Pour retrouver un emploi, s’il ne faut pas qu’elle soit trop mauvaise professionnellement, une femme ne doit pas non plus être trop bonne : celles en place ont trop peur d’être détrônées et préféreront toujours choisir une associée/assistante/collègue médiocre, incolore ou inodore, sans style, qui ne leur prendra ni pouvoir ni lumière.
Actualités (NON EXHAUSTIF)
« Le Vaisseau fantôme » (09.09.10)
« On ne désire que parce qu’il y a une limite, un interdit » (Michel Schneider sur « Le Vaisseau fantôme » de Wagner, que je viens de voir à l’Opéra Bastille… Un régal pour la musique, SUBLIME) http://www.youtu be.com/watch?v=-_m4YBbox oo&feature=related
« La Dame de Pique » de Pouchkine (11.09.10)
« La Dame de pique » de Pouchkine
« Tendre est la nuit » de Fitzgerald (12.09.10)
Tendre est la nuit
Pigeon aux petits pois et Cherche-Midi (17.09.10)
g

Michel Butor 19 octobre 18 h Librairie Clichy
Portaparole Institut Cult It 26 oct 19 h
LE MARDI 26 OCTOBRE À 19H Rossana Rummo, directrice de l’Institut Culturel Italien, 73 rue de Grenelle 0144394939
Via Tropea, 35 00178 Roma Tel. +39 (06) 90286666 www.portaparole.it
Info : Chiara Gennaretti c.gennaretti@portaparole.it Tél. +33 (0) 6 14013772
et la maison d’édition Portaparole présentent :
Journal d’un Cinéaste de Fabio Carpi
jo’urnal d un cineaste
’ Portaparole / I venticinque / 336 pages / 18,50 euros
de Fabio Carpi
IINSTITUT CULTUREL ITALIEN DE PARIS 73, rue de Grenelle, 75007 Paris Réservations au 01 44394939
Intervenants en présence de l’auteur :
Gian Piero Brunetta, professeur à l’Université de Padoue Jean Antoine Gili, historien et critique de Cinéma Jean-Noël Schifano, écrivain et traducteur
À suivre Le intermittenze del cuore (soutitré français), écrit et réalisé par Fabio Carpi
INSTITUT CULTUREL ITALIEN DE PARIS 73, rue de Grenelle, 75007 Paris Réservations au 01 44394939
Intervenants en présence de l’auteur :
Gian Piero Brunetta, professeur à l’Université de Padoue Jean Antoine Gili, historien et critique de Cinéma Jean-Noël Schifano, écrivain et traducteur
À suivre Le intermittenze del cuore (soutitré français), écrit et réalisé par Fabio Carpi
Journal d’un cinéaste. « Ce journal représente un cas unique dans la littérature cinématographique. J’ai eu beau m’efforcer de chercher dans les biographies et autobiographies des réalisateurs du passé quelque chose de semblable ou de comparable à l’expérience et aux aventures racontées par Fabio Carpi dans ces pages, je n’ai rien trouvé d’analogue ou ne serait-ce que vaguement ressemblant. Pour moi, il s’agit là d’une espèce de “monstre” au sens étymologique du terme, d’une chose rendue exceptionnelle par la capacité de l’auteur à enregistrer et à mélanger de manière indissociable, d’une part une description si précise de la petite his- toire de la vie privée, des petits et grands troubles physiques ou psychosomatiques, d’autre part l’activité professionnelle et créatrice dé- veloppée dans un contexte productif rendu hybride par la concurrence de la télévision, et devenu complètement confus » (Gian Piero Brunetta).
Traduction de Pierre Dubois.
Fabio Carpi a écrit et réalisé deux portrait-documentaires, Cesare Zavattini parliamo tanto di me, Cesare Musatti matematico veneziano, et on- ze films, Corpo d’amore, L’età della pace, Le Quatuor Basileus, Le ambizioni sbalgliate, Les Chiens de Jérusalem, Barbe-Bleue Barbe-Bleue, L’Amour néces- saire, Et ensuite le feu, Homère, la dernière Odyssée, Nobel, Le intermittenze del cuore. Il a publié une quinzaine de livres, parmi lesquels : Le vacche svizzere (1957), Cinema italiano del dopoguerra (1958), I luoghi abbandonati (1962), Relazioni umane (1964), La digestione artificiale (1967), Il circo di Pechino (1977), Mabuse (1982), Nevermore (1995), Patchwork (1998), Bona Parte (2006), Come sono andate le cose (2006), L’ultima tappa del Giro di Francia (2008), Pulce secca (2009).
123…Molière ! 5 nov 20h30
L’Association des anciens Élèves de l’École normale supérieure
et le Théâtre de l’Archicube présentent
>
1, 2, 3… Molière !
Le Sicilien, Les Précieuses ridicules et Le Mariage forcé
vendredi 5 et samedi 6 novembre 2010 à 20 h 30
samedi 6 et dimanche 7 novembre 2010 à 16 h
École Fénelon – Sainte Marie, 47, rue de Naples, 75008 Paris
Métro Villiers, Europe, Saint Augustin ou Saint-Lazare
Mise en scène : Christophe Barbier assisté de Yamini Barbier-Kumar
Décors : Gauthier Blanluet
Avec : Leili Anvar, Mathilde Lencou-Barème, Morgane Locker,
Florence Méaux, Hélène Valade, Christophe Barbier, Pierre Cordier,
Patrick Guérin, Helman le Pas de Sécheval
Tarifs : 12 € / 8 €
Renseignements à partir du 5 octobre 2010 au 01 42 81 22 11
Bon de réservation
(à adresser à Anne le Pas de Sécheval, 22, rue Beaujon, 75008 Paris)
M., Mme, Mlle (rayer les mentions inutiles), prénom, nom :
Adresse :
réserve .. place(s) au tarif normal et .. place(s) au tarif réduit pour la représentation du (rayer les mentions inutiles) :
– vendredi 5 novembre 2010 à 20 h 30
– samedi 6 novembre 2010 à 20 h 30
– samedi 6 novembre 2010 à 16 h
– dimanche 7 novembre 2010 à 16 h
et joint un chèque de € à l’ordre de l’Association des anciens Élèves de l’École normale supérieure
Loup Verlet Halle StP 17 oct 19h30
Métro : Anvers/Abbesses
Chers amis épris de littérature et de musique,
Le voyage musical que nous vous proposons mêle les pays et les langues. Comme il se doit, il commence par l’Invitation au voyage d’Henri Duparc qui, sur un texte de Baudelaire, nous transporte dans un monde de rêve : « Là, tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté ! »
Avec l’Élégie, sur un texte traduit de l’anglais dû au poète irlandais Thomas Moore, Duparc nous conduit dans un monde dévasté par les combats qui s’y mènent. L’Élégie célèbre la mémoire de l’Irlandais Robert Emmet qui, ayant comploté contre l’Angleterre, fut condamné à mort et exécuté en 1803. Le texte qu’a mis en musique Henri Duparc, a été écrit par un ami d’Emmet, le poète irlandais Thomas Moore.
Nous continuerons notre trajet avec Liszt mettant en musique (en 1842) le poème de Victor Hugo Oh ! Quand je dors, poème où il est par deux fois allusion aux amours tumultueuses de Pétrarque et de sa Laura : « Oh viens ! Comme à Pétrarque apparaissait Laura » avec, en arrière-plan, la liaison de Liszt avec Marie d’Agoult qui prendra fin peu après qu’ait été écrite la mélodie que nous présentons.
Nouveau déplacement dans l’espace et le temps avec les trois étranges poèmes que Michel-Ange écrivit en italien pour Vittoria Colonna, une noble veuve avec laquelle il partage un amour intense mais platonique. La musique hors du commun composé par Hugo Wolf accompagne la version allemande des trois poèmes.
Guy Ropartz se réclame de plusieurs pays entre lesquels il circule. Sa Bretagne natale où il finira ces jours, la ville de Paris où il a fait des études musicales, qui à travers son maître César Franck, ont été fortement imprégnées par la tradition musicale allemande, comme on s’en rendra compte en écoutant deux des quatre mélodies composées sur des poèmes de Heine traduits en français.
Avec les trois mélodies qui composent le Don quichotte à Dulcinée – Chanson romanesque, Chanson épique, Chanson à boire – sur des textes de Paul Morand, Maurice Ravel nous emmène dans l’Espagne de Cervantès. Le prétexte en est fourni par un concours qui, organisé autour de la visite à Paris de Chaliapine, sera gagné par Jacques Ibert, lequel à bien écrit les quatre mélodies requises pour la célèbre basse russe. Avec ses trois chansons écrites pour une voix de baryton, Ravel a curieusement perdu toute chance de gagner le concours tout en démontrant sa supériorité musicale.
CONCERTS A LA HALLE SAINT PIERREau pied de la Butte Montmartre2 rue Ronsard, 75018 Paris
Métro : Anvers/AbbessesAvec le soutien de la Société des Gens de Lettres et de la Ville de ParisA partir du 19 septembreLe troisième dimanche de chaque mois…… un événement pianistico-littéraire…… inédit, surprenant, périlleux, émouvant…avecMariella Righini,Loup Verlet,Nancy Huston,Catherine David,Sébastien Balibar,Jean-Pierre Luminet…CARTE BLANCHE AUX ECRIVAINS PIANISTESConcert à 19h30Réservation obligatoire : 01 42 58 72 89Participation aux frais : 10€ plein tarif ; 8€ tarif réduitL’étymologie est claire : les amateurs sont ceux qui aiment. Ils ont cette chance, ce talent, cette faiblesse. Et, comme l’a écrit un jour à Proust la princesse Bibesco, “l’obligé en amour, c’est celui qui aime”.Catherine David, la Beauté du geste, 1994.Longtemps j’ai navigué entre mes deux claviers en rêvant de concilier un jour la musique du langage et le langage de la musique. Comment relier mes deux jardins secrets, tresser un pont suspendu entre les mots et les notes, entre les paroles et les gestes, entre les livres et les partitions ?J’aimais écrire, et pour cette raison je suis devenue journaliste puis écrivain. J’aimais aussi le piano, dont j’avais découvert la magie, dans mon enfance, grâce à mon père musicien.En 1994 et 2006, deux livres sont nés pour tenter de répondre à cette question, pour moi vitale, de la musicalité dans l’écriture et du sens de la musique dans nos vies : La Beauté du geste (Calmann-Lévy 1994 et Babel 2006) et Crescendo, Avis aux amateurs (Actes Sud 2006).Les écrivains sont plus nombreux qu’on ne le croit à s’escrimer sur leur Gaveau ou leur Schimmel. Ils se gavent de Czerny ou de Beethoven, tout en rêvant à ce jour improbable où, peut-être, ils auront le courage de jouer une sonate de Mozart ou un Nocturne de Chopin devant leurs amis.Dans son livre consacré au Toucher des philosophes (Gallimard), le philosophe François Noudelmann raconte combien fut importante et méconnue, pour Jean-Paul Sartre comme pour Roland Barthes, tous deux grands déchiffreurs de partitions, la fréquentation régulière de Bach et Schumann. Le lisant, je me disais, comme c’est dommage, on aurait aimé les entendre !C’est ainsi qu’est née l’idée de proposer une Carte blanche à quelques écrivains-pianistes courageux et bien vivants. Martine Lusardy, directrice de La Halle Saint Pierre, s’est enthousiasmée pour le projet et a mis à notre disposition pour des concerts-lectures ce magnifique bâtiment transparent sis au pied de la Butte Montmartre.Et voilà la possibilité offerte à des écrivains fous de piano d’entrelacer des mots et des notes, de créer des résonances nouvelles, de faire émerger des résonances avec des textes inédits, écrits spécialement pour l’occasion, de prendre le risque de faire entendre les sonorités exquises ou déchirantes qui hantent leur jardin secret, à un public bienveillant.Les concerts-lectures dureront environ une heure. Ils auront lieu à l’étage, dans la salle d’exposition où trône un magnifique Yamaha, et qui peut accueillir jusqu’à 150 auditeurs.CATHERINE DAVID
|
|
|
|
Dimanche 17 octobre 2010 : Loup Verlet Le psychanalyste et historien des sciences Loup Verlet interprétera quelques Lieder extraits du Voyage d’hiver de Schubert (Winterreise) avec le chanteur Bernard Vitrac, par ailleurs mathématicien et chercheur au CNRS.
|
|
|
Dimanche 21 novembre 2010 : Catherine David Catherine David jouera un programme de piano solo
et musique de chambre Chopin, Schubert, Beethoven, Schumann… |
|
|
Dimanche 19 décembre 2010 : Nancy Huston
C’est la célèbre romancière Nancy Huston, qui n’est pas seulement pianiste, mais aussi claveciniste et flûtiste,
qui nous proposera sa Carte blanche. |
|
|
Dimanche 20 mars 2011 : Sébastien Balibar Nous recevrons le physicien Sébastien Balibar, auteur notamment de « Je casse de l’eau » (Le Pommier), dans un répertoire de musique de chambre – notamment Brahms et Mendelssohn.
|
|
|
Dimanche 15 mai 2011 : Jean-Pierre Luminet
L’astrophysicien et romancier Jean-Pierre Luminet viendra nous offrir des mélanges musicaux à sa façon – avec notamment Thelonious Monk, Astor Piazzolla, Jean-Sébastien Bach, Franz Schubert, un Quatre-Mains de sa composition – et des lectures de textes et de poèmes.
|
|
Halle Saint Pierre
Responsable Communication
Tél.: 01 42 58 72 89
Despentes Grande Librairie (07.10.10)
&
François Busnel recevra Virginie Despentes pour son dernier roman « Apocalypse bébé » paru chez Grasset.
Le photographe et cinéaste Raymond Depardon viendra présenter son dernier livre « La France de Raymond Depardon » (Seuil/BnF).
Seront également présents sur le plateau, deux journalistes-écrivains : Judith Perrignon pour son septième roman « Les Chagrins » (Stock) et Marc Weitzmann pour « Quand j’étais normal » (Grasset).
gt; N’hésitez pas à vous inscrire pour assister à l’émission en direct jeudi 7 octobre à 20H35 (Studios Rive Gauche Paris 15e, Métro Javel).
Il suffit pour cela de contacter Eliott au 01 44 75 10 97 ou de vous inscrire par mail à public@rbprod.com
Ne manquez pas La Grande Librairie jeudi 7 octobre à 20h35 sur France 5 (rediffusion le dimanche 10 octobre à 8H50 toujours sur France 5)
Rosebud Productions & France 5 sont heureux de vous inviter à assister à La Grande Librairie, présentée par François Busnel, !
en public et en direct le jeudi 14 octobre 2010 à 20H35 (réponse obligatoire par mail à public@rbprod.com ou téléphone au (01 44 75 10 97).!
Nous vous accueillerons entre 19H55 et 20H15! aux STUDIOS RIVE GAUCHE 85-87 Quai André Citroën 75015 Paris métro : Javel André Citroën Ligne 10 !