Actualités (NON EXHAUSTIF)

A paraître le 3 octobre 2019 : « Valérie Fauchet : une voyante passe aux aveux »

A PARAÎTRE LE 3 OCTOBRE 2019 :

VALÉRIE FAUCHET

UNE VOYANTE PASSE AUX AVEUX

Entretiens avec Marie-Noëlle Dompé

aux éditions IPANEMA

Contact presse pour recevoir le livre et/ou interviewer Valérie Fauchet : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Valérie Fauchet, une voyante passe aux aveux, est un livre écrit sous la forme d’un entretien. Il se présente en deux parties. La première est biographique : Valérie Fauchet, en répondant aux questions que lui pose Marie-Noëlle Dompé, évoque l’évolution, au cours des âges de sa vie, de son don de voyance, né avec elle. Elle explique les images qui s’imposent à elle au contact des vieilles pierres accablées de mémoires, à celui des personnes qu’elle aide parce qu’elle voit, non seulement leur présent et des scènes de leur futur, mais aussi celles de leur passé enfouies au plus profond d’eux-mêmes.

Elle parle aussi de son lien privilégié avec l’au-delà et avec la beauté vivante de la nature avec laquelle elle dialogue. Dans la seconde partie, Valérie Fauchet interroge la voyance en tant que phénomène supra physique, comment elle le vit, comment les autres le vivent, entre confiance et défiance, jalousie et partage, foi et doute. Elle regrette d’être en- core vue quelquefois comme une « sorcière » digne de l’inquisition et espère que ces pages dans les- quelles elle détaille comment « ça » se passe et dans lesquelles elle a mis le plus de sincérité, par- viendront à « desorcelliser » la médiumnité.

Valérie Fauchet, née en 1968, suit d’abord des cours de Lettres modernes à la Faculté de Rennes. Mariée, elle s’établit ensuite à Paris où elle écrit de nombreux textes pour des artistes de renom et prend des cours de théâtre. Elle interprète elle-même plusieurs de ses poèmes. Puis elle suit son mari chirurgien-dentiste et c’est ainsi qu’elle s’installe, dans le Perche tout d’abord, en Bretagne en- suite sur l’Île aux moines, dont elle garde un souvenir enchanteur.

Valérie Fauchet est née médium : enfant, elle avait la vision de scènes de la vie familiale dont elle pouvait vérifier la pertinence dès qu’elles prenaient immanquablement corps. Elle l’est demeurée sans interruption depuis, que ce soit à l’école, au lycée, à la Faculté de Lettres, dans l’exercice de ses activités professionnelles et dans sa vie privée. Quelle que soit la situation, « des images s’imposent à elle comme des diapositives », explique-t-elle. C’est cette vie très particulière de médium qu’elle narre ici en répondant aux questions sans complaisance de son amie Marie-Noëlle Dompé, ancien magistrat et avocat honoraire, qui sait ce que le mot « interrogatoire » veut dire.

Un roman immodérément russe : « Le Testament du Tsar » de Youri Fedotoff ! A lire absolument !

Vient de paraître (été 2019)

 Roman d’aventures, thriller historique

Le Testament du Tsar

Chaos 1917-1945

de Youri FEDOTOFF

Immodérément russe ! chez Y & O éditions

Site officiel de l’auteur https://letestamentdutsar.com

Demande d’exemplaires en services de presse, ou de résumé détaillé du livre ou d’interviews :

guilaine_depis@yahoo.com  / 06 84 36 31 85

Déjà sélectionné pour un prestigieux événement au Salon du livre russe en décembre 2019

En bref :

  • Une aventure haletante sur un théâtre planétaire entre 1917 et 1945.
  • Des figures héroïques d’une société disparue.
  • Un «guerre et paix» du XXe siècle
  • Une saga qui tiendrait à la fois du «Guépard», «du docteur Jivago» et d’un thriller à la Robert Ludlum.

420 pages – 23 euros

En 1917, à la veille de son abdication, le Tsar confie secrètement à son filleul Michel Trepchine la régence et une fortune en diamants d’une valeur inestimable.

Le jeune héritier va s’employer à reconquérir la Russie tombée aux mains des bolchéviques.

Une aventure épique

La révolution Russe et les deux guerres mondiales offrent à l’auteur un théâtre planétaire dans lequel vont s’affronter les héros d’un monde disparaissant et ceux portant les espérances du futur. Cette confrontation permet à l’auteur de renouer avec le genre épique. Le lecteur est emporté par une succession d’aventures haletantes aux quatre coins du globe. Une redoutable partie d’échecs où se croisent de nombreuses figures historiques.

Une saga romantique

Les membres des familles Trepchine et Boulganov séparés par la révolution et les guerres sont tous habités par de fortes convictions souvent opposées : humanisme, bellicisme, pacifisme. L’auteur joue de ces oppositions en confrontant ces passions contradictoires. Il écarte les faux semblants idéologiques pour restituer la psychologie des personnages. Au gré des événements, les héros évoluent dans des tableaux naturalistes, parcourant l’Asie, l’Europe et l’Amérique. La musique incarnée par la femme concertiste du héros principal devient la part d’une humanité incorruptible traversant le chaos.

Une tragédie historique

Les forces conservatrices, révolutionnaires, totalitaires et libérales chacune incarnées par des personnages attachants s’affrontent sans merci dans une succession de conflits les plus meurtriers de tous les temps. C’est «le monde d’hier» si cher à Stéfan Zweig qui disparaît en posant la question du prix exorbitant du progrès et du devenir de l’humanité.

Une nouvelle piste pour le Trésor des Romanov ?

L’existence du testament secret a été livrée à l’auteur par son père au soir de sa vie à Lima au Pérou, près d’un siècle après la révolution russe. D’une part, le roman offre une réponse à la disparition du trésor des Romanov : des wagons remplis de l’or impérial. D’autre part, il ouvre une nouvelle piste au sujet d’une fabuleuse collection de diamants disparus.

L’auteur : Descendant d’un russe blanc et d’une comtesse hongroise, Youri FEDOTOFF est né à Paris en 1959. D’un éclectisme gourmand, il sera tour à tour charpentier, urbaniste, avocat et enseignant en droit public.

Féru de littérature et de philosophie il a publié des articles dans la revue numérique « Sens Magazine », sur  « l’amitié » de Cicéron, « la Politesse » de Bergson et « l’Usage du Monde » de Nicolas Bouvier. Influencé par les réflexions d’Ernst Jünger et de René Girard, Il s’interroge constamment sur le sens du progrès.

Il publie ici le premier roman d’une trilogie couvrant le XXe siècle, consacrée à une saga historique « Le testament du Tsar » dans laquelle se confrontent les utopies matérialistes et les évolutions des courants humanistes à l’aune de la violence et du sacré.

« Science Magazine » a un coup de coeur pour « L’âme de la fontaine étourdie » de Gérard Muller

Et si la physique quantique permettait de communiquer avec l’au-delà ? Dans ce roman d’aventures à l’atmosphère de polar, Gérard Muller, ancien ingénieur de l’industrie aérospatiale, nous emmène en Namibie où chamans et chercheurs se côtoient à l’occasion de recherches archéologiques. L’auteur, plusieurs fois primé, aborde des thèmes scientifiques tout en nous proposant des réponses originales et un sujet divertissant. 

Les 4 vérités mettent à l’honneur Christian de Moliner pour « Islamisme radical : comment sortir de l’impasse ? »

Christian de Moliner avait publié en 2017 un article intitulé: «Partition, remède à l’islamisation?» Cet article connut un retentissement international important et suscita un large débat. L’auteur revient dans ce petit livre sur cette idée qui pourrait se résumer ainsi : accepter de donner un statut particulier à la minorité de musulmans radicaux et désireux d’être gouvernés selon la charia, en échange d’une acceptation des lois françaises. Il est douteux que cela produise un apaisement durable. Mais ce livre a au moins le mérite de mettre sur la table la question de l’incompatibilité de la charia avec nos mœurs et nos lois – et donc la question de la coexistence de deux communautés étrangères, sinon hostiles, sur notre sol.

POSTÉ LE 16 JUILLET , 2019, 2:53

 

Les Conquérants d’Aton – Tome 2 : Aÿ, le Pharaon Sans Couronne – un roman de Philip KAYNE

Vient de paraître le 15 juillet 2019

Les conquérants d’Aton – Tome 2 : Aÿ, le Pharaon Sans Couronne

Roman

Pour le recevoir en service de presse et/ou interviewer l’auteur Philip KAYNE, merci de contacter Guilaine Depis 06 84 36 31 85 * guilaine_depis@yahoo.com

Bien des récits mythiques recèlent des vérités, cachées à l’intérieur des mots, des noms, à travers des personnages ou des situations.
Derrière ces fameux mots, noms illustres ou situations rocambolesques se cachent aussi des personnes faites de chair et de sang. Ces personnages, que l’on juge aujourd’hui mythiques, ont connu tout ce qui fait l’existence humaine, ses moments de joie ou de peine, de gloire ou de chute.

Avec l’aide précieuse d’égyptologues de renom tels que Christiane Desroches Noblecourt, le professeur Joseph Davidovits ou Estelle Villeneuve mais aussi des archéologues comme Israël Finkelstein ou des chercheurs linguistes tels Roger et Messod Sabbah, l’auteur tente de dégager une approche différente des grands mythes, accessible au plus grand nombre.

Un roman fascinant qui mêle légende, Histoire et croyances.

Code ISBN 979-10-203-1361-4 – Format : 15 x 21 cm – 406 pages – Prix de vente public : 22,00 €

Au fil des pages…

 Râ n’a pas encore donné naissance au jour nou- veau.

Juché sur son char, Aÿ observe les premières lueurs qui émergent d’Akhet-Aton. Ce sont celles des boulangers. Avec leur dextérité, ils s’affairent à la première fournée pour le Grand temple d’Aton. Tout est paisible et serein. On dirait l’un de ces matins calmes où tout n’est que promesses et bonheurs à venir. Pourtant, contrairement aux autres jours, à tous les autres jours depuis plus de douze années, les pains sacrés n’auront pas le temps de lever. À présent, le temps presse.

Derrière lui, Aÿ entend des bruits assourdis où se mêlent couinements mats et cliquetis. Il ne s’en émeut pas ; c’est Paramessou accompagné de

Paatonheb. Tous deux viennent le rejoindre avec les officiers de leur suite. Paramessou se porte à sa hauteur, sans qu’Aÿ ne lui prête attention.

— On n’y voit goutte ! lui lance Paramessou, allongeant le cou.

La mine impassible, Aÿ lui précise qu’il n’a nul besoin de Râ, lumière du Très-Haut, pour imaginer la magnifique cité qui s’étale devant eux. Il la connaît par coeur, l’a aimée avec passion cette Cité de l’Horizon d’Aton, telle qu’on la dénommait, avec ses temples et l’or de ses palais, ses jardins luxuriants qui s’étendaient à perte de vue, sa joie de vivre. Tout y était ravissement et beauté ! Le Pharaon Akhenaton, son roi, presque son fils, l’avait voulu ainsi avec Néfertiti, sa chère fille.

Quatrième de couverture

Tout commence par une tentative d’assassinat à l’encontre du Pharaon Sémenkharâ. Le danger et la corruption sont partout depuis la disparition de son père, le Pharaon Akhenaton. Dénommé l’Hérétique par ses opposants, ce dernier était l’intransigeant souverain qui, sous l’égide d’Aton le Vrai, avait relégué les anciennes divinités au rôle de figurants. La guerre des clans reprend de plus belle et seul le Divin père Aÿ, celui que l’on nomme AtonAÿ, en mesure toute l’étendue. Aux menaces de l’intérieur ourdies par les tenants du dieu Amon, viendront s’ajouter celles des ennemis extérieurs de l’Égypte, avec les Hittites et leurs alliés.

Aÿ possède une alliée de poids, sa petite-fille, Méritaton, ambitieuse et décidée, qui est aussi l’épouse-sœur de Sémenkharâ. La rencontre amoureuse que fera la jeune reine avec le général Paatonheb la confortera encore dans son idée d’épauler Aÿ.

Dans ce conflit où l’un jure la perte de l’autre, tous les coups sont permis et les tragédies personnelles vont s’enchaîner. Aÿ verra sa famille endeuillée, le laissant un temps déconcerté et amer. Mais l’atteinte la plus inattendue viendra de la trahison dans ses propres rangs, parmi le clergé d’Aton. Alors que l’héritage d’Akhenaton semble voué à disparaître à tout jamais, Aÿ va tenter une ultime manœuvre : convaincre Pharaon de chasser hors d’Égypte les agitateurs de tous bords.

Philip KAYNE

Auteur résidant à : Antibes, Alpes-Maritimes

Guidé par le savoir d’éminents égyptologues, archéologues et linguistes de renom, Philip Kayne nous livre sa propre intuition de chercheur des civilisations anciennes et, en particulier, la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide et la plus vaste société organisée de son temps. Mais Philip Kayne n’oublie pas que ce sont les hommes et les circonstances qui font l’Histoire !

Nourri de lettres classiques (latin, grec), sa passion pour l’égyptologie a grandi lors de ses trois années à l’ULB (université libre de Bruxelles) où il a étudié en tant qu’auditeur libre. Son appétence pour l’écriture et la recherche l’a naturellement porté vers la littérature et il est devenu ce que l’on appelle communément « un nègre d’Écriture ».

Sa saga « Les Conquérants d’Aton » trouve naturellement sa source dans ses propres découvertes de chercheur en égyptologie, mais également dans ses nombreux voyages en Égypte et dans ses multiples rencontres avec de prestigieux Égyptologues, archéologues ou linguistes.

 

 

Les conquérants d’Aton – Tome I : La part de vérité – un roman de Philip KAYNE

Vient de paraître le 15 juillet 2019

Les conquérants d’Aton – Tome I : La part de vérité

Roman

Pour le recevoir en service de presse et/ou interviewer l’auteur Philip KAYNE, merci de contacter Guilaine Depis 06 84 36 31 85 * guilaine_depis@yahoo.com

La XVIIIe dynastie représente sans doute la quintessence de la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide, de la plus vaste société organisée de son temps. D’un point de vue politique, les souverains hors normes se succèdent. Dans leur lignée viennent s’ajouter, dans un registre très différent, Akhenaton et Néfertiti.

En ces temps ancestraux, le sacré imprégnait tous les aspects de la vie. C’est dans ce contexte sensible qu’Akhenaton et Néfertiti vont inaugurer une voie novatrice, épurée, très en avance sur les croyances embrouillées de leur temps. Pour Akhenaton et Néfertiti, une ultime gageure, auquel le destin semble les pousser : répandre le culte de l’Unique, Aton le vrai. Akhenaton et Néfertiti seraient-ils les vrais précurseurs, les initiateurs du monothéisme qui fleurira plus tard et sous d’autres cieux ?

Code ISBN 979-10-203-1362-1 – Format : 15 x 21 cm – 430 pages – Prix de vente public : 22,00 €

Au fil des pages…

En ces temps reculés, le sacré imprégnait la vie quotidienne des Égyptiens, habitués à s’en remettre aux divinités ancestrales. C’est dans ce contexte que l’aventure d’Aton le Vrai a débuté avec le Pharaon Akhenaton et l’inoubliable Néfertiti. Ensemble, ils vont tout bouleverser. À une Égypte immobile, confinée dans des traditions superstitieuses et idolâtres, savamment entretenue par la caste des Prêtres qui confisquaient la foi à des fins de pouvoir, d’enrichissement, le couple solaire leur opposera une conception inédite et universelle : le soleil d’Aton brille pour tous, sans restriction aucune ! Pourtant, avant de reconstruire une nouvelle spiritualité il fallait d’abord réduire à néant les anciennes croyances, à commencer par les images de ces dieux innombrables, façonnées de main d’homme et qui lui ressemblaient trop dans leur comportement pour lui être vraiment supérieur. Une vraie révolution ! Mais comment le peuple allait-il vivre un changement aussi radical dans ses coutumes religieuses ? A dire vrai, l’Égyptien de base, habitué depuis des millénaires à l’enchevêtrement des dieux et des déesses qui veillaient à travers des rites magiques à chaque besoin de la vie, devait être perplexe devant l’abstraction du dieu unique (…).

Quatrième de couverture

Nous sommes en 1358 avant J-C. Le quatrième Amenhotep, futur Akhenaton, ceint la double Couronne dans la cité de Thèbes. Aux côtés du nouveau Pharaon se tient non seulement sa mère, la reine Tiy, qui l’a initié au culte d’Aton l’Unique, le Vrai, mais aussi et surtout la divine Néfertiti, son épouse, qu’il appelle Sahrâ dans l’intimité. Un couple de légende est né, mais personne ou presque ne s’en est aperçu. Akhenaton, iconoclaste convaincu, veut bouleverser les codes, renverser les barrières qu’on tente de lui imposer. Néfertiti, elle, soutient son époux, démontrant qu’au-delà des apparences, sa beauté cache un cœur vaillant et un esprit bien fait. Dans ce combat partagé, elle deviendra son égale.

Pour les tenants des divinités traditionnelles, la situation vire au cauchemar. Pharaon remet en cause leur pouvoir, et, pire encore, porte atteinte à leurs immenses richesses. La lutte des clans entre les Anciens et les Modernes aboutira à un combat sans merci qu’Aânen, Grand prêtre d’Amon, mènera contre le couple royal. Même Kya, l’épouse seconde d’Akhenaton, va prendre parti contre lui ; sans doute pense-t-elle que la couronne siérait mieux à son fils, Sememkharâ. Devant tant d’empêchements, Akhenaton et Néfertiti vont-ils renoncer ? Se renier soi-même est inconcevable pour le couple solaire qui veut accomplir jusqu’au bout le destin inouï qu’il s’est choisi. Main dans la main, Akhenaton et Néfertiti vont s’y engager avec d’autant plus de résolution que le chemin emprunté est sans retour.

« …Je me suis attaché à rendre une image non- conventionnelle et crédible d’un couple, si moderne dans son attitude de révolte face à la raideur des traditions, aux stéréotypes de toutes espèces… »

Philip KAYNE

Auteur résidant à : Antibes, Alpes-Maritimes

Guidé par le savoir d’éminents égyptologues, archéologues et linguistes de renom, Philip Kayne nous livre sa propre intuition de chercheur des civilisations anciennes et, en particulier, la civilisation pharaonique, celle qui a édifié la grande pyramide et la plus vaste société organisée de son temps. Mais Philip Kayne n’oublie pas que ce sont les hommes et les circonstances qui font l’Histoire !

Nourri de lettres classiques (latin, grec), sa passion pour l’égyptologie a grandi lors de ses trois années à l’ULB (université libre de Bruxelles) où il a étudié en tant qu’auditeur libre. Son appétence pour l’écriture et la recherche l’a naturellement porté vers la littérature et il est devenu ce que l’on appelle communément « un nègre d’Écriture ».

Sa saga « Les Conquérants d’Aton » trouve naturellement sa source dans ses propres découvertes de chercheur en égyptologie, mais également dans ses nombreux voyages en Égypte et dans ses multiples rencontres avec de prestigieux Égyptologues, archéologues ou linguistes.

 

« Une petite histoire de l’opéra – opus 2 » par Tous Dehors (direction artistique Laurent Dehors), sortie le 20 septembre 2019

Date de sortie de l’album « Une petite histoire de l’opéra – opus 2 » (direction artistique Laurent Dehors) : le 20 septembre 2019

Trois concerts de pré lancement « Jazz aux chandelles » au Château de Valençay, 2 rue de Blois 36 600 Valençay : vendredi 9, mercredi 14 et vendredi 16 août 2019 à partir de 21h. https://www.chateau- valencay.fr/activite/jazz-aux-chandelles  

infos/Réservations : http://chateau- valencay.tickeasy.com/Offres.aspx

Tarifs
Nuit : Plein tarif 23€, Tarif réduit 19€, Tarif Bout’Chou : 5€

Jour + Nuit : Plein tarif 32€, Tarif réduit 28€, Tarif Bout’Chou : 8€

Concert de lancement au Studio de l’Ermitage (8 rue de l’ermitage – Paris 20ème) – entrée 20€ /15€ (tarif réduit) le 18 septembre 2019 à 21h précises (informations : studioermitage@gmail.com) https://www.studio-ermitage.com/

Contact presse /pour recevoir le CD et/ou interviewer Tous Dehors : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Laurent Dehors poursuit avec bonheur dans ce nouvel opus son exploration du répertoire lyrique avec comme boussole intérieure ses propres repères de compositeur jazz.
Respectueux mais audacieux, exigeant mais joyeux et poétique, il repousse les frontières esthétiques pourinsuffler un vent frais et décoiffant aux pièces incontournables de l’Opéra ainsi qu’à des airs moins connuset une pièce originale.

Laurent Dehors offre un décalage fantaisiste et profond, porté par la soprano solaire Tineke Van Ingelgem et cinq poly-instrumentistes talentueux prêts à repousser les contours esthétiques du répertoire opératique avec une aisance un brin « no-limit ».

De Bizet à Purcell en passant par Mozart, Verdi, Rameau… ou par une version slam d’un opéra flamand, le répertoire s’égaie, se contorsionne, s’ornemente, se réinvente avec finesse.

La profusion d’instruments (glockenspiel, balafon, vibraphone, marimba, batterie, trombone, tuba, soubassophone, saxophones, clarinettes, guimbarde, cornemuse, banjo, guitare, piano et piano préparé),l’étendue vocale de la soprano Tineke Van Ingelgem, la richesse d’interprétation et d’inventivité, font de« La Petite histoire de l’opéra opus 2 » un projet surprenant d’humour et d’énergie.

Couverture du CD : Après un opus 1 très remarqué, Laurent Dehors, musicien aux multiples influences, continue son exploration de l’opéra de l’époque baroque au XXème siècle, entouré d’une nouvelle équipe de musiciens.

L’ouverture de cet opus 2 au balafon résonne comme une invitation au voyage au-delà des frontières de l’opéra, sur lesquelles la guimbarde rebondit jusqu’aux origines montéverdiennes du genre. Le trombone, le piano et la cornemuse font résonner l’Orféo et dressent ainsi les ponts esthétiques qui vont servir le parcours musical au gré d’une orchestration toute en finesse, se délectant d’une incroyable palette sonore.

La voie est ouverte, celle de Tineke Van Ingelgem peut s’épanouir dans tous ses registres et dialoguer avec un orchestre symphonique réinventé, recoloré.

L’accordéon fait écho à la mélancolie de Micaëla, la boite à rythme sert l’espièglerie de Carmen, la souffrance de Didon est mise en relief par une orchestration minimaliste dans laquelle le piano se transforme en cymbalum.

Les improvisations ne sont pas de simples ajouts servant l’estampillage jazz de l’album, mais insufflent de nouvelles formes à un répertoire ayant traversé les siècles, sans jamais le dénaturer, et l’entraînent vers des périodes plus récentes.

Ainsi le lumineux mambo de West Side Story reflète l’évolution naturelle du genre vers la comédie musicale.

Témoin d’une époque, la musique relate aussi l’Histoire et ses cassures dans laquelle lac guerre succède à la paix et où le ciel s’assombrit pour installer un malaise aussi désemparant qu’inattendu. Puis Les Oiseaux écartent les nuages pour faire entendre un spam très contemporain, inspiré par une composition musicale de Laurent Dehors.

L’écriture est à la fois audacieuse, exigeante, joyeuse, poétique, décalée, profonde, et est portée par des musiciens exceptionnels. 

Marie Belot

Studio La Buissonne
Pernes les Fontaines France
30 jan 2019

Association TOUS DEHORS Création 2018

Tous Dehors reçoit le soutien du Ministère de la culture – DRAC de Normandie et de la Région Normandie.
Tous Dehors est membre de Grands Formats, fédération d’artistes qui agit pour le développement de la musique en grande formation et de Focus jazz, réseau des acteurs du Jazz Normand.

Jean-Marc Quillet (Percussions), Michel Massot (Tuba, trombone), Matthew Bourne (Piano), Gabriel Gosse (Guitare, guitare électrique sept cordes, banjo et percussions)

Jean-Marc Quillet (Percussions)

Compagnon de route de Laurent Dehors, Jean-Marc Quillet évolue entre théâtre, musique et danse.Professeur d’art dramatique du Conservatoire de Besançon, il est aujourd’hui directeur adjoint du Conservatoire de théâtre/musique et danse d’Amiens. Percussionniste mais aussi comédien et façonneur de mots, il commence sa carrière dans les bals, de 7 à 20 ans. Études au CNR de Rouen et de Créteil, Maîtrise de Musicologie, DE de percussions.
A joué avec Jacques Di Donato, le POM, Elise Caron, Yves Robert et aujourd’hui avec André Minvielle etJean-Marie Machado dans « La fête à Bobby » (répertoire autour de Boby Lapointe).
Né le 17 juillet 1960 dans la charmante petite bourgade de Pont-Audemer qui, quoique traversée par la Risle se trouve dans l’Eure, tout comme le charmant petit village de Livinhac-le-haut, contourné par le Lot, se trouve dans l’Aveyron. (Quoique cette comparaison n’est pas tout à fait valide car si les noms « Aveyron » et « Lot » désignent à la fois deux rivières et deux départements français, les noms « Eure » et « Risle » désignent bien deux rivières mais pas deux départements… Le trouble que cette distinction, apparemment délicate, pourrait causer chez le lecteur doit être aboli sur l’heure à la lecture de la première phrase quistipule qu’il est dans l’Eure).

Il a enseigné la percussion, le jazz et la musique improvisée, l’art dramatique et la chanson à l’Ecole Municipale de Musique, de Danse et d’Art Dramatique de Petit-Quevilly (agglomération de Rouen – 76)

Il a été chargé de cours à l’Université de Franche-Comté (Besançon – 25) pour l’enseignement pratique et théorique de la relation théâtre/musique (donc de la danse…) au sein de la filière théâtre (Licence, Master) et musicologie (Licence). Il dirige, avec Françoise Quillet, la Cie du Théâtre du Monde. Il est auteur compositeur interprète du QDD (Quincaille à DéDé)

Il est « ami » dans le Katrami-Duet (duo contrebasse/vibraphone) avec Emmanuel Thiry.
Il est accompagnateur et formateur au CeFEDeM Danse de Normandie (Centre de Formation des Enseignants de la Danse et de la Musique).

Michel Massot (Tuba, trombone)

Michel Massot a étudié au conservatoire de Liège.
Il s’est très rapidement rapproché de lascène avant-gardiste, comme Michel Debrulle, notamment avec Garrett List.

Il a fondé Trio Bravo avec MichelDebrulle, et c’est avec le changementdu saxophoniste que le groupe a été rebaptisé Trio Grande.

Michel Massot fait partie de nombreux groupes tels que : La Grande Formation de Garrett List, Variations on a Love Supreme, avec Kris Defoort et Fabrizio Cassol, Tribute to Jaco Pastorius, Tous Dehors… Il est de plus en plus actif sur la scène européenne. Michel Massot a également joué avec Claude Barthélémy, Gary Valente, Sophia Domancich, Evan Parker, Hélène Labarrière, Rabih Abouh Khalil, Louis Sclavis, Tom Rainey,Kenny Wheeler… Il se produit également en solo et en duo avec le tromboniste Geoffroy de Masure. Michel Massot enseigne au Conservatoire de Liège.

Matthew Bourne (Piano) http://www.matthewbourne.com

Matthew Bourne est né le 6 Octobre 1977 dans le Red Lion Pub à Avebury dans le Wiltshire. À 9 ans, il avait déjà un trombone à la main, avait déménagé quatre fois et était retourné vivre dans son petit village situé sur les collines de Cotswoled.

En 1989, Matthew est au Kingham Hill School – situé au milieu de nulle part près des plus beaux Cotswold.Après avoir vu Frank Sinatra à la télévision en 1993, Matthew se lance seul dans l’apprentissage du piano. Ses rapides progrès l’amènent à mettre de côté le trombone. C’est en 1995 que Matthew Bournecommence à taquiner le jazz. Lors des ses études à L’École de Musique de Leeds (Leeds College of Music), il prit du recul quant à sa vision traditionnelle de la musique pour explorer le monde de la musique contemporaine et avant-gardiste. Lors de sa dernière année d’école, il reçut le soutien de Jonty Stockdale qui lui assura qu’il pouvait, s’il le voulait, crier et jouer du piano avec ses pieds sans passer pour un fou ! C’est cette part de lui qu’il montra au Perrier Young Jazz Awards en 2001. Il y attira l’attention de SERIOUSInternational Music Producers qui le fit jouer en solo (surréaliste et unique) devant des producteurs et une assemblée internationale. La fréquente répétition de ses solos a été attentivement suivie par de nombreux lieux de production et a abouti à des relations de travail avec Luxton Cultural Associates, le British Council, la PRSF Fondation, CMN et le IJFO. Matthew a été ensuite chargé de réaliser et de produire de la musiquepour FuseLeeds, la Fondation Michael Tippett, le Festival de Jazz de Londres, L’Italian Instabile Orchestra, la radio 3 de la BBC, Jazz on 3, Conservatoires UK, Faber Music et la pianiste Joanna MacGregor.Actuellement, Matthew est en résidence à l’Ecole de Musique de Leeds où il donne des cours decomposition et de piano et continue ses prestations en solo ou à plusieurs (Trio Grande), où son jeu écorché, bouillonnant et physique, flirte souvent avec les limites du jazz et de ses structures. Matthew est également titulaire de nombreux prix (Perrier Young Jazz Award en 2001, BBC Radio Jazz Awards, Innovation Award en 2002, Festival International de Jazz de l’Organisation (IJFO) en 2005 Eisteddfod, Overseas Award, International Visual Communications Association (IVCA) Bronze Award pour la musique (partagé avec Dan Berridge) en 2007.

Gabriel Gosse (Guitare, guitare électrique sept cordes, banjo et percussions) 

https://fr-fr.facebook.com/gabriel.gosse

Originaire de Rouen, Gabriel Gosse est diplômé du CRR de Rouen en guitare classique, percussion classique et jazz.

Il étudie pendant un an au Centre des Musiques Didier Lockwook (Diplômé en 2012). Il entre ensuite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans le Département Jazz et Musiques Improvisées, dirigé par Riccardo del Fra (DNSPM mention Très Bien à l’Unanimité, 2014). Il a étudié avec PierrePerchaud, Hervé Sellin, Pierre de Bethmann, Glenn Ferris, Manu Codjia, Nelson Veras, Marc Ducret, Larry Grenadier, Danilo Perez, Jimmy Cobb…
Il compose aussi au sein de son propre Trio: LynX Trio (lauréat jazz à vannes 2013) et joue avec le groupe de jazz-fusion Totem (gagnant du Golden Jazz Trophy 2013).

Il est également batteur dans le groupe d’électro-swing Kabaret et guitariste dans le groupe Nighthawks (jazz-fusion). Il joue depuis 2014 avec Laurent Dehors. Il accompagne également la chanteuse Linda Bergmark (Folk-Pop) et Ambre (chanson). Il s’est déjà produit dans des lieux et des festivals tels que : Théâtre du Châtelet, Le Duc des Lombards (avec Benjamin Henocq), Festival Django Reinhardt de Samois- sur-Seine, Archeo Jazz (1ère partie de Marcus Miller), Jazz à Vannes, Festival de Jazz D’Avignon, Les Terrasses du Jeudi à Rouen…

Présentation de la soprano de Tous Dehors, Tineke Van Ingelgem

Présentation de la soprano de Tous Dehors, Tineke Van Ingelgem

Soprano

www.tinekevaningelgem.be

Tineke Van Ingelgem est un soprano belge avec une présence scénique inoubliable.

Grâce à son talent d’actrice combiné avec sa voix claire et puissante, elle incarne parfaitement des rôles de femmes fortes comme Médée, Jenny (Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny) et Gräfin Mariza, ce qui la mène aux maisons d’opéra en Belgique, France, Monaco, Autriche, Italie et Espagne.

Née en 1980, Tineke fait ses débuts dans le rôle de Rosalinde/Die Fledermaus. Elle est régulièrement invitée à se produire dans les trois maisons d’opéra belges. A la Monnaie, Opera Vlaanderen et l’Opéra Royal de Wallonie, elle interprète les rôles de Jenny/Aufstieg und Fall der Stadt Mahagonny, Mimi/La Bohème, Alice Ford/Falstaff, Micaela/Carmen, Diane/Orphée aux Enfers, Erste et Zweite Dame/Die Zauberflöte, Erste Magd/Daphne, Blumenmädchen /Parsifal et Zerlina/Don Giovanni.

Tineke lance sa carrière internationale en se produisant dans le rôle-titre de Gräfin Mariza au Landestheater Linz. Elle est invitée par l’Opéra de Monte-Carlo et l’Opera de Oviedo pour SecondNiece/Peter Grimes, par le Grand Théâtre de Luxembourg pour Blumenmädchen/Parsifal et par le Teatro Regio di Parma pour La Voix Humaine et La Dame de Monte-Carlo de Poulenc. Elle entame sa carrière en France avec le rôle de Polly/Die Dreigroschenoper dans des productions privées à Lille et Rouen. Elle remporte un grand succès dans le rôle-titre de Médée (L.Cherubini) à l’Opéra de Dijon, ce qui la mène à l’Opéra de Rouen pour la reprise en 2018.

Cette saison, Tineke chantera Erste Dame/Die Zauberflöte à La Monnaie, Mrs. Naidoo/Satyagraha à Opera Vlaanderen et Gran Sacerdotessa/Aida et la doublure d’Aida à l’Opéra Royal de Wallonie. Elle est également l’invitée du Bozar pour chanter le soprano solo dans le Te Deum de Bruckner sous la baguette de Hartmut Haenchen, et du Volcan au Havre pour Une petite histoire de l’opéra, Opus 2.

Tineke a travaillé avec de célèbres metteurs-en-scène comme Olivier Py, Jean-Yves Ruf, David Alden, David Hermann, Romeo Castellucci et Tatjana Gürbaca, et a été dirigée par Marc Minkowski, Hartmut Haenchen, Leif Segerstam, Alexander Joel, Nicolas Krüger, Lothar Koenigs et Eliahu Inbal.

Tineke se produit également dans le répertoire du lied et de l’oratorio et donne régulièrement des récitals en Belgique et à l’étranger. Elle a chanté ainsi Ein Deutsches Requiem/J.Brahms (Opera Vlaanderen),Wesendoncklieder/R.Wagner (La Monnaie), Marguerite/Jeanne d’Arc au bûcher, Paulus/F.Mendelssohn,La Petite Messe Solenelle/G.Rossini et Stabat Mater/F.Poulenc.

Tineke a étudié au Lemmensinstituut à Louvain et y a obtenu un Master en chant avec la plus grande distinction et les félicitations du jury. Depuis 2017, elle y est elle-même professeur de chant. Elle est également licenciée en langues et littératures germaniques (diplômée des universités de Bruxelles et Louvain).