Programme Balustrade auteurs septembre octobre 2020

Balustrade vous propose pour la rentrée de octobre 2020 :

(pour demander un livre, merci d’adresser un mail à guilaine_depis@yahoo.com et pour interviewer un auteur sms 06 84 36 31 85)

 

  • EVENEMENTS  

1) Marché de la Poésie du 21 au 25 octobre 2020 (programme

« Pour le livre et la lecture ! »

L’un des rares événements littéraires de grande ampleur maintenu en 2020

Dans les circonstances exceptionnelles que nous connaissons, le Marché de la Poésie a fait le choix de poursuivre avec détermination le travail nécessaire à son report de juin à octobre, plutôt que de se résoudre à la suppression de l’événement.

Le Marché de la Poésie a ainsi souhaité continuer de défendre le travail des éditeurs et des revuesDepuis mars dernier en effet, l’absence d’événements littéraires de grande ampleur est vécue difficilement par les éditeurs et les poètes. 

Ainsi, aujourd’hui plus encore, le Marché de la Poésie représente-il- pour nombre d’entre eux un lieu vitrine incontournable pour une production peu visible par ailleurs, et première victime de ce temps de crise qui paralyse pour partie l’activité tournée vers le public.

Désormais en difficulté, les différents acteurs de la chaîne du livre ont plus que jamais besoin de retrouver leur public. Ils seront donc les seuls invités d’honneur de cette édition d’automne spéciale « Pour le livre et la lecture ! ».

Cette session sera également l’occasion de célébrer les 30 ans du Prix Carbet de la Caraïbe et du Tout-Monde pour braquer nos projecteurs sur la poésie d’Outre-Mer, en compagnie de notre Présidente d’honneur, Sylvie Glissant.  

Le Prix Carbet de la Caraïbe contribue chaque année à illustrer et raviver la force de création, les imprévus de l’imaginaire, surgis de cet archipel et de ses prolongements, la parole née de tant d’énergies qui là se sont rencontrées et désormais se reconnaissent, entre les visions à grand espace des Amériques et la poussée flamboyante des Afriques.

Les littératures du monde semblent ainsi se parfaire et se compléter, mais comme autant de champs qui seraient des plaques tectoniques, dont les contacts fulgurent, dont les éruptions et les tremblements dessinent pour les humanités contemporaines une géographie nouvelle, à la fois urgente et menacée. Nous ne suivons pas avec rigueur ni précision les tracées de ces avancements, nous ne démêlons pas avec une science impeccable les détours de leurs langages, nouveaux ou traditionnels, composites ou ataviques, créoles enfin, mais nous éprouvons partout l’intuition de leurs nécessaires connivences. »                                                                                                                                                                        Édouard Glissant

Et comme le thème de cette année qui devait être la poésie d’Outre Mer si ça avait eu lieu comme prévu en juin a changé à cause du COVID, maintenant le thème c’est « Pour le livre et la lecture ! » le but est de sauver les poètes et les petits éditeurs (en gros si vous voulez la poésie d’Outre Mer a cédé sa place d’invitée d’honneur au thème « Pour le livre et la lecture ! », ce serait bien que vous mettiez des photos de livres (un peu comme vous en aviez mis sur le banc à côté de moi pour la planche française de mon pdf)

Dans le prolongement de l’historique Chasse au Trésor de la Chouette d’or (cachée il y a 27 ans quelque part en France et jamais trouvée, Max Valentin étant mort en emportant les solutions des énigmes qu’il avait conçues), l’artiste créateur de la fameuse Chouette Michel Becker décide de lancer une nouvelle Chasse. 
Le conte Le Trésor des Edrei de Pauline Deysson contient les énigmes de cette nouvelle Chasse au Trésor.
Cette Chasse au Trésor aura lieu à la fois en France et en Angleterre (le conte de Pauline Deysson ayant été traduit par Stephan Clarke) pour retrouver les deux moitiés de la clef donnant l’accès au niveau Trésor.
Cette nouvelle Chasse est organisée en collaboration avec Vincenzo Bianca, concepteur de projets créatifs ainsi qu’auteur de jeux. Celui-ci a une formation de pédagogue spécialisé dans le domaine des soft skills. 
Last but nos least, le nouveau Trésor sera le coffret de l’Entente cordiale, offert par le roi Edouard VII au Président français Emile Loubet en 1903, d’une brûlante actualité depuis le Brexit !
Etes-vous prêt(e) ? Rendez-vous très bientôt !
  • LITTERATURE (ROMANS, SCIENCE-FICTION etc)

1) “Les Anges de l’Histoire” un roman de Frederika Abbate (Nouvelles éditions Place) – SEXE, ART ET CYBERNETIQUE, le roman le plus fou, le plus ambitieux de la rentrée littéraire

Un roman fou qui critique la société et nous fait penser notre époque en même temps que notre humanité menacée. Un roman qui trouve naturellement sa place au sein d’un catalogue d’éditeur prestigieux : Cyrille Zola Place, arrière petit-fils d’Emile Zola et neveu de Jean-Michel Place (fondateur du Marché de la Poésie). Auteur Pauvert, Belfond etc la fibre littéraire sensible de Frederika Abbate lui a valu d’être engagée comme chroniqueuse sur Aligre FM. 
 
 2) “N’en fais pas une affaire personnelle” un roman de Paula Marchioni (UN VRAI REGAL ! inaugure la collection de « romans d’entreprise » chez Eyrolles)
Voici un roman délicieusement déjanté sur le Burn-out, les multinationales qui au nom de la course au profit broient l’humain dans un travail toujours plus absurde. L’histoire est inspirée de l’expérience de l’auteure qui a travaillé dans la pub. Les archétypes qu’elle peint dans sa fiction sont particulièrement réussis, hauts en couleur, incarnés. Le style est unique, inventif, génial et la lecture tonique, jubilatoire. Paru en pleine crise du Covid 19, ce roman un brin vengeur est d’une brûlante actualité, il nous oblige à repenser notre rapport au travail bousculé par le confinement. 

3) « La Souciance » un premier roman d’Eric-Louis Henri (éditions du Panthéon) (le roman d’un vrai philosophe aussi modeste que lettré et profond)

Le roman d’un philosophe empreint de « saudade »… Une plongée en profondeur dans l’intime 

4) « Le Petit Roi » un premier roman d’Emmanuel de Landtsheer (éditions Saint-Honoré) « L’enfance est le tout de la vie, puisqu’elle en donne la clef » (Montesquieu).
Entre « Métaphysique des tubes » d’Amélie Nothomb et « La Gloire de mon père » de Marcel Pagnol, la toute puissance de l’enfant-Dieu découvrant son monde… Préfacé par Jacques-Olivier Martin, rédacteur en chef du Figaro qui a eu un coup de foudre pour ce roman, c’est la découverte étincelante de la rentrée littéraire. Un livre jailli comme une nécessité. 

5) « Les Bras d’Odin » un roman de Philippe Olagnier (éditions de l’Onde) Aux sources de la civilisation européenne…qui se souvient des Vikings ?

Une fiction extrêmement documentée sur les Vikings, fruit d’années de recherches passionnées. Par son pouvoir structurant, le christianisme a posé les fondations de l’Occident médiéval. L’auteur revient sur nos racines, s’interroge sur les fondements de notre civilisation. Nourri et épris de civilisation européenne, Philippe Olagnier, dont les ouvrages sur le management continuent à être une référence, publie ici son premier roman historique, passionnant, qui en nous remémorant nos racines nous apprend beaucoup sur nous-même.

6) « Trois semaines en avril » un roman de politique-fiction de Christian de Moliner Hélas, les tensions entre islamistes et nationalistes sont notre lot quotidien. 

Incendies de cathédrales, attaques de mosquées, triste anniversaire de Charlie Hebdo… L’actualité nous montre l’affrontement entre islamistes et identitaires. Depuis plusieurs années, cette surenchère dans les provocations et les agressions des extrémistes des deux bords inspire Christian de Moliner. Chroniqueur du Figarovox, Causeur, Boulevard Voltaire etc, essayiste, il est reconnu dans la presse internationale comme l’un des meilleurs connaisseurs de l’islam. Après le succès de « La Guerre de France » (éditions Pierre-Guillaume de Roux), son nouveau roman qui explore la même veine enfonce le clou.

7) « Le Maître de la lumière » un premier roman d’anticipation de Bernard Woitellier 

Diverses études scientifiques évoquées cet été 2020 (Les Echos du 24 juin 2020 Le Monde du 11 juillet 2020Arte du 8 août 2020) ont exploré l’hypothèse d’une tempête solaire gigantesque et imminente qui remettrait en cause toute notre organisation sociale. Précurseur, le romancier Bernard Woitellier s’est appuyé sur un rapport scientifique de l’administration Obama pour écrire un roman d’anticipation imaginant un monde privé d’électricité. Impressionnant d’érudition sur le sujet, il passe sa vie à faire des recherches dessus. Le confinement a donné un écho particulier au bouleversement radical de la planète qu’il s’est plu à imaginer.
 
8) « l’Eternité et deux mains » et « Un tourbillon inversé » deux romans délicats et complémentaires sur la paternité du docteur Bruno Salazard
 
Après l’ouvrage de nouvelles du docteur Fiorentino, c’est la seconde fois de l’année que Balustrade se voit confier les relations presse de l’oeuvre d’un médecin – chirurgien cette fois – se lançant en littérature en explorant le thème de la paternité. Bruno Salazard est chirurgien entre Toulouse et Marseille. Il a surtout traversé et surmonté la pire des épreuves : la perte d’un enfant qui se suicide. Il en élève actuellement un autre. Son écriture est celle de la résilience. Profondément généreux, il a des engagements humanitaires.  
  • ESSAIS POLITIQUES

1) « Dix questions sur l’Europe post-covidienne – Entre défiance et puissance » par Pierre Ménat

Le regard éclairé d’un haut diplomate, qui fut très proche de Jacques Chirac, sur l’actualité de la crise post économique née du Covid

Après France cherche Europe désespérément, Pierre Ménat actualise ici sa réflexion avec le Brexit et à l’heure du Covid. L’auteur, qui a été ambassadeur de France en Roumanie, en Pologne, en Tunisie et aux Pays-Bas, est ancien directeur Europe du Ministère des Affaires étrangères.

2) « Itinéraire d’un juif français ordinaire » un témoignage engagé de Marc Lumbroso

Bien documenté, pédagogique, à la fois drôle et sérieux, ce livre décrypte, l’origine et les circonstances de la majeure partie des problèmes contemporains auxquels est confronté un Juif français ordinaire fidèle au service de la République laïque et aussi attaché à l’Etat d’Israël et au sionisme.
Le parcours humaniste et militant de Marc Lumbroso invite le lecteur avec émotion, pudeur et respect à partager ses réflexions tous azimuts à travers ses expériences et combats et ainsi prendre part à ses interrogations sur le sens de l’existence, sur Dieu et en passant par une magnifique leçon de bonheur.
3) « Opération Condor, un homme face à la terreur en Amérique latine » de Pablo Daniel Magee – A propos de Martin Almada, symbole de la lutte pour la justice
L’Opération Condor relate l’incroyable épopée du professeur et avocat Martin Almada, depuis son enfance misérable dans les terres arides du Chaco paraguayen des années 1930 jusqu’à sa découverte, en 1992, de cinq tonnes de documents TOP SECRET, les fameuses archives de la Terreur, révélant l’existence d’une des plus grandes conspirations du xxe siècle. Suivant les traces de ce personnage hors du commun et ses rencontres avec le pape François, Stéphane Hessel, Costa-Gavras, Daniel Balavoine ou encore Pierre Rabhi, Pablo Daniel Magee nous plonge au coeur des rouages géopolitiques de cette machination sur fond de Guerre froide. Comme Martin Almada ne cesse de le rappeler au vu des événements actuels en Amérique latine, « Le Condor vole toujours ».

« Mozart s’est-il contenté de naître ? » de François de Coincy – Enfin des idées neuves ! François de Coincy croit à la valeur travail ; il est contre le revenu minimum universel et contre les blocages de l’administration française.

Ayant une connaissance intime née de son expérience du monde de l’entreprise, François de Coincy a longtemps laissé murir ses réflexions avant d’oser les réunir dans un livre de suggestions économiques. Amoureux de la liberté, il rêve d’un monde libre et solidaire où le chômage structurel sera supprimé en instaurant le produit social, où on passera d’un système monétaire dirigé à un système régulé et où on changera le mode de calcul du résultat des entreprises pour avoir une vision long terme.
Philippe Olagnier est comme le coq, notre animal national fétiche, celui d’ailleurs qui dérange désormais les citadins bobos découvrant son chant dans nos campagnes. Il n’a pas peur d’ouvrir sa gueule bien grand, ce livre est un cri qui vient du coeur de celui qui n’a pas peur d’être qualifié de populiste.

6) « La réserve, avenir des « Français de souche » ? » un essai de Christian de Moliner

Dans le sillage du succès de « Islamisme radical : comment sortir de l’impasse ? » aux éditions Pierre-Guillaume de Roux. 
Chroniqueur au Figarovox, à Causeur, Boulevard Voltaire, etc Christian de Moliner est reconnu par la presse internationale comme l’un des meilleurs connaisseurs de l’islam. En France, ses idées dérangent, réussissent à déplaire à la droite comme à la gauche. Il prédit de graves affrontements entre islamistes et nationalistes sur le sol français ; il essaie d’imaginer des solutions. Soyez audacieux, lisez-le !
  • DEVELOPPEMENT PERSONNEL / COACHING 

    « Libérez votre futur, la Méthode Alpha and You » de Christophe Alvarez et Agnès Pierre (Solfia éditions) Un livre pas comme les autres : des bases scientifiques pour le développement personnel !

    Cette méthode qui a longtemps eu du succès pour les commerciaux est enfin disponible pour le grand public.  
    Alpha and You® a pour credo : La formule mathématique et philosophique du bonheur est lovée dans la connaissance. Derrière ce livre, deux beaux parcours de vie dans la résilience et la générosité. On a envie d’être aussi heureux que le duo d’auteurs !

 

  • BEAU LIVRE / ANIMAUX

« Tous les chats de ma vie » de Dominique Beudin (premier livre des éditions des Coussinets)

Amoureux des chats et des chiens, une nouvelle maison d’édition va vous charmer ! 

Consacrée à la mémoire de nos compagnons à quatre pattes, les Editions des Coussinets sont nées d’un constat : Lorsqu’on perd un animal de compagnie, on conserve ses photos dans un tiroir ou un fichier mais les souvenirs finissent par s’estomper…  Les Editions des Coussinets vous donnent enfin la possibilité de faire de ces souvenirs et de ces photos des livres qui en les figeant sur papier rendront éternels nos chers disparus : une sorte d’hommage pour le bonheur que nous avons eu de les connaître et de les aimer, doublé d’une célébration pour leur intelligence, leur courage, leur élan vital, leur beauté et surtout leur affection.

  • RECITS S.O.S. CHRETIENS D’ORIENT / SYRIE

« Carnet de route – De l’Oronte à l’Euphrate, les marches de la résurrection » un récit d’Anne-Lise Blanchard (éditions Via Romana)

Ce carnet de route retrace une année de pérégrination (août 2017-août 2018) au Proche-Orient à la rencontre de sa mosaïque de peuples, leurs difficultés, leurs espoirs, leur volonté de vivre malgré les guerres qui se succèdent, une année à la découverte d’un patrimoine qu’ils veulent préserver. Anne-Lise Blanchard a voulu témoigner de la douceur de vivre de ces populations côtoyant l’horreur des attaques islamistes. Dire également la Foi, l’Espérance et la Charité incarnées par ces héros au quotidien face à la folie destructrice du terrorisme. 

 

ET TOUJOURS : 

  • LITTERATURE

« La Tentation de la Vague » le premier roman d’Alain Schmoll

https://guilaine-depis.com/la-tentation-de-la-vague-dalain-schmoll-un-roman-politique-et-sentimental-dactualite-captivant/

« Père, Passe et Manque » un recueil de nouvelles de Jacques Fiorentino (éditions Assyelle) 

https://guilaine-depis.com/10553-2/

« Pompéi, le Sang et la Cendre » un roman historique de Michèle Makki (éditions Baudelaire)

https://guilaine-depis.com/pompei-le-sang-et-la-cendre-un-roman-historique-monumental-et-exceptionnel-de-michele-makki/

Invitation : le 25 août 2020 à Antibes, le Cercle des Sources lance les éditions des Coussinets

L’événement du 25 août 2020 à Antibes (18h à 23h avec cocktail dînatoire)

inscription des journalistes auprès de guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

L’évènement du 25/8 débutera par un accueil à partir de 18 h, la conférence débute en principe vers 18h30-45. La visite de l’exposition est ouverte en permanence pendant l’événement et une présentation de l’artiste a lieu juste avant ou juste après la conférence.

Le cocktail dinatoire démarre vers 20h et dure environ deux heures ou deux heures 30. 

Attention : ne pas stationner dans l’avenue Bonaparte qui est une impasse de stationnements privatifs

Notre conférencier est le Dr Ianis Mellerin, qui interviendra sur le thème : « l’activité physique un puissant médicament ; la suivre et la mesurer avec les objets connectés ».

Le conférencier évoquera les outils connectés qui peuvent aider certains d’entre nous pour augmenter leur activité physique quotidienne. Car le but n’est pas que de décrire la situation de l’inactivité physique en France et dans le monde mais bien de donner des outils pour majorer soit même son niveau d’activité physique au quotidien et sensibiliser son entourage. Les chiffres des conséquences sur la santé de l’inactivité physique parlent bien en général.

Biographie :

2011 : Diplôme d’Etat de Docteur en Médecine
2011 : Diplôme d’Etudes Spécialisées de Médecine Générale
2011-2012 : praticien attaché dans le service de Chirurgie Orthopédique et Chirurgie du Sport, CHU de Nice
2012 : DESC de médecine du sport
2012 : DIU de Mésothérapie, Université d‘Aix-Marseille
2013 : DIU de Médecine Manuelle Ostéopathie, Université d‘Aix-Marseille

Installé en libéral (secteur I) en cabinet de groupe (7 médecins) depuis janvier 2013
Exercices : médecine générale, médecine du sport, mésothérapie
Médecin Fédéral Régional PACA de la FFEPGV (www.sport-sante.fr), Médecin Fédéral National par intérim depuis février 2020, membre de la commission médicale nationale et de l’IRAPS (Institut deRecherche en Activité Physique et Santé)
Vice-Président d‘Azur Sport Santé (http://agita.fr/presentation)

Notre artiste est Michel Joyard (peintre et graveur). https://transartcafe.pagesperso-orange.fr/Michel_Joyard.html

Par ailleurs à l’occasion de cet événement, Dominique Beudin dédicacera son livre « Tous les chats de ma vie » et présentera les Editions des Coussinets qu’elle vient de créer dans le cadre de sa société familiale BE-ST Conseil et Prestations. Voir ici

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Présentation du Cercle des Sources (version PDF Présentation du Cercle des Sources)

Sources, le nom de ma maison depuis sa construction en 1925, est un mot qui porte en lui-même toutes les connotations correspondantes : sources des idées, des civilisations, des Arts. Source de Vie.Je la souhaite ainsi source d’échanges et de rencontres, de convivialité, de promotion de jeunes artistes de talent (peintres, photographes, écrivains, musiciens…. ). Pour ce faire, nous avons décidé, avec un noyau de quelques amis, de constituer un Cercle.

Le Cercle des Sources célèbrera en octobre 2020 ses cinq ans d’existence effective et nous avons maintenant enregistré notre soixantième adhésion en 2019 !

C’est une Association loi de 1901 qui réunit ses adhérents et quelques invités ponctuels autour d’événements diversifiés sur des thèmes culturels, scientifiques et artistiques, visant à combiner en synergie les thématiques retenues. Il fonctionne avec un système de parrainage. Il y a environ 8 réunions par an.

Les statuts de l’Association ont été déposés début 2016 et sont accessibles sur le site cercledessources.org. L’association a pour objet de contribuer par tous moyens, y compris économiques, au développement des activités culturelles, artistiques et scientifiques. Le siège social est situé Villa Sources, 6 avenue Bonaparte 06600 Antibes.

Le Bureau est actuellement composé de

  • –  Monsieur Hervé Lehning, écrivain et journaliste scientifique, Président
  • –  Madame Brigitte Chéry, Vice-Présidente en charge de la sélection et de la programmation des artistes
  • –  Madame Edwige Vercnocke, Vice-Présidente
  • –  Monsieur Joël Lebidois, Vice-Président
  • –  Madame Dominique Beudin, Trésorière

Nous avons par ailleurs deux présidents d’honneur :

– Monsieur Louis Pouzin, cyberpionnier, ingénieur français en informatique diplômé de l’Ecole Polytechnique, inventeur du datagramme  https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Pouzin
– Monsieur Jean-Pierre Rozelot Président de la communauté d’agglomération du pays de Grasse (conseil en développement), ancien conseiller scientifique à l’aérospatial de Cannes, ancien directeur de recherche astronome en physique solaire https://www.linkedin.com/in/jean-pierre-rozelot-878896/?originalSubdomain=fr

Nos activités s’inscrivent dans divers objectifs :

  • –  stimuler les activités culturelles à Antibes et dans les environs,
  • –  Permettre à ceux qui souhaitent y participer de se rencontrer périodiquement dans un contexte de convivialité,
  • –  Renforcer nos réseaux professionnels et personnels.

Elles comportent trois volets :

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Depuis la création du Cercle à nos jours, chaque événement organisé associe une conférence et une présentation artistique, avec bien sûr un cocktail dinatoire pour la convivialité.

L’ensemble des conférences est présenté année par année sur notre site cercledessources.org. Chaque exposition fait l’objet d’une page dédiée sous la rubrique générale http://cercledessources.org/expositions/

Au cours de la réunion du 1er février 2019, nous avons présenté un diaporama powerpoint retraçant toutes les expositions du Cercle, de l’inauguration (octobre 2015) à fin 201, accessible en ligne.

La pandémie a conduit récemment à un réaménagement de la programmation 2020, permettant de tenir en extérieur les événements de juillet et août (cf Sourcier 27 et Sourcier 28 ci-joints)

Lancement des Editions des coussinets : le 25 août 2020 à Antibes et le 27 août à Paris

Version PDF du communiqué en cliquant ici : communiqué août

Une nouvelle maison d’édition pour les amoureux des chats et des chiens : Les Editions des coussinets (editionsdescoussinets.fr)

Contact presse / interviews guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Plus de 13 millions de chats et de 7 millions de chiens en France

La France est le second pays d’Europe avec la plus large population féline. Sur 30 millions de familles,plus de la moitié possède un animal de compagnie et 18% de ceux qui n’en ont pas pensent à en acquérir. Ce sont de véritables membres de la famille et parfois même un substitut aux enfants quel’on n’a pas eus ou qui sont partis au loin.

Sachant que les hommes vivent près de 80 ans et les femmes près de 86, et que nos compagnons à quatre pattes nous quittent en moyenne à 15 ans pour les chats et 13 ans pour les chiens, il est bienrare qu’on se limite à un seul compagnon au long d’une vie. Et à chaque départ de notre « petite étoile », la souffrance est intense. Bien souvent, seule l’arrivée d’un nouveau compagnon contribue à notre deuil sinon à notre oubli.

Dominique Beudin (*), une grande amoureuse des chats a eu l’idée de consacrer un livre « Tous les chats de ma vie »à ses félins successifs.

Cet album raconte la vie de son auteur en compagnie des treize chats (chats noirs puis sacrés de Birmanie) qui ont fait partie de sa vie pendant plus d’une cinquantaine d’années. Des chapitres documentaires sur les chats noirs et sur les Birmans permettent de mieux connaître ces adorables félins. Le livre réunit aussi quelques pages de citations sur les chats et des poèmes dédiés par l’auteur à ses chats préférés.

Au-delà de ce livre, Dominique a décidé de créer une maison d’édition permettant à tous ceux quiveulent immortaliser le souvenir de leurs compagnons félins ou canins de partager leur témoignage.C’est l’objectif des Editions des Coussinets.

 

 

Que proposent les Editions des coussinets ?

Pour garder un souvenir du compagnon qui fait partie de votre vie ou qui vous a quittés (toujours troptôt hélas), cette maison d’éditions vous propose de vous aider à publier un souvenir qui vous accompagnera après son départ : un livre-souvenir comportant des pages de texte et des photos.

Actuellement deux collections sont lancées, tous les chats de notre vie et tous les chiens de notre vie.

L’aide peut aller de la simple mise en page de votre texte et de vos photos avec impression du nombred’exemplaires souhaités, jusqu’à la rédaction complète de votre texte, après entretien téléphonique enregistré et mis en forme.

Pour en savoir davantage sur les Editions des Coussinets, voir leur page Facebook

https://www.facebook.com/Editions-des-Coussinets-A-la-m%C3%A9moire-de-nos-compagnons- %C3%A0-4-pattes-107319470953692

et leur site http://editionsdescoussinets.fr/

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Les formats proposés

Selon vos besoins, vous pourrez

  • –  soit choisir un album photo format 21-29,7 sur le modèle de « Tous les chats de ma vie » ou un chapitre de ce type d’album pour en extraire un tiré à part.
  • –  soit préférer de consacrer à votre animal un plus petit format avec de belles photos pleine page et un texte qui évoque votre vie avec lui et votre amour pour lui.Les projets 2020-2021Un livre consacré à plusieurs chiens de chasse est en préparation à la demande de leurs maîtres.

    Un prochain album sur les chats est par ailleurs proposé en participation. Les éléments que nous publierons seront collectés auprès des volontaires au troisième trimestre 2020. Nous faisons également appel aux informations que les associations pourront nous adresser.

    Tous les chats de nos vies, « nos petits rescapés ».

    Rien n’est en effet plus émouvant que de parvenir, au prix de biberonnages intensifs, de nuits blanches, voire même de traitements parfois lourds et coûteux, de parvenir à sauver un petit animal en détresse qui deviendra un merveilleux compagnon.

    (*) Dominique Beudin : ENSAE, INSEAD, DEA de Droit des Affaires, 40 ans d’expérience dans le Conseil et l’aide au développement. Grande expérience de rédaction de rapports et d’articles professionnels. Etplus de 40 ans de vie avec des chats !

Stephen Clarke, le Monsieur Angleterre de la Nouvelle Chasse au Trésor (avec pour lot le Coffret de l’Entente cordiale)

 

(photo Marie Liss)

Stephen Clarke est né en Angleterre et a étudié le français et l’allemand à l’université d’Oxford, avant de devenir lexicographe, actualisant les dictionnaires bilingues, principalement en y ajoutant des termes informatiques et vulgaires.


En 1993, il arrive en France pour travailler comme journaliste.
Il écrit aussi de la fiction, et finalement, après moults refus des éditeurs, en 2004 il édite à compte d’auteur son roman A Year in the Merde et commence à le vendre à des librairies anglophones à Paris.

Après trois mois, le livre attire l’attention d’un grand éditeur anglais, et depuis il s’est vendu à plus d’un million d’exemplaires dans une vingtaine de pays. Il est traduit en français sous le nom God Save la France.

Stephen a écrit sept autres romans, dont le dernier à paraître, God Save le Brexit ?, une comédie sur l’attitude britannique envers l’Europe et les (autres) Européens. 

Son essai Français, je vous haimecontient les onze commandements pour comprendre les Français (dix ne suffisent pas).

Il a écrit plusieurs livres d’histoire sur les relations franco-britanniques, tels que Comment les Français ont gagné Waterloo. Son Mille Ans de Mésentente Cordialesert de lettre d’excuses pour dix siècles de guerres et rivalités entre Francophones et Anglophones. Ce livre, best-seller numéro un en Angleterre, a inspiré l’exposition permanente du Centre Culturel de l’Entente Cordiale au Château d’Hardelot, à côté de Boulogne-sur-Mer, dont Stephen est le commissaire scientifique. 

 

Il a adapté ses livres pour la scène : son roman The Merde Factora été joué à Paris sous forme de spectacle cabaret ; son livre d’histoireMille Ans de Mésentente Cordialea inspiré son spectacle l’Entente Cordiale en Paroles et Musiques, joué à Hardelot en 2018.

 

Pour la radio, Stephen a co-écrit en français une pièce basée sur son livre Edouard VII, un roi anglais made in France (France Inter) et une sitcom, Les Anglais Débarquent (France Culture). 

 

Il a co-écrit un spectacle, Swinging on the Seine, pour une stand-up américaine, D’yan Forest, dans lequel il joue aussi (performances à Paris et New York), et quand l’occasion se présente, il joue ses propres chansons comiques dans des cabarets ou (vu les conditions actuelles) en ligne.

 

Il habite à Paris, mais écrit partout.

 

Isabelle Béné participe au livre « Les Pionnières » de la Route de la Soie Editions

Sous la direction de Claude Mesmin & de Sonia Bressler

La Route de la Soie Editions

Diplômées 270-271 : Les Pionnières 22 €


Diplômées est une revue de l’Association Française des Femmes diplômées de l’Université. Dans le cadre de ses actions l’association cherche à donner de la visibilité aux femmes dans tous les domaines et notamment la recherche.

« Les Pionnières », voici un thème qui nous tenait particulièrement à coeur. Par cette expression, nous cherchons, dans ce numéro, à rendre hommage aux femmes qui explorent l’humanité, mais aussi le monde, ou bien l’espace.
Elles sont plus nombreuses qu’on ne peut le soupçonner. Souvent loin des médias, elles passent sous les espaces traditionnels de visibilité. Ce numéro est consacré à celles d’hier mais aussi d’aujourd’hui. Au travers de plusieurs chapitres et de nombreux articles, il s’agit de tracer des portraits, des parcours, mais aussi de découvrir le lien entre toutes ces femmes.

Ont participé à ce livre : Marie Bagi, Isabelle Béné, Sonia Bressler, Yvette Cagan, Anne-Sophie Coppin, Annie Crépin, Françoise Dasque, Laurence Frabolot, Jie Gao, Renée Gérard, Stéphanie Gicquel, Nadine Gomez, Alain Janicot, Christine Janin, Fanny Lévy, Claude Mesmin, Isabelle Mons, Elisabeth Nicoli, Sylvina Boissonnas, Michèle Idels, Nadia Pour, Françoise Richard, Hélène Romano, Maria Grazia Soldati, Sylvie Técoutoff, Inès Vissouze de Haven, Laetitia Vivien, Jing Xie.

« ENTRE DEFIANCE ET PUISSANCE. Dix questions sur l’Europe post-covidienne », par Pierre Ménat

Quatrième de couverture : Avec la pandémie de Covid 19, l’anxiété du monde s’est encore accrue. Nous aimerions compter sur une Europe qui rassure. Or l’Union européenne est confrontée à la crise la plus grave de son histoire. Face à ce tsunami, l’Union a révélé ses potentialités, en apportant une réponse monétaire et budgétaire inédites, mais aussi ses faiblesses : la dépendance du continent envers l’extérieur et notamment la Chine, fut cruellement soulignée. La crise a accentué un malaise déjà installé. La nécessaire puissance européenne ne pourra devenir réalité que si les Européens se départissent de leur défiance, qui reste forte envers l’Union.

C’est ce dilemme que ce livre analyse à travers dix questions sur les grands choix européens, de l’euro à l’immigration, des suites du Brexit à l’écologie. Au cœur de tous les débats revient la notion de souveraineté européenne, prérogative exercée à la fois par les Etats, qui en sont les principaux détenteurs, et par l’Union européenne, qui en est attributaire déléguée. 

Le modèle institutionnel actuel peut fonctionner, sous réserve d’être amélioré, pour l’économie et la monnaie. Mais ce modèle est inadapté à la politique étrangère et à la défense, domaines pour lesquels le plan Fouchet présenté par le Général de Gaulle en 1961 pourrait être repris.

Après France cherche Europe désespérément, Pierre Ménat actualise ici sa réflexion avec le Brexit et à l’heure du Covid. L’auteur, qui a été ambassadeur de France en Roumanie, en Pologne, en Tunisie et aux Pays-Bas, est ancien directeur Europe du ministère des Affaires étrangères.

 

 

 

ENTRE DEFIANCE ET PUISSANCE.

Dix questions sur l’Europe post-covidienne

 

Avant-propos

 

Chapitre 1 Quel rôle l’Europe peut-elle jouer dans un monde anxiogène  ?

Chapitre 2 Le Brexit : pourquoi et comment ?

Chapitre 3 L’Union Européenne  limite-t-elle la souveraineté des Etats ?

Chapitre 4 L’UE est-elle ultra-libérale ?

Chapitre 5 L’UE peut-elle relever le défi climatique ?

Chapitre 6 Comment mieux gérer la zone euro ?

Chapitre 7 L’UE est-elle éloignée des citoyens ?

Chapitre 8 L’UE peut-elle avoir une politique migratoire ?

Chapitre 9 Y a-t-il un modèle institutionnel idéal ?

Chapitre 10 Que signifie « la souveraineté européenne » ?

 

ENTRE DEFIANCE ET PUISSANCE

Dix questions sur l’Europe post-covidienne

 

Avant-propos

 

Voici quelques mois était publié mon livre « France cherche Europe désespérément ».

J’y analysais la relation si complexe que notre pays entretient avec l’Union européenne.  S’ils admettent la valeur d’une association institutionnalisée entre les Etats du vieux continent, les Français, consciemment ou pas, souhaiteraient que cette nécessaire union s’effectue autour de leur modèle. Et cette espérance, commune à tous les acteurs de la scène politique française, est considérée comme un gallicisme par nos partenaires.

« Encore un livre sur l’Europe. Pourquoi faire ?» écrivais-je au tout début de cet ouvrage. Et voici qu’à nouveau, je prends la plume !

Pourquoi ? Le sujet est inépuisable ; le premier livre était mû par l’ambition d’éclairer les actuelles frustrations par un historique de la construction européenne depuis 1948. 

Mais surtout, le Covid 19 a modifié les perspectives. Soudainement, cette pandémie a catalysé une angoisse déjà perceptible. En 2015, Rémi Brague nous alertait sur les dangers du « règne de l’homme »,  soulignant les risques d’une victoire supposée de l’immanence sur la transcendance. Or, la science est l’argument  le plus solide de la raison. Et les progrès de la médecine sont l’un des succès les plus visibles de la science. Déjà la mondialisation, le terrorisme, le changement climatique, l’absence de leadership international, la mutation insidieuse des idéologies, la prise de contrôle de l’information par des réseaux sociaux eux-mêmes incontrôlables, la montée du complotisme suggéraient ou révélaient une forte anxiété. Et voici qu’un simple virus est capable d’enfermer à domicile les deux tiers de l’humanité, de promettre un bouleversement des fondamentaux de l’économie mondialisée : les échanges, les transports, ou simplement la liberté d’aller et de venir. Plus fondamentalement, nous réalisons que notre système de valeurs a placé la sauvegarde de la vie humaine au-dessus de tout, cette vie que nos anciens savait menacée par guerres ou maladies.

Brusquement, nous mesurons, touchons du doigt l’anxiété du monde, lui donnons un nom. Nous réalisons que les progrès médicaux spectaculaires ne sont pas infinis. Bien sûr le COVID est une grave pandémie, mais surtout l’homme n’est plus en mesure d’accepter un tel risque, qu’il croyait révolu. Nous n’étions plus mentalement immunisés contre ce mal, ne pouvions plus tolérer que la vie soit ce qu’elle est, aléatoire, transitoire, interruptible.

Déjà privé de repères, le monde a encore perdu un marqueur. Exposé au terrorisme ou à la pauvreté, il se croyait au moins vacciné contre les épidémies. Une illusion de moins.

Face à ce monde qui inquiète, nous aurions aimé compter sur une Europe qui rassure. Mais l’Union européenne est confrontée en 2020 à la plus grave crise de son histoire. L’épidémie de coronavirus, par ses ravages sanitaires et économiques, a révélé au grand jour les atouts de l’UE mais aussi ses  failles.

Cette Union si prompte à interférer dans la vie des Etats a tardé à réagir, puis l’a fait de manière diversement puissante et pertinente.

Cette crise est d’abord la revanche des Etats, dont le général de Gaulle disait qu’ils étaient « la seule entité à même de donner des ordres et d’être obéis ». A l’intérieur des frontières, l’Etat est de retour. Même les plus libéraux reconnaissent, avec bien sûr des nuances selon que l’on soit, par exemple, aux Pays-Bas ou en France, que seule la puissance publique a la capacité matérielle et financière de lutter contre la pandémie et surtout contre ses désastreuses  conséquences économiques.  Certains crient au scandale : pourquoi l’argent qui n’était pas magique l’est-il devenu ?  Réponse : dans la crise, il redevient légitime d’emprunter et seul l’Etat peut le faire dans de telles proportions. Cependant se dessine ici l’ombre portée de l’Europe. La levée des critères de Maastricht, l’ampleur de l’intervention de la Banque centrale européenne, la création d’un nouveau mécanisme d’emprunt-subventions sont des contreparties du recours massif à la dette  et ne sont pas acquises à jamais. Nous y reviendrons dans le chapitre consacré à la zone euro.

Et dans l’ordre international, l’Etat retrouve sa pertinence et sa souveraineté mises à mal par la mondialisation ou l’Union européenne. C’est dans le cadre étatique que sont définies les frontières, que sont mesurés les ravages de la pandémie, que sont comparées les capacités de chacun à y faire face, quitte à ce que ces jugements soient nuancés en fonction de l’organisation interne, fédérale ou non, de chaque Etat.

Alors qu’en est-il de la souveraineté européenne, dont on nous parle si souvent ?

Nous nous attacherons plus loin à essayer de cerner cette notion si complexe, qui associe en fait deux parts inégales de souveraineté, celle des Etats européens qui est la règle et celle de l’Union qui demeure l’exception. Et cette exception dépend bien sûr des domaines de compétences dévolus à l’Union. 

La monnaie d’abord. Est censée être souveraine la Banque centrale européenne (BCE). Elle seule a le  pouvoir de création monétaire dans la zone euro. Depuis l’arrivée à sa direction de Mario Draghi en 2012, la BCE s’est lancée dans une politique dite non conventionnelle, par le rachat d’obligations publiques sur les marchés secondaires, c’est-à-dire aux banques et autres détenteurs de telles obligations et, à partir de 2015, par l’assouplissement quantitatif. Poursuivie par Christine Lagarde, cette politique a été renforcée par un programme de 750 milliards d’euros destiné à faire face à la crise née du Covid. Et pourtant, même dans ce domaine de compétence exclusive, l’autonomie de la BCE vient d’être menacée par la décision en date du 5 mai 2020 de la Cour Constitutionnelle allemande de Karlsruhe.  Cette juridiction suprême allemande ne peut certes donner d’injonction à la BCE, mais exige des autorités allemandes qu’elles demandent des comptes à la banque de Francfort, sous peine de se voir interdire de participer aux programmes de la BCE.

Souveraineté économique ? Elle ne coule pas de source si l’on considère les divergences entre Etats pour mettre en place un plan de relance, quant à son volume, mais aussi à sa forme, que l’on parle de subventions, de prêts ou de garanties. La crise aura permis de muscler l’outil budgétaire européen, mais au service de quelle ambition ?

Souveraineté politique ? Celle-ci supposerait que deux conditions soient remplies : la responsabilité et la solidarité. Or, l’Union n’a pas compétence en matière de santé publique. Et la solidarité s’est surtout manifestée dans les coopérations bilatérales. L’Union n’a que peu contribué au volet sanitaire de la crise. Elle n’a été réactive ni dans la coordination de la réponse  des Etats-membres, ni dans la gestion de la capacité hospitalière globale, ni dans le domaine de la recherche de traitements et d’un vaccin.

Que signifie la souveraineté européenne ? Tel est le titre du dernier chapitre du présent livre. Et chacun voit bien que l’importance de la question comme les termes de la réponse sont affectés par le Covid.

Pour autant, il faut partir de ce qui existait. Il y a plus d’un an, en mai 2019, cela paraît loin, les citoyens de l’Union ont élu le nouveau Parlement européen (PE). Nous avions assisté à une campagne donnant lieu aux débats habituels sur la souveraineté, les valeurs, l’inadaptation des institutions européennes. Dans la plupart des Etats-membres, à commencer par la France, le clivage désormais habituel entre « européistes » et « eurosceptiques » a fait rage. Les populistes montaient, affirmaient pouvoir être majoritaires.

Le 25 mai 2019 au soir était dévoilé le nouveau visage du Parlement. Il ne prendrait sa forme définitive que le 1er février 2020, après l’entrée en vigueur du Brexit. Finalement, les  groupes considérés comme populistes ne gagnaient globalement pas en nombre. La nouveauté était ailleurs. Depuis sa création, le PE était dominé par une « grande coalition » entre la droite (PPE) et la gauche (S et D). Cette majorité pouvait être qualifiée d’institutionnelle : elle ne se formait que pour la désignation du président du PE, des vice-présidents, des présidents de commissions et de l’approbation des nominations proposées par le Conseil européen. Pour le cœur de métier, à savoir les fonctions législative, budgétaire et politique, chacun reprenait sa liberté, y compris au sein des groupes.

Cette majorité n’existe plus. Au sein du PE, le PPE compte 187 députés, trente de moins que dans la précédente assemblée. L’hémorragie est encore plus forte chez les socialistes, passés de 187 sièges à 148. Qui a gagné ? D’abord, le groupe centriste ALDE, renommé Renew Europe, qui conquiert une trentaine de sièges (97 contre 68), fort de l’arrivée de 23 parlementaires macronistes. Ensuite, le groupe Identité et démocratie, classé le plus à droite, fondé par Marine Le Pen en 2015, progresse de 35 à 76 membres ; mais cette hausse est compensée par la régression des « conservateurs et réformistes », dont le groupe, amputé des conservateurs britanniques et désormais dominé par le PIS polonais, perd une dizaine de sièges. Les Verts gagnent une dizaine de sièges ; la gauche radicale en perd 11.

Donc les partis classés comme européistes (droite, gauche, centre, verts) totalisent 500 sièges, soit 70 % du PE. Mais PPE et S et D sont à 30 sièges de la majorité absolue. Pour élire la présidente de la Commission européenne, il a fallu l’appoint de Renew Europe.

Qu’a fait ce Parlement une fois élu ? Il a « montré les muscles » envers certains Etats-membres. Au sein du Conseil européen, la France avait mené une bataille contre le système des  « spitzenkandidaten ». Selon le PE, le président de la Commission devait être choisi parmi ces têtes de listes. Et puisque le PPE était arrivé en tête, son candidat, président de son groupe parlementaire, Manfred Weber, était fléché pour prendre la tête de l’exécutif européen. Le président Macron s’est insurgé à juste titre contre ce mécanisme contraire au traité. Ce fut  une autre personnalité allemande, Ursula Von Der Leyen, qui fut élue – de justesse – comme présidente de la Commission. En réponse, une humiliation fut infligée à la France : Sylvie Goulard, désignée comme commissaire française, fut largement battue en commission des investitures et dut laisser sa place à Thierry Breton. La Commission ne prit ses fonctions que le 1erdécembre 2019.

Le Conseil européen consacra des semaines à la nomination des principaux hauts responsables de l’Union. La recherche d’un équilibre entre les Etats, les mouvances politiques et les genres domine ce type d’exercices, plutôt que le choix de fortes personnalités particulièrement compétentes dans leurs domaines respectifs d’activité. Cependant, les deux critères sont remplis pour Christine Lagarde, nouvelle présidente de la Banque centrale européenne. Quant au président du Conseil Européen, Charles Michel (Belgique), il est, contrairement à son prédécesseur Donald Tusk, citoyen d’un Etat-membre de la zone euro, dont il présidera les sommets. Josep Borrell (Espagne), nouveau haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, est un ancien président du Parlement européen. Mais disposeront-ils de la capacité d’initiative et de la marge de manœuvre leur permettant de peser sur le cours des affaires ?

Ces institutions renouvelées faisaient  face à un lourd agenda : adoption du cadre financier pluriannuel, c’est-à-dire du budget européen 2021-2027 ; discussion du « green deal » proposé par la nouvelle Commission ; négociations sur les futures relations avec le Royaume-Uni après la période de transition qui doit s’achever fin 2020 ; lancement d’une conférence sur l’avenir de l’Europe voulue par le Parlement européen et soutenue par Mme Von der Leyen.

Et puis vint le COVID-19. Ce virus qui a bouleversé la vie du monde a constitué un puissant révélateur des tensions contradictoires auxquelles est soumise l’Union européenne. Nous l’avons évoqué et y reviendrons tant l’agenda futur de l’Union  en sera affecté.

Au-delà de ces échéances importantes, il ne faut pas perdre de vue les deux défis majeurs, qui viennent de se présenter sous un jour encore plus net : la confiance et la puissance.

Il existe une crise de confiance entre l’Europe et ses peuples. Son symptôme le plus net : un grand Etat-membre, le Royaume-Uni, vient de quitter l’Union. Certes peut-on se demander s’il y était vraiment entré. N’oublions pas non plus que 48 % des Britanniques ont voté pour le maintien. Mais le Brexit est un séisme dont l’ampleur est encore mal appréciée, dont les répliques toucheront aussi bien les Britanniques que les autres Européens. Nous reviendrons sur les épisodes passés et futurs de cette saga. Mais soyons certains qu’après le Brexit, l’Europe ne pourra plus être pensée de la même manière.

La défiance existe aussi parmi les peuples du continent. Dans « France cherche Europe désespérément », je me suis longuement penché sur le cas de notre pays. Le ressentiment envers l’Union y est fort, notamment depuis la rupture qu’a consacrée le referendum négatif du 29 mai 2005 et qu’a aggravée la ratification par voie parlementaire du traité de Lisbonne, qui reprenait l’essentiel de la constitution européenne. De plus, la question européenne, qui suscitait des débats dépassant souvent le clivage gauche-droite, voire majorité-opposition, est aujourd’hui au cœur du duel entre « progressistes » et « patriotes ». Cette situation se prête aux caricatures, à des présentations trop optimistes pour les premiers, destructrices pour les seconds. Dans ce contexte, les résultats de l’élection européenne de 2019 ont pu rassurer les défenseurs de l’UE : hausse de 8% de la participation, scores élevés mais contenus des eurosceptiques. Pour autant, un excès de confiance serait malvenu.

En France comme ailleurs, par commodité sans doute, les commentateurs ont un peu trop tiré sur l’accessible ficelle du populisme pour expliquer la contestation de l’Union européenne. Et dans leur lancée, ils sont conduits à coller l’étiquette populiste à des mouvements d’inspiration diverse et parfois contradictoire. Il n’y a rien de commun entre les ultraconservateurs du PIS polonais, le fantasque ligueur Salvini et le PVV néerlandais, sans parler de l’extrême-gauche. Les Etats d’Europe centrale, qui avaient passé quarante-cinq années sous le régime de la souveraineté limitée par Moscou, se montrent peu enclins à abandonner leurs compétences à Bruxelles. Le populisme italien tient à la résurgence d’un césarisme considéré comme le mieux à même de juguler la vague migratoire. Aux Pays-Bas, l’ultra-droite est ultra-libérale, prompte à condamner les cigales du Club Med et anti-islamique. Tous reflètent, il est vrai, la méfiance envers une Union jugée soit intrusive, soit incapable, tantôt trop dépensière, tantôt pas assez généreuse. « Union européenne » est devenue une formule magique qui désigne tout ce qui ne va pas : même la réforme des retraites en France serait due, selon certains propos, à une imaginaire exigence de Bruxelles. Le déficit de confiance sera difficile à combler.

En réalité, entre européistes et eurosceptiques, il y a la masse des « euro-indifférents ». Ceux-ci n’adhèrent pas particulièrement à des mots d’ordre comme le Frexit ou la sortie de la zone euro mais perçoivent les institutions européennes au mieux comme éloignées de leurs préoccupations, au pire comme aggravant leurs problèmes. Cette majorité silencieuse est sensible à la petite musique populiste, alors qu’elle est peu attirée par les messages optimistes.

L’autre grand défi est celui de la puissance. Souverainistes et Européistes  peuvent se retrouver autour d’un constat : l’Europe, qui dominait encore le monde au début du XXème siècle, a perdu la main. A partir de là, les analyses divergent. En se fédérant ou se confédérant, les grands Etats européens pourraient-il compenser cet affaiblissement ?

Le sujet est séculaire, puisqu’en 1919, Paul Valéry se demandait si l’Europe deviendrait « un petit cap du continent asiatique » tandis qu’Oswald Spengler dissertait sur le déclin de l’Occident. Car ce fut la première guerre mondiale qui porta un coup fatal au rayonnement européen. Territoires dévastés, populations décimées, empires désagrégés, voilà le tableau du continent, qui serait encore noirci par l’autre guerre. Dans le même temps, de nouvelles puissances montaient en gamme, à commencer par les Etats-Unis d’Amérique. 

En 2020, si l’on peine à définir l’Europe-puissance, c’est parce que ce concept résulte d’un raccourci. A l’apogée de sa gloire, notre continent avait pour champions quelques Etats. La France et le Royaume-Uni, en passe d’être rejoints par l’Allemagne, disposaient de toute la panoplie des Grands : l’armée, la diplomatie, l’économie, la monnaie, l’influence mondiale s’appuyant sur leurs empires. Un siècle plus tard, nos Etats ont perdu l’essentiel de ces forces. Soumis pendant quarante-cinq ans à l’ordre de Yalta, qui sanctionnait le condominium Etats-Unis-URSS établi en 1945, les Européens vivent depuis 1989 dans un monde dépourvu de repères. Décrétée en 1989, la « fin de l’histoire » avait pour corollairel’obligation pour les démocraties de se ranger derrière la bannière étoilée. Mais celle-ci a pâli. Les Etats-Unis détiennent encore le statut de première puissance mondiale, étant le seul pays du monde à disposer encore à la fois d’une monnaie hégémonique, d’une puissance de feu inégalée, de ressources énergétiques confortables, de géants à la pointe du développement technologique, d’un ordre juridique protecteur et d’une influence culturelle universelle. Mais leurs erreurs répétées les ont conduits à se concentrer sur la défense de leurs intérêts, au détriment de leur fonction de meneur de jeu.

Dans le même temps, la Russie de Poutine se vengeait des humiliations qui lui avaient été infligées dans les années quatre-vingt-dix. Convertie au capitalisme le plus débridé, la Chine, à son tour, acquérait une capacité économique lui promettant la première place en ce domaine. L’absence de leadership mondial permettait à quelques puissances moyennes, comme l’Iran ou la Turquie, loin des scrupules démocratiques, de songer à étendre leurs zones d’influence respectives.

Au sein du vieux continent, deux Etats, France et Royaume-Uni, conservaient ces atouts de la puissance que constituent l’arme nucléaire et la qualité de membre permanent du Conseil de Sécurité. La supériorité démographique et le dynamisme industriel de l’Allemagne réunifiée la hissaient à la première place en matière économique. L’Union européenne est le premier marché du monde en taille et en prospérité. Mais peut-on la qualifier de puissance ?

Ce terme s’applique encore à certains de ses Etats, mais à condition de l’assortir du qualificatif « moyenne ». Et lorsqu’on parle d’Europe-puissance, cela implique que tous les facteurs concourant à cette qualité soient agglomérés et contribuent à un effet d’échelle.

Voilà la difficulté. L’Union européenne est une structure sui generis, associant certains ingrédients du fédéralisme à des mécanismes de caractère intergouvernemental. La cote a été taillée au fil des années et des changements de traités. Si bien que parmi les attributs de souveraineté, l’un d’entre eux, la monnaie, a été transféré au niveau européen pour les Etats-membres de la zone euro. Les autres fonctions dites régaliennes, la diplomatie, l’armée, la police, la justice, demeurent du ressort des Etats. Mais le jeu a été compliqué depuis le traité de Maastricht, qui, en 1992, a institué un pilier « justice et affaires intérieures ». Il a aussi prévu une « politique étrangère et de sécurité commune » et a dessiné la perspective d’une défense européenne. Ces derniers concepts sont trompeurs : ils désignent des actions que les Etats décident de mener ensemble, un plus petit dénominateur commun qui n’entrave en rien leur autonomie de décision. Aussi la notion de souveraineté européenne, récemment avancée, est-elle complexe, associant des mécanismes de nature fédérative (commerce, monnaie) et d’autres qui relèvent en dernier ressort des Etats.

Le Brexit contribue à brouiller les pistes. Avant le départ du Royaume-Uni, il était déjà difficile de concevoir une diplomatie et une défense dans le cadre de l’UE. C’est désormais impossible, sauf à se priver de l’apport irremplaçable du seul Etat européen qui, avec la France, détient l’ensemble des atouts de la puissance. C’est pourquoi, dans « France cherche Europe désespérément », j’ai suggéré une autre piste, inspirée du plan Fouchet présenté en 1961 par le général de Gaulle.

 

Confiance à l’intérieur, puissance dans le monde, voilà bien les deux défis européens qui sont au cœur de ces dix questions sur l’Europe post-covidienne.

« Le Petit Roi », premier roman d’Emmanuel de Landtsheer

Vient de paraître, rentrée littéraire août 2020

« Le Petit Roi » le premier roman d’Emmanuel de Landtsheer

aux Editions Saint-Honoré

Pour le recevoir en service de presse / interviewer l’auteur, merci de contacter guilaine_depis@yahoo.cm 06 84 36 31 85

Le Petit Roi, c’est l’histoire d’un enfant qui découvre le monde… avec son regard, sa compréhension, sa quête. Il n’est qu’amour, et découvre ce monde qui l’entoure qui est tout le contraire. Le Petit Roi est un observateur, il regarde tout, comprend tout.
Mais ce monde des adultes est tellement loin de lui qu’il décide de se mettre en retrait, refuse la parole, et cherche à le comprendre en rentrant dans le cerveau des personnes qu’il croise.
Il se réfugie alors dans son imaginaire, et au fil de ses rencontres se noue d’amitié, découvre l’amour, et se construit ainsi, en parallèle, avec cette conscience qui l’a toujours habité, il est là pour faire quelque chose…
Le Petit roi est un créatif, un pur, qui va chercher à s’inventer sa vie, comprenant petit à petit que les autres lui sont indispensables…

EXTRAITS DU LIVRE

« Je n’ai jamais su pourquoi, mais j’ai toujours rêvé en blanc des images vaporeuses et légères.
La plupart de ces rêves étaient très doux et je ne rêvais jamais de mes parents.
Pourtant j’avais le sentiment qu’ils m’accompagnaient partout où j’allais.
Le plus délicieux et le plus fréquent de mes rêves était celui où je marchais sur un sol très tendre d’où s’évaporait une musique douce et où chacun de mes pas révélait quelque chose d’inattendu.
Une pensée prenait une forme bien particulière et j’avais une sensation très forte que quelque chose s’animait en moi.
Marcher était peut-être une façon de se sentir vivre.
Comme si vivre, c’était marcher, à moins que ce ne soit le contraire.
Ce rêve revenait fréquemment, un peu comme une alternative au langage que je n’avais pas.
Le rêve a tenu une place énorme dans mon enfance, certainement parce qu’il était trop absent de mes journées.
À force de vouloir m’apprendre la réalité, j’ai fui dans son contraire et inventé un univers autre, où les mots plaisir et poésie avaient pour moi un sens, celui très personnel que je leur accordais.

C’était ce sens qu’il me fallait trouver, par n’importe quel moyen, même si cela devait me prendre une vie.
Ça, je m’en moquais, j’étais persuadé d’en avoir plusieurs. »

A propos de l’auteur : Emmanuel de Landtsheer

Emmanuel de Landtsheer était un enfant solitaire, un peu en retrait, observateur méfiant mais attentif à la vie des adultes. Amoureux d’une île où il passait tous les étés de son enfance, il en a retiré cette conscience que depuis une île, au centre de l’océan, tout est possible puisque tout est autour. Devenu architecte et designer, le dessin a pris le dessus sur l’usage des mots, et le besoin de renouer avec l’écriture est né au rythme des chantiers, comme des années qui s’écoulaient. Le besoin d’écrire Le Petit Roi est arrivé à la mort du père, personnage doux et tendre, mais qui n’avait pas réussi sa vie. De cette perte, il a eu besoin d’en faire quelque chose et de raconter, au travers de ce personnage, ses années d’enfance, d’adolescence, d’errance, et de cette rencontre avec le monde des adultes qui ne l’attirait pas, mais dans lequel il savait qu’il allait devoir, d’une manière ou d’une autre, s’inscrive.

Marie-Ange de Montesquieu reçoit le romancier Eric-Louis Henri auteur de « La Souciance »

En Quête de Sens – Émission du 22 juillet 2020 : Comment développer votre créativité pendant les vacances ?

Réécoutez Eric-Louis Henri : https://radionotredame.net/emissions/enquetedesens/22-07-2020/

« La créativité, c’est l’intelligence qui s’amuse » disait le physicien Albert Einstein ! Faut-il encore se mettre  au diapason pour définir ce qu’est la création… Car du collier de nouilles au roman de 550 pages, il semble y avoir un océan… Sauf que l’été, lorsqu’on a du temps, peut-être est-ce le moment de sortir papier crayon ou autre idée de ses tiroirs, pour se lancer ? Car si créer c’est s’amuser, c’est peut-être aussi s’explorer, s’expérimenter et finalement se connaître mieux… Alors comment développer votre créativité pendant les vacances ? Tentative de réflexion dans cette émission…

« On ne peut pas créer sans émotion, chaque création est d’ailleurs liée à une émotion », Jean Cottraux, psychiatre auteur de « A chacun sa créativité » (Odile Jacob)

Avec : Eric-Louis Henri, philosophe de formation et auteur de « La Souciance » (Editions du Panthéon)

Jean Cottraux, psychiatre honoraire des hôpitaux, ancien chargé de cours à l’Université Lyon 1, psychothérapeute et auteur de « A chacun sa créativité » (Odile Jacob) et de « Tous narcissiques » (Odile Jacob)

Emilie Devienne, coach accréditée auprès de la société française de coaching, auteur de « Savourons le silence » (Eyrolles)