces tempêtes électromagnétiques ont provoqué de nombreuses aurores polaires visibles jusque dans les zones tropicales (alors qu’en principe elles dépassent rarement le cercle polaire) et ont perturbé les communications télégraphiques, électrocutant nombre de télégraphistes, certains appareils prenant même feu. Pendant un certain temps, les pôles magnétiques ont disparu, rendant inutilisables les boussoles. Ce type d’événement cataclysmique serait susceptible de se reproduire tous les 150 ans. On estime à 12% la probabilité qu’un nouvel « événement de Carrington arrive dans la décennie qui vient. Si en 1859, les conséquences ont été somme toute limitées, il n’en serait pas de même dans notre société de 2020 fondée sur l’électricité et internet.

En effet, les aurores boréales provoquent des courants électriques dans le sol qui sont sources de surtensions. On ignore l’impact que pourrait avoir une telle tempête, même si, les autorités prenant conscience du problème ont essayé dans la mesure du possible d’implanter des sauvegardes et des protections contre les délestages, d’autant plus qu’en dehors des tempêtes solaires, ce phénomène de surtension généralisée pourrait être la conséquence d’une attaque nucléaire en haute attitude, qui ne causerait aucune perte humaine directement, mais détruirait les circuits électriques, renvoyant le pays agressé à l’âge de pierre.

Woitellier nous livre un thriller dystopique qui décrit les conséquences d’une telle tempête solaire sur le monde de 2020. Il prend les hypothèses les plus pessimistes, mais qui sait si elles ne seront pas vérifiées ? Dans « le maître de la lumière », le réseau électrique ne sera jamais réparé, la société s’effondrant rapidement, rendant impossible tout effort coordonné de remise en état. Le plus frappant dans ce roman est l’absence de réaction des États et des autorités légitimes. Si une telle situation arrivait dans le monde réel, on peut penser que les gouvernements et leurs représentants locaux mobiliseraient l’armée, leur donneraient des consignes claires et réussiraient à rétablir l’ordre. Ou si le Pouvoir était vraiment défaillant, des milices d’auto-défense se constitueraient et ramèneraient le calme, les honnêtes gens étant 10 fois plus nombreux que les gangsters.

Rien de tel dans ce roman. L’anarchie puis l’anomie s’emparent du monde entier, il reste ici ou là quelques vagues réactions, la garde nationale s’efforce de maintenir en vain un semblant d’ordre dans l’Alaska, un chef de police dans les Canaries devant l’inertie du gouverneur prend le pouvoir et livre des pilleurs aux requins dans des efforts dérisoires pour maintenir l’ordre.

Dans ce thriller, la violence est reine ; les hommes tapent sur leurs compagnes ; les pervers abondent, ils ne cherchent qu’à violer les femmes et à massacrer des innocents. On suit particulièrement le sort de deux héroïnes et de leurs enfants, Thana une infirmière qui se réfugie avec son fils Tim en Alaska, Alma et sa fille Sarah qui habitent dans les Canaries. Toutes les deux essayent de survivre et de protéger leur progéniture. Seul contre-point à l’anarchie généralisé, les indiens d’Alaska réussissent à organiser une communauté basée sur la solidarité et la protection de tous. Ils seraient les mieux adaptés au nouveau monde qui se lève.

Le thème de l’effondrement est populaire : la crise du Covid l’a remis à la mode. : certains ont cru que nous étions arrivés à ce point critique. En juin 2020, il semble qu’il n’en soit rien, à moins d’un rebond catastrophique de la maladie. D’autres collapsologues évoquent une crise écologique majeure qui emporterait la civilisation qualifiée d’occidentale. Cette peur d’un désordre majeur disloquant la société, du jugement dernier, est profondément ancrée dans l’Homme. Dans les années 1960, on a vu fleurir nombre de romans sur un monde post-nucléaire où de petites communautés prenaient le pas sur un gouvernement américain dépassé. C’est le cas de l’œuvre culte de Philip K Dick Doctor Bloodmoney paru en 1965. 60 ans ont passé, les causes avancées de l’effondrement changent, mais la terreur de l’humain devant l’effondrement possible de son cadre de vie reste la même.

Mais qu’importe si les fondements de ce roman sont réalistes ou pas, « Le maître de la lumière » est un excellent Thriller, qui suscite de l’intérêt. On suit avec appréhension les aventures des personnages, de leur lutte pour la survie. C’est ce qu’on attend d’un bon livre : être dépaysé.

Le maître de la lumière de Bernard WOITELLIER, librinova, 24,90 € 637 pages

Christian de Moliner

Illustration : DR
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