Antoinette Fouque et Des femmes vous invitent à venir écouter Roger Dadoun,
jeudi 8 avril à 18h30, 35 rue Jacob, 75006 Paris. Programme ci-dessous :
Entrer en Gravidanse
« O MERE ensevelie hors du premier jardin… » (Eve, de Péguy, pour le centenaire du mystère de la charité de Jeanne d’Arc et de Notre jeunesse)
Octo-Mère, Anté-Mère, Nuit-Mère
Lectures psychanalytiques
Roger Dadoun. Philosophe, psychanalyste. Professeur émérite de littérature comparée, Université de Paris VII. Travaux sur la psychanalyse et le cinéma (Freud, Belfond ; La Psychanalyse politique, Que sais-je ?; Cent fleurs pour Wilhelm Reich, Payot ; Geza Roheim et l’essor de l’anthropologie psychanalytique, Payot ; Psychanalysis entre chien et loup, Imago ; Cinéma, Psychanalyse & Politique, Séguier). Littérature et philosophie (De la Raison ironique, Des Femmes ; Eros de Péguy, PUF ; Ruptures sur Henri Michaux, dir., Payot ; La violence, Hatier). Art (Duchamp/Enzo Nasso et Paolo Uccello/Tereshenko, trilingue, Spirali, Milan ; L’Ile des Morts, de Böcklin, Abdelkader Guermaz). Dernières publications : La télé enchaînée. Pour une psychanalyse politique de l’image et L’homme aux limites, essais de psychologie quotidienne, éd. Homnisphères, 2008. Sexyvilisation, dir. Punctum ; Manifeste pour une vieillesse ardente, Zulma, 2005 ; L’érotisme, « Que sais-je ? », PUF, 2003. « Archipel du Grand Age », préface à Vivre vieux ! (Alternatives, 2009). « Quant au vieillir… », in Vieillir …des psychanalystes parlent (érès, 2009).
Annonce
« Enoncer de plein chant, nos revivances, toutes ». Ce vers d’un poème d’Antoinette Fouque (1977) nous sert de clé musicale : « Revivance » revit dans Gravidanza, où la femme s’affirme en ses compétences croisées : procréatrice, créatrice, « anthropocultrice ». Gravidanza, « grossesse » en italien, donnerait, en vraie amie, « Gravidanse », néologisme conjoignant le lourd (gravidité) et le léger (danse) – ce qui, dans Penser avec Antoinette Fouque, s’inscrit dans notre triptyque : « Gravidité, Gravité, Grâce ».
Si la femme ne se réalise « pas toute » dans la mère, en revanche le Maternel (sexualité, fantasmatique, symbolisme, mythologie, etc.) persiste, par divers biais, dans la femme, de sorte que cette dernière « mèresiste » charnellement et culturellement en son être de fécondatrice et de re-créatrice de la souveraine humanité. L’amplitude d’un tel statut, irrécusable autant qu’occultée, est envisagée dans nos analyses, avec lectures à l’appui, selon trois axes qui nous reconduisent à l’originaire même : Octo-Mère, Anté-Mère, Nuit-Mère.
Nous demeurons focalisés néanmoins, autant que faire se peut, sur notre propre présent – où il nous semble voir resurgir en « revivance », « reconnaissance » et « renaissance », un « désir de mère » que prennent furieusement pour cible ou que mettent âprement en valeur différents facteurs, contradictoires : dominations et répressions politiques, religieuses, économiques (exacerbation sado-masochique), perception écologique de la planète, réévaluation des genres sexuels, figures de mort (kamikazes, suicides, harcèlements et autres)… Bien « phallot » qui, ici, en vérité, oserait anticiper.
Roger Dadoun
COURANT ALTERNATIF – AVRIL 2010
REVUE XXI DU PRINTEMPS 2010 –
16 avril 2009
HIDLA DOOLITTLE
SIGMUND FREUD : LA RÉVOLUTION DE L’INTIME – HORS-SÉRIE
Elle, du 19 mars 2010
ELLE. Pourquoi cette polémique autour de la date de naissance du MLF ?
Presque, parce qu’on ne parvient pas à dire. Presque, parce que l’Afrique, c’est fini ; on n’y reviendra pas. Des bulles de conscience crèvent comme des éclairs à la surface de cet inconscient qui tient à le rester. Pour protéger. Comment se reconstruire, envisager un avenir, après la catastrophe ? Supplice, torture,
JE SUIS Nee
JE SUIS Nee