Le coach Philippe Rosinski reçoit le Prix du plus innovant coach en leadership

COMMUNIQUE DE PRESSE 

Philippe Rosinski, Coach belge de langue française et de réputation internationale se voit attribuer le Prix 2019 du

« MOST INNOVATIVE LEADERSHIP DEVELOPPER- Belgium »

Pour ses prestations et l’excellence de son dernier ouvrage :

Leadership et Coaching Global

Et reçoit des félicitations du monde entier

Le lectorat de Global Business Insight  est composé de 138.000 dirigeants d’entreprise : 32 % de présidents/CEO/CFO/CIO/CTO, 48 % de top managers, 17 % de conseillers professionnels. Les lecteurs se répartissent de la façon suivante : 17 % d’Asie-Pacifique, 27 % aux USA, 31% de résidents en Europe et 25 % d’autres régions du globe. Le prix est décerné selon un processus bien au point : réception des candidatures, recherches par nos experts, évaluation des prestations et programmes, vote par notre panel international.

Philippe Rosinski est interviewé par RFI Roumanie, en français : https://vimeo.com/305225168

Philippe Rosinski Reçoit les témoignages de ses clients

Jean-Luc Narcisse : L’intérêt de cette formation est multiple, comme d’ailleurs son articulation.

Sans dogmatisme, elle permet de mettre de l’ordre et de la clarté dans la multitude des concepts, facettes, éclairages, techniques, et modèles du coaching professionnel… Le travail de Philippe relève, à mon sens, d’une vraie gourmandise de la vie dans son ensemble. Il a su nous accompagner à progresser dans la joie, la bonne humeur, l’esprit d’équipe et l’implication, et ainsi donner la tonalité générale d’une pièce créative.

Peter Leyland, CEO at Sibelius Natural Products : Congrats on your work anniversary! Philippe, my career would not have developed so well and to my liking had it not been for meeting and working with you at an important stage in life. All the very best and thank you. Peter

Dr. George Simons et  Soumia Ben Amar à propos de Leadership & Coaching Global: Un ouvrage époustouflant, puissant, utile et d’une exceptionnelle complétude qui donne envie de le relire à peine sa lecture achevée afin de mieux apprivoiser les infinis précieux détails. Une démarche multidimensionnelle adaptée à l’individu, au groupe, à la société, à l’humanité où tous les champs de la connaissance sont convoqués, de la politique à la psychologie en passant par la santé, la spiritualité, le management et la culture.

Pour l’interviewer : attachée de presse Guilaine Depis 06 84 36 31 85

Un Beau « Prince de Galles » sur Le Nouveau Cénacle, par Julien Leclercq

Un Beau « Prince de Galles » sur Le Nouveau Cénacle, par Julien Leclercq

Raphaël Passerin publie Prince de Galles aux éditions Valeurs d’Avenir, un premier roman entraînant au cours duquel les voyages, le monde de l’édition et la quête de soi sont entremêlés.

Nous achetons des livres et les lisons, sans nous soucier de la langue originelle, c’est-à-dire la matière brute dans laquelle l’œuvre a été confectionnée. Le succès croissant de la littérature étrangère a tendance à nous faire oublier que ces romans ont été composés dans un autre langage, avec d’autres codes qu’il a fallu adapter aux nôtres. Nous faisons même fi d’un précieux intermédiaire sans qui la circulation des livres serait impossible, à savoir le traducteur.

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L’histoire de Samuel Papernick, traducteur de romans sentimentaux qu’il réécrit pour en faire des succès littéraires, est en cela notable. Avec légèreté, Raphaël Passerin nous décrit la trajectoire de cet orphelin amoureux des langues étrangères qui, après une chute dans un escalier, est frappé d’amnésie.

En se réveillant, Papernick ne sait plus l’anglais et doit donc se réinventer. Se traduire une nouvelle personne. S’assumer en devenant un autre. N’est-ce pas le fondement de toute entreprise littéraire ?

Traduction des livres, traduction de soi

L’auteur nous le confirme au cours du roman : « Alors Samuel reprend espoir. Au fond, traduire était une forme de lâcheté, une façon de vivre en sociétaire des lettres par procuration en faisant le cabot planqué derrière les mots des autres ».

On devine l’ombre de Jorge Luis Borges derrière ces mots. L’argentin était non seulement un génie de la littérature, mais aussi un immense traducteur. Il estimait qu’une œuvre était toujours à réécrire. En cela, l’oeuvre du traducteur est un rouage essentiel de la littérature, parce qu’elle permet toujours de recomposer un texte. Il l’affirme sans ambages : « L’idée de texte définitif relève de la religion ou de la fatigue ».

Raphaël Passerin semble connaître parfaitement la problématique, et distille son hypothèse tout au long d’un récit enlevé et plein d’humour. Pour son personnage, ne plus pouvoir traduire revient à se trahir. La paranomase italienne « Traduttore, traditore » souligne d’ailleurs le lien étymologique entre la traduction et la trahison : lorsque Perpenick se trouve impuissant au niveau de la re-création, il perd son essence. L’auteur suggère en creux que la langue qui nous est la plus étrangère, c’est notre être. Notre essence. Finalement, Prince de Galles pourrait être un hommage à Marcel Proust, qui déclarait :  «Le seul vrai livre, un grand écrivain n’a pas à l’inventer (…) mais à le traduire. Le devoir et la tâche d’un écrivain sont ceux d’un traducteur.»

Le gouvernement des hommes et des nations, par Jean Taillardat, éditeur de Philippe Rosinski

Communiqué de presse pour Leadership et coaching global

Jean Taillardat, l’éditeur de Philippe Rosinski, le 21 novembre 2018

Il apparaît que les peuples comprennent de moins en moins – et s’encollèrent – les décisions prises par leurs dirigeants. La manifestation des « gilets jaunes » en France est symptomatique de cette situation. Mais les dirigeants appliquent-ils les préconisations de Philippe Rosinski, qui conseille et forme des « leaders » dans le monde entier ?

Dans Leadership et coaching global, Philippe Rosinsky explore les six perspectives du champ d’action et de progrès des leaders. Bien sûr l’aspect moral de la direction des hommes entre en jeu – à ce titre, les conclusions apportées à l’action en justice intentée par le gouvernement japonais contre Carlos Ghosn seront étudiées de près – mais, parmi les perspectives recensées par Philippe (pour rappel : physique, psychologique, managériale, politique, culturelle, spirituelle), nous pointons des attitudes et des comportements qui nous semblent non seulement inefficaces mais contreproductifs et nous les interrogeons de  la manière suivante :

  • Perspective psychologique : les dirigeants peuvent-ils s’adresser à leurs concitoyens en manifestant des formes de mépris (« ceux qui ne sont rien », « traversez la rue et vous trouverez du travail », etc.) et en s’adressant à eux comme à des enfants à qui il faut expliquer pourquoi les mesures prises d’augmentation de telle ou telle taxe sont faites pour eux ?
  • Perspective managériale : les hauts-dirigeants, politiques et administratifs qui centralisent toutes les décisions à Paris, le produit des impôts et des taxes à Paris également pour les redistribuer en fonction de critères fluctuants et incompréhensibles des concitoyens sont-ils les mieux à même d’adapter les décisions aux niveaux les plus proches du lieu de l’action et de faire en sorte que les contribuables les comprennent et les acceptent ?
  • Perspective politique : les urnes donnent aux élus leurs statuts, en vertu desquels ils prennent les décisions. Mais les urnes apportent-elles la légitimité ? Non, il faut deux autres pieds pour que la légitimité du chef soit incontestable : la compétencequi permet d’engager le dialogue avec toutes les forces vives – ici les ménages et leurs représentants – pour trouver les arrangements « les moins mauvais » qu’elles accepteront parce qu’elles leur paraissent justes et efficaces ; et le charismequi est capacité à inspirer la confiance. Le président Macron s’est appuyé sur sa capacité à inspirer la confiance mais cette confiance avait-elle des bases solides ?

La perspective politique traite du pouvoir et de son utilisation, au service des personnes sur lesquelles il s’exerce : est-ce le cas ? Le corps social perçoit-il que le pouvoir qu’il a donné à ses représentants est à leur service ?

  • Perspective culturelle : les gouvernants actuels sont certes plus issus de la société civile que les précédents mais sont-ils représentatifs de la culture de l’ensemble du corps social ? Et comprennent-ils les différentes cultures qui traversent la société ; celle des populations qui vivent en milieu rural, celle des personnels de santé, celle des policiers et militaires, celle des laissés pour compte, celle des retraités aux faibles revenus, celle des « territoires perdus de la République » ? ou bien ne comprennent-ils que la culture des start-up, des diplômés intégrés et des citadins ?
  • Perspective spirituelle : les recherches en sciences sociales montrent que les individus sont prêts à beaucoup pour trouver un sens à leur vie et sont dans l’ensemble généreux – ce sont d’ailleurs les personnes à faibles revenus qui font des dons aux personnes dans le besoin. Si le bien-être matériel est une aspiration largement partagée, chacun sait que la joie réside dans le lien parental, familial, communal, dans le sourire d’un enfant ou d’un vieillard, le remerciement d’un pauvre, dans la contemplation de la beauté d’un paysage ou d’une œuvre d’art. Nos gouvernants, au-delà des discours compassionnels sans âme et sans authenticité, font-ils appel à ce qu’il y a de plus grand chez l’homme ou le réduit-il à sa dimension de producteur-consommateur ?

Vous tous qui portez des responsabilités et qui cherchez à réussir votre vie autant qu’à faire réussir les autres, parmi d’autres ouvrages passionnants, mettez à votre agenda de lire celui de Philippe Rosinsky, non seulement vous ne le regretterez pas mais il pourrait vous aider à transformer votre vie !

Leadership et coaching global, Philippe Rosinsky, Éditions Valeurs d’Avenir, mars 2018

« Une histoire grotesque à la Münchausen, mais si bien trouvée » pour « Prince de Galles »

Raphaël Passerin, Prince de Galles

Premier roman d’un auteur de 40 ans épris de culture britannique et de protestantisme, fan des Beatles et d’études bibliques. Ce fut un jour à Lourdes, repaire de catholiques superstitieux, qu’il entreprit de prêter sa plume aux vagissements de son premier bébé littéraire.

L’histoire est burlesque et compliquée comme l’époque semble aimer ; l’auteur mêle à plaisir la faute et le désir, l’abandon et l’adoption, le sexe avec les filles et avec les garçons, le milieu littéraire et la communauté juive, le pasteur protestant et les Gallois ; il nous mène de Paris à Londres puis aux Malouines avant cette colonie kymrique improbable d’Argentine… Est-il humain, est-il machine ? Il ressent le besoin constant de rebooter son programme, changeant de nom, de langue, de préférences sexuelles ; traducteur orphelin, il oublie totalement l’anglais lorsqu’il tombe dans les escaliers, il oublie aussi qu’il est jusqu’ici hétéro mais – ce qui est le plus loufoque – retrouve ses paramètres d’usine lorsqu’un autre choc, émotionnel, le renvoie aux premières années de sa vie.

Est-ce une histoire de quête identitaire ? Une ode à la famille – qui manque cruellement lorsqu’elle fait défaut ? Une conception post-moderne de la « liberté » – qui fait changer de masque comme de sexe au gré du vent ? Traduire, c’est trahir, disent volontiers les Italiens ; pour l’auteur, il en va de même pour écrire. Il laisse dire qu’il a volontairement oublié la langue néerlandaise, pourtant longuement apprise, à la suite d’un violent dépit amoureux. Il transpose sa vie dans l’imaginaire, ce qui est toujours délicat car que sera le roman suivant sans imagination au-delà de soi-même ?

Au total, un premier roman est toujours sympathique et les chapitres sont enlevés, plutôt bien écrits même si l’argot de rigueur et un brin de jargon branché viennent parfois interférer. L’histoire est grotesque à la Münchausen et l’on n’y croit pas une seconde, mais le lecteur se laisse faire car, si ce n’est pas vrai, c’est bien trouvé.

Raphaël Passerin, Prince de Galles, 2018, éditions Valeurs d’avenir, 254 pages, €17

« Prince de Galles », le premier roman de Raphaël Passerin aux éditions Valeurs d’avenir

Rentrée littéraire septembre 2018

PREMIER ROMAN

Les éditions Valeurs d’Avenir ont le plaisir de vous annoncer la parution le 22 août 2018 de :

Prince de Galles, le premier roman de Raphaël PASSERIN

            256 pages * 17 € * Numéro ISBN 979-10-92673-20-3

Contact presse : Guilaine Depis guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Pourquoi lire ce premier roman ?

Mêlant adroitement la petite histoire à la grande, ce roman voyageur explore les problématiques socio-culturelles de notre temps (déracinement, adoption, filiation…) en espérant convaincre le lecteur qu’un déficit identitaire ne sera jamais plus grave qu’un manque d’imagination.

– L’auteur mène une réflexion profonde mais amusée sur la mémoire du corps et ce que le langage dit de nous.

– Une enquête de reconstitution d’une histoire familiale hors du commun.

Véritable ode au lâcher prise, car s’il entend percer le mystère de ses origines, le traducteur fantasque Samuel Papernick devra prendre autant de liberté dans sa vie que dans ses traductions.

L’histoire : Samuel Papernick mène une vie confortable en traduisant des romans sentimentaux de mauvaise qualité qu’il transforme en succès. À la suite d’un accident, la langue anglaise est effacée de sa mémoire si bien que, privé de sa raison d’être, le traducteur amnésique n’a d’autre choix que de se réinventer. Commence alors un parcours initiatique fait de rencontres et de voyages qui le guideront jusqu’au bout du monde et de lui-même.

Prince de Galles entraîne le lecteur au rythme des péripéties nombreuses que vit le héros dans ses recherches.

Les dialogues savoureux aux accents rabelaisiens, le lexique précis et varié renforcent la qualité de cet ouvrage.

L’auteur /la genèse du roman :Raphaël Passerin naît à Bordeaux en 1978 puis grandit dans l’ouest parisien. Épris de culture britannique, il étudie l’anglais à la Sorbonne, vit une année à Londres puis une autre dans l’arrière-pays gallois. Au début des années 2000 il fonde Lovely Rita, groupe de reprises des Beatles avec lequel il écume les salles jusqu’à plus soif. Après plus de cent cinquante concerts, il se tourne naturellement vers la composition : le single Six O’Clock restera le titre marquant du groupe, cumulant plus de 150 000 vues en quelques mois.

Un revers de fortune le mène jusqu’au Temple de l’Oratoire, place forte du protestantisme libéral. Trois années durant, il délaisse toute littérature pour se consacrer exclusivement à l’étude de la Bible. Envisageant un temps la carrière pastorale, il suit les cours de l’Institut Protestant de Théologie et multiplie les retraites. 

Du reste, c’est lors d’un séjour prolongé à Lourdes qu’il entame la rédaction de Prince de Galles. De jour, le huguenot se fait passer pour catholique et guide, accompagne, baigne les pèlerins ; de nuit, il noircit les pages de son premier roman.