Ce livre a été traduit par Balustrade et a trouvé un éditeur en France grâce à Balustrade.
La quatrième de couverture est aussi une création Balustrade.


Guilaine Depis, attachée de presse (Balustrade)
Rampe de lancement ! Appuyez-vous sur la balustrade !
Ce livre a été traduit par Balustrade et a trouvé un éditeur en France grâce à Balustrade.
La quatrième de couverture est aussi une création Balustrade.


Le livre du photographe Philippe Enquin a été sélectionné dans EM Santé

Le restaurateur Franck Archimbaud a été interviewé cette semaine par l’Obs, Au coeur des Villes et France 24.
Il vient de publier un récit touchant parce que sincère, du parcours d’un homme attachant qui prend la responsabilité d’une quête d’Amour dans un monde où les hommes et les femmes sont généralement confinés à des rôles sexués et sociaux, rôles qui n’ont pas réussi à le nourrir spirituellement – et donc à le rendre heureux.
Cette croyance que le dehors (réussite sociale, amour personnel) remplira le vide du dedans (manques affectifs originels, conformisme aux attentes, craintes et croyances de la famille), crée en chacun de nous un élan effréné vers l’Autre (responsabilité professionnelle, femme ou homme, pays, etc). Cet élan a été stoppé net par une crise économico-sanitaire, ce qui a permis à Franck Archimbaud de donner naissance à ce témoignage franc, donc libre. Il a certainement pu découvrir que ralentir et vivre/savourer le moment présent est maintenant ce à quoi il doit s’employer pour toucher cet otrechoze en lui-même.
L’ audacieux Franck Archimbaud le patron de la société de restauration Otrechoze, écrit le livre de sa vie et décide de passer le restant de son existence à la transmission. Archimbaud-consulting.fr
Franck Archimbaud a pu (un peu) souffler pendant l’été. Le 2 juin 2020, les restaurants rouvraient, avec des dispositifs de distanciation, le port du masque obligatoire et un maximum de dix personnes à la même table. Le Saint-Pierre et les restaurants Otrechoze retrouvent des couleurs, mais pas l’activité de traiteur, toujours à l’arrêt avec l’absence de mariages, ni l’établissement de l’aéroport de Rouen.
« Disons qu’on a bricolé. Ça a redynamisé les équipes, fait du bien au moral. Mais ça n’a duré que l’été. Très vite, on a parlé de deuxième vague, et le reconfinement est arrivé. Je pensais que ça durerait jusqu’à décembre, et qu’on pourrait rouvrir pour Noël. Mais non, ça a duré, et c’est là que tout est devenu très compliqué… »
Le 30 octobre 2020, les restaurants ferment sans visibilité sur la reprise, que beaucoup espèrent pour la fin d’année. Sauf que non. Des bruits évoquent le 15 janvier 2021, voire le 1er février… Ça sera finalement ce mercredi 19 mai, uniquement en terrasse. Soit six mois et demi de fermeture totale. Pour Franck Archimbaud et pour les autres.
« Financièrement, c’est devenu compliqué. Le PGE a fondu comme du beurre au soleil, je n’avais pas de trésorerie, pas de chiffre d’affaires. J’ai bien tenté de faire de la vente à emporter, mais ça n’a fonctionné qu’un peu à Noël, au Nouvel An et à la Saint-Valentin, sinon pas vraiment. Les gens ont privilégié les pizzas et les burgers, pas la gastronomie à emporter. »
« Pour les finances, heureusement que le fonds de solidarité a augmenté [son aide] à 10 000 euros, ça nous a évité le crash immédiat. Les reports de charges ne changeaient pas grand-chose aux frais divers et je n’ai pas voulu souscrire de nouveau PGE. Avec les emprunts courants, le PGE précédent, les reports de charges, etc., je voyais s’accumuler les dettes. J’arrivais alors à plus de 500 000 euros à rembourser, le tout sans aucune visibilité sur la date de reprise. C’est un sacré coup porté au moral. »
Déprimé, « au milieu du brouillard », Franck Archimbaud opte pour « la navigation à vue » :
« Je ne vais pas mentir, mais c’est dur. Pour les finances, je joue les prolongations, continue à demander des reports, mais ça devient très compliqué. Je veux tout faire pour sauver mon projet, mon bébé, mais ça fait un an que je n’ai plus de salaire, que je pioche dans mes économies, que je réduis la voilure au maximum, que je suis soutenu par ma compagne… Je ne sais pas quand ni comment, mais le Covid va casser mon entreprise. »
Pudiquement, cela signifie que le restaurateur fait les comptes et envisage de fermer une partie de son activité. Si le 19 mai apparaît comme « le soleil derrière le brouillard », seul Le Saint-Pierre dispose d’une terrasse. Et encore, avec la jauge de 50 %, cela le limite à vingt clients par service. « Même si ça ne représente que 5 % de l’activité, je vais rouvrir parce que ça sera la première possibilité pour les équipes de recuisiner, de se remobiliser. »

La longue fermeture a eu raison de l’entrain. Deux salariés de Franck Archimbaud ont décidé de le quitter pour se reconvertir, et deux autres vont enchaîner congé maternité et congé parental – « C’étaient deux piliers, qui sont dans d’autres projets de vie, et je ne sais pas si elles reviendront… »
Toute l’hôtellerie-restauration semble en plein doute à l’approche de la réouverture : 100 000 salariés pourraient ne pas reprendre leur activité, d’après une étude citée par « les Echos ». « J’ai lancé des recrutements, mais j’ai beaucoup moins de réponses qu’auparavant », constate notre restaurateur, miné. « J’espère juste que ça va enfin repartir pour de bon, que je puisse sauver ce qui peut encore l’être, que je maintienne l’emploi et ce projet qui est toute ma vie. »
En Quête de Sens
Cinq nouvelles neuves pour la chatte détective, assistante d’attachée de presse parisienne. Qui a dit qu’il n’y avait pas de chat policier ? Cocteau, qui affirmait que son nom n’était pas le pluriel de cocktail, en jugeait d’après les minets qui l’entouraient, tandis que les flics de son copain Genet étaient plutôt des chiens. Mais cette boutade est infirmée par Christian de Moliner lorsqu’il met en scène avec subtilité l’art et la manière, pour une chatte observatrice et aimante, de communiquer avec les humains.
Ce n’est pas simple mais lorsqu’un certain Pierre envoie chaque mois des roses rouges à sa maitresse sans dire qui il est, il y a de quoi s’inquiéter. Surtout lorsque la dernière carte comporte deux points d’exclamation. Qui se cache derrière ce prénom anonyme ? Un auteur ? Un admirateur ? Un dragueur ? Un sérial killer ? Jasmine a une idée et si Catou est son nom – le chat en occitan – son prénom est bien le sien. Quant au lecteur averti, il apprend page 26 que Pierre Ména..rd « aime les hommes ». Chat alors !
Lorsque sa « maman » voyage, c’est un ami dans la dèche qui la garde à l’appartement de Saint-Germain-des-Prés : son parrain. Mais ne voilà-t-il pas que, de retour des Indes, ledit parrain s’effondre dans l’escalier cinq minutes après avoir bu un thé vert chez maman ? Le docteur du rez-de-chaussée constate un empoisonnement, mais qui l’a fait ? Maman ne va-t-elle pas être accusée ? A Jasmine de se démener crocs et griffes pour dire ce qu’elle a vu et supputé.
Parrain disparu, marraine prend la suite : Armelle, l’amie de maman. Mais lorsqu’elle doit s’absenter pour faire quand même quelques courses, des cambrioleurs percent la serrure pour voler l’appartement. Jasmine a fort à faire pour déplacer Gustave le gros chien bête et Mélodie la chatte rivale qui ne peut pas la sentir. Elle délivre gros bêta et réussit à sortir de l’appartement pour alerter une voisine. C’est qu’il n’est pas simple d’être chatte en charge des stupidités humaines !
P.A.V.E. sont les initiales (fictives, je vous rassure) d’un auteur bien connu de maman qui a eu du succès il y a une décennie (un tel auteur existe bien mais il n’a pas eu le prix Goncourt). Depuis, il est sec : les affres de la page blanche, le blocage sans remède, l’incapacité à placer un mot sur une page ou même une idée sur le fil. Il sollicite son ancienne maitresse pour qu’elle lui écrive un synopsis qu’il n’aura qu’à enrober de style afin de donner une suite à son roman d’amour à succès. Et surtout conserver la confortable avance de son éditeur sur cette suite qui ne passe pas. Encore une fois, Jasmine est à la manœuvre : elle a une idée. Un dé en ivoire et la télécommande pour afficher Amazon vont suffire à proposer un projet…
Que faire lorsqu’on est chatte seule à la maison, enfermée sans croquettes, et que maman ne revient toujours pas du cheval où elle va galoper un brin ? Un accident ? Un abandon ? Un amant subit ? Quelques coups de patte et un téléphone qui vibre, voilà juste assez pour que Jasmine se débrouille. L’amie de maman fait le reste pour elle. Ce n’était qu’un accident de trottinette, pas de quoi en faire un plat !
Primesautier, touchant, inventif, le style de ces nouvelles sans prétention fait passer un doux moment à ceux qui aiment les chats comme à ceux qui ne les connaissent pas encore. Car ces petites bêtes, réputées égoïstes et indépendantes, sont tout le contraire.
Christian de Moliner, Les aventures de Jasmine Catou, 2021, éditions du Val, 89 pages, €10.50 e-book Kindle emprunt abonné
Les précédents exploits de Jasmine Catou sont rassemblés dans le volume Les enquêtes de Jasmine Catou, éditions du Val, 2020, €16.50 et même édités en anglais sous le titre Detective Jasmine Catou !
Attachée de presse BALUSTRADE : Guilaine Depis, 06 84 36 31 85 guilaine_depis@yahoo.com
Jasmine Catou chroniquée sur ce blog
L’auteur et la chatte ont DEUX PAGES entières dans le magazine Matou Chat du mois de juin en vente en kiosque sur le net. Et peut-être bientôt sur PODCAT, chaîne YouTube !
Vient de paraître en décembre 2021 :
La Boite de Pandore – Le Drame de la schizophrénie – une expérience personnelle de la schizophrénie –
un essai de Carole BUCKINGHAM,
enfin traduit en français par Stéphane Normand
Pour le recevoir, interviewer l’auteure : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85

La maladie mentale est un mystère obscur qui demande à être démystifié, et j’espère que le récit de mon expérience de la dépression schizophrénique mènera à un changement d’approche, de soins et de traitements des personnes en souffrance psychique. Les patients schizophrènes ne sont pas tous imprévisibles et dangereux. Avec des soins appropriés, ils peuvent tout à fait mener des existences stables et pleines de sens au milieu de groupes humains. Nous ne sommes absolument pas des personnalités de type Jekyll/Hyde.
Ce livre offre un aperçu de la réalité de cette pathologie. En choisissant d’en parler de manière libre et dédramatisée, j’espère qu’il sera une source d’inspiration pour d’autres personnes souffrant de troubles mentaux. Les récits d’expériences individuelles vont plus loin dans ce sujet que les ouvrages généraux de médecine car ils ne fournissent pas seulement des informations et des connaissances mais également la chance de pouvoir regarder les choses de l’intérieur. Connaître et reconnaître la maladie : tel est le cheminement par lequel j’ai appris à faire face à cette pathologie dévastatrice. La maladie mentale ne fait pas de distinction entre la race, l’âge, la classe sociale ou le sexe. La société ne devrait pas davantage discriminer ceux qui vivent avec ce type de souffrance.
Biographie
A paraître en juin 2021 chez Les Impliqués Editeur (L’Harmattan)
La Noble Société de Bullford (le monde merveilleux par-delà le temps, l’espace ou…)
un roman de Vera Nova
pour le recevoir en service de presse, interviewer Vera Nova : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85
Imaginons une société où pour la première fois depuis Platon, la Règle d’Or change…
Antidote détonnant à la civilisation moderne, la recette du bonheur à Bullford consiste à modifier radicalement les modes de pensée de chacun plutôt que de miser sur les progrès technologiques. Voilà qui est révolutionnaire !
Les infiniment drôles et enjoués Bullfordiens qui peuplent cette fiction philosophique ont des années-lumière d’avance sur nous. Esprits créatifs, ils ridiculisent nos idées bien établies mais toujours archaïques sur les valeurs, l’argent, la morale, la guerre, l’indépendance et la technologie.
En avançant en âge, ils gagnent en beauté, grâce et sagesse.
Vera Nova est une artiste complète, peintre, écrivaine et musicienne américaine. Nourrie depuis l’âge de onze ans par la lecture des philosophes classiques, elle a imaginé une utopie singulière d’une force et d’une ambition inouïes : Bullford. Une histoire poétique, profonde et fascinante ponctuée des illustrations de ses propres œuvres picturales.
La première édition de 2002 The Noble Society de Vera Nova est présente dans la bibliothèque de la collection spéciale de l’Université PenState / RARE BOOKS Utopia Collection PS3608.E5747N63 2002.
illustration de couverture par l’auteure – 16€