
Les remboursements des mutuelles seront plafonnés (actualité PLFSS 2014)

Guilaine Depis, attachée de presse (Balustrade)
Rampe de lancement ! Appuyez-vous sur la balustrade !

Revoir l’émission sur Complémentaires santé : le SCANDALE ! (Éditions Dunod, paru le 9 octobre 2013) en cliquant sur ce lien.
L’invité du journal de la mi-journée sur BFM TV
Revoir l’émission ici
Présentation du livre Complémentaires santé : le SCANDALE ! (Dunod)
CONFÉRENCE-DÉBAT
À l’occasion de la sortie du livre Politique, insertion et jeunesse : l’Espoir du monde par Dreyfus Louyebo
Le 29 octobre 2013 à 18h
au New Village, 3 allée Jacquard, 91000 Evry
(contact presse : Guilaine Depis 06 84 36 31 85 ou Sheryll Hans 06 46 81 11 81)
Recension de Didier Pobel dans la revue Europe (octobre 2013)
Ainsi fut Monsieur Albert, selon l’admirative formule que l’on retrouve en titre de la biographie que vient de publier Frédéric Andrau. Une évocation – un « récit », dixit la couverture – en forme d’apostrophe posthume entièrement écrite à la deuxième personne du pluriel. « Jamais personne n’avait dicté vos faits et gestes et ce n’était pas à plus de soixante ans que cela allait commencer. » Oui, c’est le portrait d’un homme libre que l’on découvre ici en se félicitant d’y croiser, au détour des pages, ces figures que furent, ou que sont, Giacometti, Durrell, Miller, Camus (le « copain de drague »), Louis Guilloux, Michel Déon, Georges Moustaki ou, du côté des présences moins conjures, l’éditeur Edmond Charlot ou les cinéastes Michel Mitrani et Jacques Poitrenaud auprès de qui Cossery effleura l’univers du cinéma. Sans oublier Joëlle Losfeld qui fut la dernière à veiller sur lui et à le publier.Réécouter l’émission où Dreyfus Louyebo répond aux questions des journalistes sur son livre Politique, insertion et jeunesse : l’Espoir du monde (L’Harmattan, 2013) le 28 octobre 2013 sur la radio Effervessonne en suivant ce lien.
N°47
Novembre-décembre 2013
Les rendez-vous de la mairie du 6ème arrondissement
Concerts, Colloque, Lectures, Expositions
édité par le Comité des Fêtes, d’Action culturelle du 6ème. Et par la mairie du 6ème.
EN DÉCEMBRE
ÉVÉNEMENT Lundi 2 décembre 2013 à 18h30
Hommage à Albert Cossery
Dans le cadre de la Semaine des Livres et des Libraires
Mairie du 6ème – Salon François Collet – Entrée libre
Nouvelliste et romancier, Albert Cossery est décédé en 2008 à Paris, dans sa chambre de l’hôtel La Louisiane, à Saint-Germain des Prés où il vivait depuis plus de 60 ans. Cette soirée, organisée à l’occasion du centenaire de sa naissance, est dédiée à l’empreinte qu’il a laissée dans la vie littéraire et intellectuelle du 6ème arrondissement si cher à son coeur. En présence de Frédéric Andrau (auteur de Monsieur Albert – Cossery, une vie, éd. de Corlevour), Joëlle Losfeld qui fut son éditrice exclusive et Monique Chaumette (comédienne et première épouse de Cossery). Rencontre animée par Guilaine Depis
Avec la librairie La Hune
Le Magazine de la santé sur France 5 (mercredi 23 octobre 2013)
Frédéric Bizard est l’Invité de Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymes pour son livre Complémentaires santé : le SCANDALE ! (paru le 9 octobre 2013 aux Éditions Dunod)
Revoir l’émission ici.
L’actrice mythique était une femme fatale. Surtout pour elle-même.
Par Patrick Grainville
La photo de Bert Stern qui illustre la couverture du livre de Claude Delay résume tous les drames de Marilyn, ses envoûtements et ses ambivalences mortelles. Dernières photos de Marilyn dans une séance paroxystique, danse de vie et de mort. Nue, elle voile ses seins avec deux énormes roses qui sont ici des symboles hypertrophiés de l’amour. Elle mord légèrement sa bouche, fait un clin d’oeil, longs cils clos, l’autre oeil chavire dans une extase jouée, une séduction stupéfiée. Le ventre arbore le bourrelet de la grosse cicatrice d’une récente opération de la vésicule biliaire.
Claude Delay a eu raison d’appeler son livre La Cicatrice. Titre paradoxal puisque la blessure de Marilyn ne parviendra jamais à guérir. Blessée à la source. Massacrée par la vie. Tant d’avortements, de fausses couches tragiques. Ainsi qu’une psychanalyse hollywoodienne dévoyée par la promiscuité. Le final d’un suicide équivoque. Comment ne pas revenir à la question, à l’énigme de sa beauté et de sa destruction précoce, comme inscrite dans l’oeuf, la signature du désir et de la mort, les deux pulsions complices du plus beau corps. Une femme fatale mais qui ne l’est que pour elle-même.
Nudité naïve, originelle, lustrale
On sait tout d’elle, les manques originaires, la mère folle, le père inconnu, la quête éperdue du bonheur. Elle appellera tous ses maris « papa » ! La mère qui lorsqu’elle apprend la mort de sa fille, dira : « Marilyn Monroe ? Connais pas… »
Claude Delay, la sensibilité à fleur de peau, détecte et relie tous les indices du mal, les échos de la solitude incurable. Les somnifères, les lavements compulsifs. Marilyn ne serait elle-même que nue, nudité naïve, moins narcissique qu’originelle, lustrale, dépouillée du fardeau archaïque, comme née. Ivre de renaître enfin. Rescapée du naufrage de sa vie. Son angoisse effroyable de la nuit, que seul l’éclair de la photographie paraît exorciser. L’excès du regard photographique. Elle ne peut pas se regarder seule. Posant devant un miroir, elle dit : « Je la regarde. » Seuls l’objectif ou d’interminables bains lui donnent un sentiment d’unité. Claude Delay dédie avec passion à « la fleur sexuelle, à l’inassouvie », un vitrail lucide. À celle qui, pour reprendre un terme de la tauromachie, « a l’ange ». Le poison de l’ange.
Marilyn Monroe, la cicatrice de Claude Delay. Fayard, 334 p., 20,90 €
Claude Delay aux Amis du Winston pour Marilyn Monroe, la cicatrice (Fayard, 2013)
Photos souvenirs d’une soirée très réussie avec Paul-François Paoli et Guilaine Depis