Extrait de « Qu’est-ce que l’Islam ? Les sites Internet le dévoilent » de Christian de MOLINER aux éditions Jean Picollec.
« Selon l’islam, les actions et la nourriture se répartissent en trois catégories : halal (licite) haram (illicite ; Celui qui y a recours malgré l’interdiction qui les frappe risque l’enfer.) et makrouh (blâmable. Elle n’induit aucune sanction divine, mais le fidèle qui se tient à l’écart d’elle sera récompensé dans sa vie future.)
Tout le long de son existence, le croyant s’efforce de gagner sa place au Paradis. Or s’il commet un acte prohibé, celle-ci sera compromise. Dieu lui pardonnera peut-être son égarement, surtout s’il le regrette sincèrement, mais rien n’est sûr. Allah décidera de son sort en toute équité, lors du Jugement Dernier. Il est bon et juste et il ne faut jamais douter de son indulgence. Cependant, la condamnation au feu éternel est, dans certains cas, automatique. En effet, ceux qui au moment de leur mort sont restés mécréants ou ont apostasié sans revenir à l’islam seront damnés. Pour qu’un fidèle du Prophète soit assuré de son salut après sa mort, il vaut mieux qu’il reste toute sa vie dans la voie étroite du halal, sans jamais en dévier. Or les règles qui régissent cette religion sont complexes. Aussi Internet est devenu, pour les croyants, un moyen privilégié pour obtenir des réponses aux questions qu’ils se posent.
S’il existait un guide de l’islam reconnu universellement par tous les commentateurs musulmans, un fidèle n’aurait aucun mal à régler sa conduite afin qu’elle reste dans le chemin du licite, mais sa religion est fragmentée en d’innombrables courants, écoles ou sectes. Si les dogmes restent les mêmes, les prêcheurs cathodiques assènent souvent des avis tranchés et contradictoires pour des gestes de la vie quotidienne, comme laisser ses enfants regarder un dessin animé à la télévision. »
« Une question revient souvent sur les forums islamiques : un prétendant peut-il demander à voir une jeune fille, qu’il envisage d’épouser, avant de faire sa demande ? Or une femme ne peut se présenter, tête nue, que devant les hommes qui n’ont pas le droit de l’épouser : père, grand-père, frère, oncle, fils, petits-fils, neveu, beau-père et frère de lait. Et pour les plus rigoristes, une femme a l’obligation de cacher aux étrangers, non seulement ses cheveux, mais aussi son visage. Or le Prophète a ordonné à un de ses fidèles de regarder l’adolescente dont il souhaitait demander la main afin d’être sûr de son choix, car il ne l’avait pas encore vue. On recommande donc au tuteur d’une jeune fille d’organiser une rencontre, (pas plus d’une !) avec son prétendant et toujours en présence d’un tiers, avant d’aller plus loin. Les avis des oulémas divergent sur les modalités de cette entrevue : certains tolèrent que l’impétrant voit les cheveux de celle qu’il envisage d’épouser (juste une fois, brièvement). D’autres religieux s’en tiennent aux règles traditionnelles : le prétendant n’a le droit d’examiner que son visage, ses mains (pour déterminer si elle est apte au travail !) ses pieds et son cou. Mais la jeune fille a interdiction de se maquiller (sinon elle tromperait le futur marié sur sa beauté. »
uteur et la suite du chapitre I. Eric Jeux ne nous déçoit pas. Il nous parle de l’univers de son livre où il est question d’anges à la recherche de nouvelles ailes, de portails virtuels, d’écoles à inventer, ou encore de communautés d’enfants plus ou moins avancées dans le temps. Nous prenons notre envol vers l’univers virtuel de son roman.
L’expérience de cette écriture participative nous plaît bien. Une semaine plus tard, nous apprenons que l’idée de Maureen et Sneha a été retenue par l’auteur pour figurer en bonne et due forme dans son tome II. Elles gagnent un chèque livre de cent euros.
La fête continue. Les élèves reçoivent leur bon d’achat de 100 euros. L’ocassion de commencer à déambuler dans la librairie en se laissant attirer par les couvertures et les titres. 
Référence du livre :



Mon avis de lectrice :



ittéraire de la nouvelle est sa brièveté. À la fois appui et érosion de son socle structurel, celle-ci l’oblige à se raccrocher à l’art de la narrativité du roman auquel elle emprunte le caractère fictionnel qui la met à l’abri de toute forme ambiguë du réel et de contamination avec d’autres genres, comme le reportage, par exemple.