Dossier de presse du 37ème Marché de la Poésie (5 au 9 juin 2019 Place Saint-Sulpice + périphérie)

Contact presse, interview des organisateurs, de CharlElie Couture etc : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

A télécharger en version pdf ici 37_marche_poesie-3

Retrouvez les communiqués de presse (les Pays-Bas pays invité en 2019) : http://guilaine-depis.com/7836-2/

et là (CharlElie Couture Président d’honneur) : http://guilaine-depis.com/7843-2/

Site officiel du Marché de la Poésie : http://www.marche-poesie.com

 

 

 

 

CharlElie Couture interviewé par Eric Dubois dans Le Capital des Mots

LE CAPITAL DES MOTS – INTERVIEW DE CHARLÉLIE COUTURE PAR ERIC DUBOIS

Publié par Le Capital des Mots sur 13 Mai 2019, 11:35am

Catégories : #articles – articles critiques, #photos

Charlélie Couture est le Président d’Honneur du 37 ème Marché de la Poésie, qui se tiendra Place St Sulpice à Paris du  5 au 9 Juin 2019 . ( Ndlr) 

– Salut Charlélie. Ça représente quoi pour toi la poésie ?

La Poésie est un état d’être, 
Souvent les poètes sont d’autant plus joyeux à l’extérieur, qu’ils sont au fond désespérés à l’intérieur…
La poésie est une libération, peut-être. Oser dire, oser écrire; oser vivre Livre.

– Des noms de poètes ?

Brautigan, Stéphane Mallarmé, Pessoa,  Isidore Ducasse dit Comte de Lautréamont, Sam Sheppard, Bob Dylan,  Pablo Neruda, Blaise Cendrars, Léonard Cohen, Pierre Reverdy, Aragon, Paul Eluard, Philippe Soupault,  Guillaume Apollinaire, Max Jacob, Tristan Tzara, René Char, Robert Desnos, Benjamin Péret, Francis Ponge, Cocteau, Raymond Radiguet, Yves Bonnefoy, Nazim Hikmet, Victor Segalen, Walter Whitman, etc…

– Te sens-tu poète?

(…) Lire la suite passionnante de l’interview de CharlElie Couture par Eric Dubois sur le site de celui-ci : http://www.le-capital-des-mots.fr/2019/05/le-capital-des-mots-interview-de-charlelie-couture-par-eric-dubois-1.html

(…)

– Merci Charlélie . 

CHARLÉLIE COUTURE 

On ne présente plus Charlélie Couture. Charlélie Couture est auteur, compositeur, interprète, chanteur, peintre, sculpteur, photographe et écrivain. De nombreux albums de chansons … Il a publié cette année un livre de poésie aux éditions Castor Astral  » La mécanique du ciel  » et un album de chansons  » Même pas sommeil » chez  Rue Bleue / Flying Boat

Plus d’infos :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Charl%C3%A9lie_Couture

http://www.charlelie.com/

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ERIC DUBOIS 

Eric Dubois est né en 1966 à Paris. Auteur de plusieurs ouvrages de poésie aux éditions Le Manuscrit, Encres Vives, Hélices, L’Harmattan , Publie.net, Unicité. Responsable de la revue littéraire en ligne et association « Le Capital des Mots ». Membre de l’Union des Poètes & co, de la SGDL, de la MEL et de la SOFIA. Blogueur : « Les tribulations d’Eric Dubois, journal  ». Chroniqueur et co-animateur dans l’émission « Le lire et le dire » sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 fm Paris) de 2010 à 2018, Attaché de presse du webmagazine Levure Littéraire .

Un récit paru en 2019 : « L’homme qui entendait des voix  » aux éditions Unicité et une plaquette de poèmes  » Incidences. Poèmes 1993-1998  » chez Encres Vives dans la Collection Encres Blanches.

Plus d’infos : http://ericdubois.info 

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Merci encore à Guilaine Depis et à Charlélie !  ( Ndlr) 

Actualitté annonce le 37ème Marché de la Poésie

Actualitté annonce le 37ème Marché de la Poésie https://www.actualitte.com/article/culture-arts-lettres/le-37eme-marche-de-la-poesie-aura-pour-president-d-honneur-charlelie-couture/94733

Portrait de Charlélie Couture, Pacdesbois CC BY SAS 3.0

Cette manifestation, créée par l’éditeur Jean-Michel Place en 1983, se tient chaque année sur la place Saint-Sulpice à Paris. Elle est devenue, au fil des années, le plus grand rassemblement de poésie en France. Durant ces quelques jours, souvent ensoleillés, il réunit plusieurs centaines d’éditeurs et revues de poésie et de création littéraire. À leurs côtés, plus de 400 poètes sont également présents et viennent rencontrer leurs lecteurs. Chaque année, le marché de la poésie compte environ 50 000 visiteurs. 

Cette année, c’est le poète Charlélie Couture qui a été choisi pour tenir le rôle de président d’honneur de l’événement. Artiste polyvalent, il fait vivre une poésie protéiforme puisqu’il est également chanteur, compositeur, peintre et photographe.

Propulsé sur le devant de la scène avec son album Poèmes Rock, il est devenu une figure phare de la poésie contemporaine. Artiste engagé, il défend une poésie ouverte sur le monde et presque politique qui a vocation « à bousculer les hommes et à changer le monde vers davantage de sens et de justice ». Il croit à la finalité de la poésie, à son pouvoir créateur de lien. 

Les Pays-Bas se voient également cette année offrir une place de choix, en tant qu’invités d’honneur de l’événement. Une délégation de 12 poètes hollandais sera présente et chacun partagera des performances poétiques diverses : du poème sur la page à la poésie déclamée ou même chantée. Leur présence sera l’occasion de mettre en lumière les liens entre la poésie française et la poésie néerlandaise. 

Parallèlement au marché de la poésie, s’ouvriront les États généraux permanents de la poésie, sous le thème des Métamorphoses du poème : l’occasion de réfléchir sur l’état de la poésie aujourd’hui et ses mutations. 

Des événements annexes se tiendront également en périphérie de la manifestation avec plus de 39 événements entre le 14 mai et le 29 juin. 

Quelle place pour les maths dans notre parcours ? Débat animé par Louise Cunéo du magazine Le Point jeudi 23 mai 2019 à 18h30 Place St Sulpice

Quatrième Communiqué mai 2019

20ème anniversaire
Salon Culture et Jeux Mathématiques – « Jouons ensemble aux mathématiques ».

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Quelle place pour les maths dans notre parcours ?

attachée de presse guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

www.cijm.org 

La huitième édition de la Semaine nationale des mathématiques qui vient d’avoir lieu a montré à tous les élèves des écoles, collèges et lycées ainsi qu’à leurs parents, une image actuelle, vivante et attractive des mathématiques.

Le Salon Culture et Jeux mathématiques, organisé depuis l’année 2000 par le Comité International des Jeux mathématiques, a depuis longtemps défriché cette voie. Il soufflera ses 20 bougies, Place Saint-Sulpice, du 23 au 26 mai et déclinera, à travers le prisme du plaisir de jouer, le thème 2019 « Jouons ensemble aux mathématiques ».

N’ayant jamais aussi bien porté son nom que cette année, le Salon Culture et Jeux mathématiques va déployer, davantage encore que dans toutes les précédentes éditions, son arsenal de jeux de toutes sortes, son exploration interdisciplinaire, artistique et ludique, ses concours, ses compétitions, ses spectacles et ses rencontres avec un public de tout âge et de tout niveau.

L’idée sous-jacente qui sous-tend cette action de promotion des mathématiques est que l’on n’apprend jamais aussi efficacement qu’en s’amusant et que le divertissement peut être source de savoir et d’élévation.

Débat public le jeudi 23 mai à 18h30

Quelle place pour les mathématiques dans le parcours éducatif ?

animé par Louise Cuneo, Cheffe de service Éducation du magazine Le Point en présence de Charles Torossian

(Conseiller spécial en charge du plan, Villani-Torossian sur l’enseignement des mathématiques) et d’acteurs majeurs du monde mathématique et associatif.

Une occasion de donner la parole aux enseignants, aux chercheurs, aux utilisateurs des mathématiques mais aussi à Madame et Monsieur Tout le Monde via les réseaux sociaux, de voir s’affronter les contradictions. Peut-on contester aujourd’hui, avec la troisième révolution industrielle et notamment la puissance extraordinaire de l’Intelligence Artificielle, que les mathématiques sont plus que jamais, incontournables ?

Ce débat riche en questionnement devrait trouver des réponses tout le long des 4 jours du salon, à travers les stands d’animations, les spectacles et les conférences rencontres. Preuve sera faite, nous l’espérons, du potentiel interdisciplinaire, universel et interculturel de cette discipline.

La meilleure façon de vous en convaincre est de venir découvrir toutes les facettes de cette joyeuse manifestation et participer nombreux au 20ème salon Culture et jeux Mathématiques.

Comité International des Jeux Mathématiques

Association nationale de jeunesse et d’éducation populaire Agréée Association nationale de l’Éducation Nationale

CIJM – Institut Henri Poincaré 11 rue Pierre et Marie Curie 75231 PARIS Cedex 05

cijm@cijm.org N° SIRET : 433 879 343 00047 APE 927 C

Kernews interviewe Pierre Ménat

interview audio à écouter ici : https://kernews.com/france-cherche-desesperement/1220/

À l’approche des élections européennes, Pierre Ménat publie « France cherche Europe désespérément ». L’auteur a été ambassadeur de France en Roumanie, en Pologne, en Tunisie et aux Pays-Bas, et il a été le conseiller de Jacques Chirac à l’Élysée sur les questions européennes. Ce diplomate de carrière a aussi été conseiller de deux ministres des affaires étrangères, Alain Juppé et Jean-Bernard Raimond, et directeur des affaires européennes au Quai d’Orsay. Le fond du problème, c’est que les Français ne comprennent pas l’Europe. En fait, ils ont envie que cette Europe soit conforme à leur vision de notre pays : « La France a été à l’origine du projet européen et, avec le général de Gaulle, elle a construit une Europe qui était à son image, en tenant compte des autres partenaires évidemment. Mais nous n’étions que six et, pendant très longtemps, cette Europe a été conforme aux attentes des Français, grâce à la politique agricole commune qui a été pendant très longtemps la seule politique européenne. Progressivement, les choses ont changé, pour plusieurs raisons : d’abord, par l’effet du nombre, puisque nous sommes passés de 6 à 28 membres, en comptant encore le Royaume-Uni, aussi, parce que la principale politique régionale de cohésion bénéficie en priorité aux pays les moins prospères, enfin, en raison du facteur linguistique, puisque l’anglais va rester la langue de travail principal de l’Europe ».

Alors, comment faire repartir le projet européen ? D’abord, il faudrait retrouver notre âme, souligne Pierre Ménat : « Quand on regarde les idées des pères fondateurs, certains étaient plus fédéralistes, d’autres plus souverainistes, mais le projet européen comportait plusieurs dimensions et une très forte ambition, non seulement économique, mais aussi politique. Ce projet s’est heurté aux objections de nos partenaires dont la plupart ne conçoivent pas la politique étrangère sans une certaine dépendance vis-à-vis des États-Unis. Aujourd’hui, c’est probablement l’une des pistes de relance, puisque nous constatons que les États-Unis se désintéressent de la cause européenne. Ils veulent toujours avoir un rôle de direction, mais ils veulent moins s’impliquer, puisque nous sommes dans un monde où des grandes puissances, comme la Russie ou la Chine, se sont renforcées. L’âme européenne, ce serait de constituer une puissance globale qui aurait tous les attributs de la puissance, mais c’est un long chemin… » Comment retrouver son âme, alors que les stratégies des États sont différentes ? Il suffit de se souvenir de la position de la France au moment de la deuxième guerre du Golfe : « Tous les mécanismes ne remplacent pas l’accord politique et, dans cette affaire, nous avions une majorité de pays européens qui se sont alignés sur Washington, mais cet épisode peut donner lieu à réflexion, y compris chez nos partenaires. Cette affaire de l’Irak a bouleversé profondément la donne stratégique. Je suis peut-être un peu trop optimiste, mais je pense que si l’on relançait un tel projet aujourd’hui, nous aurions un peu plus de cohérence. En plus, nous sommes dans un domaine où nous pourrons mobiliser que ceux qui le souhaitent… »

Dans son histoire de l’Europe, Pierre Ménat compare la fondation de l’union européenne à un mariage : « C’est le début qui marque à jamais le devenir de l’Union… » Or, si l’on était amoureux au début, c’est en vivant ensemble que l’on ne s’entend plus : « On a lancé ce mariage à six à cause de la Seconde Guerre mondiale et, tout de suite après la guerre, pour traiter les problèmes de la reconstruction et de la remise à niveau de l’Allemagne, qui était de l’intérêt collectif, on a décidé de faire ce choix européen. Il y a eu quelques tentatives qui ont échoué et, ensuite, il y a eu le Traité de Rome, qui était essentiellement une organisation économique, mais qui a été revisité par le général de Gaulle, qui a imposé par exemple une politique agricole commune. Les premiers problèmes sont arrivés avec l’élargissement au Royaume-Uni puisque nous avons eu un partenaire qui, aussitôt entré, a commencé à discuter, à dire qu’il n’était pas content et que beaucoup de choses n’allaient pas. Il a demandé de l’argent et des dérogations. Et cela a continué jusqu’au Brexit… Tout cela s’est développé avec d’autres pays et maintenant nous ne sommes plus dans un mariage, mais dans une énorme association, puisque nous n’avons pas réussi à fixer des règles communes avant le grand élargissement ». Pour réussir cette union, Pierre Ménat estime qu’il est nécessaire de renforcer les règles communes : « Nous devrons avoir des institutions plus solides pour tenir le choc, car, avec 28 membres, il faut avoir une gouvernance plus solide. C’est la raison de l’échec. On parle beaucoup du Traité de Lisbonne ou du référendum de 2005, mais on ne parle pas de l’échec qui a été le nôtre à Amsterdam, que je relate assez longuement dans mon livre. Il fallait renforcer les institutions et la Commission européenne avant l’élargissement. C’était un organe extrêmement puissant et solide, chacun peut le contester, mais elle tenait sa force de son faible nombre de sa collégialité. Nous ne sommes pas arrivés à restaurer une commission collégiale, parce que chaque nouveau pays a voulu son commissaire européen. On a donc été obligé d’avoir cette règle d’un commissaire par État membre et, avec 27 membres, la Commission ne peut pas vraiment remplir ses différentes missions ».

« France cherche Europe désespérément. » de Pierre Ménat est publié aux Éditions Pepper.

Pierre Ménat répond aux questions de Yannick Urrien

interview audio à écouter ici : https://kernews.com/france-cherche-desesperement/1220/