« un témoignage bouleversant » sur l’inceste

Lolo le blog

LA FEMME AUX CICATRICES, KATHYA DE BRINON, ÉDITIONS MAÏA, LITTÉRATURE, TÉMOIGNAGE, LOLOLEBLOG, IDÉE DE CADEAU, INCESTELA FEMME AUX CICATRICES
27 FÉVRIER 2020

Rédigé par Lolo Leblog et publié depuis Overblog

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La femme aux cicatrices

Survivante de l’inceste

de Kathya de Brinon aux Éditions Maïa – Prix 24€

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Après des études de Droit et de Psychologie, Kathya de Brinon a étudié le journalisme. Elle enseignera pendant plusieurs années avant de trouver sa voie dans la presse professionnelle lorsqu’elle sera nommée rédactrice en chef d’une revue spécialisée en électronique.
Puis elle créera sa Société d’édition afin de lancer la première revue bilangue dans ce domaine. Créée en 2019, l’association « SOS Violenfance » sera son ultime combat contre les pédocriminels.

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Année 1980.

Kathya rencontre l’homme de sa vie. Julien était en instance de divorce et père de deux jeunes enfants dont il avait la garde. Sa femme, qui l’avait quitté, ne verra pas d’un bon œil l’arrivée de la jeune femme et de son fils.

Un roman noir va alors commencer. Mariage, naissance d’Alexandra et fratrie recomposée apporteront la sérénité au jeune couple. Le départ de leur fille aînée âgée de 18 ans fera voler en éclat son bonheur. Le départ des autres enfants, au fil des ans, détruira Kathya et ses illusions.

Seuls l’amour de Julien et sa réussite dans la presse donneront un sens à sa vie. Un autre viol, des tentatives de suicide, des cauchemars, des amnésies et des dépressions la conduiront à un internement volontaire en psychiatrie. L’abandon de ses enfants, le déni de sa mère quant à l’inceste commis par son père, puis des écrits abjects de sa fille devenue psychologue clinicienne, amèneront Kathya à une ultime mais positive révolte.

Ses enfants lui avaient affirmé qu’ils auraient souhaité avoir une « maman comme les autres ». Mais toutes les mamans n’ont pas subi l’inceste et la prostitution infantile, et n’ont pas commencé leur vie de jeune couple avec trois enfants à élever.

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Après avoir écrit son histoire, elle crée l’association « SOS Violenfance » consacrée à la prévention de l’inceste et de la pédocriminalité. Kathya se bat pour préserver l’enfance en danger.

Son leitmotiv : « Il vaut mieux prévenir plutôt que de tenter de guérir ».

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Ce livre est un témoignage bouleversant que je vous recommande.

Le 85ème Prix Cazes sera décerné le jeudi 19 mars 2020

Le 85ème Prix Cazes sera décerné le jeudi 19 mars 2020. (Brasserie Lipp)

contact presse : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

La sélection de 2020

85emePrix Cazes Brasserie Lipp

2ème  liste de sélection établie le Jeudi 06 Février 2020

Un automne de Flaubert d’Alexandre Postel (Gallimard)

Chicago de Marion Richez (Sabine Wespieser)

Les Inconsolés de Minh Tran Huy (Actes Sud)

La mère morte de Blandine de Caunes (Stock)

Le courage des autres de Hugo Boris (Grasset) 

Le Service des manuscrits d’Antoine Laurain (Flammarion)

La femme révélée de Gaëlle Nohant (Grasset)

Le monde n’existe pas de Fabrice Humbert (Gallimard)

Le jury

Fondé en 1935 par Marcellin Cazes, le Prix Cazes récompense un auteur pour un roman, un essai, une biographie, des mémoires ou recueils de nouvelles.

Il est décerné chaque année par un jury composé de :

Joël Schmidt (Président) ;  Claude Guittard (Secrétaire général) Brasserie LIPP – 151 Bd Saint Germain – 75006 PARIS ; 

Mohammed Aïssaoui ; Gérard de Cortanze ; Nicolas d’Estienne d’Orves ; Bruno de Cessole ; Georges-Emmanuel Clancier ; Christine Jordis ; François-Guillaume Lorrain ; Carole Martinez ; Eric Roussel ; Léa Santamaria (librairie Libres Champs)

 

1935-2019 L’histoire du PRIX CAZES

Le Prix Cazes est l’une des plus anciennes distinctions littéraires. Cette récompense, créée à l’initiative de Marcelin Cazes, continue, au fil des décennies, à révéler des auteurs prometteurs. Comme il avait une clientèle très “intellectuelle”, Marcelin Cazes eut l’idée en 1935 de créer un prix littéraire qu’il décernait chaque année au mois de mars et qu’il dotait à l’origine d’une somme de deux mille cinq cents francs.

Le jury, composé de douze membres et présidé par André Salmon, se réunissait à midi, votait, puis était invité à déjeuner par la Brasserie Lipp ainsi que le lauréat – “qui n’était jamais introuvable ni même bien loin”- et quelques courriéristes littéraires.

En 1935, la première année, le prix fut attribué à une compagnie théâtrale, Le Rideau de Paris de Jean Marchat et Marcel Herrand, deux jeunes comédiens metteurs en scène. Les lauréats suivants, véritables écrivains, devinrent souvent des auteurs à succès.

En effet, le prix Cazes servait à l’époque de “tremplin” car plusieurs lauréats obtinrent par la suite le prix Goncourt, le prix Femina ou Interallié.

En quelques années, le prix Cazes est devenu “l’événement littéraire du printemps” (contrairement aux autres grands prix, remis à la rentrée) qui mobilisait le monde littéraire et journalistique parisien.

L’ année 1950 devait marquer l’histoire du prix. En effet, cette année-là, Marcelin Cazes décida de décerner le prix qui porte son nom dans sa maison natale de Laguiole. Il organisa pour cela un voyage en car au départ de Saint Germain des Prés, le 24 mai 1950, avec à son bord 35 journalistes, courriéristes, membres du jury et amis. Un périple, sûrement plus gastronomique que littéraire, qui dura 5 jours et couronna le lauréat Marcel Schneider pour son roman Le Chasseur vert.

Depuis 1950, le Prix Cazes, toujours décerné chaque année au mois de mars, a couronné le talent de nombreux auteurs pour leurs romans, essais, biographies, mémoires ou recueils de nouvelles : de Solange Fasquelle (1961) à Jean Claude Lamy (2003), en passant par Michel de Grèce (1970), José-Luis de Villalonga (1971), François de Closets (1974), Cavanna (1979), Olivier Todd (1981), Edgar Faure (1983), Jean Paul Aron (1985), Jean Marin (1995), Jean-Paul Enthoven (1997), Clémence de Bieville (1998), Shan Sa (2001), Gérard de Cortanze (2002), Béatrice Commengé (2004), Françoise Hamel(2005), Emmanuelle Loyer (2006) ou Richard Millet (2007), pour ne citer qu’eux…

En 2018, le 83e Prix Cazes a été décerné à Régis Wargnier pour son roman Les prix d’excellence (Éditions Grasset)

En 2019, le 84e Prix Cazes a été décerné à Louis-Henri de La Rochefoucauld pour son roman La prophétie de John Lennon (Éditions Stock).

Un lieu chargé d’histoire

La Brasserie Lipp

Fondée sous l’enseigne “Brasserie des bords de Rhin” en 1880 par un alsacien du nom de Léonard Lipp, la Brasserie fut reprise en 1920 par la famille Cazes, d’origine auvergnate.

A cette époque, il s’agit d’un petit établissement d’une dizaine de tables seulement, mais le succès grandissant de la désormais Brasserie Lipp pousse Marcelin Cazes à s’agrandir rapidement.

Les trois clientèles de Lipp

En 1926, la Brasserie passe donc de 10 à 90 tables pour accueillir dès lors les “trois clientèles de Lipp” que Marcelin Cazes décrit dans son livre 50 ans de Lipp (éditions La Jeune Parque) : “à midi, des hommes d’affaires, des commerçants du quartier qui voulaient déjeuner dans un endroit calme et sérieux ; de cinq heures à huit heures, des écrivains, libraires, éditeurs, magistrats, artistes qui se réunissent pour bavarder ou se délasser de leurs travaux devant des demis ou des apéritifs : et le soir, le tout Paris.”

À cette époque, la Brasserie Lipp a déjà une solide réputation littéraire, fréquentée notamment par Verlaine et la dernière bohème du Quartier Latin. Au fil des ans, Marcelin Cazes, figure emblématique de la Brasserie, en fit le point de chute de grands noms qui ont marqué la littérature française : Malraux, Gide, Saint Exupery, Proust, Camus

La Brasserie sera même classée “lieu de mémoire” par le Ministère de la Culture plusieurs années plus tard.

Un lieu hors du temps

Derrière cette façade en acajou verni, se cache donc une maison plus que centenaire, reprise progressivement depuis 1990 par la famille Bertrand qui se fait un devoir de perpétuer la tradition, profondément marqué par ses racines auvergnates. Pour preuve, la Brasserie Lipp abrite aujourd’hui encore tout le monde politique, journalistique, littéraire et artistique que compte Paris. Vous pourrez y croiser le regard de Scarlett Johansson, Jack Nicholson, Sophia Coppola, mais aussi Azzedine Alaïa, Jean- PaulGaultier, Jean-PaulBelmondo, Benjamin Biolay ou Sting…

En effet, tous apprécient ce lieu chargé d’histoire où le temps semble s’être arrêté depuis bien longtemps.

« un livre qui instruit le débat actuel sur l’islam »

Christian de Moliner, Islamisme radical : comment sortir de l’impasse

Tout est parti d’un billet sur le site de Causeur en novembre 2017. « Je préconisais, afin d’abaisser les tensions actuelles, d’accorder aux musulmans qui le souhaitent, un statut particulier et une législation spécifique » p.7. Une telle proposition – iconoclaste dans le climat d’aujourd’hui – a eu « un retentissement mondial » sur le net. Un éditeur a donc demandé à son auteur d’en faire un livre.

Etoffé et étayé, la proposition est développée en trois parties : un tour d’horizon mondial et historique du problème des minorités ethniques et religieuses, un statut coranique qui serait compatible avec la Constitution française suivi de propositions concrètes, les réponses aux critiques des extrêmes de gauche et de droite suscitées par l’article de 2017.

Dans l’histoire des minorités, rien n’a jamais vraiment fonctionné sauf une chose : l’expulsion. De l’Edit de Nantes pour les protestants à l’expulsion des Morisques et des Juifs d’Espagne et des Arméniens et des Grecs en Turquie dans les années 1920, en passant par les minorités dhimmi des pays musulmans et aux millets turcs ou à la mosaïque ingérable libanaise, seule une décision politique radicale permet de mettre tout le monde d’accord. La dictature à la syrienne, libyenne ou irakienne ou le fédéralisme complet des « nationalités » qui tend toujours vers le nationalisme et la revendication d’indépendance. En témoigne le Soudan qui s’est fractionné entre musulmans au nord et chrétiens ou animistes au sud, et la Yougoslavie qui a éclaté entre Bosniaques musulmans et Serbes orthodoxes.

Les propositions de Christian de Moliner, dans ce contexte, paraissent bien hasardeuses et ne satisferont personne. Il veut proposer un « deal », dans la lignée de Trump, un « compromis raisonnable » comme on tente de le faire (sans grand succès) au Canada. Il aurait pu développer l’exemple des Corses, des Basques et des Juifs de France en tant que minorités qui ont su concilier particularités communautaires et loi républicaine. Car le communautarisme n’aboutit pas forcément au séparatisme, cette distinction des mots et des concepts (que le président Macron étudie pour un prochain discours, dit-on) est riche de potentialités concrètes.

Pourquoi ce deal ? Parce que l’auteur estime que « la France connait un problème musulman et est menacée par une inexpiable guerre civile et religieuse, dont les nombreux attentats islamiques sont les prémices ; 30% de croyants, près d’un million et demi d’habitants de l’Hexagone, rejettent le modèle occidental et veulent être réglés par la charia. Leur nombre ne cessera de croître et ils seront peut-être 7% de la population française après 2050 » p.84.

Déjà ces causes posent problème dans le raisonnement : extrapoler les statistiques actuelles sur la prochaine génération est hasardeux ; c’est faire trop grand cas de la mode. N’était-elle pas au communisme stalinien dans les années 50 avant de virer tiers-mondiste dans les années 60 ? au gauchisme libertaire dans les années 70 avant de virer réactionnaire et socialiste bourgeois ? Une nouvelle Cause à défendre est déjà née : l’écologie heureuse, suite autarcique de la mondialisation heureuse, l’éolienne sur le toit et le potager échangiste mais avec Internet et les réseaux. Une « religion de caserne » (Claude Lévi-Strauss) n’a pas sa place dans cette utopie du jardin d’Eden où l’harmonie avec la nature et avec les autres compte plus que tout.

La « charia » apparaît aujourd’hui comme un marqueur culturel plus qu’une foi maniaque (les terroristes ne connaissent quasiment rien de la religion) ; les musulmans en France se sentent rejetés et aucun pays d’origine, notamment au Maghreb ou au Proche-Orient, n’est pour eux très tentant… Mais cela peut changer, tout comme la minorité juive avec la naissance d’Israël ; elle a inversé la diaspora (sauf l’américaine). Le retour au pays de Roumains éduqués ou de Chiliens exilés sont d’autres exemples. Quant à la « guerre civile », l’auteur a peut-être trop fréquenté les sites d’extrême-droite pour ne pas en être contaminé. Les activistes en réaction aux islamistes sont une infime minorité, et fort maladroite faute de cerveaux politiques, si l’on en croit les arrestations récentes de clampins.

Comment proposer ? Le deal ne fonctionne pas sur une foi ; Allah ne peut être l’objet d’un compromis, il est tout ou rien. Croire que « ces facilités accordées aux croyants le seront en échange de contreparties indispensables (…) la liberté d’expression », l’égalité des femmes et d’héritage entre filles et garçons, est pour le moins candide. « Donnons aux musulmans rigoristes le moyen de s’épanouir en France », n’hésite pas à écrire l’auteur dans un élan de lyrisme p.174 ! Seuls les religieux modérés, qui font de la foi une affaire privée comme les autres religions, l’accepteraient – mais ils le font déjà… Laissons plutôt aux juges, dans le cadre des lois existantes, l’application au cas par cas. Les propositions concrètes de l’auteur sur les emprunts, l’assurance, l’adoption, le divorce, les dots, l’héritage, l’enterrement, l’hôpital, les deux jours de congés, toutes règles qui diffèrent dans le droit coutumier musulman de nos lois et coutumes, peuvent être reprises par simple assouplissement de la légalité – sans même changer la loi. En quoi cela constituerait-il un « statut attractif » pour les tenants d’une charia de rigueur ?

Quant aux enclaves musulmanes dans les communes de France, analogues aux « mairies de quartier » à Paris, c’est assez cocasse tant les limites à l’autonomie sont immédiatement exposées : chacun pourra « librement » aller et venir, se faire soigner par qui il veut, boire de l’alcool et manger du cochon, se voiler ou pas sauf dans l’espace public… Autrement dit, c’est trop ou trop peu : ouvrir la boite de Pandore paraît plus dangereux qu’affirmer tranquillement mais avec fermeté la prééminence des lois de la République, tout comme les pays musulmans le font pour leur législation quand il s’agit d’étrangers. Promenez-vous torse nu en Arabie saoudite, en décolleté profond et cheveux libres en Iran, faites du nudisme en Egypte, buvez de la bière en public au Pakistan, shootez-vous en Indonésie ! Là, pas d’accommodements raisonnables : c’est l’arrestation immédiate et la prison, en attendant au mieux l’expulsion, au pire le croupissement durant des mois ou des années, parfois la peine de mort.

Les exemples de Grèce ou de Mayotte documentés par l’auteur sont intéressants mais il ne s’agit pas de la même chose. Les exceptions de statut personnel sont liées à la présence ancestrale d’une minorité de religion musulmane dans les siècles, pas d’une immigration de travail qui a fait souche et dont les descendants se radicalisent pour des raisons d’identité, dans une économie ralentie qui les intègre moins.

En fait, l’auteur semble batailler plus contre les islamo-gauchistes en tentant de les amadouer avec ses propositions mi-chèvre mi-chou qu’avec les islamistes radicaux (qui, disons-le tout net, n’en ont rien à foutre). Il serait soi-disant impossible de réprimer les actes musulmans sectaires « devant la bronca que provoquerait cette remise en question dans les milieux progressistes et bien-pensants : ils prétendraient encore, avec une évidente mauvaise foi, qu’on stigmatise les musulmans ! » p.86. Mais c’est confondre le cercle très étroit des intellos autour de Saint-Germain-des-Prés avec la France tout entière. Les actes sectaires sont condamnés par une Justice qui n’a que faire des zassociations de plus égaux que les autres, et par une opinion citoyenne qui se manifeste avec évidence dans les urnes : pourquoi les Insoumis récoltent-ils moins de votants que les Lepéniens, qui en recueillent eux-mêmes moins que les partis de gouvernement ? Le socialisme bobo a été balayé sans appel après Hollande. La mode des gentils islamistes est passée avec les massacres de civils et d’enfants par les beurs terroristes nés en France. La religion tue ; elle n’est pas une politique.

Je ne crois pas à une guerre civile en France mais, si cela devait être le cas, nous aurions vite une dictature nationaliste, donc la déchéance de nationalité et l’expulsion rapide des inassimilables qui ne seraient pas encore tombés sous les balles de l’armée. Car tout organisme attaqué se défend pour sa survie, le pays France comme un autre, à moins qu’il ne soit envahi par plus fort que lui.

Au total, ce petit livre polémique a le mérite de poser concrètement le problème des musulmans en France. L’islamisme radical est clairement incompatible avec la République et avec les valeurs européennes (et même occidentales). Mais la religion musulmane en tant que telle a sa place comme les autres si, comme les autres religions, elle cantonne sa foi dans la sphère privée. Au moment où le président va discourir sur le sujet, lire ce petit livre instruit sur le débat.

Christian de Moliner, Islamisme radical : comment sortir de l’impasse, 2019, éditions Pierre-Guillaume de Roux, 196 pages, €19.00

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Christian de Moliner sur l’islam, la France et la politique fiction, chroniqué sur ce blog :

« Un recueil drôle, enlevé et qui donne envie d’une chatte pour fusionner d’amour »

Christian de Moliner, Le retour de Jasmine Catou

La chatte détective parisienne revient ! En trois nouvelles qui sont autant d’aventures. Sa maîtresse Agathe, attachée de presse du quartier littéraire de Saint-Germain-des-Prés, subit des avanies de la part d’auteurs novices qui se croient goncourables, d’anciens amants vexés qui veulent lui faire payer, ou de salonards qui ont peur de ne pas rentrer dans leurs frais bien plus gros que leur ventre.

Il s’agit toujours d’escroqueries, habilement résolues par la chatte Jasmine qui sait observer. Elle se présente en trois-couleurs aux yeux verts, ne parle pas mais s’exprime, écoute surtout sa maîtresse pipelette qui commente tout à Armelle, son amie d’immeuble. Parfois vigoureusement, d’un saut ou d’un coup de griffe ; parfois langoureusement, en miaulements modulés. Aucun mort cette fois-ci, contrairement au premier tome, Les enquêtes de Jasmine Catou, mais des intrigues psychologiques au quotidien d’une attachée. Le salon du Chat de Paris est un morceau d’humour tandis qu’un certain « Philippe » Pieters est reconnaissable aux initiés.

Le jeu des portraits occupe ceux qui connaissent et la chatte et sa maitresse dans leur environnement. « Emmanuel » est l’amant souvent au loin pour faire fortune, « Auguste » un blogueur mosaïque qui publie une chronique par jour et parfois au vitriol ou demande parfois des interviews aux auteurs, Isabelle de la « Volta » une attachée concurrente imbue de sa personne, PAVE (Pier-André von Eibers) une célébrité sulfureuse décatie par la vieillesse mais don juan en ses jeunes années…

Saint-Germain bruit d’intrigues, au grand dam de Jasmine qui n’aime rien tant que se lover sous la couette, tranquille chez elle avec sa « mère ». Le recueil est drôle, enlevé et donne envie d’une chatte pour fusionner d’amour.

Christian de Moliner, Le retour de Jasmine Catou, 2019, éditions du Val, 97 pages, €6.00 e-book Kindle €4.50

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

Le premier tome Les enquêtes de Jasmine Catou est chroniqué sur ce blog sous le titre de Jasmine Catou détective

Une interview de l’auteur sur un auguste blog

Et Jasmine Catou la chatte a sa page Facebook !

« un amour qui isole Brigitte et Emmanuel et les protège du monde »

Pour son 4ème roman « Emmanuel, Brigitte et Moi », Alain Llense imagine une histoire dont les protagonistes ressemblent à des personnages existant ou ayant existé et, selon ses dires, ce n’est pas le fruit du hasard.


emman brigit sqNICE RENDEZVOUS LIVRES – Si les protagonistes ressemblent furieusement aux originaux, l’histoire en revanche se situe dans la haute gastronomie quelque part sur la Côte d’Azur. Le Moi du titre, le narrateur est un journaliste people et, quand le roman commence, il croit reconnaître Emmanuel, cinquante-cinq ans environ, dans les cuisines d’un « snack miteux » Le Saint Helen’s. Lui-même est un journaliste « quinquagénaire usé jusqu’à la corde » qui a perdu tout son crédit professionnel. C’est quand il la voit, elle, et qu’il reconnaît Brigitte qu’il est sur d’avoir retrouvé le célèbre couple. Elle le regarde et le reconnaît. Ils vont se revoir et le journaliste « has been » va les convaincre de raconter leur vie – grandeur et décadence – depuis leur rencontre, l’ascension du jeune chef qui devient le maître du Château, le luxueux hôtel-restaurant sur la Côte d’Azur et puis la chute, la descente aux enfers, leur fuite aux États-Unis et la ruine.
L’histoire qui est calquée sur  la vraie histoire du célèbre couple est racontée à deux voix – Emmanuel et Brigitte – matérialisée par un changement de police de caractère. Tous les protagonistes ont des prénoms qui renvoient à des personnages également connus (François, Marion, …). L’auteur a le talent de nous faire rentrer dans l’intimité de ses deux êtres : leur amour qui les isole et les protège du monde, leur ambition qui les mènera à leur perte. Si la trame de l’histoire est un peu convenue, les « confessions » du couple sont en revanche très convaincantes. Quant à l’épilogue, je vous laisse le découvrir. Savoureux, mais je ne vous en dirai pas plus !

Emmanuel, Brigitte et Moi
Alain Llense
Éditions Librinova
198 pages
Format :14cm x 21cm
Prix : 14€90

Entretien de Jacques Fiorentino avec Bertrand du Charbon pour le Salon littéraire

Père : impasse et manque. Entretien avec Jacques Fiorentino Thèmes

Bertrand du Chambon : Au moment où paraît votre roman, Père, Passe et Manque*, on ne peut s’empêcher de penser aux paroles de la chanson de Stromae, Papaoutè : « … on nous dit comment on fait les enfants, mais on nous dit pas comment on fait les papas… » Dans cette société, sommes-nous préparés à devenir pères ?

Jacques Fiorentino : Avec toute l’humilité qui sied à un raconteur d’histoires et un contemplateur de vies, loin d’un psychologue ou d’un sociologue, je ne crois pas que l’on peut être préparé à être père tant dans cette société que dans celles qui nous ont précédé.
Une des évolutions qui rend ce rôle de plus en plus complexe est la demande contradictoire qui est faite à un père actuel. Assumer sa part de « maternité » alors même qu’il en est de fait exclu au moins partiellement et effacer l’image du pater familias transmise par les générations qui l’ont formé. Les troubles engendrés font qu’il ne sait pas où est sa place.

B.C. : Confié à sa grand-mère, le narrateur ne veut pas rester avec elle : non pas qu’il n’aime pas cette aïeule, mais il voudrait que son père ne reste pas seul. Ce fils est-il condamné à épauler son père ?

Jacques Fiorentino : Je ne crois pas que l’on puisse parler de condamnation mais tout lien affectif par sa puissance nécessite de faire des choix. Les données, conscientes ou inconscientes, qui fondent ces choix prennent en compte une évaluation des besoins.
Chez tout être humain, a fortiori un enfant le désir de bien faire est omniprésent. Il est clair pour l’enfant que son aïeule, qu’il aime profondément, n’a pas besoin de lui, il s’agirait même plutôt du contraire. Alors même qu’il ressent profondément la dangerosité de la vie actuelle de son père à laquelle il voudrait être associé pour être le plus proche possible de son père.

B.C. : Vous maintenez un certain suspens, voire une rétention d’informations : les dates sont imprécises : « Mai 196— » ou parfois vous livrez des données insolites : « …le chauffeur [déclara que] les routes, la nuit, devenaient peu sûres. » Pourquoi ces mystères ?

Jacques Fiorentino : Je ferai une réponse en deux temps. Pourquoi ces intitulés de nouvelles ?
Je souhaitais les situer dans le temps (un mois, une décennie) mais pas d’une manière totalement précise afin que l’on ne puisse pas obligatoirement les lier à des événements singuliers ou connus qui pourraient fausser l’appréhension du lecteur en les référant à des faits dont il aurait le souvenir.
Pour ce qui a trait au descriptif d’un environnement particulier (dans l’exemple que vous évoquez attentats, routes peu sûres…), il s’agit bien là de donner quelques clés d’ambiance afin de mettre en place une tension sur un mode cinématographique. 

B.C. : Les pages 33-34 entretiennent encore davantage ce flou concernant la temporalité du récit : « le visage si doux de sa sœur décédée » puis quelques lignes plus loin : « la sœur ainée de son époux avait eu un grave accident », et page suivante : « … après lui avoir confirmé le décès de sa sœur ». Est-ce voulu ? Comment devrions-nous les lire ?

Jacques Fiorentino : Les histoires telles que nous les racontons s’inscrivent peu ou pas dans une linéarité récitative car une image en évoque une autre, une dramaturgie fait ressurgir une dramaturgie qui a pu précéder ou suivre celle dont il est question.
Pour répondre donc à votre question c’est donc bien voulu. Mais il ne s’agit en aucune façon d’un effet pour un effet, c’est la manière dont les histoires viennent à moi. Je ne crois pas à la nécessité de les comprendre mais à celle de les vivre dans leur intensité, dans leur vie propre. Au risque assumé de me répéter, je me vis comme un raconteur d’histoires de vies dans lesquelles les maillons de la mémoire viennent s’enchâsser au gré de leur logique propre.

B.C. : Nous imaginons tout d’abord que votre livre est un roman, puis nous vérifions en page de titre :  » nouvelles « . Et ce sont bien des nouvelles, mais les points communs entre elles sont très nombreux : violence des parents, culpabilisation soigneusement mise en place par la fille (  » Mai 197- « ), ou encore fille se vengeant d’un père incestueux (  » Avril 198- « )… N’y a-t-il donc, entre parents et enfants, que des rapports de domination / soumission ?

Jacques Fiorentino : Ce qui m’intéresse avant tout et ce qui pour moi fait l’intérêt d’une histoire c’est la mise en tension qui met à nu des sentiments, des problématiques, des comportements… qui pourraient certes s’étaler sur des moments plus longs. C’est pour cela que j’écris des nouvelles.
Dès lors, quel que soit le thème, cela ne se résume pas un rapport de domination/soumission. Il ne s’agit pas pour moi de décrire des rapports entre parents et enfants, si c’était le cas je me ferais psychologue ou sociologue ce que je ne suis évidemment pas.
Mes nouvelles n’ont pas valeur sociale mais simplement la valeur qui fonde l’intérêt que l’on peut porter à une histoire. J’ai toujours été un grand admirateur des romans policiers et plus précisément de ceux que l’on appelle les romans noirs.
Pour le dire trivialement, je sais bien que la majorité des trains arrive à l’heure mais ce n’est pas cela qui m’intéresse. C’est dans la description de situations extrêmes que j’arrive à exprimer au mieux ce qui fait une forme de l’humanité qui nous fabrique. 

B.C. : Parmi ces nouvelles, y en a-t-il une ou plusieurs que vous estimez nettement autobiographiques (vous avez le droit de ne pas nous dire lesquelles !) ?

J’ai du mal avec le mot autobiographique dans le cadre choisi qui est celui de l’écriture des nouvelles. Il est évident que sur un thème fort comme celui du père ou des pères, une part de moi s’exprime mais de différentes manières.
Cela n’a pas été le cas par exemple dans mon précédent recueil de nouvelles où la part exprimée de moi était quasi inexistante. Dès lors ce que d’aucuns peuvent appeler autobiographie peut se mettre en place en référence à des situations inscrites consciemment ou non dans ma mémoire. Cela peut être dans une volonté de me raconter à moi-même des faits que j’ai vécus ou cru vivre, voire même avoir voulu vivre. Et dans cet enchevêtrement complexe qu’est la mémoire, certaines peuvent apparaitre frôler l’autobiographie. Mais elles ne sont pas légion puisque le plaisir que je prends à écrire vient avant tout du fait que j’aime à me raconter des histoires.

B.C.: La mère, plutôt absente, apparaît parfois dans vos nouvelles, soit en tant que « stratège domestique », ou encore « sanglotant dans la nuit ». Les non-dupes errent, comme disait Lacan ! En fin de compte ou de lecture, ne peut-on se dire que le titre de votre recueil pourrait être Mère impasse et manque !?

Jacques Fiorentino : La Mère ou plutôt les Mères se retrouvent le plus souvent dans des situations qu’elles n’ont pas choisies et qui leur ont été imposées soit par les hommes, soit par la société souvent aux mains des hommes.
A partir de là leur marge de manœuvre devient restreinte et ne peuvent se résumer à une fonction stratégique ou éplorante.
Il y a beaucoup de complexité dans leur attitude qu’elles doivent adapter un peu au jour le jour d’où des modifications tant de statut que d’action. Pour ma part je ne les vois jamais comme impasse et ou manque mais plutôt comme victimes conscientes ou inconscientes mais toujours présentes, même parfois mal, auprès de leurs enfants ce qui n’est pas le cas des pères.

B.C. : Pourriez-vous développer en un roman la nouvelle intitulée  » Septembre 201- « , pp. 201 à 206 ? Que va-t-il arriver à cette infortunée jeune fille ?

Jacques Fiorentino : Ce que vous demandez est extrêmement difficile puisqu’il s’agit de me faire basculer d’un style que je possède (je l’espère du moins !) à un style que je ne crois pas posséder : le roman. Vous m’obligez à perdre l’avantage qui est celui des nouvelles, mode d’écriture qui d’une certaine façon permet d’arrêter quand on le souhaite une histoire. J’avoue ne pas y avoir réellement réfléchi et il me faudrait sans doute du temps et un détachement par rapport à l’histoire elle-même pour envisager ce que vous appelez l’avenir de cette infortunée jeune fille
Seulement des pistes peuvent être ouvertes : Une acceptation de type de tragédie grecque d’un destin imposé ? Une rumination destructrice ? L’élaboration d’une vengeance sur le mode du Comte de Monte-Cristo ? Et tant d’autres…

B.C.: Quels comédiens et actrices aimeriez-vous voir jouer dans une adaptation de vos textes au cinéma ? 

Jacques Fiorentino : Cette question est plus qu’un piège, y répondre est extrêmement difficile pour des raisons diverses, surtout pour un fou de cinéma depuis ma tendre enfance.
Tout d’abord le nombre de nouvelles qui créent autant de personnages différents ayant leur propre vie, leur propre force intérieure. A l’autre bout le nombre d’acteurs et d’actrices, français ou étrangers qui m’ont marqué et continuent de me marquer… Sans oublier ceux aperçus dans des téléfilms dont la qualité est croissante et dans les séries qui deviennent une part majeure de la cinématographie. Or dans ces dernières catégories j’avoue humblement que je ne retiens pas leurs noms.
Ce qui m’attire pour jouer dans ces histoires, si ce miracle avait lieu, ce sont les acteurs et actrices qui, soit jouent à contre-emploi, soit font apparaitre une part d’eux jusqu’alors dissimulée. Sans faire de nostalgie, je repense à Michel Serrault dans Garde à Vue ou Michel Galabru dans Le Juge et l’Assassin
Bien évidemment ceci ne répond pas à votre question qui se veut actuelle.
Alors je me lance sans hiérarchie ni exhaustivité et restant sur les acteurs et actrices français bien que nombre d’acteurs et d’actrices d’anglo-saxons auraient aussi leur place : Marina Foïs, Karin Viard, Bérénice Béjo, Sandrine Kiberlain, Alexandra Lamy, Ludivine Sagnier, Léa Seydoux, Jalil Jaspert, José Garcia, Vincent Cassel, Gilbert Melki, Jean-Hugues Anglade, Tahar Rahim….

Père, Passe et Manque, éditions Assyelle, octobre 2019, 18 €

« une histoire d’amour qui se tricote entre les pages des livrets »

Masse critique m’a permis de me replonger dans la magie de la fin de l’été 1978, grâce à « La Défense d’aimer » de Domitille Marteau Funck-Brentano. Il est noté qu’il s’agit d’un roman, mais sans aucun doute parsemé de «réminiscences » comme le dit Jean-Claude Casadesus dans sa courte préface. le livret documentaire final explicatif est le bienvenu pour ceux qui ne sont pas wagnérien dans l’âme.
Il s’agit d’une histoire d’amour qui fait passer le lecteur de l’évocation du «Ring » à Bayreuth, dans la mise en scène de Chéreau -qui avait beaucoup fait parler d’elle à l’époque, et reste une référence-, à l’introspection  de l’héroïne, prise dans une valse-hésitation pour savoir si elle doit s’abandonner à une nouvelle histoire, dans laquelle elle ne domine pas tout, du fait du pouvoir de cette musique.
L’oeuvre est composée de chapitres assez courts, portant tous en titre une indication musicale, et commençant tous par une date, égrenant la bulle du temps que représente un séjour à Bayreuth pour la représentation du Ring.
J’avais suivi avec passion les retransmissions sur France Musique de cette production qui avait enthousiasmée l’adolescente que j’étais. Je m’étais promis de m’y rendre avant de mourir, portée sans doute par une sensibilité romantique, qui n’est pas non plus étrangère à l’auteur. C’est grâce à elle, et à son écriture, que je pourrais peut-être dire que j’ai réalisé ce rêve. J’ai vécu par procuration les traditions liées à ce lieu, les émotions vives provoquées par la force de la musique wagnérienne, l’enthousiasme qu’elle provoque (au sens étymologique), l’imaginaire qu’elle sollicite en particulier quand on ne connaît pas l’allemand. J’ai été touchée par cette « histoire d’amour qui se tricote entre les pages des livrets, qui s’appuie sur des références musicales et littéraires nombreuses, et par la délicatesse de l’évocation finale à l’alouette, clin d’oeil à la littérature courtoise. Merci à l’auteur pour ce beau voyage. Valentine

Concert « Les Hurlements d’Léo » de soutien aux Migrants à la Bellevilloise le 21 février 2020

Concert « Les Hurlements d’Léo » de soutien aux Migrants à la Bellevilloise le 21 février 2020 

Version pdf de l’invitation au concert à la Bellevilloise 19-21 rue Boyer 75 020 Paris

ici CP-HDL-Bellevilloise-Guilaine-Depis

Dossier de presse du conte musical pour enfants ici : https://drive.google.com/file/d/12cjgL2SiA1MMs9IXYHueuHAr33TXikRj/view

Le déroulé de la soirée : 

18h15 / 18h45 : concert du groupe engagé politiquement en faveur des migrants « Les Hurlements d’Léo »
18h50 / 19h15 : conférence de presse à la Bellevilloise 19-21 rue Boyer 75 020
Et on enchaînera donc avec les interviews en face à face à partir de 19h20.
Vous pourrez télécharger ici l’album et le press kit : http://bit.ly/HDLMondialStereo

Merci de confirmer votre présence par mail ou par sms à Guilaine DEPIS • guilaine_depis@yahoo.com • 06 84 36 31 85

C’est autour de la crise humanitaire en Méditerranée, responsable de quelque 20 000 morts, qui a disparu de l’actualité des médias ces derniers temps, que LES HURLEMENTS D’LÉO, sous l’impulsion de leur chanteur Laurent Kebous, présentent un projet militant, à travers 13 titres poétiques, réalistes, parfois graves et toujours emplis d’espérance : MONDIAL STEREO.

• UN PROJET NOURRI DE RENCONTRES ET DE TEMOIGNAGES

Dès le départ, le groupe a sillonné les routes à la rencontre de scolaires, collégiens et classes de primo-arrivants.
Il a aussi pu rencontrer des familles demandeuses d’asile, qui ont témoigné de leur souffrance, mais aussi de leur espérance d’un monde meilleur.
Ces propos, aussi courageux que bouleversants, ont ensuite inspiré la création d’un disque, et l’élaboration d’un livre jeunesse pédagogique.

• UN LIVRE JEUNESSE

LES HURLEMENTS D’LÉO ont signé un livre jeunesse à partir de 6 ans, illustré par Ludovic Bouillé et raconté par Néry Catineau (Les VRP),qui constitue un point d’ancrage à une réflexion, mais aussi à une discussion « parents-enfants », sur le vivre ensemble.
• Pour chaque livre vendu, 1€ est reversé à l’association de sauvetage en mer SOS MÉDITERRANÉE.

Disponible en librairie et sur http://bacoshop.fr

• UN NOUVEL ALBUM

Aujourd’hui, ils présentent un nouvel album auquel de nombreux artistes se sont associés, unissant leur voix et leur talent : ALDEBERT, NERY CATINEAU (LES VRP), BABYLON CIRCUS, LES OGRES DE BARBACK, LA RUE KETANOU, mais aussi des invités surprises tels que DANAKIL, PERRINE FIFADJI OU SERGENT GARCIA etc.

Ces deux productions indissociables constituent le projet MONDIAL STÉRÉO, dont le second volet, nouvel album aux accents world, ska, calypso ou encore rocksteady, sort le 21 février 2020 et vous sera présenté lors d’un concert privé.
La tournée qui se dessine en 2020 > 2021 donnera la parole aux associations et collectifs de soutien aux migrants partout où cela sera possible.

LES HURLEMENTS D’LÉO et leur label BACO RECORDS sont partenaires de l’association SOS MÉDITERRANÉE,
qui a déjà sauvé plus de 31 000 personnes depuis 2016 dans les eaux internationales aux portes de l’Europe.
Tous vous accueilleront VENDREDI 21 FÉVRIER 2020, à 18h à La Bellevilloise pour un temps musical, d’échange et de débat.

Merci de confirmer votre présence par mail ou par sms à phone à Guilaine DEPIS • guilaine_depis@yahoo.com • 06 84 36 31 85