Figure féministeJacqueline Sellem dans L’Humanité recommande la lecture des entretiens d’Antoinette Fouque avec Christophe Bourseiller (21 novembre 2009) – Un bon choix !
Figure féministeGuilaine Depis, attachée de presse (Balustrade)
Rampe de lancement ! Appuyez-vous sur la balustrade !
Figure féministeVendredi 20 et samedi 21 novembre, c’est à l’Espace Culturel La Faïencerie, Allée Nelson 60 100 Creil que vous pourrez rencontrer le collectif Génération MLF, Chantal Chawaf, Benoite Groult, Colette Deblé, toutes auteures des éditions Des femmes-Antoinette Fouque dans un Salon, La Ville aux Livres, ayant décidé de mettre cette année les Femme(s) à l’honneur… Pas trop tôt !

Le programme :
Vendredi 20 novembre, de 18 h à 20 h 30, rendez-vous au Salon du Livre de Creil (Espace cuturel a Faïencerie – Allée Nelson – 60 100 Creil)
SOIRÉE DÉBAT « Génération MLF 1968-2008 » Avec Antoinette FOUQUE
à 18h : film de présentation Génération MLF 1968-2008, puis de 19h à 20h30 : débat – (entrée gratuite) sur le livre Génération MLF 1968-2008 (Débat animé par le collectif du livre « Génération MLF 1968-2008 »)
Autour du livre publié par les éditions Des femmes, qui rassemble de nombreux témoignages et documents, fait revivre chacune des quarante années de 1968 à 2008, en rapprochant une chronologie des principaux événements concernant les progrès et obstacles dans les conquêtes des droits des femmes, de l’activité du mouvement de libération des femmes.
Samedi 21 novembre, au Salon du Livre de Creil (Espace Cuturel La Faïencerie – Allée Nelson – 60 100 Creil) tables rondes & débats :
1) de 14 h à 15 h 30 « L’engagement au féminin »
Femmes auteurs, historiennes, juristes, journalistes, artistes…, toujours présentes, en actes et en mots, engagées dans une lutte perpétuelle, celle d’une égalité hommes-femmes, voie unique d’une participation commune à l’humanité.
Avec les invitées du Salon : Laure ADLER, Chantal CHAWAF, Mercedes DEAMBROSIS, Benoite GROULT, Leïla SEBBAR.


2) de 15 h 30 à 17 h « Séverine. Vie et combats d’une frondeuse »
Séverine, journaliste et écrivaine, est née à Paris en 1855, sous le nom de Caroline Rémy. En 1880, elle rencontre Jules Vallès, député de la Commune, célèbre écrivain, et veut alors devenir journaliste. Elle fonde avec lui, en 1881, le journal le Cri du peuple…

A propos du thème : Femme(s)
« Femme(s) »… Pôle d’une humanité dont l’homme est l’autre pôle. Lutte incessante pour l’acceptation de cette simple affirmation, sans laquelle pourtant rien n’est possible, en dehors de laquelle toutes les déchirures, tous les conflits, toutes les injustices ont été et sont encore perpétrés. Pour Elisabeth BADINTER, il faut revenir aux fondamentaux « liberté » et « égalité » si l’on veut vivre en harmonie et non plus les uns contre les autres : « Notre finalité est une meilleure entente entre hommes et femmes. Pour continuer à avancer, il faut admettre que nous avons beaucoup en commun et que l’on peut tout partager ». « Femme(s) »… Dont le combat, loin d’être une guerre, s’attache à faire triompher la force morale. Pour Michelle PERROT : « La construction d’une citoyenne, véritablement démocratique, donc universelle, suppose la participation des femmes. Elle est un enjeu des temps qui viennent. » « Femme(s) »… Génératrices, liens entre les générations et la tradition, fil d’Ariane de la transmission. Mais aussi, femmes poètes, auteurs, artistes, avec l’écoute en partage, le regard sur l’autre comme « un nouvel espoir », mot de Benoîte GROULT. Pour Antoinette FOUQUE, « Procréatrices, mémoire du futur, de mères en filles et de générations en générations, les femmes sont créatrices à leur tour, en nombre et dans tous les domaines. » Leur entrée massive dans l’histoire, par le fait du mouvement des femmes, est « le plus bouleversant des bouleversements. » Et Laure ADLER de dire : « Les livres ne sont pas des objets comme les autres pour les femmes ; depuis l’aube du christianisme jusqu’à aujourd’hui, entre nous et eux, circule un courant chaud, une affinité secrète, une relation étrange et singulière tissée d’interdits, d’appropriations, de réincorporations. »
Laissons-nous alors guider par ces livres et par les débats et tables rondes qui suivront, avec la volonté de les offrir en partage, de les porter en conscience vers un engagement citoyen et solidaire, de les accompagner avec espoir dans la voie d’une nouvelle condition humaine.
Sylviane LEONETTI
Chef de projet de La Ville Aux Livres
Avec Evelyne LE GARREC, auteur, Colette DEBLÉ, artiste peintre, et l’Association « Paroles de Femmes en Picardie » – « L’écrivain comme écrivain public : la voix des femmes par la voix d’une femme écrivain »
Par Nathalie Dupuis – CULTE
POURVU QUE CA DURAS !
« C’est curieux, un écrivain. C’est une contradiction et aussi un non-sens. Ecrire, c’est aussi ne pas parler. C’est de taire. »
Dans ce coffret indispensable, Marguerite Duras se livre pourtant. Dans deux films réalisés par Benoit Jacquot, on la découvre dissertant sur son travail. Dans un CD, une voix, celle de Fanny Ardant, sublime ses textes.
N.D.
« Ecrire, la mort du jeune aviateur anglais », de Marguerite Duras (éditions Montparnasse / Ed. Des femmes-Antoinette Fouque)

Scènes d’enfants de Carole BellaichePar Christophe | 19 Novembre 2009 à 04:30
Jusqu’au 31 décembre, l’exposition à la galerie des Editions des Femmes (35 rue Jacob, 75006), intitulée « Scènes d’enfants » et tirée du livre «ces choses qui font battre le cœur » de Catherine Grive, présente une quarantaine de photos en couleur et en noir et blanc de Carole Bellaiche… Le travail sur l’enfance présenté ici est réalisé avec les enfants de Bellaiche.
(…)
http://www.photo.fr/blog/677-SCENES-D-ENFANTS-de-Carole-Bellaiche.html
Antoinette Fouque et les Éditions des femmes,
vous invitent au Vernissage de l’exposition de photographies de
CAROLE BELLAICHE
« SCENES D’ENFANTS »
tirées du livre Choses qui font battre le cœur de Catherine GRIVE
(Albin Michel Jeunesse)
Le jeudi 19 novembre 2009, à 18h30
35, rue Jacob 75006 Paris
Exposition ouverte du lundi au vendredi de 11h à 19h, le samedi de 13h à 19h, jusqu’au 31 décembre 2009
Tirages réalisés par Mathilde et Pascal à l’atelier Publimod.

Choses qui font battre le cœur
Dans la vie, soudain, parfois le cœur s’emballe. Les photos/L’exposition de CB dresse(nt) l’inventaire des réalités qui peuvent toucher un enfant, une sorte d’inspection du coffret de ses émotions, plus ou moins gaies, plus ou moins tristes. Inspirée des Notes de chevet de Sei Shonagôn*, ces « choses qui font battre le cœur » – une quarantaine – sont comme une fenêtre donnant sur un décor intime de sensations, et tente ce projet, à la fois étrange et familier, de vouloir décrire le monde tel qu’il apparaît aux yeux d’un enfant.
*Sei Shonagôn a vécu au XIe siècle. Dame d’honneur de la cour impériale du Japon, au service d’une princesse de quinze ans, elle a rassemblé des notes « sur les évènements qui s’étaient déroulés devant mes yeux et sur les réflexions que j’avais faites en mon âme », en une œuvre considérée comme majeure de la littérature japonaise.

Carole Bellaïche est née à Paris en 1964.
Dès l’âge de treize ans, elle s’intéresse à la photo en faisant poser des amies de son âge.
C’est grâce à sa rencontre avec Dominique Issermann, un an plus tard, qu’elle comprend qu’elle peut faire de sa passion, un métier. La photographe suit son travail avec fidélité/attention et lui présente bientôt ses premiers clients, acteurs pour la plupart, afin de réaliser leur presse book. Ils deviendront au fil du temps, une source d’inspiration infinie. Les regards et les attitudes qu’elle sait capter témoignent toujours d’une grande complicité.
En 1985, elle entreprend une série de portraits de personnalités du cinéma qu’elle emmène dans les musées parisiens. Ce sera sa première exposition personnelle chez Agathe Gaillard en 1989. Puis s’enchaineront d’autres expositions, dont plusieurs pour le mois de la photo : « Sur l’enfance » en 1992, « Cahiers et légendes du cinéma » en 1994, « Les amants « en 1998. Suivront deux grandes rétrospectives, une au musée des Archives avec le mois de la photo en 2002, et l’autre au musée du Cinéma de Turin, « La collectionneuse », qui regroupe quinze ans de portraits pour les Cahiers du Cinéma, en 2007.
Aujourd’hui, le portrait est toujours au cœur de son travail. Tout en y mêlant ses décors, ses lumières, ses ambiances, elle s’attache à exprimer le mystère d’une impression, à débusquer un éclat de rire, un geste qui en dit long…
Le travail sur l’enfance présenté ici est réalisé avec ses propres enfants, à l’occasion du livre co-écrit avec Catherine Grive « Ces Choses qui font battre le cœur » (Albin Michel).

CATHERINE GRIVE
Née à Toronto au Canada, Catherine Grive est arrivée en France à l’âge de quatre ans. Elle a débuté dans la publicité et notamment participé à la création de la première régie publicitaire de radios locales privées. Elle a ensuite vécu à Londres, où elle a enseigné le français à de riches et gourmandes Américaines soucieuses d’enrichir leur vocabulaire culinaire. De retour à Paris, elle est partie sur la trace d’une histoire familiale, un aïeul disparu dans les premiers jours de la guerre de 1914-1918, et à l’origine d’un Guide des Cimetières militaires en France aux éditions du Cherche Midi. Elle a ensuite publié Bon Anniversaire, chez le même éditeur, un ouvrage truffé d’informations biographiques ou historiques, de citations littéraires sur chacun des âges de la vie. Pendant sept ans, elle a produit des émissions sur France Culture sur des sujets aussi sensibles qu’étranges (le Goût du Noir, la Peur du Vide, les Retrouvailles, les Salles d’attente…). Aujourd’hui, elle qui déteste voyager, traduit des ouvrages touristiques. Elle rédige aussi des beaux livres sur le patrimoine national, ainsi que des biographies familiales. Enfin, et pour son plus grand bonheur, elle écrit des livres pour enfants, poétiques et légèrement loufoques, pour différentes maisons d’édition, Gallimard, Albin Michel, le Rouergue…

Exposition ouverte du lundi au vendredi de 11h à 19h, le samedi de 13h à 19h, jusqu’au 31 décembre 2009

LA QUINZAINE LITTERAIRE DU 16 AU 30 NOVEMBRE 2009 – SOCIETE
Saba MahmoodLe site du Magazine Elle, le 16 novembre 2009
Elisabeth Guigou et Noëlle Lenoir : « L’Europe, il s’agit vraiment d’une bataille d’hommes ! »
Vendredi, à Bruxelles se tiendra un sommet extraordinaire. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne y désigneront le premier Président stable du Conseil européen ainsi que le Haut représentant pour les affaires étrangères. Alors que le Parlement Européen et la Commission de Bruxelles sont dotés de patrons masculins, les femmes se mobilisent pour voir l’une des leurs à la tête de l’Union. Elisabeth Guigou, Noëlle Lenoir et Corinne Lepage ont lancé en ligne une pétition pour la parité dans les instances européennes. Entretien avec deux de ces anciennes ministres : Elisabeth Guigou et Noëlle Lenoir.
Propos recueillis par Emilie Poyard
Pourquoi cette pétition lancée avec Corinne Lepage ?
Noëlle Lenoir En suivant de près les processus de nomination, on s’aperçoit qu’il s’agit vraiment d’une bataille d’hommes ! C’est important qu’on ne rate pas une occasion de rappeler que les femmes ne sont pas là uniquement pour combler les vides lors des élections. Il n’y a eu que deux femmes présidentes du Parlement européen : Simone Veil et Nicole Fontaine ! L’idée que « le pouvoir est l’affaire des hommes » perdure. Le coup de l’égalité en droit, on nous le fait depuis les années 60 ! Mais tant que pour les femmes cela reste aussi difficile de faire de la politique, il faut continuer à matraquer qu’on veut la parité. C’est une piqure de rappel, exactement comme le vaccin contre la grippe : chaque année il faut le refaire !
Elisabeth Guigou La parité dans les instances européennes, tous ces Messieurs n’y pensent pas ! Pourtant, des femmes compétentes, il y en a ! Si on les cherche, on en trouve ! Mais ce n’est pas leur premier souci. Ils ne se préoccupent pas de l’équilibre de genre comme ils se préoccupent de l’équilibre petits-grands pays. Pour eux, la question du genre est la dernière roue du carrosse, c’est désolant ! Vous vous rendez compte s’il n’y a pas de femme qui accède au poste de Président de la commission ou à celui de Haut représentant pour les affaires étrangères ? Si on veut rapprocher l’Europe des citoyens, il faut des femmes à ces postes ! Nous avons donc décidé de lancer une pétition qui s’adresse aux Françaises et aux Français.
Noëlle Lenoir C’était également emblématique de relayer la pétition de la Suédoise Margot Wallström, la vice-présidente de la commission européenne.
Depuis l’origine, la communauté européenne a fait de l’égalité hommes/femmes une priorité. Pourquoi est-ce que cela ne se traduit toujours pas vraiment dans la réalité politique ?
E.G. Depuis 1957, l’égalité hommes-femmes est réaffirmée par les traités avec toujours plus d’autorité, mais les engagements ne sont toujours pas tenus ! Ce sont des combats qui étaient déjà menés il y a dix ans ! Si cela ne bouge pas, un jour, on devra passer à autre chose que des pétitions !
Qui a déjà signé cette pétition ?
E.G.Simone Veil, Nicole Fontaine et Catherine Lalumière, qui a été vice-présidente du Parlement jusqu’en 2004, ont signé la pétition. On y trouve aussi Edith Cresson, Catherine Trautmann, Sylviane Agacinski, Gisèle Halimi, Antoinette Fouque ou bien encore Dominique de la Garanderie. Michèle André qui est au Sénat et Marie-Jo Zimmermann qui est elle à l’Assemblée nationale ont également répondu présentes. On remarque qu’il y a aussi bien des femmes du PS que de l’UMP à se mobiliser : ce qui compte, ce n’est pas qu’il s’agisse de personnes de droite ou de gauche mais de femmes !
Hier, dans le Financial Times, Margot Wallström et Diana Walisdans ont demandé aux dirigeants européens de désigner une femme pour occuper la fonction de président ou de chef de la diplomatie de l’UE. Elles citent le nom de Vaira Vike-Freiberga, Catherine Ashton mais également le vôtre, Elisabeth Guigou.
E.G. Mon nom est cité depuis plusieurs semaines pour le poste de Haut représentant de la commission européenne. Ma candidature a été avancée par les sociaux démocrates européens et a été acceptée. Les sociaux démocrates sont d’ailleurs les seuls à avoir proposé un nom de femme… Avec cette pétition, nous appelons à l’élection d’une femme mais on n’en soutient pas une en particulier : on verra bien !
N.L. C’est dommage que l’on exige que ce soit nécessairement un chef d’état ou de gouvernement qui soit en charge de la Présidence du conseil. Il y a des femmes remarquables en dehors des chefs d’état ! Il faudrait avoir une gamme plus étendue de candidatures féminines…
A votre avis, que va-t-il se passer vendredi ?
E.G. Si le Président de la commission européenne, José Manuel Barroso, arrive avec des postes occupés uniquement par des hommes, il pourrait y avoir un vote de défiance au Parlement européen.
N.L. Il y a encore de l’espoir : ce serait insupportable d’avoir quatre hommes à ces postes clés !
16/11/2009
Antoinette
Fouque
Entretiens avec Christophe Bourseiller
Collection Qui êtes-vous ?
En librairie
le 13 novembre 2009
Genre : Entretiens Nombre de pages : 160
ISBN : 9782849411469 Code article : 724 548.2
Format : 140 x 216 Prix : 19 €
Le Livre :
Cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes, pionnière d’un certain « féminisme », Antoinette Fouque est aujourd’hui une théoricienne inclassable. On sait que le mouvement des femmes se divise depuis l’origine en deux branches. La première privilégie le social et milite pour les droits des femmes. La seconde est plus philosophique. Elle s’interroge : qu’est-ce qu’une femme ? C’est tout le travail d’Antoinette Fouque. En quoi consiste l’être-femme ? Très critique à l’égard du féminisme, Antoinette Fouque place notamment la maternité au cœur de la féminité et en tire toutes les conséquences même les plus anticonformistes.
Un ouvrage court et synthétique. Plus qu’une introduction à Antoinette Fouque, ce livre est un témoignage unique sur la pensée et le parcours d’une des plus importantes militante et intellectuelle d’aujourd’hui.
Derniers ouvrages publiés par Antoinette Fouque : Génération MLF, 1968-2008 (Editions des femmes, 2008), Penser avec Antoinette Fouque, ouvrage collectif (Editions des femmes, 2008).
La Collection Qui êtes-vous ?
A quoi bon des penseurs, en un temps de détresse ? On est tenté de paraphraser Hölderlin : « A quoi bon des poètes, en un temps de détresse ? » Tandis que les ténors pérorent sous les sunlights, certains avancent pourtant des idées nouvelles, émettent des concepts, cherchent, défrichent. Cette collection Qui êtes-vous ? a pour objet de faire connaître des penseurs, des oeuvres, qui, aujourd’hui, se positionnent dans l’inclassable. Les faire connaître, c’est-à-dire dialoguer avec eux, partir à la rencontre de leur pensée, en un ouvrage permettant de les faire découvrir. Le choix des auteurs n’à évidemment rien de fortuit .Chaque ouvrage de cette collection pourrait ainsi constituer la pièce d’un puzzle. Les deux premiers volumes sont con
sacrés à Antoinette Fouque (novembre 2009) et Michel Maffesoli (février 2010).
Ecrivain, comédien, journaliste, Christophe Bourseiller a publié une quarantaine de livres dont Les Maoïstes (1996), Vie et mort de Guy Debord (1999, Les Forcenés du désir (2000), Histoire générale de l’ultra-gauche (2003) et Génération Chaos (2008).
Contact presse : Isabelle Mazzaschi 01 40 13 87 74 (LD)
06 14 32 95 09 / 01 53 05 99 59 (Std)
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