Actualités (NON EXHAUSTIF)

Le magazine GRAZIA met à l’honneur la Gymnosophe Anne Bouillon

Gymnosophie : qu’est-ce cette nouvelle pratique qui allie gym et philo (oui, oui)

Si vous hésitiez encore entre philosopher avec Nietzsche – et ses compères- et une séance de gym pour faire un sort à votre nouveau tapis, ce n’est plus la peine de choisir, la « gymnosophie » est la pratique qu’il vous faut.

Le confinement c’est dur… Sur les réseaux sociaux c’est pire. On ne compte plus les initiatives farfelues censées nous divertir et nous maintenir en forme. J’ai, comme beaucoup d’entre-nous, passé des heures à scroller sur Instagram et sur Facebook. J’ai fini par atterrir sur la page « la gymnosophe » créée par une certaine Anne Bouillon. Cette trentenaire au physique de Betty Boop (en blonde) a décidé de lier ses deux passions, la philosophie et le yoga pour en faire une activité rémunératrice, autrement dit, son métier.

Gymnosophie, la discipline qui allie travail du corps et de l’esprit

« Le yoga ne se limite pas à la pratique des postures (les asanas) mais il englobe aussi la philosophie de la connaissance (sâmkhya), sa base théorique« , affirme t-elle. Ce nouveau concept tout droit sortie de la cuisse d’Anne Bouillon était en fait plutôt sortie de celle de Jupiter (ou de ses contemporains ) si l’on en croit la page Wikipédia datant cette pratique et cette philosophie de vie au II ap J-C.

Je n’y connais rien en yoga. Je n’avais donc rien à perdre à tester ce qui paraissait sur le papier une initiative originale. Je me suis donc rapidement rendue sur la page Facebook à l’heure indiquée pour un cours en live. La jeune femme accueille ses élèves, assise en tailleur, un livre à la main pour citer Nietzsche.

Son chien apparaît à l’écran à maintes reprises, il vient se placer devant la caméra et détourne en grande partie mon attention. Après quelques tentatives, mon corps me signale qu’il y a encore du travail a effectué pour être une yogi digne de ce nom.

Gymnosophie : comment se passent les cours ?

Je décide après coup d’aller à la rencontre (virtuelle) de celle qui a remis au goût du jour une pratique vieille de plus de 2000 ans.

Grazia : quels sont les philosophes que vous citez dans vos cours et pourquoi ces choix particuliers ?

Anne Bouillon : les philosophes que je cite m’apportent des idées et inspirations pour répondre à des questions qui m’ont été posée ou bien pour suivre une problématique générale. Le thème de réflexion n’a pas tellement d’importance, c’est surtout l’occasion d’apprendre des choses, et les questions des participants fusent d’elles-mêmes et c’est toujours inattendu et passionnant. Par exemple, pendant mes cours en live axé sur le confinement, thème qui s’imposait de lui-même, j’ai lu Le Livre rouge de Jung, qui m’a semblé répondre parfaitement aux questionnements que suscitent la solitude, le retour en soi-même, la traversée du désert et sans nul doute, la peur.

Tout type de yoga comporte sa part de spiritualité. Votre spécificité est d’y ajouter de la philosophie. Comment construisez-vous vos cours ?

Si on revient à ce qu’est intrinsèquement le yoga, on s’aperçoit que la philosophie n’en a jamais été séparée, sauf peut-être à notre époque où le yoga des réseaux sociaux paraît en partie dévoyé en un nouveau culte du corps. Lire, apprendre, comprendre, sont indissociables du yoga. Si on en néglige cet aspect, on ne fait pas vraiment de yoga.

Quel est votre parcours et quel a été le déclic ? À quel moment de votre vie le yoga a fait son entrée ?

Ma préhistoire, gymnaste. Mon histoire : docteur en philosophie. Mon présent et mon avenir : gymnosophe. Pendant mes études de philosophie, j’ai été frappée par une incohérence : tout ce qu’on apprenait visait selon moi une pratique, un art, une technique, mais jamais on ne nous suggérait de faire l’expérience du vécu vivant de la pratique, du « gai savoir » (union de la pensée et de la vie) nietzschéen que l’on mettait par ailleurs en avant. Montaigne reprend à Socrate l’idée devenue un poncif selon laquelle « philosopher, c’est apprendre à mourir« , alors quoi, apprenons donc concrètement à mourir au lieu de causer et gribouiller de mauvaises pages !

Je me suis mise un par hasard au yoga en voulant me challenger au Bikram yoga (une série de 26 postures par 40 dégrés), et ça a été une révélation. Tout m’a toujours semblé trop lent, je vais très vite, très vite, toujours trop vite : il me fallait donc apprendre à maîtriser ma vitesse, mon rythme, mon intensité et le yoga était parfait pour cela. Apprendre à ralentir. Plutôt qu’une révélation, le yoga a été une réminiscence, car je me suis alors souvenue que ma mère m’avait initiée à quelques postures de yoga et aux spiritualités indiennes et orientales quand j’étais enfant, toute une part de moi-même que j’avais oublié dans le rationalisme sceptique. C’est aussi ma mère qui me lisait les grands mythes grecs avant que je m’endorme.

Qui sont vos élèves ?

Mes élèves sont tous singuliers, et c’est vraiment ça qui est formidable. Ils vivent et incarnent postures et pensées à leur propre manière et me surprennent toujours. Je travaille avec des enfants, des hommes et des femmes de tous les âges, genres et appartenance sociale et culturelle. Je suis si heureuse qu’ils puissent s’inspirer de mes cours dans leur vie. Leur point commun, c’est qu’ils sont tous plus doués, intelligents et beaux que moi !

Lors de vos cours en live, on aperçoit votre chien à maintes reprises, cela apporte quelque chose de familier. Est-ce comme ça que vous envisagez la discipline (avec un côté humain et personnel) ?

Je considère que les animaux sont des personnes comme vous et moi. Alors, comme par la force des choses, les cours en live du confinement ont lieu dans mon salon, je laisse mon chien Clotaire et ma chatte Sidonie participer librement. Je n’ai même pas songé à leur interdire l’accès à la pièce où je travaille. Pourquoi les priver de participer ? L’important, c’est ce lien inconscient, cet état de conscience caché dans la zone intime du cœur (qui s’appelle en sanskrit turiya) et qui nous met tous, plantes, animaux, animaux-humains, au diapason. C’est ainsi que l’on peut trouver dans notre propre singularité la part universelle qui nous relie tous.

Débutant tous les jours de 16h45 à 17h45

Tous niveaux, tous les jours de 18h à 19h

Tarifs :

10 euros le cours

75 euros la carte (10 cours).

lagymnosophe.com

Actu.fr signe le premier article sur le livre de Paula Marchioni

https://actu.fr/occitanie/montpellier_34172/lecture-nen-fais-pas-une-affaire-personnelle-coup-coeur-semaine_33255952.html

Lecture : « N’en fais pas une affaire personnelle », notre coup de coeur de la semaine

Paula Marchioni -un pseudo- travaillait pour un grand groupe de pub. À 50 ans, elle est mise à l’écart tel un produit périmé. Son histoire dans un récit fort d’actualité

C’est en plein confinement lié à l’épidémie de coronavirus Covid-19 que l’affaire est racontée dans un livre témoignage : Paula Marchioni a été licenciée à 50 ans (jugée périmée ) par un grand groupe de pub l’ayant broyée dans le système du rendement.

Comme elle n’a pas le droit de dévoiler son vrai visage, ni son vrai nom -c’est dans sa clause de licenciement-, elle a décidé de raconter son histoire en écrivant sous un pseudo.

Son récit « N’en fais pas une affaire personnelle » publié, le 2 avril dernier aux éditions Eyrolles, fait l’écho des ravages du capitalisme fou, de la course au profit, du travail qui a perdu son sens.

Cette fiction réaliste, au ton à la fois léger et profond, véritable ascenseur émotionnel, questionne tout notre système de production néo-libéral, et sa déshumanisation.

Comment l’égoïsme de quelques-uns peut-il continuer à se confronter à l’héroïsme des autres en toute impunité ?

« Elle avait tous les pouvoirs, même celui de nous détruire »

Reprendre au pied levé une agence de publicité spécialisée en cosmétique : voici la mission confiée à Bobette ! Elle hérite d’une équipe au bord du burn-out, malmenée par les agissements de son unique cliente, Super Power.

Les créatifs sous pression s’évertuent à cracker la coconut. En vain. Les demandes contradictoires les submergent : une noix de coco puissante, mais pas trop, travaillée par la main de l’homme mais pas trop, toujours plus de plumpy-glowy… Jusqu’où ira l’inflation de l’absurde ? Bobette le découvrira à ses propres dépens. Cette Super Power en roue libre, autorisée à exercer sans limite sa folie toxique, incarne les défaillances profondes d’un système, où la logique du profit sacrifie l’humain.

« N’en fais pas une affaire personnelle », publié dans la nouvelle collection « Behind The Scene » de Eyrolles, est le récit tour à tour réjouissant et sidérant d’une descente aux enfers, qui vient dire toute la violence du monde du travail aujourd’hui.

Dans cet open space de young people, avec lesquels je travaille, il y a des frictions, des tensions, des envies, des souffrances, et ça dure. Cela a démarré bien avant moi, depuis que l’agence est sous le joug de Super Power. Notre cliente.

Coronavirus et monde du travail : les failles du système actuel

Coronavirus : comment un petit virus révèle les failles de tout un système qui depuis des années place la rentabilité et la recherche du profit avant l’humain… Les questions qui sont posées par cette épidémie :

Aura-t-on assez de lits pour soigner tout le monde, après des années de flux tendus au nom de la rentabilité ?

Au-delà de l’urgence de la crise sanitaire qu’il faut gérer, c’est bien notre « business model » et les fondamentaux de notre société néo-libérale et globalisée qui sont profondément questionnés. Nous sommes confinés, parce que le système atteint ses limites. 

Aujourd’hui, la crise du Coronavirus en révélant, entre autres, la fragilité de notre système de soin nous interroge sur notre fragilité tout court. Ce sont les failles de tout notre système économique néo libéral qui sont mises à nu. Peut-on légitimement continuer à ériger le profit et la rentabilité comme seule loi au détriment de l’humain, de la vie, de la nature ?

De multiples vertus

Cet arrêt de travail forcé et collectif peut avoir de multiples vertus. Se confiner peut être l’occasion de repenser notre rapport au travail, son sens : Peut-on tout sacrifier au nom du profit, en commençant par l’humain ? C’est aussi la question qui est naturellement posée à la lecture de ce roman d’entreprise, une véritable descente aux enfers que la course à la rentabilité et à la culture du chiffre impose à l’héroïne « Bobette ».

Au nom du profit, personne ne sera épargné, et ce malgré « l’enfumage » des beaux discours de l’entreprise sur la bienveillance et la QVT : qualité de vie au travail.

OPERATION CORONAVIRUS : les succulentes chroniques de Frederika Abbate

Frederika Abbate, auteure du roman « Les Anges de l’Histoire » à paraître en septembre prochain

Mon prochain roman « Les Anges de l’histoire »  initie un cycle sur la fin des temps. Dans ce roman, il y a des choses qui combattent l’incurie, l’incompétence et la cupidité des divers pouvoirs et de l’aliénation qui s’en suit, les manipulations génétiques qui signent le divorce d’avec la nature essentielle. Ces choses sont le désir absolu de vouloir rester humain, avec ses imperfections certes mais aussi et surtout avec la foncière adhérence à la vie authentique, la coïncidence de ce qu’est chacun avec son mode de vie, la création, l’amour, la recherche du sens. Dans la catastrophe sanitaire actuelle, j’ose espérer que c’est cela qui, en partie, pourrait sauver aussi. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/operation-coronavirus-sur-les-ruines-de-lhistoire-par-frederika-abbate/

Terreur versus Peur : (…) Une force maligne envahit tout, s’avance masquée, quelque chose de plus terrible que la peur, quelque chose d’extrêmement sournois et d’inopérant, qui ne remplit plus le rôle bénéfique de signal déclencheur pour parer au danger. J’ai nommé la terreur. La mithridatisation de la peur a donné la terreur. (…) La terreur tétanise. C’est son rôle. La terreur fait oublier la peur première que toute civilisation devrait toujours garder en tête, sous peine de se dissoudre : la peur de disparaître, de s’entretuer. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/terreur-versus-peur-rehabilitation-de-la-peur-par-frederika-abbate/

Belle âme (Pandemic 1) : (…) C’est gentil d’applaudir sur les balcons chaque soir à la même heure. Cela leur fait une belle jambe, à ceux qui sont applaudis. Je ne dis pas celles et ceux car c’est piètre comme expression. Expression répétée à l’envi parce que c’est gentil. C’est gentil d’être gentil. Cela fait paraître beau. Cela fait paraître aimable, dans le sens «  qui peut être aimé  ». Pendant ce temps, la réflexion est mise au placard. C’est le règne de la belle âme. Et chacun se l’achète à bon compte, car tout s’achète et tout se vend. Ceux qui l’oublient, oublient de penser. (…) Le pire des royaumes. Il s’appelle «  belle âme  ». Son drapeau et son modus operandi c’est «  déni de la réalité  ». Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/pandemic-1-belle-ame-par-frederika-abbate/

Culte de la mort (Pandemic 2) : (…) Il n’y a plus aucun respect pour la vie. Cette année, le printemps, ce n’est pas la reverdie. C’est le culte de la mort. Ce qui me fait froid dans le dos aussi c’est le meurtre de la pensée. Imbus d’idéologie, tenant à paraître soi-disant larges d’esprit, mais ne faisant en vérité qu’obéir aux mots d’ordre lancés par le pouvoir qui, comme sur un coup de baguette magique, se transforment en belles idées que beaucoup de gens s’empressent de défendre, ces bien-pensants n’argumentent pas quand ils ne sont pas d’accord avec d’autres. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/pandemic-2-culte-de-la-mort-par-frederika-abbate/

Pour un tribunal futur (Pandemic 3) : La personne meurt sans qu’un proche lui tienne la main. Elle est déjà rejetée du monde des humains. L’un des traits qui caractérise l’humain, c’est qu’il peut être justement inhumain, dans le sens perfide et cruel. Là, sont inhumains les états et tous leurs complices qui font que se produisent ces monstruosités. Et les médecins, les infirmiers, les infirmières, tout le personnel pleurent. Un jour viendra, et malheureusement il est très proche, où l’univers sera fait de non-humains. La cruauté et la perfidie seront intégrées par tout le monde. Les autres, les humains, seront tous morts. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/pandemic-3-pour-un-tribunal-futur-par-frederika-abbate/

La nouvelle bourse (Pandemic 4) : Je ne sors plus parce que je ne supporte pas de devoir éviter les gens, de ne pas rêver, penser, observer la vie comme je le faisais toujours, et de devoir épier pour voir s’il n’y a pas des gens aux alentours. Il y en a aussi qui s’en fichent, et qui me foncent dessus. Ils sont tous des fusils potentiels. Alors je me mets à les haïr. Je ne veux pas haïr parce que je n’ai pas été mise au monde pour faire le jeu du pouvoir. Car par cette haine insidieuse, le pouvoir peut obtenir ce qu’il désire depuis toujours. L’individualisme effréné. Que les gens ne puissent plus s’unir pour s’en défendre. Ainsi, il pourra plus facilement encore les dominer. On ne ferme pas les frontières, elles sont individualisées. Or, Hannah Arendt l’a appris à ceux qui ont des yeux et des oreilles pour voir et entendre  : l’atomisation totale des individus et l’abolition des états-nations, c’est ce que veut le totalitarisme. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/pandemic-4-la-nouvelle-bourse-par-frederika-abbate/

En mai fais ce qu’il te plaît (Pandemic 5) : Mon tempérament ne peut pas faire le jeu du pouvoir, en croyant que, dans ces cas, c’est la seule mort qui tue. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/pandemic-5-en-mai-fais-ce-quil-te-plait-par-frederika-abbate/

 

OPERATION CORONAVIRUS : LE roman piquant de Paula Marchioni, indispensable !

Balustrade Coronavirus, écrivains critiquant la société actuelle

Paula Marchioni, auteure du roman « N’EN FAIS PAS UNE AFFAIRE PERSONNELLE »

Aujourd’hui, la crise du Coronavirus en révélant, entre autres, la fragilité de notre système de soin nous interroge sur notre fragilité tout courtCe sont les failles de tout notre système économique néo libéral qui sont mises à nu. Peut-on légitimement continuer à ériger le profit et la rentabilité comme seule loi au détriment de l’humain, de la vie, de la nature ? Cet arrêt de travail forcé et collectif peut avoir de multiples vertus. Se confiner peut être l’occasion de repenser notre rapport au travail, son sens : Peut-on tout sacrifier au nom du profit, en commençant par l’humain ? C’est aussi la question qui est naturellement posée à la lecture de ce roman d’entreprise, une véritable descente aux enfers que la course à la rentabilité et à la culture du chiffre impose à l’héroïne « Bobette », dirigeante d’une agence de publicité, confrontée à la folie de sa cliente toute puissante « Super Power ». Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/nen-fais-pas-une-affaire-personnelle-un-roman-de-paula-marchioni-parution-le-2-avril-2020-chez-eyrolles/

N’en fais pas une affaire personnelle, de Paula Marchioni.

Un roman à lire en ce moment, à l’heure où l’on s’apprête à amorcer le déconfinement.

En effet se posent de nombreuses questions sur la place de l’humain au travail, qu’est-ce qui va changer ? Qu’est-ce qui DOIT changer ?

Certes, il n’existe pas une vérité, et la crise actuelle nous a montré l’imprévisibilité qui gouverne nos vies plus que nous voudrions.

Une chose émerge néanmoins : Non, on ne peut pas tout contrôler avec les chiffres, on ne peut réduire l’entreprise juste à un lieu de production de profit et de gestion.

C’est vrai pour un hôpital, mais pas que… L’importance de l’humain, la confiance, le dévouement, le soin de l’autre, tout ceci montre la voie de la résilience. Nous en avons eu la démonstration.

Après cette phase de « conscientisation » espérons que des actes suivront, pour un management plus courageux, moins « comptable », plus humain sur le terrain et pas que dans les discours. Une révolution qui doit se faire dans l’intérêt de tous et de chacun, pour une reprise économique sur des bases plus justes et durables.

C’est aussi le message de fond que nous délivre ce roman d’actualité, qui narre les violences invisibles du monde du travail, drivé par la rentabilité et le chiffre. Paula Marchioni

OPERATION CORONAVIRUS : le témoignage de Kathya de Brinon (l’expérience de sa « petite permanence »)

Balustrade Coronavirus, auteurs santé / psycho / famille

Kathya de Brinon, victime de l’inceste et Présidente fondatrice de l’association S.O.S. Violenfance – Prévention de m’inceste et de la pédocriminalité, auteure de « La femme aux cicatrices, survivante de l’inceste »

 Inceste et coronavirus : le match du siècle… Les enfants mis en danger par le confinement car l’ennemi est dans 80% des cas de pédocriminalité un membre de la famille qui sévit dans leur propre maison

Depuis l’Antiquité, et aujourd’hui encore, des millions d’enfants ont été, et sont toujours, victimes de parents incestueux ou de pédocriminels… Dans tous les pays, sur tous les continents, dans tous les milieux sociaux… Et pourtant, la pédocriminalité n’est pas une maladie contagieuse… Pas de virus mortel ! Qu’a-t-on fait pour ces enfants ? Rien, ou si peu… En tout cas, aucune opération d’envergure mondiale comme celle que l’on vit aujourd’hui pour combattre le coronavirus… Et des millions de jeunes vies ont été massacrées, lorsqu’elles ne se sont pas terminées prématurément par le suicide… Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/le-confinement-met-nos-enfants-sont-en-danger-dans-leurs-familles-par-kathya-de-brinon/

OPERATION CORONAVIRUS : les conseils du Docteur Fiorentino

Balustrade Coronavirus, auteurs santé / psycho / famille

Docteur Jacques Fiorentino, auteur de nouvelles sur la paternité « Père, Passe et Manque »

CV ; Quatre règles simples pour bien vivre le confinement ; Comment peut se transmettre le virus ? ; Le corona virus créé en laboratoire ?

Le regard du docteur sur le Covid – Depuis près de 50 ans on ne parle de la Santé que pour évoquer les dépenses engendrées et les moyens de couper dans ce qui apparait accessoire alors même que plus de la moitié du PIB est consacrée aux dépenses publiques. On a oublié que la Santé, au même titre que l’Education, la Justice, la Sécurité, est une valeur essentielle qui doit être assurée dans les conditions optimales. On a oublié que la Santé est un investissement essentiel pour un pays et non pas seulement des dépenses. Ce qui se passe actuellement avec un pays en voie d’arrêt en donne une preuve dramatiquement éclatante. Cette pensée sur la « Santé dépensière » a formaté plusieurs générations de dirigeants politiques et économiques et voici le résultat. Lire la suite en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/le-regard-du-docteur-jacques-fiorentino-sur-lactualite-covid-19/

OPERATION CORONAVIRUS : le texte politique de Christian de Moliner

Balustrade Coronavirus, auteurs politiques & polémistes

Balustrade Coronavirus, auteurs politiques & polémistes

Christian de Moliner, auteur notamment de « Islamisme radical : comment sortir de l’impasse ? »
La crise du grand confinement (…) Au fond qu’est-ce une société juste ? (…) Pour ma part, j’estime que dans une société « idéale » doit exister un filet de sécurité pour les accidentés de la vie, mais aussi pour les paresseux qui refusent de travailler. Le RSA, le paiement du loyer aux propriétaires, des bons alimentaires sont donc souhaitables à mes yeux. Seule condition que j’imposerais : le nombre de bénéficiaires de ces prestations ne doit en aucun cas augmenter artificiellement et on doit éviter que 300 000 nouveaux arrivés s’invitent d’eux même chaque année au partage du gâteau, sans avoir été invités par qui que ce soit. Pour le reste un écart plus faible de revenus que celui en place actuellement serait sans doute souhaitable ainsi qu’une réflexion sur les catégories qui dans un monde idéal, devraient être surpayées ou sous payées. Faut-il mettre en avant le diplôme ? L’utilité sociale ? La pénibilité ?  Ce débat sera difficile à mettre en place « les privilégiés » défendant bec et ongles leurs avantages, les « défavorisés » souhaitant accéder à un meilleur niveau de vie. Lire le début de cet article en cliquant ICI

OPERATION CORONAVIRUS : les textes politiques du polémiste Philippe Olagnier

Balustrade Coronavirus, auteurs politiques & polémistes

Balustrade Coronavirus, auteurs politiques & polémistes

Philippe Olagnier, deux livres à paraître à l’automne dont « Mon poing sur les i »

Philippe Olagnier est profondément militant de valeurs dites traditionnelles, de transmissions, traditions, exemplarité et honneur, respect du passé du pays, et attaché aux idées d’ERNEST RENAN, sur la nation. (…)

Libre penseur convaincu, il est révulsé par la bien-pensance dominante. Ne se reconnaissant pas dans les contours actuels de la société française, il appelle à un futur qui s’inscrive d’abord dans les racines de la nation. Lire la suite en cliquant ICI

OPERATION CORONAVIRUS : un texte inédit de La Gymnosophe

Balustrade Coronavirus, auteurs vertus du confinement

Balustrade coronavirus, auteurs sur les vertus du confinement

Anne Bouillon, docteure en philosophie et professeure de yoga dite « La Gymnosophe » Durant le confinement, Anne Bouillon propose des cours de gymnosophie (philo-yoga) gratuits que vous pouvez suivre à 18h sur sa page facebook en direct ici : https://www.facebook.com/lagymnosophe/

Ce retrait du monde social qui nous est imposé est en vérité une chance inouïe et inespérée, l’occasion de nous retrouver, voire de nous chercher nous-mêmes pour la première fois, de plonger en soi et de suivre le chemin de nos âmes parfois perdues dans l’agitation perpétuelle, la course effrénée dans vers le néant. Dans cet anéantissement provisoire d’une partie de notre « moi social », il nous est offert la possibilité de nous élever métaphysiquement, spirituellement, de réapprendre à contempler. (…) En tant que docteur en philosophie et professeur de yoga, contrainte comme grand nombre de personne à cesser mon activité professionnelle ordinaire, j’ai décidé de donner tous les jours de 18h à 19h20 un cours en live afin de faire découvrir la philosophie et le yoga, où vous pourrez puiser des clefs pour dépasser vos peurs et retrouver la liberté : la liberté n’est pas dehors, elle est intérieure, elle est en vous. Informations ici : https://lagymnosophe.com Lire la suite de son texte en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/operation-balustrade-coronavirus-cours-de-philo-yoga-gratuits-avec-la-gymnosophe/

OPERATION CORONAVIRUS : un texte inédit de Thierry Caillat

Balustrade Coronavirus, auteurs vertus du confinement

Balustrade coronavirus, auteurs sur les vertus du confinement

Thierry Caillat, auteur du roman « Camille » inspiré par l’histoire de Camille Claudel

Attendrons-nous d’être plongés dans cette nouvelle crise, infiniment plus grave sur le plan humain, pour nous poser la question du «que faire»? Ne serait-ce pas le moment de lancer le débat — certaines voix ont commencé à le faire —, publiquement, en mettant à profit la disponibilité momentanée des oreilles dans une grande partie de la population? Pas de s’en tenir à des analyses macro-économiques, des querelles entre spécialistes, ni même à des annonces calamiteuses. Il faut se pencher sur le quotidien futur, solliciter l’imagination de tous pour multiplier les idées pratiques, les initiatives, préparer la population à passer brutalement d’un État-providence à son paroxysme, à une démarche proactive face à une terrible adversité. Lire la suite de son texte en cliquant ICI https://guilaine-depis.com/operation-coronavirus-la-collaboration-de-thierry-caillat/