Dossier de presse « Simone Signoret ou la mémoire partagée » de Catherine David

Simone Signoret.jpg« Simone Signoret ou la mémoire partagée »

Extraits de presse

« Si vous aimez Signoret, si vous aimez le cinéma, le théâtre, la création, l’idée qu’une femme ne soit que passion, lisez cette biographie. » Christine Arnothy, « Le Parisien Libéré »

« Sans méchanceté mais sans complaisance non plus, Catherine David arrache à l’impériale Simone le mot de la fin qu’elle voulait se garder. » Irène Frain, « Paris-Match »

« Un livre admirable, merveille d’information et de tact, et qui m’a ému en profondeur, nous rendant une Simone vivante, présente. Elle qui nous manque tant ! » Daniel Gélin, VSD

« Catherine David n’a pas usurpé la mémoire de Signoret » Y.S. « Madame Figaro »

« Dans ce très beau livre, intelligent et tendre, Catherine David ne masque pas les orages ou les ombres. Richard Cannavo, « Première »

« Un livre troublant et solide, loin des artifices agaçants de certaines biographies mal menées, bâclées, gâchées. » Emilie Perez, « Le Réveil » (Haute-Normandie)

« Un livre frémissant, une plume étincelante. » René Vigo, « L’Est-Eclair »

« Pour traiter un sujet aussi riche, aussi casse-gueule, il fallait à Catherine David une sacrée dose de talent. » Maurice Pons « Le Nouvel Observateur »

« Le temps de ce livre, la lumière se rallume » Annette Collin-Simard, « Le Journal du Dimanche »

« Catherine David, journaliste, romancière, a relevé le défi. Avec un applomb tranquille. Tant mieux. » André Rollin, « Le Canard Enchaîné »

« De Casque d’Or à l’Oscar à Hollywood, Catherine David passe tout au peigne fin avec la tendresse obstinée que l’on porte à un membre de la famille. » Catherine Argand, « Lire »

« Une biographie émouvante qui ne dissimule rien. » « Femme actuelle »

« Simone est morte très « jeune », et c’est ainsi que Catherine David l’aime et la fait aimer. » Jérôme Garcin, L’Evenement du Jeudi

« Se libérer de la peur » de Aung San Suu Kyi (1991)

AUNG SAN SUU KYI

SE LIBERER DE LA PEUR

Prix Nobel de la Paix 1991 – Préfaces de François Mitterand et de Vaclav Havel

Traduit de l’anglais par Thérèse Réveillé – 220 p. 14,50 E – 1991 – réédition 2004

 » Ce n’est pas le pouvoir qui corrompt, mais la peur : la peur de perdre le pouvoir pour ceux qui l’exercent, et la peur des matraques pour ceux que le pouvoir opprime… Dans sa forme la plus insidieuse, la peur prend le masque du bon sens, voire de la sagesse, en condamnant comme insensés, imprudents, inefficaces ou inutiles les petits gestes quotidiens de courage qui aident à préserver respect de soi et dignité humaine. Un peuple assujetti à une loi de fer et conditionné par la crainte a bien du mal à se libérer des souillures débilitantes de la peur. Mais aucune machinerie d’État, fût-elle la plus écrasante, ne peut empêcher le courage de resurgir encore et toujours, car la peur n’est pas l’état naturel de l’homme civilisé. « 
A.S.S.K

Depuis 1988, en Birmanie, Aung San Suu Kyi affronte avec le plus grand courage et par une lutte non-violente, l’une des pires dictatures de la planète. Assignée à résidence en juillet 1989, elle fut condamnée à un silence et à un isolement complets, malgré l’écrasante victoire aux élections de Mai 1990 du Parti démocratique qu’elle a fondé.

Née en 1945, diplômée d’Oxford en philosophie, sciences politiques et sciences économiques, elle a reçu en 1990 le Prix Thorolf Rafto pour la défense des Droits de l’homme décerné par la Norvège et le Prix Sakharov pour la liberté de pensée décerné par le Parlement européen.

En 1991, le Prix Nobel de la Paix a fait connaître son combat au monde entier.

Se libérer de la peur rassemble les textes et discours politiques d’Aung San Suu Kyi durant la période où elle a pris la tête du mouvement démocratique birman, entre Août 1988 et Juillet 1989.

Quatre essais, plus anciens, les précèdent : une biographie de son père, Aung San, héros de l’Indépendance birmane, une présentation historique de son pays, et deux études sur l’histoire intellectuelle de la Birmanie.
La dernière partie est consacrée à la vie d’Aung San Suu Kyi. Deux de ses amies, Ma Than E et Ann Paternak Slater, témoignent de son précoce éveil politique. Deux spécialistes de la Birmanie, Joseph Silverstein et Philip Kreager, expliquent son immense contribution à la lutte non-violente de son peuple.
Michael Aris, mari d’Aung San Suu Kyi, a réuni et présenté les textes qui composent ce recueil. Professeur permanent au St Antony’s College d’Oxford, et professeur associé au département des Etudes tibétaines et himalayennes de l’Université de Harvard (USA). Il est mort en 1999.

La publication en France de Se libérer de la peur est un geste de solidarité qui vise à intensifier la mobilisation internationale pour obtenir la libération de Aung San Suu Kyi.

« Femmes, manifestez-vous ! » de Taslima Nasreen (1994)

Taslima Nasreen
Femmes, manifestez-vous !
Prix Sakharov 1994
Traduit du bengali par Shishir Bhattacharja et Thérèse Réveillé
1994

 » J’écris pour les femmes humiliées, torturées, et comme les paroles douces sont restées jusqu’ici sans effet, j’ai choisi le parti de la mauvaise langue…
Le doute et la peur sont les pires ennemis des femmes. Le doute enchaîne leurs pieds et la peur envahit leurs cerveaux. Femmes, libérez-vous des morsures de la peur pour vous tenir debout, droites et fières, non comme des lianes agrippées et dépendantes mais comme de grands arbres aux racines solides ! Une femme seule peut grandir, se déployer et faire croître toute une forêt.  » Taslima Nasreen.

Les premières condamnations à mort lancées par les intégristes musulmans du Bangladesh contre Taslima Nasreen, 32 ans, médecin, journaliste et écrivain, datent de la publication de ces chroniques dans la presse, puis dans un recueil édité en 1991, qui a connu un immense succès. Celles-ci dénoncent l’oppression des femmes dans un pays où l’Islam est religion d’État.

Le 2 juillet 1994, sous le coup d’une nouvelle condamnation des intégristes et d’un mandat d’arrêt du gouvernement de son pays, Taslima Nasreen envoyait un appel au secours –  » Je suis en grave danger. Les intégristes peuvent me tuer à tout moment. Je vous en prie, sauvez-moi.  » – , à Antoinette Fouque qui a aussitôt engagé une action militante, médiatique et diplomatique pour sa libération. Le 4 août, Taslima Nasreen pouvait sortir de la clandestinité et se présenter devant la justice. Le 10 août 1994, elle est arrivée libre en Suède.

Extraits de presse
 » Femmes manifestez-vous ! connaît un succès considérable. Taslima Nasreen se définit elle-même comme le “parti de la mauvaise langue”. Elle n’écrit pas sous la protection d’un parti, d’un comité, d’une association, elle se présente comme une femme absolument seule, c’est ce qui fait sa force. Elle parle en femme libre. Chaque texte, article, anecdote, analyse, reportage est un texte qui dénonce l’association du patriarcat et de l’Islam contre les femmes. « 
Le Magazine littéraire, novembre 1994

 » … A destination des lecteurs et lectrices des journaux, Taslima Nasreen, à travers choses vues, faits divers, dialogues, souvenirs d’enfance, dénonce sans relâche, la société sexiste dans laquelle elle vit, la toute puissance des hommes, l’humiliation des femmes, le rôle de la religion et des traditions dans cette humiliation. …Brefs, efficaces, mordants, ironiques, révoltés, ces textes font mouche… « 
Libération, 1er septembre 1994

 » Ce petit livre est un témoignage sur la réelle condition des femmes dans des pays dominés par les religieux, qu’il s’agisse du Bangladesh, de l’Inde ou encore de l’Algérie. « 
Lutte ouvrière, octobre 1994

Dreyfus Louyebo, un jeune homme brillant aux idées novatrices et à l’engagement citoyen dynamique

970741_265216886949905_538925192_n.jpgDreyfus Louyebo

auteur de

Politique, insertion et jeunesse : l’espoir du monde

(nouveauté L’Harmattan,

été 2013)

Gestionnaire de Patrimoine au sein d’un groupe international, il s’occupe de l’épargne, la fiscalité et les retraites.

D’autre part, il est titulaire d’un DUT en techniques de commercialisation obtenu à l’IUT d’Evry après un Bac ES et un Brevet des collèges également obtenus à Evry.

Ensuite, il a passé avec succès deux bi-Licences dont une en Ingénierie et en Marketing, et l’autre en Commerce et Affaires internationales à l’Université d’Evry pour la première et à l’Université Paris Est Créteil pour la deuxième.

Après ces deux Licences, il a été admis à l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne où il a obtenu une première Maîtrise en Communication et en Management de l’information, puis une seconde Maîtrise (toujours dans la même année et simultanément comme les Licences) à l’Université Paris Est Créteil en Administration et Echange internationaux avec une spécialisation en Droit des affaires.

Pour continuer, il a validé toujours à la Sorbonne un Master 2 en Economie internationale et Finance, et un autre Master 2 toujours simultanément en Gouvernance et Encadrement des Organisations.

Pour couronner le tout, il a été diplômé en février 2012 d’un Master of Business Administration obtenu dans une grande école de commerce (Ecole Supérieure de Gestion).

Il a également bénéficié de formation complémentaire au Conseil général de l’Essonne où il a été formé sur la Politique de la ville, et à l’Ecole Nationale d’Administration où il a été formé sur les relations entre la France et l’Afrique.

Fdesouche

Les assassinats de deux activistes d’extrême gauche revendiqués plus de trente-cinq ans après les faits

12h38 

Un ancien membre de l’Action française, mort en 2012, affirme dans un livre posthume avoir participé aux assassinats d’Henri Curiel en 1978 et de Pierre Goldman en 1979, deux figures de l’extrême gauche des années 1970.

C’est un mystère vieux de plus de trente-cinq ans qui vient peut-être d’être résolu. Dans un livre intitulé Le Roman vrai d’un fasciste français (La Manufacture de livres), paru le 24 avril, René Resciniti de Says revendique les assassinats de deux figures de l’extrême-gauche des années 1970, Henri Curiel et Pierre Goldman. Mais comme le rappelle Livres Hebdo, qui relaie l’information mercredi 5 mai, l’ancien membre de l’Action française ne pourra pas être mis en examen pour ces deux meurtres, car il est mort en 2012, à l’âge de 61 ans.

(…) France Tv

Les Éditions de La Découvrance : leur histoire

Début 2005, je rachète La Découvrance après avoir créé une maison d’édition pyrénéenne en 2002. Le catalogue de La Découvrance est alors composé de livres régionaux (toutes régions) et de livres maritimes. Le fond est constitué de près de 400 titres qu’une personne commercialisait directement auprès des libraires. 

En 2006, j’opte pour une diffusion distribution nationale par le biais de De Borée et je restreins le catalogue à l’univers maritime.

En 2008, après la réorganisation (déménagement) de De Borée, je suis dans l’obligation de déposer le bilan. De soixante parutions annuelles, je décide de n’en publier que douze à quinze par année et je travaille seule après avoir licencié les deux salariées. Le plan de continuation est accepté.

En 2011, je confie la diffusion distribution à Pollen jusqu’au 30 septembre 2014.

Le catalogue de La Découvrance est d’inspiration océanique, des récits de navigation anciens et actuels, des fictions littéraires. Des auteurs récompensés par des prix littéraires et dont les romans sont appréciés au-delà des habitués du maritime : Olivier Bass ; Corentin de Chatelperron dont le livre et ses exploits ont fait l’objet de la presse nationale (TV France 2, Canal +, radio et papier comme Libération, Le Point, etc) encore ce début d’année malgré un livre paru en mars 2011 ; Roger Taylor, auteur anglais, traduit, remarqué par son minimalisme dans la presse nautique et par le prix Yann Quéffelec 2013 ; un journal de bord inédit de Lapérouse édité, etc 

Aujourd’hui, il est temps pour La Découvrance d’évoluer vers l’aventure terrestre – tout en privilégiant le texte maritime – c’est pourquoi dès la rentrée 2014 – et dans un premier temps – seront réédités des textes anciens de voyageurs.

Enfin, un beau livre de photographies d’art vient de paraître avec le concours d’un professionnel, le premier d’une lignée sur le thème des couleurs de l’eau et de la terre.

En parallèle de l’édition des livres sous forme papier, La Découvrance produit des e-books au format epub.

 – Principaux salons auxquels participent La Découvrance et ses auteurs : Étonnants Voyageurs de Saint-Malo, Printemps du Livre de Montaigu, festival Livre et mer de Concarneau, la Mer en livres de Le Conquet, festival de Saint-Vaast-la-Hougue, festival Amerigo Vespucci de Saint-Dié, Grand Pavois de La Rochelle, Nautic de Paris, etc.

Catherine Artheix, directrice de La Découvrance 

Le récit biographique de Claude Delay, préfacé par Jacques Laurent, sur le fondateur du restaurant Roger la Grenouille (accueillant la remise du Prix de la Page 112 en 2015 à Sylvain Tesson)

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Ce livre de Claude Delay est aussi un restaurant où a été remis le 3ème Prix de la Page 112 à Sylvain Tesson mercredi 11 mars 2015

« Je voulais trouver une place où l’on mange… Je pensais qu’à une chose, c’est de manger. » C’est Roger Spinhirni, dit Roger la Grenouille, qui parle. Sa mère qui l’abandonne, son enfance misérable, l’orphelinat d’Elancourt, il n’oubliera jamais. Sa vie entière est une faim insatiable ; il n’a de cesse de la nourrir des souvenirs qu’il collectionne dans l’antre fétichiste de son restaurant de la rue des Grands Augustins. Manger, et surtout, faire manger, c’est le coeur de sa vie. Balthus, Fargue, Vitrac, Picasso, les Joliot-Curie, Mistinguett, Malraux, et bien d’autres, tous ses habitués, ses familiers, sa famille, attablés serrés comme on fait chez lui, l’ont compris. 

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Aujourd’hui, à la suite des artistes, des intellectuels et des hommes politiques, les touristes du monde entier se bousculent pour connaître l’un des lieux célèbres de Paris.

Mais Roger qui ramasse encore les miettes de pain sur les tables, s’il aime les grands de ce monde, nourrit aussi, et pour rien, les carabins sans le sou, les poètes affamés, les clochards et les gosses du quartier.

Claude Delay, subtilement, le laisse parler, et comme c’est son métier, elle déchiffre ses dires avec science, sympathie et humour.

« Ce n’est pas un hasard, dit Jacques Laurent, dans sa préface, que Claude Delay, après avoir écrit un livre sur Coco Chanel, en écrit un sur Roger la Grenouille. Cette jeune femme est attirée par les mystères de Paris. »

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