Télésud a aussitôt remarqué Jacqueline Merville (émission « Lady vous écoute », mars 2010)

arton45-0b20f.jpg« Lady Vous Ecoute » sur TELESUD, http://www.telesud.com/emissions/magazine/lady-vous-ecoute 

Lady vous écoute
Magazine de société

C’est le rendez-vous interactif des téléspectateurs.Véritable tribune des droits des femmes, d’égalité des chances, avec en perspective des horizons meilleurs pour les femmes et les hommes prisonniers des schémas sociaux.

Quotidienne – 52 min en direct à 14 h 30 Rediffuision à 00 h 00 et 8 h 00 (heure de Paris) – Coproduction Association Réseau Européen Genre et Diversité

Afin de réflecter la diversité culturelle de nos téléspectateurs : recevoir des femmes et hommes de l’Afrique subsharienne, de l’Afrique du Nord, ainsi que de toute autre partie du monde.

« Lady vous écoute » est une émission quotidienne consacrée à la promotion des droits des femmes auprès des publics afro-caribéens tant sur le continent Africain que partout ailleurs dans le monde, sachant qu’elle est diffusée depuis 2008 sur la chaîne TELESUD couvrant les cinq continents en temps réel. (www.telesud.com)
Vous aurez ainsi l’occasion d’aborder sous l’angle de votre profession, comment s’articulent éventuellement les relations hommes-femmes.

Au delà des revendications venant sous tendre le combat de femmes « Lady vous écoute » à surtout pour objectif de favoriser le débat sur la nature des rapports sociaux entre les femmes et les hommes, et  d’aborder de façon spécifique les questions qui touchent intimement les femmes.  La situationdes femmes migrantes en particulier, mérite que l’on leur apporte à travers les médias qui les ciblent, les campagnes de  sensibilisations sur des causes qui autrement sont banalisées.

L’intérêt de ce talk show réside dans l’interactivité avec les téléspectateurs qui peuvent participer par téléphone, donnant  ainsi l’opportunité aux invités d’échanger en temps réel avec eux. Chaque édition quotidienne est rediffusée le soir à minuit et le lendemain à 8h du matin.

Émission LADY VOUS ECOUTE. TELESUD

Concert de chants cosaques + resto viet + première cliente (01.10.10) 1er octobre 20h30

 

LES COSAQUES est un groupe de chants et de musiques folkloriques et traditionnels russes composé de chanteurs à grandes voix et de musiciens sans égale qui perpétuent et suivent minutieusement les traditions artistiques de l’ancienne Russie des Tzars.

chants et musiques sacrés et traditionnels russes www.concerts-sveto.com 20h30

ensemble les cosaques direction mikhail syrokvachine

Une infinie richesse de mélodies reconnaissables entre mille autres, dès les premières notes de balalaïka et d’accordéon diatonique, est représentée par la magie des voix russes exceptionnelles, toujours émouvantes et rythmées, doublées d’un sens certain du spectacle.

Les chants cosaques vont de paire avec les chants tziganes, les deux étant liés par leur amour vers la liberté, les chevaux et leur mode de vie nomade, ce qui explique un nombre non négligeable de chants tziganes aux rythmes impétueux dans leur programme.

Cependant, ce groupe n’est pas purement folklorique, il marie parfaitement dans son œuvre les notes de la tradition ancienne et les tendances musicales contemporaines. 
Le groupe LES COSAQUES avait déjà impressionné son public lors du Festival du cinéma russe à Honfleur, de la Foire Internationale à Strasbourg…

Le directeur artistique du groupe, Mikhaïl Syrokvachine, est né en Russie. Il possède une voix large et puissante qui rend aussi bien le volume et la profondeur des classiques russes que la douceur des mélodies populaires. Diplômé de l’Ecole Supérieure d’Art Théâtral à Moscou (GITIS), il est soliste de nombreux spectacles musicaux sous la direction de M. OCHEROVSKI (Théâtre Comédie Musicale, Odessa), M. ANSIMOV (Théâtre du Bolchoï). Il a également été soliste du chœur de l’Armée Rouge à Kiev (Ukraine) et de l’ensemble « Les Cosaques de Russie » à Paris.st-germain-des-pres-eglise-church.jpg

 

 

 

BTPhotoOff.jpg« De la doyenne aux petits chérubins, tous étaient sous le charme de ce moment magique ».
L’Impartial, 12.12.2003
« Un véritable régal pour les oreilles et les yeux… 250 spectateurs qui ont fait une véritable ovation à Oleg, Nicolaï, Pavel et Micha. Il faut dire qu’en plus de leurs magnifiques voix, de leur interprétation, des accompagnements musicaux à l’accordéon et aux balalaïkas, le choix des chansons interprétées n’a pas laissé indifférents les spectateurs… »
Ouest France 03.12.2006
« De fait, la prestation des Cosaques fut un moment de grande qualité. Du début à la fin. Sans temps mort… Les vénérables voûtes de l’église de Gy ont vibré toute la soirée par la magie de ces voix, tantôt puissantes, tantôt douces, toujours émouvantes, rythmées comme l’avaient voulu leurs créateurs issus le plus souvent des classes populaires… »
La Nouvelle République du Centre, 01.08.2005
« … Et il y a les voix ! Celle de Mikhail Syrokvachine, au timbre large et puissant, qui magnifie le volume et la profondeur des classiques russes, ainsi que la douceur des mélodies populaires. Un ravissement pour les auditeurs… »
L’Impartial, 14.02.2008
« Les voûtes de la petite église vibrèrent comme vibrèrent les cœurs des spectateurs qui reprirent ensemble les « tubes » : Le galérien, Kalinka, Les yeux noirs, mettant un terme euphorique à cette soirée extraordinaire… »
Le Dauphiné libéré, 09.07.2008
« Les musiciens, de grande qualité, on fait étalage de leur talent pour le plus grand plaisir de l’assistance qui est rapidement tombée sous le charme des mélodies interprétées avec brio. Tour à tour nostalgiques ou endiablées, elles ont parfois été fredonnées par des spectateurs conquis… »
08.08.2004
Fleurs de Mai 61 avenue de Choisy restaurant spécialités chinoises et cantonnaises
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Luchini lisant Muray (01.11.10, 20 h)

1 place Charles Dullin 75018 Théâtre de l’Atelier

Modeste salle en bois, commandée en 1822 par le comédien Pierre-Jacques Seveste, le futur théâtre de l’Atelier débuta avec le nom le Montmartre. Connaissant des fortunes diverses selon les décennies, le Montmartre propose pendant la seconde moitié du XIXe siècle surtout des reprises des drames et vaudevilles célèbres.

Au début du XXe siècle Sarah Bernhardt joue dans La Dame aux Camélias . Le succès est au rendez-vous mais l’arrivée du cinématographe va faire fermer de nombreuses salles de théâtre à Paris. Et le futur théâtre de l’Atelier devient cinéma à son tour.

…Mais pour peu de temps ! Charles Dullin, en 1921, baptise le Montmartre « l’Atelier » et précise que son théâtre sera celui « de la poésie et de la réflexion ». Aujourd’hui encore, au théâtre de l’Atelier sont montés des textes audacieux et les œuvres de grands dramaturges modernes.

Luchini 16h30 09.10.10

Auditorium du Monde 80 boulevard Auguste Blanqui

Intervention de Fabrice Luccini. Durée : 45 minutes.

Lecture : Fabrice Luchini

Intervention de Fabrice Luchini.

Une lecture par Fabrice Luchini : un évènement à ne pas manquer !

Dans le hall du Monde, un week-end littéraire et artistique

Rencontres et dédicaces tout le week-end, de 11heures à 19heures avec les écrivains de la rentrée et les journalistes-auteurs du Monde.

Entrée libre et gratuite

Le programme des dedicaces

Samedi 9 octobre

12h30-13h30

Thierry Beinstingel
Maylis de Kerangal
Nathalie Kuperman

15h-16h30

Eric Fottorino

15h-17h

Plantu
Jean-Pierre Cagnat
Catherine Simon

15h30-16h30

Julia Kristeva
Raphaël Enthoven
Eric Marty
Jean Birnbaum

18h30-19h30

Umberto Eco

formELLES – La femme dénudée dans la photographie hongroise (05.11.10, 19 h)

L’exposition « formELLES » met en relation des photographies du début du XXe siècle avec des photos de nu contemporaines. Comment est-on passé de la représentation du corps féminin idéalisé à une représentation en nouvelle quête d’identité ? Le choix subjectif de ces photographies en témoigne. Vides de tout contexte, ces corps nus féminins sont des empreintes de l’histoire, de ses moeurs, de ses conceptions de beauté…

Sujet éternel de l’art pictural, le corps humain représente depuis toujours un univers à part. Le corps de la femme, tant étudié, reste une énigme et un sujet de prédilection pour les photographes de tous les temps. Avec sa plasticité pure, la femme nue est le thème préféré des plus grands photographes hongrois du début du XXe siècle, Brassaï, Munkácsi et Kertész.

Suite à des changements politico-sociaux caractéristiques de l’époque, le corps féminin, jusque-là identifié soit comme celui d’une « sainte » dans le rôle maternel, soit dans un rôle méprisé, celui de la prostituée, trouve enfin une autre identité. Une existence à part entière et à juste titre, une représentation artistique de la femme, qui vient rompre avec l’image du passé. Ce phénomène est bien plus notable en Europe de l’est et notamment en Hongrie où les rôles homme-femme étaient plus rigides, qu’à l’Ouest. C’est ce changement que l’on voit se manifester sur ces photos du début du siècle, une recherche de soi, qui coïncidait au développement des techniques photographiques de l’époque.

Les photographies de László Moholy-Nagy, André Kertész, Brassaï, Tibor Csörgeõ, Dénes Rónai, Juci Laub, Károly Danassy, Tamás Dobos, Alexandra Kinga Fekete, József Keresztes-Nagy, György Tóth, Luca Gõbölyös, Máté Bartha, Krisztina Sardi, Gábor Buda, Mátyás Misetics.

 

vendredi 5 novembre, à 19:00 – samedi 15 janvier 2011, à 19:30 92 rue Bonaparte Institut hongrois de Paris

Le Vaisseau Fantôme : dialectique du sublime et du beau, par Christian Bourrand (17.10.10, 15h15)

Cercle National Richard Wagner Conférences Hotel Bedford, Salon Pasquier, 17 rue de l’Arcade

 

C’est sur un Vaisseau Fantôme, volant sur les flots de l’océan déchaîné, qu’a lieu le premier grand surgissement du sublime wagnérien. Mais qu’est-ce que le sublime ? En quoi se différencie t-il du beau ? Edmond Burke, et, à sa suite, Emmanuel Kant (qui voyait dans l’image de l’océan déchaîné un archétype du sublime) en ont clairement distingué les principes et les modes opératoires. Nous verrons en quoi le Vaisseau Fantôme illustre leurs conceptions, et peut même être perçu comme une dialectique du sublime et de la beauté, à travers leurs incarnations respectives : le Hollandais et Senta. Wagner, du fond de la profonde errance qui était alors la sienne, en projetant sa destinée dans celle du Hollandais, initiait sa longue quête d’un sublime toujours renouvelé. Car l’on ne peut saisir le sublime, c’est lui qui nous saisit, et nous emporte, vers un ailleurs.

Christian Bourrand, ingénieur, membre des CRW de Paris et de Nîmes, a déjà donné plusieurs conférences dans les Cercles de Nîmes et de Nantes. Il est également titulaire d’un DEA de Philosophie, et rédige actuellement une thèse sur le sublime dans l’oeuvre de Richard Wagner.

Cycle « Wagner et après ? » : Les livrets d’opéra après Wagner, par Agnès Terrier (15h15, 12.12.10)

Hôtel Bedford 17 rue de l’Arcade

 

A qui les lettres françaises doivent-elles, à la fin du XIXème siècle, l’apparition du vers libre et le recul du sacro-saint alexandrin ? Sur les traces de Baudelaire, premier Français enthousiaste de Wagner, ce sont les poètes plus que les musiciens qui contribuèrent à acclimater Wagner en France par des débats autour de ses traductions, la diffusion de son esthétique et, surtout, l’adaptation de son art à l’écriture poétique.

 

Agrégée et docteure en lettres modernes, premier prix de recherche en culture musicale du Conservatoire de Paris (CNSMDP), Agnès Terrier est dramaturge et conseiller artistique de l’Opéra Comique, ainsi que professeur de diction française au CNSMDP.