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CHRONIQUE N° 3 URBANISME ET ÉNERGIE par Guillaume Millo sur Radio Notre Dame

CHRONIQUE N° 3 URBANISME ET ÉNERGIE à nous les bonnes idées…

Les DPE ne sont pas fiables… Que faut-il faire ?

Introduction du sujet par Louis

Dans une enquête publiée le 22 septembre 2022, L’UFC que choisir dénonce un flot d’erreurs très pénalisantes dans l’attribution des étiquettes énergie des diagnostics de performance énergétique. Il s’agirait d’un scandale d’ampleur national. Le rapport d’enquête révèle une incompétence des diagnostiqueurs insuffisamment formés et incapables d’attribuer une étiquette énergétique identique pour un même logement. L’association accuse également l’État comme principal responsable de la situation.

Alors qu’une mauvaise étiquette entraîne une décote de la valeur d’un bien à la revente et une possible interdiction de location, les propriétaires se retrouvent victimes d’un système qui manque cruellement de fiabilité.

Quel est l’état réel de la situation ? Que faire si je suis propriétaire d’un bien immobilier que je loue ou que je souhaite vendre ? Quelles sont les astuces pour ne pas tomber dans les pièges du système ?

Pour répondre à ces questions, nous accueillons Guillaume MILLO expert en réhabilitation — Assistant maître d’ouvrage — auteur du livre « Comment réhabiliter votre bien immobilier » et fondateur de Rehearth dont l’objectif est d’accompagner les porteurs de projets de rénovation de la phase conception et la réception clé en main.

Question d’introduction par Louis

Guillaume MILLO bonjour,

Bonjour Louis, bonjour à tous

Sommes-nous, comme l’annonce l’enquête, face à un scandale national ?

Réponse Guillaume

En tous les cas Louis, l’enquête révèle de façon objective les défaillances d’un système particulièrement pénalisant pour des millions de propriétaires français.

Le diagnostic de performance énergétique ou ce que l’on appelle couramment le DPE, a été lancé en 2002. L’objectif était de fournir aux acteurs, qu’ils soient propriétaires, locataires ou acquéreurs, une indication sur la performance énergétique de leur bien immobilier. Plusieurs enquêtes de l’UFC que choisir entre 2011 et 2017, avaient déjà révélé et dénoncé le manque de fiabilité des DPE.

En 2021, le DPE a subi une refonte totale pour corriger le manque de fiabilité et donner à l’État un outil pour bâtir sa politique d’interdiction, d’obligations et d’incitation à la rénovation énergétique des bâtiments. Le DPE est non seulement un indicateur pour faire appliquer la loi contre le dérèglement climatique, mais il est devenu opposable juridiquement. Par exemple, si vous achetez un bien immobilier avec une étiquette énergétique C et que vous constatez à l’usage un écart de consommation important vous pouvez vous retourner contre le vendeur.

Il faut savoir, que le secteur du bâtiment est responsable à lui seul de 44 % de la facture énergétique en France. Le DPE est un document extrêmement important dans la politique pour limiter les consommations d’énergie. Sa fiabilité est donc fondamentale sachant que sa durée de validité est de 10 ans.

Première relance par Louis :

Pourquoi donc les résultats des DPE manquent-ils de fiabilité ? Quelles sont les limites du système ?

Réponse Guillaume

Même si le DPE reste une excellente initiative sa réalisation manque d’un encadrement sérieux.

  • D’abord la plupart des diagnostiqueurs ne sont pas des thermiciens. La formation pour devenir diagnostiqueur dure seulement trois jours. Ce cursus est beaucoup trop faible pour acquérir de vraies compétences.
  • Ensuite, les DPE sont édités de manière industrielle avec des logiciels permettant l’impression d’un rapport en quelques clics. Par conséquent, la liste des travaux, les coûts prévisionnels et les préconisations sont dans la plupart des cas à prendre avec beaucoup de précautions.
  • Pour finir, le DPE étant devenu un document obligatoire, il a attiré sur le marché une foule d’acteurs qui se livrent une concurrence de prix féroce. Et comme vite et bien, ne faisant pas bon ménage, la qualité des DPE vendus à bas prix est souvent mauvaise.

Deuxième relance par Louis :

Si je suis un propriétaire et que je dois réaliser un DPE que dois-je faire pour ne pas tomber dans le piège et obtenir un diagnostic fiable ?

Réponse Guillaume

  • Premièrement, assurez-vous que le professionnel est un thermicien certifié qui a suivi plusieurs années d’études sanctionnées par un diplôme.
  • Deuxièmement, si votre bien obtient une mauvaise étiquette et que vous savez que votre logement a subi des travaux d’amélioration importants faites refaire un nouveau diagnostic par un autre prestataire. Avec un peu de chances, vous obtiendrez une meilleure étiquette.
  • Troisièmement, fournissez vos factures de consommations et les plans de votre bien au diagnostiqueur pour augmenter le niveau de fiabilité du rapport.
  • Quatrièmement, surtout ne vous fiez pas aux travaux et à l’estimation des coûts préconisés dans le DPE.
  • Cinquièmement, pour finir, je préconise encore une fois d’investir en complément dans un audit énergétique réalisé par un bureau d’étude thermique. L’audit va beaucoup plus loin que le DPE. Vous aurez en plus la certitude que l’étude est faite par un thermicien professionnel. Vous aurez un état des lieux, une liste de travaux, un coût prévisionnel et la liste des aides fiscales du moment.

Troisième relance par Louis :

La situation est quand même invraisemblable. Que doivent faire les autorités compétentes pour remédier aux problèmes ?

Réponse Guillaume

Étant donné les enjeux, l’État devrait réglementer la profession de diagnostiqueur comme beaucoup de professions dans le bâtiment. Par exemple, les métiers d’architecte et de promoteur immobilier sont des professions réglementées. N’importe qui ne peut pas être architecte ou promoteur.

  • D’abord, l’État pourrait par exemple réviser la loi Hoguet réglementant certaines professions de l’immobilier en intégrant celle de diagnostiqueur.
  • Ensuite nous pourrions créer une fédération des diagnostiqueurs énergétiques délivrant un droit d’exercer la profession sous certaines conditions.
  • Il faudrait également renforcer sérieusement le cursus de formation sur plusieurs mois avec un diplôme à la clé donnant le droit d’exercer.
  • Pour finir, l’État pourrait créer un organisme de contrôle et de régulation de la profession de diagnostiqueur.

Le DPE existant depuis plus de 20 ans, il serait temps que les pouvoirs publics s’emparent du sujet de manière sérieuse. Il est très bien de produire des lois permettant de réduire nos consommations pour protéger le portefeuille des citoyens français et l’environnement encore faut-il avoir des outils fiables pour mettre en application la politique gouvernementale. Avec l’entrée en vigueur de la loi contre le dérèglement climatique au mois d’août, la situation reste très préoccupante et devrait être une priorité nationale.

Didier Giillot en compétition pour le Festival « Les Ecrans de l’aventure » à Dijon

Le festival Les Écrans de l’aventure du 13 au 16 octobre à Dijon

Par Gaël Traub
Publié le 4 octobre 2022 à 18:14

Par son ancienneté et sa fréquentation, le festival est devenu un acteur majeur du monde de l’aventure et un des plus grands festivals de films d’aventures de France, avec près de 20 000 spectateurs chaque année.

Cette année, 19 films seront proposés au public. L’aventure y trouve un sens large, entre exploits sportifs, explorations scientifiques, quêtes spirituelles ou projets artistiques…
Lointaines ou proches, impressionnantes, touchantes ou insolites, ce sont des récits inspirants et souvent portés par des personnalités étonnantes et attachantes.

Parmi la sélection, sept films se déroulent en Europe (Méditerranée, Alpes, îles britanniques). Les autres films explorent des univers totalement variés, du Sahara aux pôles, en passant par un tour du monde à la voile.

Parmi les sujets les plus étonnants, on peut citer :

 

The voyage of madmen, Jesse Martin & Don McIntyre (90min) : Le récit des skippers de la première Golden Globe Race en 1968, le tour du monde à la voile sans les outils technologiques modernes. Présence de Jean-Luc Van Den Heede, le vainqueur de cette course.

Fly Monarca, Benjamin Jordan & Lyndsay Nicole (76min) : Inspiré par la folle migration du papillon Monarque qui se déplace chaque année et sur plusieurs générations entre le Mexique et le Canada, le parapentiste Benjamin Jordan tente de réaliser une ligne ininterrompue du Mexique au Canada.

Yukon, un rêve blanc, Mathieu Le Lay (52min) : Le réalisateur a suivi le photographe animalier Jérémie Villet tout au nord du Canada, au Yukon, en hiver, dans son objectif de photographier la chèvre des montagnes. Patience, froid, bivouac et contemplation rythment ce magnifique portrait du photographe et du Yukon sauvage.

Njord, Arnaud Bouquet, Caroline Côté et Vincent Colliard (48min) : Sur l’île du Svalbard, ils marchent plus de 1 000 kilomètres en autonomie complète au cœur de l’hiver polaire.

Adam Ondra : pushing the limits, Jan Šimánek & Petr Záruba (77min) : À la découverte d’Adam Ondra, peut-être le meilleur grimpeur mondial actuel. Un regard intime et à couper le souffle.

Le pilier du contrevent, Jean-Pierre Tauvron (11min) : une exploration de l’Antarctique portée par des ailes de kitesurf, jusqu’à un immense pilier s’élevant des glaces à 750m de haut, qu’ils vont tenter de gravir.

14 films sont en compétition

La Toison d’or récompensera le film d’aventure de l’année. Mais sera aussi remise la Toison d’or du livre d’aventure de l’année, et la Toison d’or de l’aventurier de l’année. Car les Écrans de l’aventure ce n’est pas seulement un festival de films. C’est aussi un grand festival de livres d’aventures, d’expositions (au jardin Darcy), de conférences et d’échanges (au café Comptoir des colonies).Le comptoir de l’aventure, le jeudi 13 à 17h, sera un entretien exceptionnel avec l’explorateur Jean-Louis Étienne.

Six livres ont été sélectionnés pour la compétition :

Alias Lejean, de Guillaume Jan (sur les traces de l’explorateur Guillaume Lejean)

J’ai appris à rêver, de Didier Guillot (sur les pas de Stevenson, par le fameux chemin de Stevenson)

Ma biosphère, de Corentin de Chatelperron (les découvertes « low-tech » étonnantes de l’auteur pour vivre en autonomie)

Marcher vers son essentiel, de Pauline Wald (un voyage intérieur sur le chemin de Compostelle)

Tempête sur l’Aconcagua, d’Aymeric de Lamotte (récit d’une tentative d’ascension de l’Aconcagua)

Une année sur la route, de Samuel Adrian (récit d’un road-trip fou de la France aux États-Unis, par la Russie et le Japon)

Expositions

Du 13 au 16 octobre au cinéma Olympia : Dormir sous les étoiles, par Lucas Lepage (exposition photographique sur des bivouacs extraordinaires)

Du 3 au 26 octobre au jardin Darcy : Polar POD, exposition scientifique de Jean-Louis Étienne sur son futur navire scientifique pour l’exploration de l’océan Austral

Vous pouvez télécharger ici en pdf le programme détaillé du festival

Infos pratiques

11 octobre (médiathèque Port du canal, 20h30) : Film Alaska Patagonie, la grande traversée

12 octobre (cinéma Darcy, 20h) : Soirée spéciale escalade, projection des trois films d’escalades sélectionnés

13-15 octobre (cinéma Olympia, 9h30-23h30) : Projection de tous les autres films

16 octobre (cinéma Darcy, 14h) : Projection de trois films lauréats de la compétition 2022

Infos pratiques sur le site web du festival !

Christian Mégrelis sur LCI les 29 septembre et 1er octobre 2022 (Damien Givelet & Emilie Broussouloux)

Revoir les émissions : 

Le 29 septembre 2022 : Première partie – Le livre de Christian Megrelis, « Le naufrage de l’Union soviétique. Choses vues », paru aux éditions Transcontinentale, est présenté. Itw de l’auteur.

Deuxième partie – Le livre de Christian Megrelis, « Le naufrage de l’Union soviétique. Choses vues », paru aux éditions Transcontinentale, est présenté. Itw de l’auteur.

Le 1er octobre 2022 le Club le Chatelier : 

Première partie – Christian Mégrelis, auteur du livre « Le naufrage de l’Union soviétique », intervient pour commenter les actualités. Itw de celui-ci.

Deuxième partie – Christian Mégrelis, auteur du livre « Le naufrage de l’Union soviétique », intervient pour commenter les actualités. Itw de celui-ci.

Troisième partie – Christian Mégrelis, auteur du livre « Le naufrage de l’Union soviétique », intervient pour commenter les actualités. Itw de celui-ci.

Quatrième partie – Christian Mégrelis, auteur du livre « Le naufrage de l’Union soviétique », intervient pour commenter les actualités. Itw de celui-ci.

François de Coincy pré sélectionné pour le prix Turgot avec « Sept idées libérales pour redresser notre économie »

Sept idées libérales pour redresser notre économie

 

 Présélection prix Turgot

L’avis du Club de présélection du prix Turgot 

1 minute de lecture

François de Coincy, éditions L’Harmattan.

Loin de l’idée fausse qui associe libéralisme et laisser-faire, les sept propositions de ce livre sont fondées sur une politique d’incitations fortes qui laissent à tous la possibilité d’agir, de participer et d’innover.

Dans une période critique où beaucoup de Français attendent des projets et des solutions nouvelles, chacun des chapitres veulent se poser en rupture avec l’approche conventionnelle.

Quel gouvernement n’accepterait pas une démarche qui supprime le chômage structurel sans instaurer le travail obligatoire, une mesure qui  incite à investir plutôt qu’à dépenser, une mesure qui supprime le risque de défaillance des banques, une mesure qui diminue la pression de la finance sur l’économie réelle, une mesure qui redonne une nouvelle vie à l’éducation nationale, une mesure qui rend l’écologie incitative et non punitive, une approche intelligible du financement des retraites? Telles sont les promesses de l’ouvrage.

Quelles sont ces idées? Le Produit social, l’investissement déductible, la sécurisation des dépôts bancaires, la libération du système monétaire, la régionalisation de l’Education nationale, l’écologie libérale, les réformes pour les retraites!

Le Produit social consiste à financer la différence entre le SMIC chargé et le coût «tolérable» du travail pour renforcer la compétitivité internationale des entreprises exportatrices et ainsi contribuer à relocaliser l’industrie et supprimer le chômage structurel à condition de réduire drastiquement les réglementations.

Pour relancer l’économie, il faut rendre déductible fiscalement tout investissement sur une durée d’un an et supprimer toutes les niches fiscales bénéficiant surtout aux plus grandes entreprises.

Pour sécuriser les dépôts bancaires, il est suggéré que les banques commerciales deviennent teneur des comptes courants à vue du déposant à la Banque centrale. L’auteur veut différencier les opérations économiques et les opérations financières dont les risques seraient supportés par la communauté financière.

Créer un nouveau système monétaire dans lequel le rôle de la Banque centrale est d’organiser et réguler et non de diriger. «La banque centrale ne doit s’occuper que de la valeur de la monnaie car la dérive des prix est un problème de l’économie réelle et non un problème monétaire».

La régionalisation de l’Education nationale vise à créer un système où il y ait suffisamment d’acteurs pour que des initiatives puissent émerger et que des choix existent applicables au plus près des besoins.
L’écologie libérale passe par une monétisation de toutes les nuisances permettant à chaque citoyen d’objectiver les avantages et inconvénients de différents systèmes et solutions techniques.

Enfin, le système de retraites distinguera ce qui relève de la prévoyance retraite et des transferts sociaux, fixera un taux de cotisation reflétant les avantages attachés (cf systèmes spéciaux), et transférer les cotisations patronales vers les salariés avec augmentation correspondante des salaires afin de faire apparaitre mensuellement le coût complet du financement des retraites.

Ce catalogue fait la part belle aux concepts qui peuvent susciter une réflexion, mais le livre n’aborde pas au fond les impacts et externalités ni ne rappelle les heurs et malheurs d’expériences passées et leurs résultats.

On perçoit que l’auteur privilégie une fonction d’auto-régulation de l’économie avec un développement du libre arbitre. Question: qu’est-ce que le libre-arbitre en philosophie et en économie? Réalité? Avantages? Inconvénients?

L’écrivain Didier Guillot dans L’éveil de la haute loire

L’écrivain Didier Guillot dans L’éveil de la haute loire en dédicace à la Fnac

Auteur du livre J’ai appris à rêver (Sur les Pas de Stevenson), paru aux éditions La Trace, Didier Guillot sera en dédicace à la Fnac du Puy- en-Velay, samedi 1 er octobre et à la Maison de la Presse de Langogne, mardi 4 octobre.

Chacun a lu dans son enfance L’île au trésor de Robert Louis Stevenson, ou en a vu l’un des films. Les randonneurs ont sans doute lu Voyage avec un âne dans les Cévennes , du même auteur. Il fait régulièrement des émules, et Didier Guillot est parti sur ses chemins. Oh, il parle peu de Stevenson, juste au détour d’une phrase, l’écrivain écossais est juste une marque, un itinéraire proposé, pas même un guide de vie sauvage ou simplement naturelle.

L’auteur, la cinquantaine, ouvrier devenu juriste à force de cours du soir, a voulu prendre un bol d’air, faire une pause, retrouver une nostalgie : celle de son grand frère Daniel, mort à 23 ans volontairement parce qu’inadapté à l’existence, probablement bipolaire. Didier Guillot raconte, au fil du chemin, le bonheur d’être grand frère. Lui, le petit, se sentait aimé, protégé. Dans de belles pages il dit avec pudeur ces moments que la marche lui remémore, la promenade dans les chemins avec l’aîné, la pêche dans la rivière, les jeux d’eau, et toujours ce sentiment d’être là parce qu’un autre qui vous aime est à côté. Il lui a appris à rêver puis l’a laissé.

Pour le reste, il décrit quelques anecdotes sur « les bobos des cuisses et des pieds, la fatigue, les gîtes, les lieux de rencontre, l’Anglais alcoolo, l’ex-routarde qui cuisine les plats de terroir, la randonneuse qui se targue de ne voyager qu’avec deux slips, le jeune homme généreux avec sa bouteille d’eau mais qui “canne” dans les montées ».

Des phrases ciselées avec l’amour du travail bien fait, les mots ajustés, peu d’épanchements et de lyrisme mais les sauts et gambades d’un esprit au fil d’un chemin.

Pratique. Samedi 1 er octobre à la Fnac du Puy-en-Velay, Didier Guillot, J’ai appris à rêver… sur les pas de Stevenson , 2021, éditions La Trace. Prix : 16 euros.