38e Marché de la Poésie, Report : mercredi 21 – dimanche 25 octobre 2020, Édition spéciale « Pour le livre et la lecture ! »

38e Marché de la Poésie, Report : mercredi 21 – dimanche 25 octobre 2020,

Édition spéciale « Pour le livre et la lecture ! »

Depuis sa naissance il y a 38 ans, le Marché de la Poésie consacre son énergie à la défense et la promotion des éditeurs et revues de poésie, des poètes et du poème.

Depuis son origine, sa vocation est de mettre en lumière tous les acteurs liés au poème, une politique audacieuse et presque unique au monde qui a souvent permis de valoriser et de donner de la visibilité à des éditeurs qu’on ne peut rencontrer quasi nulle part ailleurs qu’en France Place Saint-Sulpice et dans la périphérie du Marché.

Fidèle à cet esprit de soutenir surtout ceux qui en ont le plus besoin, les maisons d’édition de création et les poètes qui œuvrent à la création par les mots, le Marché de la Poésie se devait d’être au rendez-vous pour contribuer à aider ces sinistrés du confinement imposé par les mesures sanitaires.

Les métiers de la culture et de l’art, et l’édition en particulier, sont parmi ceux qui ont subi de plein fouet les plus dramatiques conséquences de la mise en pause de l’activité de notre pays. La poésie, parent pauvre de l’édition, la plus vulnérable, se retrouve naturellement encore plus malmenée.

En 2020, face à la menace de disparition de nombreuses maisons d’édition et de librairies, le Marché de la Poésie se devait de réagir par un geste fort : il a donc décidé de bousculer sa programmation. Au lieu de mettre un pays à l’honneur comme traditionnellement, cette occurrence 2020, reportée du mercredi 21 au dimanche 25 octobre Place Saint-Sulpice, aura pour thématique « Édition spéciale, Pour le livre et la lecture ! », pour défendre plus que jamais l’édition de création, avec près de 500 éditeurs et revues.

Par ce changement radical dans ses habitudes, le Marché de la poésie veut témoigner de la nécessité de tous se mobiliser pour que puisse advenir un sursaut vital et national en faveur du livre et de la lecture. Tous les amoureux de la littérature devront répondre présents à ce rendez-vous de l’automne. Chacun doit se convertir plus que jamais en militant de la littérature et de la poésie.

De votre enthousiasme et de votre participation ardente et massive à cette édition pas comme les autres du Marché de la Poésie, peuvent et doivent résulter une dynamique nouvelle, qui fera s’amorcer un mouvement positif et salvateur pour le livre, les écrivains, les revues et les éditeurs.

Yves Boudier & Vincent Gimeno-Pons président délégué général

Attachée de presse : Guilaine Depis +33 6 84 36 31 85, guilaine_depis@yahoo.com

Penser l’orientation des adolescents après le confinement avec Caroll Le Fur, coach d’orientation

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Comment penser l’orientation de son ado qui est déjà confronté à l’épreuve d’un baccalauréat chamboulé après le confinement ?

Quelles études peut-il entreprendre après le confinement ?

Quels seront les métiers de demain ?

« 65% des jeunes qui sont en classe primaire exerceront un métier qui n’existe pas encore », Caroll Le Fur, coach pour l’orientation de parents de lycéens et auteur de « Qu’est ce que tu veux faire plus tard ? »

Merci de me contacter comme attachée de presse pour l’interviewer / recevoir son livre 06 84 36 31 85

 

Kathya de Brinon écoute les prostituées du Bois de Boulogne

Kathya de Brinon, victime de l’inceste et Présidente fondatrice de S.O.S. Violenfance Prévention de l’inceste et de la pédocriminalité, tient depuis le début du confinement une « petite permanence téléphonique » pour aider tous ceux qui souffrent ou sont témoins de VIOLENCES de toutes natures liées à cette situation inédite de confinement. (tout savoir sur Kathya de Brinon et son association : https://guilaine-depis.com/category/actu-kathya-de-brinon/)
L’Obs vient de lui consacrer un reportage de 6 pages où elle évoque notamment ses conversations téléphoniques avec des prostituées du Bois de Boulogne qui l’ont jointe, désespérées, durant le confinement. https://guilaine-depis.com/dans-lobs-emmanuelle-anizon-rend-hommage-a-la-generosite-de-kathya-de-brinon-presidente-de-s-o-s-violenfance-qui-tient-une-petite-permanence-telephonique-durant-le-confinement-et-sauve-ainsi/
Elle reste prête à informer sur les diverses violences subies par ces prostituées (qui continuent à exercer leur métier malgré le confinement, et qui trouvent des clients), comme par les femmes et les enfants. 
Contact presse : guilaine_depis@yahoo.com 06 84 36 31 85  (ci-dessous son texte sur les prostituées) :
« Depuis le début du confinement, j’ai été amenée à répondre, grâce à ma « petite permanence », à des appels de plusieurs prostituées, toutes originaires des pays de l’Est.
À Paris, celles que j’ai appelée « les oubliées du Bois de Boulogne », et en Région, une survivante de maison close.
Délaissées par leurs proxénètes, les prostituées du Bois de Boulogne se regroupent « en meute », et utilisent un carnet d’adresses commun. Il faut bien manger…
Et des clients, elles en trouvent.
À croire que les obsédés du sexe se croient protégés du coronavirus !
Certaines travaillaient dans des hôtels et ont été jetées à la rue, (les prostituées de La Jonquera à la frontière franco-espagnole), d’autres étaient regroupées dans des maisons closes.
Ces dernières ont fermé et les ont rejetées. Elles ne rapportaient plus et étaient devenues dangereuses.
Ces femmes, j’en ai écouté quatre, ne demandent aucune aide. Seulement une écoute.
Inutile d’essayer de les convaincre de contacter une association, ou un hôpital si elles sont malades.
Ces femmes de l’ombre n’ont bien souvent aucune existence administrative.
Elles ont pour la plupart été exploitées par des proxénètes depuis leur plus jeune âge.
Elles ne veulent surtout pas être reconduites hors de France. Elles n’ont aucune envie de revoir leurs familles. Elles ont honte !
Au début du confinement et de mon écoute téléphonique, je me suis battue pour tenter de les sauver de la rue.
Puis j’ai compris…
Les femmes de l’ombre ne veulent qu’une seule chose : être écoutées.
Elles m’ont demandé une seule chose : ne pas être jugées, ne pas être ignorées. Pas longtemps. Juste le temps d’un échange bienveillant à travers un téléphone à carte et à durée limitée.
J’ai alors ressenti comme un devoir de mémoire, de transmission de vies perdues… »
Kathya de Brinon

Angélique Cadoret sélectionne « Emmanuel, Brigitte et moi »

ACTU, COUP DE COEUR, CULTURE, LITTERATURE

Mes lectures confinées!

20 AVRIL 2020

Le temps vous paraît long, les journées interminables ? Alors peut-être qu’un bon bouquin serait la clé pour palier votre solitude durant le confinement. Voici quelques savoureuses références à découvrir en quarantaine… 

Emmanuel, Brigitte et moi

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n’est absolument pas le fruit du hasard… Lorsqu’ils se rencontrent et tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, Emmanuel a 15 ans et Brigitte 40. Lui est un prodige en devenir de la gastronomie française, elle est une bourgeoise, mère de famille épanouie de trois enfants dont la plus jeune a l’âge d’Emmanuel. Ensemble, ils vont affronter le scandale, courir après la gloire matérialisée par un restaurant prestigieux de la Côte d’Azur surnommé « Le Château » et connaître toutes les vicissitudes liées au succès. Le narrateur, le « moi » du titre est, pour sa part, un journaliste qui les retrouve par hasard, quinze ans après qu’ils aient tout perdu et chuté de leur Olympe.

Roman métaphore, « Emmanuel, Brigitte et moi » aborde les thèmes de l’amour, du pouvoir et de la chute et s’autorise quelques détours par la politique fiction car, bien entendu, cet Emmanuel et cette Brigitte là en rappellent d’autres… 


 

 

Le roman d’Alain Llense, coup de coeur du « Manège culturel » !

Mes lectures confinées!

20 AVRIL 2020

Le temps vous paraît long, les journées interminables ? Alors peut-être qu’un bon bouquin serait la clé pour palier votre solitude durant le confinement. Voici quelques savoureuses références à découvrir en quarantaine…

Emmanuel, Brigitte et moi

Toute ressemblance avec des personnages existant ou ayant existé n’est absolument pas le fruit du hasard… Lorsqu’ils se rencontrent et tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, Emmanuel a 15 ans et Brigitte 40. Lui est un prodige en devenir de la gastronomie française, elle est une bourgeoise, mère de famille épanouie de trois enfants dont la plus jeune a l’âge d’Emmanuel. Ensemble, ils vont affronter le scandale, courir après la gloire matérialisée par un restaurant prestigieux de la Côte d’Azur surnommé « Le Château » et connaître toutes les vicissitudes liées au succès. Le narrateur, le « moi » du titre est, pour sa part, un journaliste qui les retrouve par hasard, quinze ans après qu’ils aient tout perdu et chuté de leur Olympe.

Roman métaphore, « Emmanuel, Brigitte et moi » aborde les thèmes de l’amour, du pouvoir et de la chute et s’autorise quelques détours par la politique fiction car, bien entendu, cet Emmanuel et cette Brigitte là en rappellent d’autres… 

Benjamin Blanchard consacre une formidable émission à « N’en fais pas une affaire personnelle »

Benjamin blanchard reçoit :

  • Henri Adam de Villiers, maître de chapelle à la Schola Sainte Cécile à Saint-Eugène et à l’église russe de la très sainte Trinité de Paris
  • Paula Marchioni, écrivain
  • Arthur Lanternier, chef de mission de SOS Chrétiens d’Orient au Liban

Thèmes : « A la découverte des Églises d’Orient (Épisode 34) : L’Église grecque (5ème partie) ; Dans les coulisses du monde des grandes entreprises ; SOS Chrétiens d’Orient face au covid-19 au Liban »

Réécoutez l’émission : https://www.radiocourtoisie.fr/2020/04/18/libre-journal-de-la-plus-grande-france-du-18-avril-2020-a-la-decouverte-des-eglises-dorient-episode-34-leglise-grecque-5eme-partie-dans-les-coulisses-du-monde-des-grandes-entrep/

Référence :

Paula Marchioni, N’en fais pas une affaire personnelle, Editions Eyrolles.

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Biographie de Philippe Olagnier, entrepreneur atypique

Biographie de Philippe Olagnier, un entrepreneur qui écrit !

Philippe Olagnier est diplômé de l’Institut français de gestion en management, en stratégie et en marketing. Créateur et chef d’entreprise, Il a été membre de comités de direction de grands groupes nationaux et internationaux. Développeur professionnel reconnu, il est aussi intervenant régulier dans des écoles supérieures de commerce dans les spécialités du management de changement et des techniques de négociations.

Devenu entrepreneur indépendant dans le monde du bâtiment, il conserve néanmoins une activité d’enseignant en techniques de ventes et négociation, et de consultant en management des organisations.

Son premier livre « Happy business, ou remettre l’humain au centre de l’entreprise », appelait de ses vœux une révolution sereine, ou respect et bienveillance devaient occuper la première place.

Cet ouvrage rencontra un fort écho qui le conduisit dans l’année de sa sortie, à animer de nombreuses conférences débat, sur tout le territoire devant des publics variés (clubs et syndicats patronaux, syndicats professionnels, universitaires et élus)

Il anime régulièrement sur les réseaux professionnels, autour de posts managériaux, des discussions autour du management.

Outre le fait de considérer que l’humain a été le grand laisser pour compte des vingt dernières années, et qu’il est temps d’inverser la tendance, il soutient la cause ce qui est appelé aujourd’hui la management agile (Diminution des procédures, allègement des procédures, mises en place d’organigramme de direction les plus légers et le plus plat possible, mobilisations de l’intelligence collective, prédominance de la culture du client, mentorat des équipes etc…)

Dans un deuxième ouvrage, « Brèves de management » cette fois ci redigé en 28 fiches opérationnelles de situations concrètes, il a donné les voies de la mise en pratique de cette philosophie d’entreprise, ( dont il a été un des premiers défenseurs sur le territoire national), et qui gagne aujourd’hui du terrain, depuis les PME aux plus grandes multinationales.

Philippe Olagnier, libre penseur engagé

Un Libre penseur engagé

Philippe OLAGNIER est un citoyen engagé depuis son plus jeune âge dans le monde de l’entreprise.

Mais n’étant pas membre d’une formation politique, profondément libre penseur, il est profondément militant de valeurs dites traditionnelles, de transmissions, traditions, exemplarité et honneur, respect du passé du pays, et attaché aux idées d’ERNEST RENAN, sur la nation.

Libre penseur convaincu, il est révulsé par la bien-pensante dominante, la censure exercée par des pseudos élites (qui n’en sont plus à ses yeux), il se reconnait pas dans les dérives insensées à ses yeux, de la république française, qu’il appelle régulièrement a retrouver le nord de sa boussole politique.

Il est épris de philosophie et d’histoire (du pays, comme celle du continent européen), et a des convictions laïques fortes, et se trouve d’intervenir régulièrement dans des conférences sur le danger communautarisme, les émergences de l’antisémitisme moderne, et sur les thèses conspirationnistes.

Il est par ailleurs, convaincu que le droit des femmes des lors qu’il commence à être contesté, est le signe avant-coureur de bien autres attaques, et qu’il mérite toutes les attentions et vigilance.

Un citoyen ordinaire, ne se reconnaissant pas dans les contours actuels de la société française, qui est profondément ancré sur son actualité, et en réaction permanente avec elle.

Sur un premier ouvrage, « Lettre à Marianne » son premier essai, il imagine dans des lettres courtes adressés directement à la belle républicaine, de lui demander de se ressaisir sur des thèmes précis (Justice, éducation, laïcité, diplomatie, repentance historique etc..) .

Sur ces sujets et pour ce faire,

Il convoque les grands auteurs du siècle de la philosophie des lumières, , philosophie qui lui est chère, et ajoutés à quelques grand personnages plus contemporains, ils viennent éclairer de leurs apports de ce cri de citoyen, qui appelle à un futur qui s’inscrive d’abord dans les racines de la nation.

Dans un second ouvrage, « Mon Poing sur les I » plus polémique et en très net opposition avec la présidence de la république de type LREM, il renforce son cri.

Irrité par la bienpensance et les faiseurs d’opinion, qui ont fini encore récemment de légitimer le mépris souverain du pouvoir pour toutes les opinions populaires, il témoigne en citoyen libre, et sur des sujets multiples traités en chapitres incisifs et concis, et  en quoi, le courroux populaire, est fondé sur un raisonnement solide et ne saurait s’éteindre de si peu.