Le philosophe Robert Redeker affirme qu’Emmanuel Steiner va devenir un « grand » écrivain (9 octobre 2013)

J’ai lu hier soir « Nouvelles bartlebyennes » d’Emmanuel Steiner (éditions Chroniques du çà et là, 10€). Une découverte. Le titre fait référence à Melville, mais on pense aussi à Borges en lisant ce jeune écrivain de grand talent. Ces nouvelles sont d’une maîtrise technique et émotionnelle impressionnante, quasi japonaise (les lecteurs comprendront le clin d’œil). Je crois que cet auteur est, littérairement et dans le tour d’esprit, proche de Félix Fénéon. Si j’ai bien compris, il s’agit de son premier livre. Emmanuel Steiner va devenir un « grand » écrivain, un vrai, pas un à breloques et à prix décoratifs, et ce livre restera comme son galop d’essai réussi. Je remercie son attachée de presse, Guilaine Depis, d’avoir eu l’amabilité de m’envoyer cet ouvrage.

Robert Redeker, écrivain agrégé de philosophie (La Revue des Deux Mondes, Marianne, Valeurs actuelles…) le 9 octobre 2013 sur sa page facebook

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Pascal Sigoda a trouvé un apparentement surréaliste à Guillermo de La Roca (26.09.13)

(…) Merci pour « Connaître et apprécier », de-ci de-là un parfum de Borges ou Cortazar, et surtout un apparentement avec les rares nouvelles du Satrape Jean Ferry, ancien surréaliste, qui lisait le légitimiste « Drapeau blanc » et se proclamait « le seul chouan juif de France ». (…)

Pascal Sigoda, Président d’Au Signe de la Licorne – Société des Lecteurs de Dominique de Roux

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RSVP Point presse sur « Complémentaires santé : le SCANDALE ! », Frédéric BIZARD invité par l’UCDF mardi 8 octobre 2013 à 10h30

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POINT PRESSE

Mardi 8 octobre 2013 à 10h30

Hôtel Holiday Inn, salon Elysées

79 avenue du Maine Paris 14ème

A l’occasion de la sortie du livre COMPLÉMENTAIRES SANTÉ : LE SCANDALE ! 
le 9 octobre prochain (éditions Dunod)

Nous vous invitons à rencontrer l’auteur, Frédéric Bizard, économiste de la santé et enseignant à Sciences-Po Paris

Au moment où les organismes complémentaires se voient confier un rôle structurant dans notre système de santé, assiste-t-on à la fin du modèle français ? Frédéric Bizard apporte des réponses aux questions que se posent les professionnels de santé tout comme les usagers, et tente d’introduire clarté et transparence dans ce système.

Merci de vous inscrire auprès de Guilaine Depis (06 84 36 31 85), attachée de presse Grand Public de « Complémentaires santé : le SCANDALE ! » de Frédéric BIZARD

L’Écho de Limoges incite à lire « Marilyn Monroe, la cicatrice » de Claude Delay, un article signé Jacques Devaux (20 septembre 2013)

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Une Etoile et un Lion

Le 22 novembre prochain, ce sera le cinquantième anniversaire de l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy à Dallas. A 46 ans disparaissait, sous les balles d’un tueur encore improbable, l’icône américaine et le chef d’état le plus charismatique au monde.

Quelques quinze mois avant cette date tragique pour l’histoire mondiale, le 5 août 1962, disparaissait dans des circonstances qui demeurent encore aujourd’hui mystérieuses et inexpliquées, Marilyn Monroe. Les destins croisés de ces deux monstres sacrés, allaient alimenter une légende que la poussière des ans ne parvient pas à recouvrir. Indissociables l’un de l’autre, il nous est difficile de penser à l’Etoile sans y accoler le Lion, ces deux figures emblématiques chantées par Vanessa Paradis. Marilyn et John restent dans notre imaginaire, de la même manière que Roméo ne serait rien sans Juliette et qu’Abélard n’existerait pas sans Héloïse.

Et pourtant leur Histoire personnelle ne se confond que dans un ou deux épisodes et la carrière de la star ne s’entrechoque que très peu avec celle du politique. Mais nous avons tous besoin de croire à ces histoires d’amour dans lesquelles le Prince charmant enlève sur son fier destrier, blanc de préférence, la douce jeune fille blonde, éplorée et malheureuse.

Régulièrement paraissent en librairie des ouvrages qui reviennent sur des aspects particuliers, oubliés et originaux de nos légendes. C’est ainsi que nous attendons pour le 10 octobre prochain Au diable vauvert, un «John F. Kennedy à 20 ans», signé Martine Willemin, dans la même collection qui nous avait déjà donné «Marilyn à 20 ans». En attendant, nous lirons chez Fayard, «Marilyn Monroe, la cicatrice» de Claude Delay.

Lorsqu’on s’appelle Norma Jeane, que l’on est une petite fille non désirée et illégitime, que votre mère Gladys est complètement folle et finit à l’asile et que votre seul horizon sont les murs de l’orphelinat où on vous a placée dès votre naissance, il n’est pas étonnant que vous en conserviez une béance profonde et inguérissable et que vous souhaitiez à l’instar d’un reptile, changer de peau. C’est alors que Norma Jeane Baker devint Marilyn Monroe. Claude Delay a su parfaitement cerner la personnalité déroutante de la star et comprendre ce qui l’avait désorientée, l’absence d’un père et la folie d’une mère. C’est sans doute pour cela qu’elle appellera ses trois maris «Papa», comme du reste tous les hommes de sa vie, à l’exception de son dernier amant, son «Prez», John Fitzgerald Kennedy sur lequel il faut lire l’ouvrage de Martine Willemin qui s’attache à nous décrire la jeunesse de celui sur lequel, ni lui, ni personne ne misait et dont le destin unique allait pourtant en faire un mythe mondial.

J.D.

«Marilyn Monroe, la cicatrice» de Claude Delay.

336 pages – 20,90 € – Editions Fayard.

 et

«John F. Kennedy à 20 ans» de Martine Willemin.

168 pages – 12,50 € – Au Diable vauvert.

Claude Delay évoque « la puissance de l’inconscient » dans son « Marilyn Monroe, la cicatrice » (Fayard, septembre 2013)

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Extrait de la page 10 de

Marilyn Monroe, la cicatrice 

(Fayard, septembre 2013) 

de Claude Delay (photo)

« La puissance de l’inconscient s’abat sur elle. L’inconscient, on le sait, ne connaît pas le temps. Lui seul ne prend pas de rides et nous fait rejoindre dans le rêve des souvenirs enfouis, comme s’il s’agissait de la première version, soudain brûlante dans la fraîcheur de la nuit.

Toucher au sujet Marilyn, c’est s’aventurer sur une embarcation de fortune, par mer d’huile ou gros temps, entre les falaises dressées de l’inconscient : du Poupoupidou et de son sourire baroque, nous naviguons vers la tragédie grecque que représente toute destinée. La folie, l’hérédité, l’abandon, la peur aimantent le parcours de sa glorieuse féminité, dont nous chercherons les « moments biographiques », autant de fils rouges capables de nous donner la direction, pour accompagner sa trajectoire.

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Marilyn le notait dans son Journal, Scott Fitzgerald termine Gatsby le magnifique par : « Car c’est ainsi que nous allons, barques luttant contre un courant qui nous ramène sans cesse vers le passé. »« 

Marilyn-Monroe-marilyn-monroe-12891202-2057-2560-1.jpg« I wanna be loved by you… »