Economie : Sept idées libérales de François de Coincy (pour nourrir les programmes des candidats à l’Elysée 2022)

Sept idées libérales par François de Coincy

A paraitre en novembre 2021, publié par les Editions L’Harmattan

Chef d’entreprise à la retraite, François de Coincy avait publié en 2020 un livre renouvelant l’analyse et la théorie économique à partir des idées qu’il a accumulées au cours de sa vie professionnelle sur l’efficacité de la liberté dans le monde économique. Ce premier essai lui donné une crédibilité lui permettant d’écrire des articles publiés dans Figaro Vox, Causeur ou Economie Matin.

Dans son nouvel essai, François de Coincy aborde le libéralisme sous un angle bien moins théorique en proposant sept idées économiques concrètes et innovantes, toujours basées sur la liberté et la responsabilité, dont la mise en place donnerait à notre pays une dynamique nouvelle.

Loin de l’idée fausse du libéralisme du laissez-faire, les propositions de ce livre sont basées sur une politique d’incitations fortes qui laissent à tous la possibilité d’agir, de participer et d’innover. Dans une période où beaucoup de Français attendent des projets et des solutions nouvelles, chacun des chapitres expose une idée en rupture avec l’approche conventionnelle qui devrait nourrir le débat.

Les 7 idées libérales du livre

1 Le produit social

Concept totalement nouveau, le produit social, qui est une forme de charge sociale négative, permet de supprimer le chômage structurel et développer une dynamique d’entreprises en France.

2 L’investissement déductible

Une vision audacieuse et de long terme du résultat des entreprises, qui génère des emplois immédiats, nous procure des ressources dans le futur et rend la France attractive pour les investisseurs.

3 Les comptes bancaires sécurisés

Le développement et les conséquences d’une idée, déjà suggérée par Maurice Allais (prix Nobel), consistant à ce que les dépôts non rémunérés des clients des banques soient considérés comme faits à la Banque Centrale.

4 La libération du marché monétaire

Hormis les activités régaliennes, la finance est le grand secteur économique qui ne relève pas d’un marché libre. Il faut corriger cette situation qui génère des crises et occasionne des transferts injustifiés de valeur ajoutée vers le secteur bancaire au détriment de l’économie réelle.

5 La régionalisation de l’Education Nationale

Le monolithisme de l’Education Nationale ne lui permet pas d’évoluer pour assurer efficacement l‘éducation de nos enfants.  En délégant totalement l’Education aux Régions on va libérer les innovations, les prises de responsabilité, et susciter une émulation dynamique.

6 L’écologie libérale

La monétarisation du carbone est effectivement une solution libérale car elle permet d’atteindre un objectif en laissant un choix aux acteurs économique ; mais il faut en contrepartie supprimer toutes les règles et contraintes de l‘écologie punitive, morale et inefficace.

7 La réforme des retraites                                                

On ne peut pas avoir un accord libre quand les choses sont confuses. Il faut distinguer ce qui relève de la cotisation de ce qui relève du transfert social et que les cotisations payées reflètent réellement les avantages obtenus.

   En conclusion

Les idées ci-dessus ne sont que des exemples d’une approche libérale qui est un art difficile : il n’y a pas de liberté sans règles, mais celles-ci doivent être un instrument de liberté  

Surréalisme, utopie, fantaisie, avec un brin de nonsense pour Yozone

Noble société de Bullford (La)
Vera Nova
L’Harmattan / Les Impliqués, traduit de l’anglais (États-Unis), fable, 118 pages, juin 2021, 16 €

On connaît les éditions l’Harmattan, qu’un mode de fonctionnement singulier permet d’assimiler à des éditions à compte d’auteur. Depuis longtemps, elles publient une profusion d’ouvrages de qualité inégale, souvent d’intérêt limité, mais couvrant un large spectre, tout particulièrement dans les champs de la géographie, de la sociologie et de l’ethnologie, mais aussi de l’autobiographie et de la fiction. Les éditions les Impliqués, avec une collection du même nom, n’apparaissent pas vraiment comme une maison d’édition à part, mais plutôt comme une branche des éditions l’Harmattan née il y a quelques années. « La Noble société de Bullford  » de l’américaine Vera Nova est l’un des nombreux ouvrages de ce label, une fiction d’une centaine de pages initialement publiée en langue originale en 2018.

À moins qu’il ne s’agisse de licence artistique, les classiques tirets cadratins des dialogues ont été remplacés par des puces – de plus en plus souvent désignées, franglais oblige, par le nom de bullet points – lors d’une conversion de fichier, ce type d’éditeur ne travaillant pas les fichiers qui doivent être rendus prêts à imprimer, d’où une singularité typographique quelque peu surprenante à la lecture. On notera toutefois que la traduction de Stéphane Normand paraît consciencieuse, avec même un très rare et délicieusement obsolète subjonctif imparfait (“pour qu’ils bussent”).

Cette « Noble Société de Bullford  », sous-titrée « Le monde merveilleux par-delà le temps, l’espace où…  » ) met en scène quelques individus aux patronymes de conte pour enfants ((M. Pensemoulin, M. Sansniffette, M. Lentecloche, Dame Quicheaupoivre, M. Petitballon, M. Fayotrouge, Dame Cerisette, M. Fugue des Orages, M. Àfeudoux, Dame Pierrepluche) dans ce qui apparaît comme un bourg, une région d’un autre monde, un pays de fable marqué par des ambiances britanniques.

Il semble que nul n’ait de grands soucis dans le monde de Bullford où l’on mène des vies de fermiers ou d’aristocrates et où l’on philosophe et s’interroge un peu sur tout. Quelques réflexions faussement ou véritablement naïves sur l’argent – avec la cupidité déplacée d’un bouc qui dévore les billets de banque – la consommation, la vie en société et la manière dont elle fonctionne, les rêves que l’on fait et les désirs que l’on imagine. Et même la guerre, puisque voilà qu’un mystérieux Messager Intermondial, par tasse à théléphone, informe le maire de Bullford qu’un ennemi “situé à droite de son fauteuil, à douze mois-lumière de là”, vient de déclarer la guerre au comté.

Comment les habitants de Bullford résoudront cette crise inattendue, alors qu’ils ne savent absolument pas ce que peut être une guerre, voilà ce que les lecteurs découvriront dans la partie centrale de ce livre. Un livre qui leur réservera quelques surprises parmi lesquelles, outre les très british tasses à théléphone, une aérobarque, une voiture au moteur rendu silencieux par l’huile d’olive vierge, de la limonade au piment, des poulets multicolores perchés sur un poivrier, ou des instruments de musique autonomes.

Cette « Noble Société de Bullford », difficile à saisir, impossible à classer, oscille donc entre conte philosophique et conte pour enfants. Surréalisme, utopie, fantaisie, avec un brin de nonsense (loin toutefois des sommets des classiques anglo-saxons du genre) se succèdent sur une centaine de pages à peine, douze illustrations de Vera Nova comprises, pour moitié en couleur, pour moitié en noir et blanc. Un petit ouvrage cocasse, burlesque, farfelu et vite lu.


Titre : La Noble société de Bullford (The Noble Society of Bullford, 2018)
Auteur : Vera Nova
Traduction de l’anglais (États-Unis) : Stéphane Normand
Couverture : Vera Nova
Éditeur : L’Harmattan / Les Impliqués
Collection : Les Impliqués
Site Internet : page roman (site éditeur)
Pages : 118
Format (en cm) : 13,5 x 21,5
Dépôt légal : juin 2021
ISBN : 9782343226910
Prix : 16 €

« faire de la philosophie sans le savoir » Emile Cougut dans Wukali

La noble société de Bullford, un conte prometteur de Vera Nova

Voilà un recueil de «  contes », enfin plus exactement une histoire, ou plutôt encore, une description d’une « société » divisée en  trois chapitres. Enfin des contestes quelques sortes des contes philosophiques, voire des paraboles. C’est dire qu’il n’est pas facile, évident, de mettre cet ouvrage dans une case préétablie.

L’autrice, Vera Nova, tout à la fois peintre-écrivain et actrice américaine, nous transporte à Bullford, un coin de l’univers où s’est créée une véritable Utopie.

En effet, il s’agit là d’une société qui se bâtit en opposition totale avec celle que nous connaissons depuis quelques millénaires. Au lieu de faire une confiance aveugle dans le progrès et l’apport de la technologie, ce sont les modes de pensée qui sont, en quelque sorte inversés. On frisotte avec « de l’autre côté du miroir » de Lewis Caroll. L’Occident s’est construit à partir du célèbre adage : « ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas que l’on te fasse ». A Bullford, la devise, la façon de vivre est : « Ne jamais traiter les autres comme on aurait aimé qu’ils vous traitâssent, sauf s’ils y consentent en premier lieu, car ce qui est bon pour vous peut causer aux autres des préjudices fatals. »

Alors oui, le résultat est quelque peu étonnant, déconcertant même! Il faut dire que parfois, on se croirait un peu dans l’univers des bisounours, voire parfois dans un roman de science-fiction. Mais nous sommes là bien sûr, dans une métaphore, et pas dans une société réelle ou réalisable.

Vera Nova

De fait Vera Nova nous inscite à réfléchir pour savoir ce qu’est un état, une société humaine. Elle nous pousse à méditer sur ce qu’est l’argent, sur l’utilité de la guerre et ses racines : «  la tâche des Chefs consiste à transformer par l’émotion des individus en une foule stupide formée à la destruction à tous les échelons, et même à l’autodestruction. ».  Et puis enfin, « last but not least« , sur tout ce qui fait société.

À ce stade de la démonstration, inutile de préciser qu’à Bullford, même s’il y a un maire, il n’y a pas de hiérarchie, mais des personnes indépendantes, c’est à dire qui ont opéré la seule indépendance imaginable, celle qui leur est personnelle !
Soit des individus, chacun avec son caractère et ses particularités. Et quand on risque d’avoir une guerre, chacun revêt l’uniforme qui lui est propre, donc, il n’y en a pas deux identiques . Il faut dire que l’uniforme est à l’inverse du mode de vie des bullfordiens car : « l’uniforme est la tenue invariable qui fait que des individus ressemblent à la même personne et ont le même esprit. L’uniforme a pour but de remplacer la personnalité d’origine. » Toute la philosophie de vie de cette utopie est résumée dans cette phrase, enfin, enfin, dans l’inverse de cette phrase. C’est bien clair n’est-ce-pas ?

Vera Nova est aussi une artiste peintre, et quelques unes de ses œuvres émaillent son récit. De belles vignettes qui en elles seules créent un univers original entre le cubisme et Bottero.

Pour les amateurs de bandes dessinées, comment ne pas penser à Rêverose, la cité utopique créée par Dany dans la série Olivier Rameau.

Indéniablement un second volume doit paraître pour continuer la construction de cette utopie au plus grand plaisir des lecteurs qui, plongés dans un récit plein d’humour, font de la philosophie sans le savoir. Mais n’est-ce pas le but premier de ce genre ?

La noble société de Bulford
Vera Nova

éditions Les Impliqués. 16€

Illustration de l’entête: Vera Nova. photo FaceBook

 

Hélène Waysbord face à Maya Nahum dans L’Etoile et le Jasmin sur Radio J

L’étoile et le jasmin

L’Etoile et le Jasmin est une émission littéraire crée par André Nahum qui, depuis 25 ans donne, en liberté, la parole aux écrivains et à tous les artistes qui posent un regard sur le monde à travers leurs œuvres.

Maya Nahum

Maya Nahum, diplômée d’histoire et de lettres. Auteure, chroniqueuse et scénariste elle a travaillé pour plusieurs médias ( Libé, radio France , a présent Causeur). Elle a enseigné l’écriture pendant 15 ans.
Elle présente un jeudi sur deux à 10h35, l’émission « L’étoile et le jasmin » au micro de Lise Gutmann.

Réécoutez l’émission ici : 

Lise Gutmann

Aprés des études avancées d’anglais et de yiddish elle a aujourd’hui une double carrière: journaliste et professeur de Yiddish.

Lauréate de deux prix du yiddish pour son action en faveur de la langue et de la culture, les prix Cukierman et Korman, elle anime le 10/11h de Radio J du lundi au vendredi.

Invitation le 21 septembre à 18h30 : Seconde soirée NFT Révolution avec la licorne Sorare

Suite au succès du premier Meet-up de juillet, l’équipe de NFT Révolution – Naissance du Crypto-Art vous invite à un second Meet-up autour de l’Univers des NTF, des licornes et du Crypto-Art, 

mardi 21 septembre 2021 de 18h30 à 21h au Wagon Paris – 16 Villa Gaudelet – 75011 Paris

Programme ci-dessous – inscription des journalistes par sms 06 84 36 31 85

Contact interviews / recevoir le livre : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Développeurs, artistes, entrepreneurs et collectionneurs. Retrouvons-nous « en vrai » pour fédérer la communauté française du NFT

À propos de cet évènement

LE MEETUP DE LA COMMUNAUTE NFT

La communauté se retrouve après un NFT SUMMER qui nous a tous décoiffés !

Merci au Wagon de nous recevoir pour cette deuxième édition qui parle de gaming, d’art et de sport.

Agenda

18h30 l Accueil 

19h00 l Introduction Avec Briyan Cessac (Screenshot). Remy Peretz et John Karp(NFT Morning)

19h10 l Retour sur le NFT SUMMER. John Karp (NFT REVOLUTION)

L’été 2021 a fait entrer les NFT dans une nouvelle dimension. Nous allons revenir sur les raisons de cet emballement et sur les grandes tendances qui se dessinent.

19h20 l L’avenir du NFT et du Sport selon Sorare. Brian O’Hagan, growth lead chez Sorare.

On ne présente plus Sorare qui est à la croisée des cartes de sports de collection et des Fantasy Football Leagues. Brian va nous présenter le parcours de la société avant de nous parler de leurs vision sur l’avenir du sport et des NFT’s.

20h00 l Show your NFT. Des entrepreneurs et artistes viennent montrer leurs projets.

Présentation du collectif Obvious, OG du NFT Art français.

Présentation du jeux Element par Marie Franville (Studio Nabiya)

Présentation de Game of Blocks par Briyan Cessac (Screenshot)

Présentation d’un projet de la communauté des Collectionneurs.

21h00 | Drinks

21h30 l Fermeture

A propos du NON FONGIBLE MEETUP

L’objectif de ce meetup est d’être communautaire, décentralisé et convivial. Si vous souhaitez participer à l’organisation ou proposer des talks, manifestez vous !

Cette deuxième édition est organisée par Screenshotle NFT Morning et les communautés NFT Francophone et des collectionneurs.

Gréco à la Louisiane – vernissage de l’exposition le 23 septembre 2021

Vernissage : Invitation aux journalistes

Jeudi 23 septembre 2021 dès 18h

GRECO À LA LOUISIANE

Exposition de photographies de Juliette Gréco

(jusqu’au 14 octobre 2021 puis courant 2022)

Pour les journalistes, inscription obligatoire par sms : 06 84 36 31 85

Cocktail en présence de :

  • Irmeli Jung (photographe portraitiste finlandaise ayant photographié des personnalités du monde entier), 
  • Thierry de Beaumont (le beau-fils de Georges Dudognon, son assistant en laboratoire de 1976 à 2001, il gère l’expertise, la promotion et la diffusion de l’œuvre),
  • Julie-Amour Rossini (la petite-fille de Juliette Gréco) etc

à l’Hôtel La Louisiane 60 rue de Seine 75 006 Paris

Demandes de dossier de presse, d’interviews, d’informations :  Attachée de presse : guilaine_depis@yahoo.com

« La chambre de Léonie est un livre littéraire et passionnant de révélation de soi qu’on lit et qu’on relit »

Hélène Waysbord, La chambre de Léonie

La chambre de Léonie est un autre livre du Confinement. C’est en effet parce qu’elle se trouvait pour voter dans sa maison de Normandie lors des municipales de 2020 à Courseulles-sur-Mer que l’auteur s’est trouvé bloquée en province, oisive, sans possibilité de relations sociales autres qu’à distance. Dès lors, quoi faire sinon lire ? Un volume de Proust qui traîne et voilà que revivent les souvenirs. Car le jeune Marcel est un grand observateur sensitif et le Proust adulte un grand malade forcé à garder la chambre. Il ne vit dès lors qu’en imagination, recréant les sensations, les émotions, les réflexions. Ce pourquoi La Recherche du temps perdu est si précieuse.

Non seulement sur une époque, non seulement sur une sexualité particulière, mais surtout pour chacun. A 85 ans, la chargée de mission des grands travaux de Mitterrand se remémore sa vie en s’imbibant de Proust. Elle en avait fait son thème de mémoire en licence de Lettres à propos de la métaphore chez l’auteur. Ce fut un premier pas. Au crépuscule de sa vie, elle se redécouvre en lui. Comme Proust à sa mère juive, elle a en effet été très attachée enfant à son père juif ; comme lui elle a connu la ségrégation d’être différente ; comme lui elle a été éduquée catholique et insérée dans la vie mondaine parisienne ; comme lui elle a côtoyé les plus grands et a pu observer leurs mœurs.

De ces affinités électives, ce qu’elle conclut, à l’issue de chapitres d’impressions de relectures, est une révélation. « Au départ, j’avais mis mes pas dans les siens sans savoir où il conduisait. (…) Je comprends maintenant, il s’agit – comment dire ? – d’une remontée tactile née de sensations du présent qui en rappellent d’autres dans la profondeur du senti. Chaque être sans doute reste le corps vibrant des traces d’origine qui l’ont comblé, seules quelques-unes seront revivifiées. Proust apprend cela si on s’abandonne à lui » p.120. C’est un langage du corps indépendant de la mémoire raisonnée, où passé et présent coexistent dans la sensation. Une perception qui renaît comme un déjà vécu en certains moment rares de réminiscence. « L’intelligence de Proust s’est consacrée à élucider ces instants de temps à l’état pur, arrachés aux contingences du moment, à toute la chronologie de ce qui serait déjà joué. Des images instantanées de l’éternité » p.120.

Dans cette lecture à la Montaigne, qui suscite un écho en vous et vous fait dire ou écrire, le livre aide à vivre. Il prolonge l’élan spontané qu’a l’adolescence à « aimer » un livre ou un auteur – bien loin de la cuistrerie analytique sommaire des cours scolaires, qui incite au contraire par sa sécheresse et son décorticage sans but à « détester » un livre ou un auteur.

L’écoute des entretiens de Céleste Albaret, la bonne de Proust, a incité Hélène Waysbord à s’intéresser à la tante Léonie, la malade imaginaire d’Illiers-Combray qui se goinfrait de ragots de village autant que de madeleines au thé. De son poste d’observation au-dessus de la place, dans sa chambre close où elle recueillait la vie du dehors, la tante Léonie est le prototype de Marcel, la révélatrice que l’œuvre qu’on écrit révèle votre vie même.

La chambre de Léonie est un livre littéraire et passionnant de révélation de soi qu’on lit et qu’on relit, préfacé par l’actuel spécialiste de Proust, éditeur de ses œuvres en Pléiade, Jean-Yves Tadié.

Hélène Waysbord, La chambre de Léonie – préface de Jean-Yves Tadié, 2021, éditions Le Vistemboir (Caen), 125 pages, €19.90

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com