Vidéo de Anne-Cécile Hartemann, auteure de « Métamorphose… Le courage d’aller vers soi » aux Editions du CRAM
Guilaine Depis, attachée de presse (Balustrade)
Rampe de lancement ! Appuyez-vous sur la balustrade !
Vidéo de Anne-Cécile Hartemann, auteure de « Métamorphose… Le courage d’aller vers soi » aux Editions du CRAM
Réécouter l’émission ici : https://www.francebleu.fr/emissions/sauvons-la-planete/perigord/la-revue-natives-s-engage-pour-preserver-la-planete

Alors que les trois premiers numéros de la revue Natives sont épuisés, l’équipe de rédaction et le directeur de publication Jean-Pierre Chometon lancent un hors série. Ce numéro regroupe les parutions déjà publiées et épuisées afin de permettre aux lecteurs de se replonger dans les articles passionnants autour des peuples autochtones. En 2021, ces peuples représentent environ 5 000 communautés, c’est-à-dire 370 millions d’autochtones qui habitent encore notre planète. Ils sont les derniers gardiens de la biodiversité depuis des millénaires.
Dans sa démarche de préservation des peuples et de l’environnement, la revue Natives propose ainsi un recueil hors série n°1 reprenant les 3 premiers numéros épuisés de Natives paris en 2020 en un seul volume de 408 pages imprimé sur papier issu de forêts durables accompagné d’un site web. Ce choix se place dans la démarche globale de ce média qui s’inscrit résolument dans le changement climatique, la protection de la biodiversité et le mieux-vivre ensemble.


Un sympathique premier roman qui met en conversation une fille de 20 ans avec un homme de 90 ans. Mieux qu’un essai, la « conversation à la française » permet de distiller une sagesse sans peser, une philosophie sans grands mots, un art de vivre sans insister.
Charlotte a terminé Science Po (y serait-elle entrée à 16 ans ?) en même temps qu’autre chose comme il se doit (est-ce encore possible aujourd’hui où les enseignements sont plus denses ?). Stagiaire dans un grand hebdomadaire parisien en pleines vacances 14 juillet-15 août, elle est chargée par sa rédac-cheftaine d’aller interviewer un ancien président de la République, homme de lettres et prix Nobel (de la Paix) qui vient rarement à Paris. Rendez-vous est pris dans les salons de l’hôtel Plaza Athénée, avenue Montaigne à Paris, l’essence du chic grand style, encore que je préfère les brunchs du Crillon, l’allée de luxe du Ritz ou la cour intérieure du Bristol.
Le vieil homme des années trente rencontre la millénium et l’entretien commence – autour d’un verre de chablis. Tout y passe, sa vie, son œuvre, son expérience. Ils se tutoient, se titillent, s’entre-admirent. Se distille la sagesse que j’aime, à la Montaigne justement, faite d’exigence mais de rien de trop, d’anarchie intellectuelle et de morale décente, de jugements et d’indulgence. Victor (tiens, le prénom du jumeau de la coming out MeeToo) écume l’aventure (cette tentation permanente), la carrière (ce pensum où il faut s’amuser), la mondialisation (heureuse pour le tiers-monde, moins pour les prolos de notre beau monde), le journalisme (décati depuis les chaînes d’infos en continu et les réseaux sociaux), la violence qui nait de l’inculture et la moraline écolo, le vin et la gastronomie, le goût d’écrire (« tout ne vaut pas d’être publié » p.80), les femmes (ah, les femmes !), les désillusions de l’amitié, la solitude et même le Covid et l’infantilisation de la société (qui ne réclame que ça dans les bras de l’Etat papa). Les Français se foutent de la liberté, ce qu’ils exigent c’est le tous-pareils, l’Egalité ! Leur fraternité ne vient que de là, elle s’évanouit dès qu’une inégalité surgit, même naturelle, même inévitable.
Victor ressemble diablement à François (Mitterrand, le prix Nobel en plus) ; comme lui il est fondamentalement conservateur avec des aspirations sociales, comme lui il « n’aime pas les gens » mais les individus ; comme lui il est fidèle en amitié et à « ses » femmes ; comme lui il aime les livres, la bonne chère et les alcools choisis ; comme lui il est volontiers cruel avec ses ennemis et cisèle des bons mots percutants. Et comme lui il admire le coup d’Etat permanent, dans sa vie publique comme privée. Le lecteur le comprend à la fin.
Un premier roman ne va pas sans quelques défauts, dont le principal est de ne pas réussir à s’incarner dans chacun de ses personnages lorsqu’ils sont aussi contrastés et que trois générations les séparent. L’auteur fait souvent parler une fille de 20 ans comme une bourgeoise de 40 ans et un homme de 90 ans comme ces ducons des « du coup » et ces envolées des « voilà » qui sévissent à longueur d’antennes depuis les années 2010 en émettant des « ou pas » (p.56) en suffoquant tels des poissons hors de l’eau théorique – oup ha ! oup ha ! – dès qu’on leur pose une question concrète. Né vers 1930, on a des convictions, même relatives ! Au fond, dit l’ancien président prix Nobel, il suffit de se sentir heureux pour l’être et la mort vient en son temps comme il se doit. Est-ce de la résignation stoïcienne, une soumission progressive à l’envahissement spirituel du Confucius chinois, ou du cynisme politique ? C’est en tout cas une sagesse surgie du long vécu que le vieillard veut transmettre à la génération d’aujourd’hui.
L’auteur est journaliste né en 1974, il dirige la maison d’édition Grands voyageurs depuis dix-huit ans et est rédacteur en chef depuis près de quatorze ans du magazine Voyages et hôtels de rêve. Comme son président, il écrit son premier roman à 45 ans ; comme sa stagiaire (calquée peut-être sur sa fille), il a fait Science Po (Aix) et droit ; comme l’hebdo de sa journaliste, il a créé Confidentiel, magazine haut de gamme qui publie de longues interviews de 15 à 30 pages de personnalités françaises et internationales.
Alexandre Arditti, La conversation, 2021, éditions Les presses littéraires, 121 pages, €12.00 e-book Kindle €8.49
Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com
Les quatre dangers de la loi de bioéthique
Texte d’Eric Jeux, fondateur de l’IFESD
Depuis quelques semaines une double polémique enfle dans les journaux et les réseaux sociaux. D’une part, elle oppose l’Université avec le système compétitif des Classes Préparatoires et des Grandes Ecoles. D’autre part, elle accuse Parcoursup d’exclure arbitrairement des élèves méritants.
Ces polémiques ne sont pas seulement mal posées, elles éloignent encore la prise de conscience des problèmes du système d’éducation supérieur français. Pourtant l’année avait bien commencé, on découvrait horrifiés que l’Université pouvait être un lieu de misère financière et de solitude. On s’émouvait des cours en présentiel dans les classes prépas non pas pour se féliciter de l’attention portée aux élèves mais pour s’indigner de la disparité de traitement.
La différence profonde entre le système universitaire et le système des Ecoles (de commerce et d’ingénieur) c’est que le premier n’est pas sélectif au départ mais perd chaque année une part significative de ses effectifs qui en sortent sans diplôme. Alors que le second opère une sélection importante sur les élèves et qu’il les conduit ensuite presque tous jusqu’au bac+5. Les Ecoles remplissent en cela leur rôle de formateur des cadres. Comment l’Université peut-elle porter la même attention que les prépas et les écoles à ses étudiants pour les réorienter vers des formations diplômantes qui leur conviennent ?
Du côté des prépas et de Parcoursup, le problème du système actuel n’est pas seulement l’exclusion de quelques élèves maltraités par l’algorithme. Il est beaucoup plus profond. En s’appuyant exclusivement sur l’excellence scolaire, l’algorithme de Parcoursup néglige des profils essentiels, par exemple ceux qui développent l’esprit d’équipe ou ceux qui s’investissent dans l’action sociale. Ce tropisme scolaire est encore renforcé dans les prépas. Au contraire, dans les entreprises on est parfaitement conscient de la variété des besoins et les profils de coéquipiers ou moralement engagés sont recherchés activement.
Les universités américaines ont depuis longtemps compris le besoin d’une pluralité de recrutement. C’est pourquoi, elles recrutent les membres des équipes de sport, et les élèves investis socialement avec autant de soin que les élèves qui ont le meilleur niveau académique.
Avec son modèle de recrutement hors Parcoursup, une école comme l’IFESD peut jouer la différence dans son processus d’admission, et identifier les élèves qui développent d’autres qualités plus humaines. A nouveau, il ne s’agit pas de s’opposer au système existant mais d’apporter des alternatives là où il est faible. Pour créer ces opportunités pour les élèves tout en les portant vers les concours d’entrées aux grandes écoles, il est nécessaire de faire aussi évoluer la pédagogie. Comme partout, c’est la technologie qui porte des innovations disruptives capables de chambouler un système éducatif bicentenaire : les Edtech.
Les technologies déployées par l’IFESD sont un énorme atout, car elles permettent une meilleure individualisation de l’enseignement, moins de perte de temps pour les élèves, moins de tension et plus d’efficacité. Comme d’autres Edtech, nous implémentons une plateforme au service d’une pédagogie afin de conduire chacun au niveau des concours. Nous sommes confiants que les autres qualités des élèves seront reconnues par les Ecoles et par leurs employeurs futurs.
Il est donc crucial de donner leur place à des Instituts indépendants qui, comme l’IFESD ont pour vocation de combler certaines lacunes du système, et parfois de montrer des voies possibles pour son évolution.
Jeudi 1er juillet de 18h30 à 21h au Wagon, 16 Villa Gaudelet, 75011 Paris
Inscription obligatoire des journalistes : par sms (merci d’indiquer nom, prénom et support médiatique) au 06 84 36 31 85
Découvrez cette nouvelle vague qui révolutionne le monde de l’art avec les experts français : John Karp, Remy Peretz, auteurs du livre NFT REVOLUTION et Jean-Michel Pailhon, VP chez Ledger, nouvelle licorne française et leader mondial des Wallets de Cryptomonnaie.
Agenda
18h30 | Accueil
19h00 | Co
mment réunir la communauté française du NFT?
Avec Remy Peretz (NFT REVOLUTION/ NFT Morning) et Briyan Cessac (Screenshot).
Présentation de la startup Screenshot.co et des initiatives pour fédérer la communauté du NFT et Crypto-Art française.
19h10 / Les NFT et le Crypto-Art aujourd’hui.
John Karp, auteur du livre NFT REVOLUTION et animateur du podcast NFT Morning.
Les Crypto-punks qui marquent le début du Crypto-Art viennent de souffler leur 4ème bougie. Quels sont les principaux mouvements, artistes et plateformes du Crypto-Art qui se sont développés depuis? Ce talk vous permettra de vous initier en 20 minutes aux NFT.
19h40 l Les NFT demain.
Jean-Michel Pailhon, VP Business Solution en compagnie d’invités de marque de chez Ledger
Nous ne sommes qu’au tout début de l’histoire des NFT et de la blockchain. Comment ce nouvel univers va évoluer dans les prochaines années? Jean-Michel et ses invités partageront leurs visions et le point de vue de Ledger sur ce marché.
20h10 l Show Your Art.
Des artistes de la communauté viendront présent leurs projets de NFT.
20h30 | Drinks
Lieu : Le Wagon, 16 Villa Gaudelet, 75011 Paris
Inscription journalistes : par sms (merci d’indiquer nom, prénom et support médiatique) au 06 84 36 31 85

« Des peuples, des racines », ainsi est sous-titrée en français la revue Natives qui porte un titre en globish, manière agaçante de faire révérence aux colonial studies et autres gender studies qui infestent les universités yankees. Le premier hors-série de la revue recueille les trois premiers numéros parus en 2020 sous la forme d’un pavé de 130 pages richement illustré. Dirigée par Jean-Pierre Chometon, elle connaît un comité de parrainage prestigieux qui comprend notamment Yann Arthus-Bertrand, Véronique Jeannot, Pierre Rabhi, et des parrains ou marraines venus de chaque continent. M. Chometon est handicapé de naissance et entrepreneur à Toulouse, auteur notamment d’un Itinéraire amoureux de la vie sur la spiritualité de l’Orient (Gurdjieff, Luis Ansa, Ramesh) au cœur de ses cellules.

Les confinements successifs dus au Covid ont fait que la revue est parue essentiellement sur Internet, ce numéro papier « issu de forêts durables » est un point de référence pour la faire connaître après une année d’existence. « Notre mère la Terre » comporte encore environ 5000 communautés d’autochtones qui sont « les derniers gardiens de la biodiversité ». La mode est au retour sur soi, au regard sur le passé, aux préoccupations sur l’environnement. L’idée est que la philosophie des origines permettrait (peut-être) de découvrir un équilibre nécessaire à la vie qui reposerait sur l’interdépendance de toutes choses. Ce vocabulaire marketing n’a guère de signification concrète mais pointe une notion, qui était déjà celle des philosophes antiques, selon laquelle la démesure est punie par les dieux, la tempérance est nécessaire à la santé, et s’il faut de tout, il ne faut rien de trop. Vivre, c’est vivre juste.

La revue donne la parole aux peuples autochtones qui défendent leurs droits et enseigne l’intemporel à la modernité. Le sommaire du recueil, qui regroupe trois numéros parus en 2020, est très riche. Il parle de la forêt, de l’intelligence des plantes, de l’arbre et de leur enseignement ; il parle des femmes, du mythe des sociétés matriarcales, du féminin sacré en occident, de la résistance des corps, de la figure de la sorcière ; il parle enfin des sagesses ancestrales, du chamanisme, du retour aux sources, des druides et des rites initiatiques. Tout cela est un peu hors du temps, ce qui est voulu, comme si l’Occident, la science et la modernité, ne conduisaient pas au progrès mais à la régression suicidaire. Pourquoi pas ?
Ayant beaucoup voyagé, fait des études d’archéologie et d’ethnologie, œuvré dans le monde de la finance internationale et des marchés, je connais le présent et le passé et je ne crois pas que l’avenir soit dans le retour aux comportements paléolithiques. Mais le passé nous aide à vivre, et les traditions restées vivantes préservent nos racines. Une belle revue qui ravira tous ceux qui veulent s’évader de leur présent trop morose.
Le site de la revue Natives avec accès aux vidéos publiées sur les réseaux
La page Facebook de Jean-Pierre Chometon
Attachée de presse Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com
PMA ? GPA ? euthanasie ? eugénisme ?
Le droit de connaître son géniteur ?
La solidarité entre les générations ?
La prolongation de l’IVG jusqu’au terme de la grossesse ?
La Balustrade de Guilaine Depis et Joaquin Scalbert
vous invitent à venir débattre
autour d’un verre de vin de Bourgogne
des questions de bioéthique
qui sont au cœur de l’actualité politique immédiate,
avec le projet de loi en cours
le Jeudi 24 juin 2021 de 17h à 21h
à l’Atelier Galerie Taylor
7 rue Taylor – 75 010 Paris
(métro Jacques Bonsergent ou Strasbourg-Saint-Denis)
Ces échanges seront ponctués de lectures des deux livres de Joaquin Scalbert à l’honneur
« Nouvelles du temps présent »
et « Des femmes et des adieux »
par l’artiste franco-russe Katia Rybakova
RSVP par sms 06 84 36 31 85
(Nombre de places limité)
Réécoutez l’émission ici : https://www.franceinter.fr/emissions/les-p-tits-bateaux/les-p-tits-bateaux-13-juin-2021

Smart Futur interviewe Thierry Paulmier
Job – Thierry Paulmier est inventeur du modèle d’intelligence émotionnelle « Homo Emoticus ». Itw de celui-ci.
