Rentrée littéraire septembre 2018
PREMIER ROMAN
Les éditions Valeurs d’Avenir ont le plaisir de vous annoncer la parution le 22 août 2018 de :
Prince de Galles, le premier roman de Raphaël PASSERIN
256 pages * 17 € * Numéro ISBN 979-10-92673-20-3
Contact presse : Guilaine Depis guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85
Pourquoi lire ce premier roman ?
– Mêlant adroitement la petite histoire à la grande, ce roman voyageur explore les problématiques socio-culturelles de notre temps (déracinement, adoption, filiation…) en espérant convaincre le lecteur qu’un déficit identitaire ne sera jamais plus grave qu’un manque d’imagination.
– L’auteur mène une réflexion profonde mais amusée sur la mémoire du corps et ce que le langage dit de nous.
– Une enquête de reconstitution d’une histoire familiale hors du commun.
– Véritable ode au lâcher prise, car s’il entend percer le mystère de ses origines, le traducteur fantasque Samuel Papernick devra prendre autant de liberté dans sa vie que dans ses traductions.
L’histoire : Samuel Papernick mène une vie confortable en traduisant des romans sentimentaux de mauvaise qualité qu’il transforme en succès. À la suite d’un accident, la langue anglaise est effacée de sa mémoire si bien que, privé de sa raison d’être, le traducteur amnésique n’a d’autre choix que de se réinventer. Commence alors un parcours initiatique fait de rencontres et de voyages qui le guideront jusqu’au bout du monde et de lui-même.
Prince de Galles entraîne le lecteur au rythme des péripéties nombreuses que vit le héros dans ses recherches.
Les dialogues savoureux aux accents rabelaisiens, le lexique précis et varié renforcent la qualité de cet ouvrage.
L’auteur /la genèse du roman :Raphaël Passerin naît à Bordeaux en 1978 puis grandit dans l’ouest parisien. Épris de culture britannique, il étudie l’anglais à la Sorbonne, vit une année à Londres puis une autre dans l’arrière-pays gallois. Au début des années 2000 il fonde Lovely Rita, groupe de reprises des Beatles avec lequel il écume les salles jusqu’à plus soif. Après plus de cent cinquante concerts, il se tourne naturellement vers la composition : le single Six O’Clock restera le titre marquant du groupe, cumulant plus de 150 000 vues en quelques mois.
Un revers de fortune le mène jusqu’au Temple de l’Oratoire, place forte du protestantisme libéral. Trois années durant, il délaisse toute littérature pour se consacrer exclusivement à l’étude de la Bible. Envisageant un temps la carrière pastorale, il suit les cours de l’Institut Protestant de Théologie et multiplie les retraites.
Du reste, c’est lors d’un séjour prolongé à Lourdes qu’il entame la rédaction de Prince de Galles. De jour, le huguenot se fait passer pour catholique et guide, accompagne, baigne les pèlerins ; de nuit, il noircit les pages de son premier roman.












Organisée autour de trois parcours, la chasse au trésor est un moyen ludique de découvrir le musée et ses œuvres. – © J. Schellaert / SP Anima Events.
Pendant cinq ans, sur le compte Facebook de François Coupry ont paru de « vilaines pensées ». Qui les écrivait ? Ses amis ne pouvaient imaginer que c’était lui qui racontait son « plaisir suffoqué » devant l’effondrement du World Trade Center (« On dirait du cinéma »), ou son malaise de riche « terriblement encombré » de sa richesse. Ce ne pouvait être lui qui brisait les pires tabous du XXIe siècle, bien pires que le celui de l’inceste, « le goût du passé, le sens de l’histoire, l’usage de la culture ». 
Diplômes 
Un sculpteur, tel un alchimiste qui travaille au grand’oeuvre, opère des transformations sur lui-même et se découvre au fur et à mesure qu’il dépouille et parfait son art. Il transmet sa découverte à son matériau dont les formes s’épurent et racontent son histoire. A ce prix, et à ce prix seulement il est un véritable artiste.