Actualités (NON EXHAUSTIF)

Invitation Jeudi 1er juillet Découvrez le NFT avec le premier Meetup autour du Crypto-Art

Une conférence pour découvrir le monde des NFT et du Crypto-Art.

Jeudi 1er juillet de 18h30 à 21h au Wagon, 16 Villa Gaudelet, 75011 Paris

Inscription obligatoire des journalistes : par sms (merci d’indiquer nom, prénom et support médiatique) au 06 84 36 31 85

Découvrez cette nouvelle vague qui révolutionne le monde de l’art avec les experts français : John Karp, Remy Peretz, auteurs du livre NFT REVOLUTION et Jean-Michel Pailhon, VP chez Ledger, nouvelle licorne française et leader mondial des Wallets de Cryptomonnaie.

Agenda

18h30 | Accueil 

19h00 | Comment réunir la communauté française du NFT?  
Avec Remy Peretz (NFT REVOLUTION/ NFT Morning) et Briyan Cessac (Screenshot). 

Présentation de la startup Screenshot.co et des initiatives pour fédérer la communauté du NFT et Crypto-Art française.

19h10 / Les NFT et le Crypto-Art aujourd’hui. 
John Karp, auteur du livre NFT REVOLUTION et animateur du podcast NFT Morning.

Les Crypto-punks qui marquent le début du Crypto-Art viennent de souffler leur 4ème bougie. Quels sont les principaux mouvements, artistes et plateformes du Crypto-Art qui se sont développés depuis? Ce talk vous permettra de vous initier en 20 minutes aux NFT.

 

 

19h40 l Les NFT demain. 
Jean-Michel Pailhon, VP Business Solution en compagnie d’invités de marque de chez Ledger

Nous ne sommes qu’au tout début de l’histoire des NFT et de la blockchain. Comment ce nouvel univers va évoluer dans les prochaines années? Jean-Michel et ses invités partageront leurs visions et le point de vue de Ledger sur ce marché.

20h10 l Show Your Art.
Des artistes de la communauté viendront présent leurs projets de NFT.

20h30 | Drinks

Lieu : Le Wagon, 16 Villa Gaudelet, 75011 Paris

Inscription journalistes : par sms (merci d’indiquer nom, prénom et support médiatique) au 06 84 36 31 85

« Une belle revue qui ravira tous ceux qui veulent s’évader de leur présent trop morose »

Revue Natives

« Des peuples, des racines », ainsi est sous-titrée en français la revue Natives qui porte un titre en globish, manière agaçante de faire révérence aux colonial studies et autres gender studies qui infestent les universités yankees. Le premier hors-série de la revue recueille les trois premiers numéros parus en 2020 sous la forme d’un pavé de 130 pages richement illustré. Dirigée par Jean-Pierre Chometon, elle connaît un comité de parrainage prestigieux qui comprend notamment Yann Arthus-Bertrand, Véronique Jeannot, Pierre Rabhi, et des parrains ou marraines venus de chaque continent. M. Chometon est handicapé de naissance et entrepreneur à Toulouse, auteur notamment d’un Itinéraire amoureux de la vie sur la spiritualité de l’Orient (Gurdjieff, Luis Ansa, Ramesh) au cœur de ses cellules.

Les confinements successifs dus au Covid ont fait que la revue est parue essentiellement sur Internet, ce numéro papier « issu de forêts durables » est un point de référence pour la faire connaître après une année d’existence. « Notre mère la Terre » comporte encore environ 5000 communautés d’autochtones qui sont « les derniers gardiens de la biodiversité ». La mode est au retour sur soi, au regard sur le passé, aux préoccupations sur l’environnement. L’idée est que la philosophie des origines permettrait (peut-être) de découvrir un équilibre nécessaire à la vie qui reposerait sur l’interdépendance de toutes choses. Ce vocabulaire marketing n’a guère de signification concrète mais pointe une notion, qui était déjà celle des philosophes antiques, selon laquelle la démesure est punie par les dieux, la tempérance est nécessaire à la santé, et s’il faut de tout, il ne faut rien de trop. Vivre, c’est vivre juste.

La revue donne la parole aux peuples autochtones qui défendent leurs droits et enseigne l’intemporel à la modernité. Le sommaire du recueil, qui regroupe trois numéros parus en 2020, est très riche. Il parle de la forêt, de l’intelligence des plantes, de l’arbre et de leur enseignement ; il parle des femmes, du mythe des sociétés matriarcales, du féminin sacré en occident, de la résistance des corps, de la figure de la sorcière ; il parle enfin des sagesses ancestrales, du chamanisme, du retour aux sources, des druides et des rites initiatiques. Tout cela est un peu hors du temps, ce qui est voulu, comme si l’Occident, la science et la modernité, ne conduisaient pas au progrès mais à la régression suicidaire. Pourquoi pas ?

Ayant beaucoup voyagé, fait des études d’archéologie et d’ethnologie, œuvré dans le monde de la finance internationale et des marchés, je connais le présent et le passé et je ne crois pas que l’avenir soit dans le retour aux comportements paléolithiques. Mais le passé nous aide à vivre, et les traditions restées vivantes préservent nos racines. Une belle revue qui ravira tous ceux qui veulent s’évader de leur présent trop morose.

Le site de la revue Natives avec accès aux vidéos publiées sur les réseaux

La page Facebook de Jean-Pierre Chometon

Attachée de presse Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com

invitation RSVP Rencontre avec Joaquin Scalbert sur la bioéthique le 24 juin 2021 (10ème)

PMA ? GPA ? euthanasie ? eugénisme ?

Le droit de connaître son géniteur ?

La solidarité entre les générations ?

La prolongation de l’IVG jusqu’au terme de la grossesse ?

La Balustrade de Guilaine Depis et Joaquin Scalbert

vous invitent à venir débattre

autour d’un verre de vin de Bourgogne

des questions de bioéthique

qui sont au cœur de l’actualité politique immédiate,

avec le projet de loi en cours

le Jeudi 24 juin 2021 de 17h à 21h

à l’Atelier Galerie Taylor

 7 rue Taylor – 75 010 Paris

(métro Jacques Bonsergent ou Strasbourg-Saint-Denis)

Ces échanges seront ponctués de lectures des deux livres de Joaquin Scalbert à l’honneur

« Nouvelles du temps présent »

et « Des femmes et des adieux »

par l’artiste franco-russe Katia Rybakova

RSVP par sms 06 84 36 31 85

(Nombre de places limité)

Jean-Pierre Chometon, fondateur de Natives, invité au colloque Elle Green

ELLE GREEN 12-13 juin 2021

Fondation GoodPlanet 1, carrefour de Longchamp 75116 Paris

participation le samedi 12 juin de 16h00 à 17h00, à la conférence « Peu c’est mieux ? Eloge de la sobriété heureuse » où vous interviendrez avec Walter Bouvais, Marion Bocahut, Fanny Dumelier et Steve Gray.  Cette conférence sera animée par Claire Bauchart du magazine ELLE.

Jean-Pierre Chometon et son attachée de presse la veille de son intervention au colloque Elle GREEN

Scalbert « ose avec ironie les bonnes questions sur la bioéthique »

Joaquin Scalbert, Nouvelles du temps présent

Deux nouvelles dont une courte sur l’expérience de mort imminente, pas la meilleure car trop didactique. Mais l’auteur s’en tire avec une pirouette à la fin.

La plus intéressante, Zoël et ses pères, fait 85 pages, soit 70% du recueil. Elle met en scènes les conséquences (inattendues) de l’exigence de transparence pour les donneurs biologiques de sperme.

Zoël est un garçon de 16 ans qui a des doutes sur ses origines parce que ses parents – qui l’aiment – parlent toujours de ses succès en se référant à la famille de sa mère mais jamais en comparaison avec son père, ce qui est curieux. Personne ne lui a dit qu’il était né d’un donneur de banque, à Los Angeles pour être plus précis, car la législation était plus libérale vingt ans auparavant en Californie que dans le vieux pays catholique engoncé dans son juridisme bureaucratique qu’est la France.

L’auteur élimine d’emblée les problèmes familiaux, le couple est sans histoire, avec deux filles après Zoël ; tout le monde s’aime bien. Mais la quête de l’intelligent aîné, poussée par la mode de la transparence pour tout et rien, va perturber l’équilibre longuement acquis. Le père officiel se sent diminué, renvoyé à son impuissance spermatique, fin de race d’une lignée d’aristos portant un nom. La mère se sent pousser des ailes, elle a tout décidé, choisi les critères du géniteur sur catalogue (blond, intelligent, artiste, sportif…). Le fils se découvre un nouveau père, justement dans le domaine professionnel qu’il affectionne, le cinéma, dont il veut faire son métier.

Mais qu’en dira-t-on ? Dans la famille collet monté, dans la société où les « amis » vont jaser, à l’école, auprès des filles ? D’ailleurs, le père des filles est-il leur père ? Non, bien-sûr – et elles, qui n’ont rien demandé, vont devoir vivre avec cette révélation. Du côté du père biologique, Victor, trouver un fils supplémentaire seize ans après est plutôt flatteur, une curiosité, mais du côté de sa femme et de ses fils, cela pose question. D’autant que l’épouse se sent flouée de ne pas avoir été mise au courant de ces dons de sperme aux Etats-Unis et de l’autorisation donnée aussi à ce que le géniteur puisse être un jour contacté. Journaliste d’investigation, elle veut en écrire une enquête en forme de scoop, ce qui est plutôt gênant pour tout le monde !

L’auteur, qui affectionne de façon manifeste les retournements de situation, va conclure sans conclure. Car il affectionne aussi de poser les problèmes sans les résoudre, laissant à chacun la réflexion ouverte. Il n’est certainement pas un « écrivain engagé ».

Mais il est vrai que toutes ces manipulations sociales sur la procréation, PMA, GPA, eugénisme euphémisé des banques de sperme ou d’ovocytes, opérations transgenres, obligent à la recomposition par étape des familles. Elles ne sont pas faites pour l’équilibre mental des enfants, ni pour une stabilité affective et éducative des couples. Les apprentis sorciers du « j’ai l’droit », qui savent tout mieux que tous leurs ancêtres, jouent avec la génétique et l’enfance comme aux dés. Juste pour voir. Juste pour le plaisir. Car le « droit » individuel est devenu sacré et les désirs des ordres. La société occidentale, menée par le consumérisme libertarien américain, génère des citoyens qui trépignent comme des gamins de 2 ans : « moi je », « moi d’abord », « moi aussi » ! Comme s’ils étaient sûrs d’avoir « le choix » de leur destin… Ils n’ont jamais lu Darwin, ni Nietzsche, ni Marx, ni Freud – ni même Bourdieu ! Ils sont conditionnés, ils sont cons tout court de ne pas le soupçonner à l’ère pourtant universelle du soupçon des com(plots).

Quant aux masses démographiques d’autres continents, elles guettent l’instant propice où le suicide collectif fournira l’occasion d’imposer « leur » culture, « leurs » mœurs, « leur » vision du monde. A nos dépens – mais ce sera tant pis pour nos descendants avides d’égoïstes « droits » particuliers. L’auteur se garde bien d’aller jusque-là, trop mainstream comme ancien pubard pour l’oser. Mais il pose avec ironie les bonnes questions.

Joaquin Scalbert, Nouvelles du temps présent – Archives du lendemain, éditions Douin, 2021, 123 pages, €14.00

Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com