Actualités (NON EXHAUSTIF)

François CARDINALI signe un superbe article sur le Dolan de Laurent Beurdeley

CANNES 2019 : XAVIER DOLAN, L’IRRÉDUCTIBLE

ALORS QUE SON NOUVEAU FILM, MATTHIAS ET MAXIME DÉBOULE DANS LA COMPÉTITION, XAVIER DOLAN A DROIT À SA PREMIÈRE BIOGRAPHIE. SIGNÉE LAURENT BEURDELEY, L’INDOMPTABLE (*)MONTRE LA CARRIÈRE-ÉCLAIR D’UN JEUNE HOMME PRESSÉ ET BOURRÉ DE TALENT.

Cap sur la Croisette

Acteur, scénariste, monteur, costumier et réalisateur, Xavier Dolan n’est pas du genre à rester en place. Aujourd’hui, il présente sur la Croisette son dernier film, deux mois après son premier opus américain, Ma vie avec John F. Donovan qui n’a pas vraiment trouvé son public en France, un des rares pays où il est d’ailleurs sorti. Avec Matthias et Maxime, Xavier Dolan , devant et derrière la caméra, retrouve une atmosphère de drame. Le pitch ? Deux amis d’enfance s’embrassent pour les besoins d’un court métrage amateur. Suite à ce baiser d’apparence anodine, un doute récurrent s’installe, confrontant les deux garçons à leurs préférences, bouleversant l’équilibre de leur cercle social et, bientôt, leurs existences. Une fois encore, Xavier Dolan explore les blessures internes, les traumatismes qui bouleversent les corps et les esprits.

Fort à propos, une biographie, Xavier Dolan – L’Indomptable (*) vient retracer le parcours bluffant d’un jeune réalisateur qui fait déjà parler de lui en 2009 à Cannes  en remportant plusieurs distinctions. Il n’a que 20 ans. Dans ce volume solidement documenté – Laurent Beurdeley a exploré les nombreux interviews de l’artiste qui n’est pas du style à se terrer dans sa tour d’Ivoire – on mesure à quelle vitesse, le jeune Québecois a bouleversé le visage du cinéma moderne. L’homme vit, boit et respire avec le 7ème art. En 2010, il disait déjà : « Le cinéma est la seule rencontre amoureuse de toute mon existence. »

Revenant sur les blessures de son enfance – la séparation de ses parents notamment – Laurent Beurdeley montre comment l’artiste a appris en autodidacte à une vitesse record sans cultiver tel ou tel genre. Xavier Dolan s’est littéralement « nourri » de cinéma, de littérature et de peintures. Camille Tremblay, qui fut une dizaine d’années la conjointe de Manuel Tadros, le père de Xavier, a raconté comme son « petit gueux » la suivait dans la moindre projection de presse. Aussi fasciné par le Titanic, de Camero qu’il vit des dizaines de fois que par La Leçon de piano, de Jane Campion, vu sur les conseils de sa belle-mère. Une réalisatrice à laquelle il va rendre hommage en mai 2014 au Festival de Cannes, affirmant haut et fort que ce « film lui a donné envie de faire du cinéma et de créer des personnages forts de femmes. »

Des personnages forts de femmes, Dolan saura en créer un certain nombre, s’appuyant sur la totale confiance de quelques actrices qui, très tôt, ont cru en lui : Anne Dorval, son interprète fétiche, ou encore Suzanne Clément. Suzanne qui dit de leur relation, comme le livre le rappelle : « Nous sommes frères et sœurs, mère et fils, père et fille, amoureux un peu, ça dépend des moments. »  D’autres ont débarqué dans l’univers du cinéaste, non sans quelques appréhensions. Ainsi Marion Cotillard quand, en 2014, toujours au Festival de Cannes, Xavier Dolan lui proposa de jouer la belle-sœur dans Juste la fin du monde, adaptation très touchante de la pièce du Franc-Comtois Jean-Luc Lagarce, emporté par la maladie. Marion Cotillard lui dit-même, comme le rapporte l’auteur : « Je ne sais pas quoi faire avec ce rôle, il me fait peur et c’est pour ça que je vais le faire. »

L’audace, c’est sans nul doute une des caractéristiques du caractère de Xavier Dolan qui tente les formats, explore, teste sans cesse. Un artiste engagé qui n’a jamais hésité de mettre sa notoriété au service de causes qui le touchent. C’est ainsi qu’il tourna en quatre jours le clip de Collège Boy, d’Indochine, en optant pour la première fois pour le ratio 1.1, le format du portrait, et pour le noir et blanc. Un clip qui suscita bien des remous et des interprétations, mais Xavier Dolan fit, à son habitude, face en montrant du doigt la violence de clips musicaux mettant en scène « des filles en train de se verser de la vodka entre les seins, enduites d’huile, en se faisant traiter de salopes par des chanteurs. »

Une chose est sûre : Cannes et Dolan, c’est déjà une vieille histoire d’amour. Dolan à Cannes,ce n’est jamais tiède… Cela valait bien cette riche biographie.

(*)Ed. du CRAM

L’unique biographie du prodige de 30 ans – une performance ! (sur Dolan par Argoul)

Laurent Beurdeley, Xavier Dolan l’indomptable

Xavier Dolan vient d’avoir 30 ans et il a déjà sa biographie. Le maître de conférences en droit à l’université de Reims, spécialiste des thématiques maghrébines que sont la transition démocratique, la religion, l’identité, le genre, Laurent Beurdeley a été séduit dès son premier film par ce doubleur, auteur, acteur, réalisateur, metteur en scène, costumier né en 1989. Il en fait le Rimbaud du XXIe siècle, né Outre-Atlantique dans la Belle province.

Malgré quelques expressions étranges en page 9 telles que « baigné dans l’œil du public » (sic) et « des perceptions se mobilisent » (ah bon ?), le reste se lit agréablement. N’était la formule peu digeste des fiches juxtaposées en chapitres thématiques, multipliant à plaisir les citations sans toujours en dégager l’essentiel. Mais une vie aussi courte n’est pas encore définie et la suivre pas à pas est faire montre de prudence anglo-saxonne (le culte du fait), même si le lecteur français aurait aimé plus de souffle épique à la Michelet pour l’enfant terrible du cinéma canadien.

Il a 20 ans lorsqu’il a « tué sa mère » en en faisant un film cathartique, présenté en 2009 à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes. Le scénario est tiré d’une nouvelle qu’il a écrite à 16 ans, sur les encouragements d’une prof. Il sera Grand prix du jury à Cannes en 2016, sept ans plus tard. Fils d’un Egyptien (Michel Tadros) acteur et danseur et d’une Irlandaise dont il a pris le nom (Geneviève Dolan – à qui ce livre est dédié), le jeune Xavier joue déjà dans des publicités et des séries à l’âge de 4 ans ; il double à 11 ans Ron Weasley dans la version française de Harry Potter.

C’est sa mère qui l’élève seule car le couple s’est séparé lorsque le gamin avait 2 ans. Xavier souffrira de l’absence de père, trouvera sa mère peu affectueuse en son enfance et sera mis dans une pension catholique de 11 à 14 ans. Il quittera les études à 17 ans pour se lancer tout seul dans le cinéma, profitant de la fortune accumulée par ses cachets d’enfant. A l’école, il est turbulent, se bat, veut attirer l’attention. Le père indifférent le marque et oriente probablement sa sexualité d’enfant trop désireux d’être aimé, en rivalité constante avec sa mère. Après l’avoir ressenti dès 12 ans, il se déclare ouvertement gay à 16 ans dans son collège Notre-Dame de Lourdes à Montréal ! Il est vrai qu’il semble exister une pression vers les amitiés particulières dans ces lieux fermés non-mixtes où l’extrême jeunesse bouillonne de passions. L’austérité catholique, la célébration du Christ torturé, de saint Sébastien nu percé de flèches doloristes et le célibat de ses prêtres n’arrange pas les choses… Besoin d’admirer, d’être aimé, en faut-il plus pour désirer qui est à sa portée ?

Les Québécois sont volontiers jaloux de qui les dépassent d’une tête, suggère l’auteur. Aussi le fils prodige est-il traité en joual (le parler québécois) de fif et de bibitte lorsqu’il réalise son premier film, comprenne qui pourra. Pour émerger, il faut tourner en bon français – ou en anglais – car le marché du Québec n’est que de 8.5 millions d’habitants. Xavier Dolan est anxieux, impatient, et montre en miroir sa génération dans un monde malade : sexe, drogue et rock’n  roll. Mais il balaie les étiquettes et se veut jeune qui ose. Ses références filmiques sont La leçon de piano, Mort à Venise, Les 400 coups, entre autres, son personnage fétiche Néron dans Britannicus de Racine, et il avoue un faible pour le beau Leonardo di Caprio. Il aime Les liaisons dangereuses, L’écume des jours, la poésie de Paul Eluard et les fantaisies de Jean Cocteau. En bref l’intime et l’ode à la différence. Chacun est précieux et il faut le connaître plutôt que le juger. Les mères, surtout, sont méritantes, ayant la charge d’élever dont les pères se défaussent trop volontiers.

Lorsqu’il tourne, il est très directif, descend jusqu’aux détails des costumes, de la voix et des gestes avec les acteurs. Il voit ce qu’il veut et l’impose. Ce n’est pas caprice mais exigence et les acteurs même les plus grands paraissent jusqu’ici séduits par sa direction.

Sur vingt chapitres, le biographe en consacre six aux films et deux aux clips vidéo.

J’ai tué ma mère (2009) expulse les rancœurs d’enfance de façon sincère et maniérée.

Les Amours imaginaires (2010) filme les fantasmes d’adolescence où un garçon et une fille s’amourachent du même éphèbe indifférent comme un dieu grec.

Laurence Anyways (2012) avec Melvil Poupaud, montre comment un homme au prénom androgyne se veut femme, film sur l’identité sexuelle mais sans aucune scène de sexe.

Tom à la ferme (2013) sur une pièce de Michel Marc Bouchard est un thriller psychologique, peut-être l’œuvre la plus accessible à qui n’a jamais vu Dolan. Tom est gay et a perdu son compagnon Guillaume du sida. Il va l’enterrer dans la famille de ce dernier, dans une ferme sinistre où le frère aîné, Francis, est à la fois une brute et un séducteur. Tom entretient avec lui des relations sadomasochistes jusqu’à ce qu’il finisse par partir, séparant le rural arriéré de l’urbain branché.

Mommy (2014) avec Antoine Olivier Pilon est tourné en format carré pour plus de proximité avec les visages. Une mère reprend son fils psychopathe chassé de l’hôpital psychiatrique pour y avoir mis le feu et, aidée d’une voisine, tente de résoudre ses problèmes. Dits en joual et souvent hystériques, les dialogues ne sont pas appréciés de tous les spectateurs.

Juste la fin du monde (2016) à partir d’une pièce de Jean-Luc Lagorce montre l’enfermement névrotique, la crise permanente de chacun sans que jamais personne n’écoute. Le film réunit Vincent Cassel, Marion Cotillard, Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Nathalie Baye – excusez du peu – et filme le retour dans sa famille d’un malade (du sida mais le mot n’est pas prononcé). Aucune vie intime n’est au fond communicable.

Ma vie avec John F. Donovan (2018) conte la relation épistolaire entre un acteur adulte gay refoulé et un fan de 11 ans, jusqu’à ce que des harceleurs du gamin mettent la main sur des lettres de l’acteur et les publient sur le net, entraînant le suicide de l’adulte. Comment vivre sa vie tout en étant célèbre ?

Matthias & Maxime (2019), trop récent, n’est pas chroniqué dans la biographie.

Les clips sont College boy (2013) et Hello (2015). Le premier est sur une chanson du groupe Indochine, où un collégien est harcelé de plus en plus fort dans une école catholique, jusqu’à la crucifixion finale dans la cour, alors que tout le monde détourne les yeux. Antoine Olivier Pilon se sacrifie. Le second est sur une chanson d’Adele, vu 1.7 millions de fois sur YouTube.

Xavier Dolan est un autodidacte mal aimé qui a bâti son art par son entregent et son côté Peter Pan. Il est sensible aux êtres, trop sensible aux maux de son époque dont l’égoïsme et le préjugé sont les deux piliers. Il est croyant, mais de quoi ? De culture catholique mais québécoise. Le biographe ne nous en dit rien. S’il a certainement vu tous les clips et lus tous les articles sur son sujet, l’a-t-il rencontré une fois avant d’écrire ? (Il l’a au moins rencontré après)

Il reste qu’il s’agit, à ma connaissance de l’unique biographie du prodige de 30 ans – une performance !

Laurent Beurdeley, Xavier Dolan l’indomptable, 2019, édition CRAM Montréal, 450 pages, €22.00 e-book Kindle €15.99

DVD Coffret 5 DVD Xavier Dolan : J’ai tué ma Mère + Les Amours Imaginaires + Laurence Anyways+ Tom à la Ferme + Mommy, €25.98

Compte Instagram de Xavier Dolan pour les fans

Blog de Xavier Dolan

Europe Economie a recensé le livre de Pierre Ménat

NUMÉRIQUE : CRÉER DES ALTERNATIVES EUROPÉENNES AUX GAFAM AMÉRICAINS

Pierre Ménat, invité télé de l’émission « Sénat 360 » sur Public Sénat le 15 mai 2019

Revoir l’émission de Public Sénat « Sénat 360 » du 15 mai 2019 ici à partir de 1h08 minutes (Pierre Ménat est dans les dernières 30 minutes) : https://www.publicsenat.fr/emission/senat-360/le-nouveau-rendez-vous-de-l-information-senatoriale-140294

Emission Sénat 360

Le rendez-vous de l’information sénatoriale.

Le nouveau rendez-vous de l’information sénatoriale.

90min
La loi Blanquer est toujours en examen au Sénat. La neutralité religieuse pour les accompagnateurs des sorties scolaires est au cœur du débat. Mardi, Agnès Buzyn dévoilait les grandes lignes du projet de loi santé lors de son audition au Sénat. Comment lutter contre les déserts médicaux, comment favoriser un accès aux soins à tous sur l’ensemble du territoire, débat sur notre plateau. La question de la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris se posera à la fin du mois au Sénat. Le projet de loi sera examiné le 27 mai. Emmanuel Macron veut que les travaux soient réalisés sous 5 ans, une rapidité qui inquiète les parlementaires. Alain Schmitz, sénateur LR des Yvelines, rapporteur du projet de loi est notre invité dans le face à face. A quelques jours des élections européennes, aucun accord sur le Brexit n’a encore été voté. Quelles conséquences cela aura-t-il au parlement européen ?

PRÉSENTÉ PAR

Delphine Girard
Delphine
Girard
INVITÉS
Michel AMIEL
Sénateur (LREM) des Bouches-du-Rhône
Sylvie Robert
Sénatrice (PS) d’Ille-et-Vilaine
Jean-François Longeot
Sénateur (UC) du Doubs
Alain Schmitz
Sénateur (LR) des Yvelines
Élisabeth Doineau
Sénatrice (UC) de la Mayenne
Christophe FRASSA
Sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France
Daniel Chasseing
Sénateur (Les indépendants) de la Corrèze
André GATTOLIN
Sénateur (LREM) des Hauts-de-Seine
Jean-Yves Leconte
Sénateur (PS) représentant les Français établis hors de France
Ronan Le Gleut
Sénateur (LR) représentant les Français établis hors de France
Pierre Ménat
ancien directeur des affaires européennes au ministère des affaires étrangères
Jean Bizet
Sénateur (LR) de la Manche
Jean Spiri
Adjoint (Les Républicains) au Maire de Courbevoie conseiller régional ile-de-fra
L’ÉMISSION PRÉCÉDENTE
Le nouveau rendez-vous de l’information sénatoriale.
DIFFUSÉ LE :
14/05/19 19:29
LA PROCHAINE ÉMISSION
Le rendez-vous de l’information sénatoriale.
DIFFUSION LE
16/05/19 19:22

Société/philo : « J’aime donc je suis », le nouveau livre de Guy Vallancien

Vient de paraître – mai 2019 – Société/Philosophie

J’aime donc je suis

A l’origine des sensations, des émotions et de la raison

un livre de Guy VALLANCIEN aux éditions L’Harmattan

Site officiel de l’auteur Guy Vallancien www.vallancien.fr

Demande d’exemplaires en services de presse ou d’interviews : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

« J’aime donc je suis », ce nouveau livre de Guy Vallancien est une puissante réflexion plus que jamais nécessaire sur ce qui constitue l’homme, ce qui le rend singulier et donc précieux, face aux robots de l’intelligence artificielle.

En démarrant avec le rappel des connaissances d’un scientifique sur ce qui nous a permis de penser (nos émotions, venant de nos sensations, qui nous font aimer avant de penser), ce livre important interroge sur l’avenir de l’espèce humaine à notre époque où nous sommes tous interconnectés et perplexes face à l’émergence de l’intelligence artificielle.

Aimer : ce que les robots de l’intelligence artificielle ne pourront jamais faire !

L’auteur : Pionnier de la robotique chirurgicale, Guy Vallancien réfléchit à la nature humaine à l’aune de l’intelligence artificielle, de la robotique et de la génétique.

Guy Vallancien est professeur honoraire des universités, président de CHAM, membre de l’Académie de médecine et de l’Office parlementaire de l’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

Guy Vallancien a notamment publié « La médecine sans médecin ? »(Gallimard 2015),« La santé n’est pas un droit ? » (Bourin éditeurs, 2007) et aussi au Seuil, au Rocher et chez Michalon.

RESUME DU LIVRE : J’aime donc je suis A l’origine des sensations, des émotions et de la raison : 

Ouverture :  L’Homme n’avait au départ rien d’un super héros pour se libérer à ce point des contingences naturellesjusqu’à forger son autonomie à nulle autre pareille : Un corps sans longue queue ni défenses, pas de crocs ni de griffes, juste des ongles et des dents. Des réflexes lents, une force modérée, une vision diurne médiocre au spectre limité, des oreilles qui ne captent que les sons et à faible distance, un nez qui ne sent pas grand-chose et des pieds qui ne perçoivent pas les vibrations lointaines. Ajoutons à ce tableau peu flatteur une vitesse de pointe minable à être dévoré en moins de deux par un guépard ou un crocodile, une gestation donnant naissance à une progéniture en tout petit nombre, lente à s’émanciper, sans commune mesure avec les millions d’œufs pondus ou les portées qui se dressent sur leurs pattes dès la mise bas. il lui restait une seule issue pour survivre : Réfléchir afin de prévoir,  inventer jusqu’aux symboles qui le font agir en se dépassant et communiquer comme aucun autre animal ne le fait grâce aux différents langages qu’il inventa.

1° chapitre « A l’origine de ses capacités, l’énergie et la matière » :  Ni big …ni Bang ! L’Univers s’est développé, il y a 13,8 milliards d’années, dans le   silence et le noir sidéral d’un évènement qui n’a fait ni bang, ni boum, ni plouf, ni crac…Cet instant n’était même pas Big mais au contraire tout petit, quoique d’une puissance phénoménale : fluctuations intenses d’énergie considérable dans un espace infinitésimal porté à ue température à milliards de degrés. Dès les premiers instants de l’univers les particules puis les atomes collaborent, fusions incessantes dans des combinaisons de plus en plus complexes. L’espace s’expand sans cesse à milliards de galaxies et a Terre naquit de la fusion d‘astéroïdes. Boule de feu au départ il y a 4,5 milliards d’années notre planète contient 4 atomes qui composent la quasi-totalité de l’univers : le carbone, l’hydrogène, l’oxygène et l’azotepour aboutir a la diversité incroyable des êtres vivants grâce à une succession gagnante de collaborations et de persistance : Energie et inertie, deux forces étroitement mêlées. Dynamique et statique se partagent le monde.Nous sommes les fils et filles des étoiles et des fusions atomiques.

2° chapitre« Puis la biologie fit son chemin » :A partir du regroupement d’atomes simples l’univers créa des molécules puis de cellules, des organes et des organismes dont Sapiens est le plus abouti. Fusion et destruction, amour et haine étroitement mêlés des éléments matériels. Dans cette évolution l’Homme capable de s’introspecter grâce au développement de son cerveau apparait comme le plus sociables des égoïstes. Vivre c’est échanger et toute matière est plus ou moins vivante en ce qu’elle communique. Il y aurait donc des bribes d’intelligence puis de conscience dès les premiers moments où les particules se sont frottées les unes aux autres. Nos corps sont devenus des sommets de complexité et de communications entre les cellules qui les composent. La symbiose qui fait vivre les êtres ensemble et l’homéostasie qui maintient l’équilibre du corps sont les clefs de l’organisation de nos êtres. Miracle d’une organisation qui s’est effectuée sans programme défini, ni chef suprême, ni flics, ni inspecteurs, mais par unprocessus d’auto-organisation amenant à « l’émergence » de structures de qualité supérieure à la somme des  éléments qui les composent.

3° chapitre« La machinerie humaine » :   je suis fait de vide à 99%la matière étant l’élément le moins fréquent dans l’univers, mais ce vide est traversé par d’innombrables particules qui se connectent.  La cellule est le première être vivant apparu sous la forme des bactéries, nos mèresplus que nos ennemies depuis 3,8 milliards d’années et nos corps fonctionnent tous seuls sans rien nous demander, jour et nuit. Notre présence consciente au monde ne dépasse pas 1%de notre activité globale. On pourrait se faire peur !

4° chapitre« Conscient mais de quoi ? »  Platon et Descartes se sont trompés : les idées pures n’existent pas.  je pense donc je suis est à remplacer par « je ressens donc je deviens »  pour  aboutir à « j’aime donc je suis » :Diligo ergo sum au lieu decogito ergo sum Mon cerveau travaille pour moi  en me montrant des cartographies prise dans ma mémoire pour reconstruire le monde qui m’entoure. Je m’invente chaque jour :  Je suis l’imagination de moi-même. Mes sens ne me montrent qu’une partie du réel. Les perceptions sont toujours en retard sur la réalité au présent. Le présent n’existe pas. Je suis fait du passé afin de prévoir l’avenir pour transformer le monde, spécificité proprement humaine à la différence de l’animal qui ne modifie pas son environnement pour exister, il ne fait que le subir. L’Homme veut le dominer en bien ou en mal.

5° chapitre« L’homme normal y a pas » : Nous sommes tous différents.   L’état de bonne santé n’existe pas car on est toujours atteint par quelques problèmes physiques ou psychiques. La perfection nous est inconnue. Tant mieux, Sinon quel ennui ! tous pareils !!! L’horreur. Nous sommes des A-normaux qui collaborent et ce sont nos variations, nos folies et  nos manques qui font la richesse de l‘humanité.

6° chapitre« Le progrès à la trappe » : mot devenu presque grossier, le savant ne fait plus recette,emporté par les opinions qui circulent sans aucun esprit critique sur les réseaux sociaux ; un monde s’croule alors que le nouveau univers n’est pas encore né. La raison qui permit à l’homme de mieux comprendre son environnement ainsi que lui-même a failli dans son incapacité à le rendre meilleur. Le vingtième siècle connût a la fois des progrès scientifiques majeurs et les pires des barbaries totalitaires staliniennes, maoïstes et nazies.

7° chapitre« Un monde en friche » :les GAFA et les BATX, ces plateformes planétaires américaines et chinoises qui nous contrôlent sont à prendre à leur propre piège :faisons la grève des clics et arrêtons  de nous connecter sans cesse.Pendant ce temps l’Europe se traine et se vautre dans le contentement d’elle-même, repue, assistée, prot »égée, mais pour combien de temps encore ? accident de parcours ou Fin de civilisation ? la queston est posée. On accepte de réduire les émissions de co2, on combat la malbouffe, les pesticides et on laisse dire n’importe quoi par n’importe qui sur les réseaux.A quand un nutri-score de l’espritpour contrecarrer le déferlement de conneries balancées chaque jour sans preuve alimentant les peurs les plus vulgaires.

8° chapitre« Debout les hommes ! » : En même temps l’IA nous aide, notamment en médecine pour réparer l’homme malade ou blessé, mais gare à l’augmentation de nos capacités physiques et cognitives que proposent les marchands de bonheur numérique ! Vivre mille ans n’aucun senscar si l’humanité n’évolue pas en passant le bâton à de nouveaux venus, elle périclitera rapidement ; danger du transhumanisme, négation de la personne humaine en voulant relier nos cerveaux à des systèmes informatiques implantés car ce sont les entreprises qui les construiront ou les hackers qui deviendront nos maitres. Jusqu’où ne pas aller trop loin dans la folie démiurgique du toujours plus quantitatif alors que je cherche simplement plus de densité d’être.Lançons une grève des réseaux sociaux pour affirmer notre liberté de penser et d’agir, en réduisant le buzziness des marchands planétaires de rêves inutiles.

Point d’orgue :   j’aime donc je suis, seule certitude qui m’anime et me fait me lever chaque matin, car je vis d’abord des sens avant d’utiliser de temps en temps ma raison. La créativité ne s’explique pas, ne se calcule pas, elle survient sans crier gare ! l’amour ne se comptabilise pas en statistiques ni ne se transmet en algorithmes. Si ma conscience ne représente qu’une petite fraction de ma présence au monde, elle me rend autonome dans mes pensées et actions jusqu’ à dire NON et me sacrifier pour une cause supérieure La haine et la méchanceté ne peuvent vaincre l’empathie et l’amour dans la mesure ou génétiquement, physiologiquement et culturellement nous sommes d’abord des êtres d’attention et de partage.

 

Concours créatif d’écriture pour les collégiens : donner des idées à Eric Jeux pour le tome suivant de sa saga

Dans la saga Le temps des Infralents, les ados apprennent à maîtriser le monde virtuel dans lequel ils vivent. Ils construisent leur propre école dans L’envol de Lena et la peuplent d’une horde d’êtres vivants réels ou imaginaires dans Les chimères de Karl. Cela ne se fait pas sans douleur, ils doivent contrer de nombreuses intrigues visant à les exclure de l’école. 

Dans le troisième tome, nos héros vont réaliser leurs propres mondes virtuels. Participez à la création de la suite de la saga ! Mettez vous à la place des élèves de Poltec, en imaginant des mondes virtuels miniatures. Grace au Concours Créatif, l’auteur, Eric Jeux, recueille les idées des fans. Les gagnants du concours voient leur idée intégrée à la trame de l’histoire et reçoivent un prix de cinquante euros. 
Les gagnants seront sélectionnés en juin et à la rentrée de septembre. Tout le monde peut participer via le site web : www.infralent.com, les comptes facebook et Instagram : infralent.

Dossier de presse (et parrain) du 20ème Salon Culture et Jeux mathématiques

A télécharger en version pdf ici : https://www.cijm.org/images/documents/582/Dossier%20Salon%202019.pdf

Programme détaillé du Salon ici : http://guilaine-depis.com/programme-detaille-des-conferences-du-20eme-salon-culture-et-jeux-mathematiques/

Contact presse : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

« Ses réalisations nous prouvent que l’engagement du chercheur est un puissant moteur de changement pour la société » Jean-Marie de Koninck 

 

 

Programme détaillé des conférences du 20ème Salon Culture et Jeux mathématiques

Les spectacles sont en marron ; les conférences sont en bleu ; les concours sont en rouge)

JEUDI 23 MAI 2019, Place Saint-Sulpice

Soirée spéciale – Rencontre débat : Quelle place pour les maths dans le parcours éducatif  ?

Jeudi 23 mai 18h30

En présence de Charles Torossian, Conseiller spécial en charge du plan Villani-Torossian sur l’enseignement des mathématiques, Alice Ernoult,  présidente APMEP, Edwige Godlewski, présidente de CFEM, Anne Boyé,  présidente de Femmes & Maths , Thierry Horsin, président de la SMAI, Louise Nyssen, vice présidente de la SMF, Martin Andler, vice président Animath et de nombreuses personnalités de la diffusion des mathématiques. Débat animé par Louise Cuneo, Cheffe de service Éducation du magazine Le Point, avec la participation du public. 

Petit Show Maths SMAC-Québec

Jeudi 23 mai 2019 14h-15h

L’équipe SMAC arrive tout droit du Québec pour vous faire vivre une expérience mathématique haute en couleur ! Accompagné de votre animateur Samuel Gagnon et de notre invité particulier Smat’,  vous aurez la chance de découvrir ce que sont les mathématiques. Pour y arriver, vous vous engagerez dans une aventure spatio-temporelle qui vous permettra d’explorer et d’admirer les maths de l’âge de pierre jusqu’à l’exploration spatiale. Comment avons-nous écrit les nombres à travers l’histoire ? Comment décrire le son avec les maths ? Qu’est-ce que les mathématiques nous ont permis de savoir à propos de notre système scolaire ? Ce sont toutes des questions sur lesquelles vous vous pencherez en participant à Petit Show Math ! 

Premier Retour d’expériences

Jeudi 23 mai 2019 à 15h-16h

Les élèves du club de maths du collège Couperin (Paris 4e) sont à l’espace-rencontre du salon des jeux. Ils vous présentent des énigmes et vous racontent comment ils ont vécu les diverses compétitions de cette année (Kangourou, FFJM, Castor, Algorea, Alkindi, les nouvelles olympiades académiques de 4e).

Créé à la rentrée 2018, « le Maths Couperin Club » (MC²) est un animé par un professeur de mathématiques du collège et un chercheur en mathématiques au CNRS.

Du jeu Vidéo au monde Virtuel par Eric Jeux (en savoir plus en cliquant ici)

Ingénieur et entrepreneur, c’est à travers les romans de science fiction  qu’ Eric Jeux a choisi de parler de son expérience et des enjeux contemporains aux ados.

Jeudi 23 mai 2019 16h-17h

Dans les chimères de Karl, roman de science fiction, Eric Jeux entraîne ses lecteurs dans un monde virtuel où tout est possible. Derrière les péripéties auxquelles sont confrontées ses héros, derrière les batailles, derrière les inventions se cache une grande rigueur mathématique. Au salon Culture et Jeux Mathématiques, Eric Jeux nous propose de lever le voile, d’examiner comment les lois mathématiques et physiques sont utilisées par ses héros dans leur monde virtuel. A travers la géométrie, les lois de la génétique ou les équations de la physique, il invite les jeunes à comprendre le monde pour résoudre les problèmes qu’ils affrontent.

Deuxième Retour d’expériences

Jeudi 23 mai 2019 à 17h-18h

Jouer et explorer pour aborder les maths, présenté par Robin Jamet, Deborah Baranow, des enseignants … et des élèves. Les ateliers de mathématiques en primaire organisés par l’Association Science Ouverte permettent d’aborder les mathématiques de façon ludique et exploratoire.

VENDREDI 24 MAI 2019, Place Saint-Sulpice

Compte sur moi ! SMAC-Québec

Public cible : CP et CE1 (6-7 ans), maternelles et CE2 bienvenus!  Et tout public

Jeudi 23 mai 2019 de 10h-11h 

Vendredi 24 mai 2019 10h-11h

Dimanche 26 mai 2019 10h30-11h30

Charli a perdu son courage et redoute à présent les problèmes. Malheur ! Comment faire pour retrouver sa confiance ? Charli prend conscience de l’importance de laisser des traces. En effet, celles-ci l’aideront dans son aventure et Charli pourra retrouver son courage petit à petit en comptant par bonds de deux et de dix, en comparant des nombres, en apprenant à lire l’heure, et en explorant d’autres thématiques mathématiques. À travers une histoire touchante, d’une grande humanité, parsemée de moments musicaux savoureux, Charli fait l’apprentissage des bases de la démarche scientifique et réalise qu’avec de l’organisation, on arrive à aller plus loin et être fier de ce qu’on accomplit. Une pièce à découvrir, qui marquera vos élèves et égayera votre cœur d’enfant !

Peut-on faire des maths sans le savoir, le cas inquiétant du chat de Geluck – Spectacle de Daniel Justens

Vendredi 24 mai 14h-15h

Les « monologues du chat » se veulent un voyage rapide et impertinent dans les profondeurs de l’esprit scientifique et de l’âme humaine. La ritualisation du doute et de ses avatars, concrétisée dans les propos faussement naïfs de Philippe Geluck et de sa créature et double virtuel, apparaissent en pleine lumière et nous livrent un message fondamental en répondant enfin à cette question essentielle : que sont vraiment les mathématiques ? À quoi peuvent-elles bien servir ? De la théorie des ensembles au théorème de Gödel, en passant par les paradoxes de Richard et du menteur, la science mathématique se construit pour devenir profondément humaine. Et, paradoxalement, elle devient accessible à tous.

Les amateurs du Chat vont pouvoir découvrir qu’ils ont régulièrement fait des mathématiques sans le savoir, et que cette science, qui peut paraît-il susciter chez certains des angoisses existentielles et qui semble perturber le matou matheux, apporte des réponses non naïves à pas mal de nos questions philosophiques. 

Le hasard, ami ou ennemi ? par Jean Baptiste Aubin

Vendredi 24 mai 2019 à 17h

Le hasard semble injuste quand il s’abat sur nous (maladie, accident…) mais peut se transformer en un outil très efficace à l’occasion. Ainsi, il fut utilisé à plusieurs reprises dans l’Histoire pour choisir les dirigeants, les conscrits, à qui reviendrait une ville en cas de conflit, etc. et nous continuons à l’utiliser tous les jours lorsque nous effectuons nos sauvegardes (ce serait bien étonnant que « par hasard » les deux disques durs tombent en panne en même temps), lorsque nous nous garons sur une place payante (sans payer) pour deux minutes  (ce serait bien étonnant que « par hasard » la police passe à ce moment-là) ou lorsque nous choisissons un mot de passe (introuvable « par hasard »)… Aussi proche de nous mais peut-être moins évident, le hasard joue aussi un rôle essentiel dans l’évolution, celle de notre espèce par exemple, dans les sciences, les arts, les jeux et même internet… Malgré cette omniprésence, le hasard reste cependant difficile à appréhender, et nous le connaissons mal. L’exposé a pour but d’engendrer une réflexion sur le hasard et d’explorer certains des outils mathématiques développés pour l’étudier et en tirer profit… Et se souvenir que, comme le dit un proverbe berbère, « le hasard vaut mieux que 1000 rendez-vous ».

Problèmes récréatifs et mathématiques à travers l’histoire : une belle rencontre ! par Lisa Rougetet

Vendredi 24 mai 18h-19h

Les problèmes divertissants et les énigmes dont la solution repose sur un raisonnement mathématique ont toujours existé. Ils apparaissent dans les documents retrouvés les plus anciens, par exemple dans le Papyrus Rhind (vers 1650 avant J.-C.) ou dans les tablettes babyloniennes (vers 1750 avant J.-C.). Ils font partie intégrante des mathématiques, et sont certainement tout autant diffusés, bien que souvent moins pris au sérieux. Jusqu’au début du XVIe siècle, ces problèmes sont souvent disséminés ça et là dans les ouvrages destinés à l’enseignement des mathématiques (arithmétique et géométrique), mais à partir du début du XVIIe siècle sont édités de nouveaux ouvrages entièrement consacrés à ces problèmes divertissants, publiés sous le nom de Récréations mathématiques. L’objectif de cette conférence est de présenter ce genre littéraire et éditorial nouveau que constituent les récréations mathématiques : quels étaient les problèmes posés ? comment étaient-ils résolus ? à qui étaient-ils adressés ? Nous illustrerons cet aspect de l’histoire des jeux et de leurs résolutions mathématiques à travers divers exemples tirés d’ouvrages d’époque et verrons que certains d’entre eux ne nous sont pas totalement inconnus…

SAMEDI 25 MAI 2019, Place Saint-Sulpice

 

La coupe Euromath-Casio 2019

Chaque année des équipes de 6 joueurs d’âges différents et venant de différents pays s’affrontent dans des épreuves mathématiques spectaculaires pour remporter la coupe Euromath-Casio !

Programme :

Vendredi 24 mai 2019, à partir de 14h : épreuves sur table d’Euromath (lieu à préciser)

Samedi 25 mai 2019, 10h : spectacle Euromath (tous les joueurs sont invités à participer).

Open 2019 de Magix 34

Le 17e Open de Magix 34 se tiendra le Samedi 25 mai 2019 à 13h30 Place Saint Sulpice sur le Salon. 

Les élèves de CM2 sont attendus. Les rencontres se feront par équipes de deux joueurs.

« Jouer avec le feu: les quatrains d’Omar Khayyam, poète et mathématicien persan ». Par Leili Anvar (en savoir plus en cliquant ici)

Samedi 25 mai 16h-17h

« En partant du corpus des quatrains persans attribués à Omar Khayyam (1048-1131), mathématicien, astronome et poète du XIè siècle, il s’agira de montrer en quoi le genre du quatrain, genre ludique basé sur l’art de la pointe et le paradoxe, trouve sous sa plume son expression la plus accomplie. Se ressaisissant de la tradition du carpe diem, Khayyam interroge dans ses quatrains le sens du monde et de la vie humaine. il interroge la mort aussi. En astronome- mathématicien-philosophe, il mène une réflexion sur le destin et remet en cause l’ordre religieux du monde et les notions d’au-delà et d’ici-bas. En poète, il chante les plaisirs du vin et des corps. Il joue avec les mots, les idées, les rythmes, les certitudes et les croyances établies. Et ce faisant, il joue avec le feu. »

Le décryptement comme un jeu Par Hervé Lehning

Samedi 25 mai 17h30-18h30

Le grand cryptologue de la fin du XXe siècle, Étienne Bazeries a commencé sa carrière en 1890 en jouant à décrypter les correspondances personnelles chiffrées qui paraissaient alors dans les journaux. Il passa ensuite à des jeux plus sérieux en décryptant les dépêches de la Grande Armée, prouvant ainsi que le chiffre de Napoléon était bien faible. Le suivre dans ses jeux est toujours possible à travers les documents d’époque conservés dans les archives.

Soirée cabaret mathématique animée par Jean-Marie DE KONINCK (en savoir plus en regardant la vidéo de Jean-Marie de Koninck ici)

Samedi 25 mai 2019 à 20h30

Si votre médecin vous annonce que vous avez testé positif pour une maladie rare, devriez-vous être inquiet ? Comment peut-on augmenter la fluidité du trafic sur les autoroutes ? Comment les compagnies aériennes arrivent-elles à optimiser leurs gains en effectuant de l’overbooking ? Sans les mathématiques, il est difficile de répondre judicieusement à ces questions et à biens d’autres qui touchent notre quotidien. Nous verrons ensemble que les maths peuvent nous procurer beaucoup de satisfaction et de plaisir. Nous comprendrons aussi pourquoi il est important – pour les jeunes et les moins jeunes — de s’intéresser aux mathématiques, non seulement parce que celles-ci sont essentielles pour comprendre le monde qui nous entoure, mais aussi parce qu’elles vont nous permettre d’être mieux outillés pour faire face aux grands défis du XXIe siècle.

DIMANCHE 26 MAI 2019, Place Saint-Sulpice

Concours de calcul mental 2019 avec Mathador et Canopé

Vingt ans de concours cela se fête ! Ne ratez pas la vingtième édition de cette compétition bon enfant pour tous les âges, pour entraîner sa mémoire, jongler avec les nombres et surtout prendre du plaisir ! 

Elle se déroulera Dimanche 26 mai 2019 à 11 h 30 sur l’espace rencontre du salon.

Découverte de la spirale dans la vie par Isabelle Béné (en savoir plus en cliquant ici)

Dimanche 26 mai 2019 15h

 Inhérente à la structure de l’univers, la spirale est présente dans une multitude d’expressions de la vie, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Partie intégrante des mathématiques, non algébrique et unifiante, elle symbolise une forme reliante. Coquillages, cornes d’animaux, ADN, formes galactiques, mais aussi pratiques d’arts martiaux : toutes ces formes m’ont amenées à explorer la complexité et la splendeur de la spirale. 

Escape Game – Un trésor à Paris

A l’occasion des 20 ans du Salon Culture et Jeux Mathématiques, organisé place Saint-Sulpice sous les tours de l’église, le CIJM organise son traditionnel Rallye Mathématique de Paris en partenariat avec Un Trésor à Paris. Le Rallye prendra exceptionnellement la forme d’une chasse au trésor (escape game), et se déroulera autour et dans l’église Saint-Sulpice.

Le rendez-vous a lieu sur le salon, où vous constituerez des équipes de 4 personnes avec les autres participants.

Les réservations se font en ligne et sur le stand 20 « Un trésor à Paris » du salon Culture et jeux mathématiques s’il reste des places.

Concours photos CIJM 2019

Concours organisé par le CIJM pour le XXe Salon Culture et Jeux Mathématiques « Ensemble jouons aux mathématiques »

Sur le thème

Instantané de jeu mathématique

PRIX ANDRE PARENT 2019

Le Prix André Parent est organisé par le Comité International de Jeux Mathématiques dans le but de valoriser un travail de recherche, encadré ou non, effectué par un groupe de jeunes, primaires, collégiens ou lycéens, pendant l’année 2018/2019, sur un sujet scientifique dans lequel les mathématiques tiennent une place primordiale. Pour ce prix 2019, seront privilégiés les sujets proches du thème du salon : Jouons ensemble aux mathématiques.

La phase finale sera une présentation de cette recherche pour le public du 20e Salon Culture et Jeux Mathématiques, place Saint-Sulpice à Paris, du 23 au 26 mai. 

Le prix sera attribué en fonction de trois critères :

· le choix du sujet, en particulier son caractère mathématique ;

· la maîtrise de ce sujet ;

· la qualité de présentation sur le salon, pour un public de tout niveau.

Open 2019 du jeu de HEX

La huitième édition de l’Open du jeu de Hex du CIJM se déroulera le dimanche 26 mai 2019 sur le salon à partir de 14 heures. Inscriptions au stand accueil du salon.

Concours de calcul mental avec Mathador et Canopé

Compétition pour tous les âges, pour entrainer sa mémoire, jongler avec les nombres et surtout prendre du plaisir ! 

Dimanche 27 mai sur le stand Mathador.