Actualités (NON EXHAUSTIF)

L’ IFESD : Une initiative généreuse de 3 polytechniciens : Une autre chance pour le bachelier d’intégrer une Grande Ecole d’Ingénieur française

L’ IFESD : Une initiative généreuse de 3 polytechniciens

Une autre chance pour le bachelier

D’intégrer une Grande Ecole d’Ingénieur française 

contact presse : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

Pour l’égalité des chances

  • Après les résultats de Parcoursup, une seconde chance qui s’appuie sur le potentiel de l’étudiant (admission sur dossier et entretien)

Parcoursup ne peut pas exaucer les premiers vœux de chacun.

En 2021, l’IFESD, Institut Français d’Etudes Supérieures Digitalisées, offre à ceux qui veulent devenir ingénieurs une seconde chance : une prépa Maths sup sur mesure, 100% en ligne, qui sélectionne sur dossier les jeunes les plus prometteurs, sur la base de leur potentiel plus que de leurs résultats.

  • Une prépa inclusive qui gomme les inégalités de toutes sortes entre les jeunes (plus d’un département français sur deux n’a pas de prépa)

Pour des raisons financières, médicales, ou de carrière sportive ou artistique, certains jeunes sont contraints de demeurer au domicile parental après avoir obtenu le baccalauréat quand d’autres habitent au bout du monde.

Or plus d’un département sur deux n’a pas de classe prépa.

Via la plateforme qui amène la prépa au domicile de l’élève et n’engendre aucun coût de déplacement ni frais d’hébergement, l’IFESD permet d’établir une égalité totale des chancespour tous les jeunes d’où qu’ils soient.

* Un esprit engagé : Afin d’ouvrir ses cursus à tous, l’IFESD se dote d’un fond pour accorder des bourses aux élèves les plus méritants.

  • Une autre approche de la pédagogie en prépa : préparer aux concours comme à une échéance sportive

L’enjeu est d’amener chaque étudiant à son meilleur niveau le jour du concours, à partir de son niveau réel à la sortie du lycée.

Dans le monde du sport, on sait que la préparation mentale à la compétition c’est 50% du résultat.Les élèves sont ainsi suivis par un mentor avec les techniques de coaching des sportifs de l’équipe de France, pour arriver aux concours dans les meilleures conditions physiques et mentales.

Mais 50% de la performance, repose sur un socle académique solide. Le programme de l’IFESD commence par le Chaudron, une période d’intégration et de remise à niveau sur les fondamentaux scientifiques, et méthodologiques.

Comment est né l’IFESD ?

  • Un projet encouragé par ses premiers succès en 2020

Le déclic des confinements en 2020 :L’IFESD est né en mars 2020, lors de la pandémie COVID, de l’initiative généreuse de 3 amis polytechniciens, Eric Jeux, Emmanuel Micol et Anne-Marie Thiollet. Parents de lycéens, ils réagissent face à la situation exceptionnelle de fermeture des lycées et de rupture de la « chaîne » pédagogique.

Ils lancent une plateforme digitale d’enseignement, développée sur la technologie Moodle.

Durant le premier confinement, un lycée parisien et deux en ZEP utilisent cet outil mis gracieusement à leur disposition afin d’assurer la continuité de leur enseignement (30 professeurs, toutes matières confondues, 1000 lycéens).

Il apparait très rapidement que les professeurs ont besoin d’un accompagnement pédagogique pour adapter leur enseignement à ce nouveau format. Chaque semaine, un webinar les forme aux techniques d’enseignement à distance, et leur permet d’échanger leurs observations. Chaque cours est organisé comme une séquence de cours magistraux, exercices d’application, travail en petits groupes, corrections.

Par ailleurs, il s’avère que la plateforme a été un outil d’individualisation de l’apprentissage.

De nombreux élèves ont révélé leur potentiel lors de cette période.

L’approfondissement en 2021 : Sélectionnés pour leur expérience d’enseignement, les professeurs suivent le programme national et s’appuient sur les possibilités du digital pour adapter la pédagogie. Chaque cours est organisé comme une séquence de cours magistraux, exercices d’application, travail en petits groupes, corrections.

  • D’autres grandes ambitions à moyen terme

 Si l’IFESD ouvre en 2021 ses premières classes de Maths Sup, MPSI et MPII, 100% digitale, intégrant coaching et mentoring des élèves, il compte bien ne pas s’arrêter là et développer des prépas dans d’autres secteurs les prochaines années.

Son ressort essentiel est d’apporter là où il y a un talent, un soutien sur mesure tenant compte de la singularité (fragilité, sensibilité, handicap etc) de chaque élève (remise à niveau, adaptation à un rythme sportif ou culturel, à une situation d’handicap).

  • A l’origine de l’IFESD, un entrepreneur généreux : Eric Jeux

Fort de son bagage de l’X et de ses multiples talents d’entrepreneur High Tech, Eric Jeux a participé à la création de plusieurs entreprises, dans le domaine des télécommunications, du numérique, et, ces dernières années des énergies nouvelles, en France et dans la Silicon Valley.

Lui-même père de deux adolescents et passionné par la transmission, il a publié une saga de science-fiction type Harry Potter, « Le Temps des Infralents », qui véhicule ses valeurs humanistes. Animé par une réelle envie d’être un passeur pour les jeunes, Eric Jeux a été invité de 2016 à 1019 par les professeurs de plusieurs dizaines d’établissements scolaires pour aller à leur rencontre. Ces déplacements dans toute la France lui ont permis d’observer les criantes inégalités des chances selon les villes où il se rendait (Paris, banlieues, province, ZEP Plus).

Reconnu et médiatisé (Le Parisien, TF1 etc) pour son engagement citoyen d’écrivain pédagogue, c’est dans le prolongement de ses échanges avec les jeunes qu’il a souhaité poursuivre l’aventure avec eux en créant l’IFESD.

Le succès de la digitalisation en 2020 du Salon des Maths dont il est un intervenant l’a convaincu que l’IFESD répondant à un réel besoin et s’appuyant sur les mêmes principes simples connaîtrait le même envol.

Un voyage sans entraves est « un roman d’action qui présente une société future cohérente, avec beaucoup de questions philosophiques et techniques pointues »

Chronique littéraire. Un voyage sans entrave de Gary F. BENGIER

Les États Unis dans une centaine d’années : après une guerre climatique, l’équilibre est revenu. Les robots occupent la plupart des emplois. Le travail restant est sévèrement limité pour les humains. Ils n’ont pas le droit de travailler plus de 12 h par semaine. Mais beaucoup sont sans emploi en rapport avec leurs goûts et leurs compétences. À chacun est attribué un niveau calculé en principe sur le mérite, mais qui semble en apparence en partie héréditaire. Plus on a un niveau bas, plus on a de droits. En théorie, c’est un délit de fréquenter des personnes ayant plus de 20 points au-dessus de soi, encore moins de se marier entre conjoints ayant une trop grande différence de niveau.

Joe a un niveau de 42 alors qu’il n’a que deux maîtrises et pas de doctorats. Universitaire il demande un congé sabbatique d’un an pour étudier dans une petite université de la côte Ouest. Il veut découvrir si on peut amener les I.A (Intelligences artificielles) à la conscience.

Dès son arrivée, en se rendant à une réception il est confronté à une première manifestation d’activistes antiniveaux, qui se disperse sans heurt. Joe rencontre ses nouveaux collègues avec qui il sympathise. Il prend des rendez-vous avec des professeurs de mathématiques, de physique et de philosophie pour échanger avec eux et progresser dans sa recherche.

Au sortir d’une deuxième réception, il est pris dans une nouvelle manifestation sévérement réprimée cette fois-ci. Il recueille une jeune femme Évie qui se révèle être la chef de l’organisation clandestine antiniveaux. Il l’héberge chez lui alors que les robots policiers ratissent le campus. Elle reste cachée chez lui le temps que la répression se calme. De nombreux manifestants sont condamnés à un mois prison tandis que deux adjoints d’Évie accusés d’avoir déposé une bombe dans un centre commercial, sont bannis pendant un an dans une zone vide au centre des États-Unis, très dangereuse où ils ne tardent pas à décéder.

Les robots policiers s’étant retirés du campus, Évie peut sortir de sa cachette et rentrer chez elle. Elle revient au bout de quelques semaines chez Joe, pour commencer avec lui une relation sentimentale. Mais Évie malgré ses deux doctorats n’a qu’un niveau de 72 et leurs amours sont illégitimes vis-à-vis de la loi.

Lors d’une nouvelle réception, à laquelle Joe avait amené sa compagne, ils sont arrêtés par le ministre de la sécurité Peightân et son assistant Zarbe pour avoir une relation en dépit de leurs niveaux différents et sous le prétexte d’avoir perpétré des attentats ayant entraîné la mort d’humains. Ils sont condamnés par un juge Robot assisté d’un juge humain à 3 ans de bannissement dans la zone vide. La peine de mort a été en effet supprimée aux États-Unis, mais il est très difficile de survivre plus de trois mois dans le désert. Déposé avec du matériel, au sud de la zone vide dans un désert minéral, ils souffrent le martyre avant de rejoindre une région boisée,  où ils peuvent s’installer aux bord d’une rivière. Ils retrouvent un couple d’exilés, Eloy et Fabri, qui sont restés malgré qu’ils aient purgé leur peine de 3 mois. Joe et Evie entament une vie sauvage mais assez confortable se nourrissant de plantes qu’ils cultivent et de gibier qu’ils chassent. 3 garçons dont 2 jumeaux naissent pendant cette période.

À l’issue des 3 ans ils peuvent tous sortir sans risque de la zone vide et sont accueillis par leur amis. Mais Peightân qui les hait, déclenche un coup d’état en corrompant une partie des robots des forces armées. Il s’en suit une guerre civile qui fera plusieurs milliers de victimes civiles. Je vous laisse découvrir la suite dans le roman si vous le lisez.

Le voyage sans entrave est  est , dont la problématique est détaillée mais dont la réponse n’est pas donnée, car il s’agit d’un domaine actuel de recherches qui ont loin d’avoir abouties. (…) Un livre touffu !

Christian de Moliner

Un voyage sans entrave de Gary F. BENGIER chicagon Press 17,92 €

Crédit photos : DR
[cc] Breizh-info.com, 2021, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Florian MERRIEN, médaillé d’or paralympique de tennis de tennis de table devient parrain de la première promo Maths Sup CPGE MPII 2021 !

Tous les jeudis, webinar de présentation de l’école sur zoom mais en plus, lundi 31 mai à 18h Live Instagram avec la communauté de my_Parcoursup, la communauté qui monte pour aider les jeunes à s’orienter dans leurs choix d’études.
Une communauté de plus de 68 000 abonnés!
Florian MERRIEN, médaillé d’or paralympique de tennis de tennis de table (il est également triple médaillé aux Jeux Paralympiques, double champion du Monde et sextuple champion d’Europe)  s’engage aux côtés de l’IFESD et devient parrain de la première promo Maths Sup CPGE MPII 2021 ! 

En pleine préparation des Jeux Paralympiques de Tokyo, Florian Merrien rejoint l’aventure IFESD et apporte son soutien à ce projet pédagogique numérique innovant qui s’engage pour l’égalité des chances à la préparation des concours des grandes écoles d’ingénieur en ouvrant 2 classes de Maths sup en ligne en septembre : une Math Sup CPGE MPSI classique mais également le nouveau programme de Maths Sup CPGE MPII (informatique) qui prépare spécifiquement aux écoles d’ingénieurs en informatique et nouvelles technologies.


Ce  nouvel engagement de Florian, cette fois aux côtés des nouveaux acteurs de l’enseignement numérique, complète son travail d’accompagnement , de pédagogie qu’il mène auprès des entreprises et des collèges pour mieux faire connaître l’handicap, contribuer à une société plus inclusive où l’individu, sa personnalité intrinsèque et ses talents, l’emportent sur son origine ou sa condition physique.

– Pourquoi avoir fait le choix de l’IFESD?

« Lorsqu’Eric et Sylvie m’ont présenté le projet de l’IFESD, monté pendant la période COVID et les progrès réalisés par les élèves, tout ça en distanciel, j’ai trouvé que cette initiative pouvait faire une vraie différence dans les parcours professionnels de tous ceux qui se trouvent limités dans leurs déplacements, valides ou non valides. La communauté handi bien sûr, pour laquelle l’accès à un internat reste très difficile. Mais pas uniquement ! Partir, c’est aussi se couper de son cercle familial, amical, de son encadrement sportif et pour un athlète, ce sont des briques nécessaires à sa performance au plus haut niveau! Alors pouvoir faire ses études de chez soi, avec un rythme calé, très organisé, c’est une vraie chance supplémentaire pour ne pas avoir à choisir entre sport et études. Alors apporter mon soutien à l’IFESD m’a semblé naturel »


« L’autre partie du projet IFESD qui me plaît particulièrement est sa manière d’aborder la construction des cours et de tout miser sur l’efficacité de l’apprentissage. Le principe des séquences entre cours magistraux et exercices, qui permettent une meilleure assimilation des contenus académiques et se concentre sur la répétition des exos, l’acquisition des réflexes de résolution des exercices me parle en tant qu’athlète. Comme en ping pong où à force de répéter nos gestes, ils deviennent naturels et nous permettent le jour J de sauver LE point décisif du match. Je m’imagine un concours de grandes écoles, c’est finalement une échéance, comme un championnat. Passer du temps à étudier, oui ! Mais dans le bon sens ! Il faut acquérir des réflexes pour être efficace le jour du concours mais éviter le bachotage qui épuise, les heures d’études à rallonge qui ne laissent pas le temps au cerveau, comme au corps, de s’approprier l’enseignement. C’est aussi un point sur lequel j’insiste avec mes jeunes co-équipiers de l’équipe de France : la juste répartition entre temps d’entraînement et temps de repos pour être à son optimum le jour du Championnat ! »

« Un autre point me tient à coeur : la confiance en soi et en ses rêves, quelles que soient les situations

Réussir à atteindre son rêve de devenir ingénieur informatique ou aéronautique ( et pourquoi pas rejoindre Space X demain :)), c’est possible ; tout comme il est possible d’être champion du monde de ping pong en étant dans un fauteuil roulant !
C’est ce que toute l’équipe de France handi prouve à chaque compétition, quelle que soit la discipline et pourtant y croire au démarrage n’était, pour chacun d’entre nous, pas une évidence.

Alors pour celles, oui je pense aux filles aussi, et ceux qui veulent devenir Ingénieur, d’où qu’ils viennent, valides ou non valides, foncez ! 

Réussir c’est 3 ingrédients :
1.Croire en son rêve
2. Rencontrer les bonnes personnes
3. S’engager dans sa pratique, s’organiser pour se donner les moyens de la réussite le D-Day
Toute l’équipe de l’IFESD, sera à vos côtés pour vous y aider ! Je leur fais confiance pour ça. Et je serai à leur côté à mon retour de Tokyo! 😉 »

Bio en bas de communiqué reprise sur la base de ton wikipedia (l’attachée de presse fera la synthèse)

Florian Merrien (né le 21 novembre 1984 à Mont-Saint-Aignan) est un pongiste handisport français. En fauteuil roulant depuis l’âge de 18 mois à la suite d’un virus dans la moelle épinière, Florian découvre le tennis de table à 10 ans sur les conseils de son kinésithérapeute. Il rejoint alors le club du Tennis de Table Grand Quevilly (76). Premier stage Equipe de France à 14 ans, il en devient membre à 18 ans et participe à ses premières compétitions internationales. Il termine au pied du podium des championnats d’Europe à Zagreb (Croatie) en 2003 (quart de finale en simple et 4eme par équipe). En 2005, il remporte sa première médaille d’or aux championnats d’Europe (individuel) avant même de devenir champion de France. Dès l’année suivante, il devient champion du monde par Equipe à Montreux (Suisse) en 2006 et confirme son titre de Champion d’Europe (titres en individuel et par équipe en 2007 et 2009). Il devient en 2008 Champion Paralympique par Equipe aux Jeux Paralympiques de Pékin devant 6 000 personnes. En 2010, l’équipe de France est à nouveau championne du monde à Gwangju (Corée du Sud). En 2012, aux Jeux Paralympiques de Londres, il décroche une médaille de bronze par équipe et cumule plusieurs médailles dans la foulée : aux championnats d’Europe 2013 (Or par équipe & bronze en individuel) et 2015 (argent par équipe & bronze en individuel), et aux championnats du monde 2014 (bronze en individuel et par équipe) Aux Jeux Paralympiques de Rio 2016, Il remporte à nouveau la médaille de bronze en individuel. Il confirme dans les années suivantes en remportant : aux championnats d’Europe 2017 (argent par équipe & en individuel) et 2019 (argent par équipe & en individuel) et aux championnats du monde 2017 (argent par équipe). Il participera en 2021 à ses 4èmes Jeux Paralympiques. 

« La Chambre de Léonie » d’Hélène Waysbord (préface de Jean-Yves Tadié de Gallimard)

La Balustrade de Guilaine Depis vous propose pour la période juillet 2021 à janvier 2022 :
(pour demander un livre, merci d’adresser un mail à guilaine_depis@yahoo.com et pour interviewer l’auteure sms 06 84 36 31 85)
 
« La chambre de Léonie », 
Une lecture intime de La Recherche de Proust par Hélène Waysbord
Publiée aux éditions Le Vistemboir 
Préface de Jean-Yves Tadié, professeur d’université à la Sorbonne (Paris IV) et directeur des collections « Folio classique » et « Folio théâtre ». Ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm (promotion 1956), il est agrégé et docteur ès lettres. Biographe et spécialiste de Marcel Proust, il a dirigé, en 1987, la nouvelle édition d’À la recherche du temps perdu dans la Bibliothèque de la Pléiade, couronnée en 1988 par le prix de l’Académie française.

« … Il s’agit moins ici d’une analyse critique que d’un parcours vital. L’auteur découvre ses propres secrets en croyant chercher ceux de Proust. Elle n’a pas choisi pour cela l’un des héros flamboyants du roman, au contraire, c’est la modeste Tante Léonie qui apparaît. … Proust, s’il avait vécu, se serait vu rappeler ses origines juives, aurait été exposé aux persécutions nazies et vichystes, et aurait pu se retrouver à Drancy comme Max Jacob. Il était fait pour comprendre, pour abriter, pour apaiser la souffrance d’une lectrice peu commune, enfant, elle le dit elle-même, soudain privée de sa famille dans l’instant. Si la littérature s’adresse d’abord à la sensation, si elle est une sorte d’hallucination, elle révèle aussi les secrets de nos vies, les met en lumière et permet de les accepter…  »  Jean-Yves Tadié

Le déclic : Premier confinement, mars 2020, France culture diffuse une série d’émissions consacrées à Céleste Albaret, la fidèle gouvernante qui veillera sur Proust jusqu’à son dernier souffle. Hélène Waysbord est bouleversée : 
 

« L’élection d’un auteur ou d’un livre est souvent une énigme. Pourquoi l’attrait envers Proust et la Recherche comme s’il créait une chambre d’émotions qui coïncide avec la vie profonde, enfouie ? La puissance des images l’impose. Dans ce roman personnel, Proust, fantôme qui hante l’espace normand de la narratrice, révèle et cache à la fois le secret. Au cours d’une saison décisive, les battements du temps et la pulsation de l’écriture vont se confondre par delà toute chronologie. » Hélène Waysbord, 19 mai 2021

L’auteure : Hélène Waysbord est née à Paris dans une famille de juifs étrangers, déportés à Auschwitz. Cachée en Normandie et devenue pupille de la nation, elle fit des études classiques et enseigna en classes préparatoires. Elle fut à partir de 1982 conseillère de François Mitterrand pour les Grands projets. Au début des années 2000, Présidente de la Maison des enfants d’Izieu et haut fonctionnaire au ministère de l’Education nationale, elle conduisit des missions successives sur le thème de la mémoire pour lutter contre l’antisémitisme et le racisme.